La manipulation des cellules souches embryonnaires aux USA: oeuvre du président pro-mort Obama
Le Président Obama vient d’autoriser le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. «La majorité des Américains de tous horizons politiques, de tous milieux et convictions sont parvenus à un consensus sur le fait que nous devons poursuivre cette recherche», a déclaré le Président américain (La Presse, 10 mars 2009).
Il va bien falloir se rendre à l’évidence: Barack Obama, l’idole planétaire, n’est pas pro-vie. Une à une, toutes les lois votées après de longues luttes pour protéger la vie vont bientôt être annihilées.
Les chercheurs américains applaudissent. Tous les médias félicitent le Président. La question éthique ne semble pas préoccuper le bon peuple en adoration devant leur nouveau messie. Les scientifiques salivent devant les 200 millions de dollars qui viennent de tomber du «ciel»! Face à autant d’ouverture du côté américain, on parle maintenant d’un possible exode de cerveaux du côté canadien.
Plusieurs groupes religieux ont manifesté leur désaccord. «Nous ne croyons pas qu’il soit éthique de financer et d’autoriser des recherches qui demandent de tuer des êtres vivants», a dit Bill May, président de l’organisation Catholics for the Common Good (La Presse, 10 mars 2009).
Mais devant le tsunami de popularité du président Obama, ceux et celles qui osent tirer la sonnette d’alarme sont perçus comme des voix discordantes qui crient dans le désert. Cette décision montre très clairement que la Maison Blanche entend maintenant faire passer la recherche scientifique avant les valeurs morales. Les grands défenseurs de la culture de la mort viennent de pousser un profond soupir de soulagement.
Après les décrets ouvrant toute grande la porte à l’avortement, après la loi autorisant la manipulation des cellules souches comme de la vulgaire marchandise à jeter après usage, le «dieu» Obama va sûrement décréter la légalisation de l’euthanasie. Les États-Unis s’enfoncent dans un terrible trou noir! Il faut prier très fort face à toutes ces horreurs.
Laissez un commentaireMaternité commercialisée et profanée
Un dossier choc du journal La Presse nous informait le 11 mars 2009 d’un problème de plus en plus répandu au Québec. Bien que notre Code civil précise qu’un contrat avec une mère porteuse n’est pas reconnu par les tribunaux, ce genre de maternité commerciale serait en forte croissance. Rappelons-nous qu’en janvier 2009 «un juge a refusé à une mère d’adopter légalement sa fille née d’une mère porteuse, trouvée sur internet pour la somme de 20 000$, car c’est contraire à la loi» (La Presse, 11 mars 2009).
Et le juge écrivait: «Toute la démarche conçue et réalisée dans l’illégalité aboutirait finalement à un résultat légal, grâce à l’utilisation commode du critère passe-partout de l’intérêt de l’enfant. Ce critère purifierait plus blanc que blanc et effacerait tout ce qui a été fait auparavant». Voilà une très sage décision qui a mis en furie plusieurs groupes de pression.
Alors, face à ce jugement historique, l’enfant n’a pas officiellement de mère; sur son certificat d’état civil, il n’a qu’un père. Mais comment peut-on légaliser l’aberration de la naissance à l’aide d’une mère porteuse? Il y en a qui falsifient la déclaration de naissance et d’autres envoient la mère porteuse accoucher dans un état américain qui reconnaît ce genre de marchandage.
Actuellement, aux yeux de la justice québécoise, la mère biologique n’a aucune autorité parentale légale sur son enfant porté par une autre femme. Par exemple, «elle ne peut autoriser des soins médicaux en son nom, ni l’inscrire à la garderie ou à l’école, ni demander un passeport, etc.» (La Presse, 11 mars 2009). Le père est le seul parent officiel de l’enfant. Et, s’il y a séparation du couple, on se dirige tout droit vers d’incroyables imbroglios juridiques (droits de garde, pension alimentaire, garde partagée, etc.).
Dans notre Québec postmoderne, il y a de plus en plus de couples, tant hétérosexuels que gais, qui font appel à une mère porteuse. Pendant que nos tribunaux se préparent à en voir de toutes les couleurs, les groupes de pression de tout acabit crient haut et fort pour une légalisation complète de ce commerce maternel. Au Québec, la procréation est de plus en plus bafouée et ridiculisée. Il faut maintenant parler de l’industrie des naissances!
Avec toutes les façons inimaginables de fabriquer un bébé, avec toutes les populaires et diaboliques manipulations génétiques et avec toutes nos impressionnantes techniques de reproduction humaine à saveur animale, on pensait avoir tout vu. Et bien non! Maintenant les mères porteuses cognent à nos portes! Toute cette pitoyable confusion déshonore le genre humain qui a renié son Créateur pour suivre l’appel des faux dieux.
N’oublions pas le sage commentaire de Benoît XVI devant un groupe de scientifiques le 12 février 2007: «Tout ce qui est réalisable sur le plan scientifique n’est pas pour autant licite sur le plan éthique. La technique, lorsqu’elle réduit l’être humain à un objet d’expérimentations, finit par abandonner le sujet faible à la volonté du plus fort».***Dans tout ce tourbillon ignoble de la manipulation de la vie, l’enfant à naître, cet être infiniment faible et sans défense, est aujourd’hui livré à une meute décadente qui n’a plus aucune morale.
Laissez un commentairePour que le droit au mariage ne soit pas vide de sens
Extraits de la réponse datée du 18 février 2005 du Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, à une lettre pour le mariage gai du Sénateur libéral Serge Joyal : « Permettez-moi d’aller droit à l’essentiel de ce débat qui distingue nos positions respectives face à cette question. Dans l’extrait qui a été publié par La Presse, vous faites référence à deux systèmes de droit, qui existeraient de façon parallèle et indépendante dans une démocratie parlementaire telle que la nôtre. Vous parlez d’un système civil fondé sur les principes élaborés dans la Charte des droits et libertés, et d’un système religieux, fondé sur les règles de la foi et de la conscience.
Votre présentation oublie une donnée fondamentale, c’est-à-dire une référence à l’ordre naturel des choses ou, pour parler de façon plus philosophique, à la loi naturelle. Ainsi, les normes des deux systèmes de droit, autant civil que religieux, ne sont valables que dans la mesure où elles sont fondées sur la loi naturelle tout en respectant les données fondamentales. Il s’agit là de données objectives dont personne, qu’il soit législateur ou non, ne peut changer arbitrairement le sens.
Appliquée à la question qui nous occupe, cette affirmation entraîne la conséquence suivante : le mariage, avant d’être une institution de la société civile ou d’une société religieuse, est une donnée fondamentale de la réalité humaine. En langage religieux, nous disons que le Créateur lui-même a donné à l’union de l’homme et de la femme sa forme propre et ses finalités. Mais nous pourrions dire aussi, en langage sociologique, que depuis l’apparition des premiers humains, c’est sur l’union reconnue d’un homme et d’une femme qu’a reposé la responsabilité de la conservation de l’espèce humaine (…)
Dans ce débat, comme dans d’autres, j’estime donc qu’on élargit abusivement la notion de « droit » et par conséquent celles d’ « égalité » et de « discrimina-tion ». Le droit d’une personne n’est pas bafoué quand celle-ci se voit refuser un geste, une action que l’ordre naturel rend impossibles. À titre d’exemple, un homme ne peut revendiquer le droit d’être « enceint ». De la même manière, deux personnes homosexuelles ne peuvent prétendre au droit au mariage qui implique essentiellement la conjugalité c’est-à-dire la complémentarité des sexes selon l’ordre naturel des choses (…) »
Laissez un commentaireLe Cardinal Ouellet pour le mariage traditionnel
Dans Le Devoir des 22 et 23 janvier 2005, le Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec et primat de l’Église canadienne, a pris courageusement et sagement position en faveur du mariage traditionnel contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin sur le « mariage gai ». Suivons son exemple et répondons à son appel! Envoyons la carte postale jointe à ce bulletin à notre député local du Parlement d’Ottawa pour lui demander de défendre le mariage. Le Cardinal Aloysius Ambrozic, de Toronto, et Mgr Frederick Henry, de Calgary, ont aussi interpellé prophétiquement le Premier ministre Martin (qui déclare être un catholique authentique et pratiquant…). Nous publions ici des extraits de la lettre du cardinal Ouellet :Cdl Marc Ouellet, primat de l’Église canadienne.
Le gouvernement du Canada a annoncé son intention de présenter un projet de loi dès le début de la prochaine session pour changer la définition traditionnelle du mariage. Ce projet inclurait les partenaires de même sexe dans le même cadre juridique que le rapport conjugal entre un homme et une femme.
En tant que citoyen canadien et primat du Canada, je tiens à exprimer mon inquiétude et mon désaccord ainsi que ceux d’un grand nombre de Canadiens qui me prient d’intervenir pour faire valoir leur opinion sur la signification et les conséquences d’un tel changement. (…)
La responsabilité de légiférer relève du Parlement fédéral, auquel revient la décision d’adapter le cadre législatif régissant le mariage civil à l’évolution culturelle et sociale de la société canadienne.
Contrairement à l’interprétation courante des médias, cet avis de la Cour suprême n’a donc pas force de loi et n’a encore rien changé au cadre juridique. Il revient au Parlement de décider sur ce sujet de très haute importance pour l’avenir de notre société et des ses valeurs fondamentales. Les juges de la Cour suprême, le plus haut tribunal de notre pays, l’ont reconnu explicitement en refusant de répondre à la quatrième question proposée par le gouvernement actuel : « La définition du mariage en droit civil, c’est-à-dire l’union de deux personnes de sexe opposé, est-elle conforme à la Charte? » (…)
Le changement proposé touche l’institution la plus fondamentale et la valeur première de la société : le mariage et la famille, réalités présentes dans l’histoire humaine avant toute forme d’État et de loi.
En effet, procéder à un tel changement signifierait dénaturer l’institution du mariage en méconnaissant deux de ses finalités essentielles : la procréation et l’éducation des enfants, dans le contexte de l’amour d’un homme et d’une femme, qui assure l’avenir de la société.
L’union des personnes de même sexe ne peut pas apporter cette contribution essentielle à la société, faute de cette complémentarité proprement conjugale qui définit l’institution du mariage. Vouloir inclure deux réalités si différentes sous une même catégorie juridique signifie méconnaître leur essence et même fausser le sens des mots qui doivent désigner la réalité objective et non ajuster cette réalité à nos désirs. (…)
De plus, on ne peut sous-estimer l’impact éducatif d’une telle législation qui aurait pour effet de semer la confusion, entre autres chez les jeunes, et de troubler la conscience des personnes. Nous ne devons pas oublier que chaque loi est l’expression de valeurs partagées qui façonnent la culture d’une société. Les responsables du cadre législatif ne peuvent l’ignorer. (…)
La forte réaction de la population face à ce projet de loi indique que le bon sens a encore de bonnes chances de triompher. La décision politique à prendre dans les circonstances est de reconfirmer la définition traditionnelle du mariage, qui est « l’union légitime d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre personne ». (…) »
Laissez un commentaireBaptême des enfants de couples homosexuels?
Cette question controversée et complexe fut soulevée récemment dans les journaux québécois. En général, l’Église catholique permet de baptiser ces enfants, mais à la condition « qu’il y ait un espoir fondé que l’enfant sera éduqué dans la religion catholique » (Code de droit canonique, 868, 2). On peut s’interroger sur la capacité d’un couple gai à éduquer un enfant dans la foi et la morale catholique. Cependant, l’Église refuse évidemment que les deux noms des membres du couple puissent être inscrits sur le baptistaire comme parents. Un seul membre du couple peut être parent : un enfant ne peut naître naturellement de l’union de deux hommes ou de deux femmes et l’Église ne reconnaîtra jamais comme légitime l’ « union » de deux hommes et de deux femmes.
Les militants gais vont jusqu’à exiger de l’Église - déjà si charitable d’accepter le baptême d’un enfant élevé par un couple bancal et contre-nature - de mettre sur le certificat de baptême les deux noms du couple gai comme parents. Les militants gais vont toujours plus loin dans leurs revendications et leurs exigences envers l’Église. Il est clair qu’ils poursuivront prochainement l’Église devant les tribunaux pour son refus de bénir et de reconnaître les mariages gais.
La Presse du 26 janvier dernier rapporte le cas d’un couple de deux lesbiennes qui ont dû avoir recours au curé Raymond Gravel, militant en faveur du mariage gai, pour baptiser l’enfant dont elles assument l’éducation. Le curé moderniste était tout fier de confirmer à La Presse qu’il indiquait sur le baptistaire les noms des deux femmes comme parents. Le pauvre enfant a deux mères, mais pas de père, même sur son certificat de baptême chrétien! Le curé devrait encore être censuré, mais les autorités ecclésiastiques semblent vouloir laisser errer ce prêtre égaré. Hélas, il égare également bien des âmes! Indiquez à son évêque, Mgr Gilles Lussier, de Joliette, votre indignation légitime devant l’activisme pro-gai de ce curé de Saint-Joachim de La Plaine.
Laissez un commentaireChaîne de la Vie 2006 : rappelons-nous les enfants sacrifiés
Au début du mois d’octobre 2006, nous avons tenu notre vigile annuelle en faveur de la vie à un carrefour important de Montréal. Nous avons utilisé des grandes images pour montrer la vérité et l’horreur de l’avortement. Nous avons distribué des dépliants d’information aux passants en voiture ou à pied. Nous organisons d’ailleurs de telles manifestations de moindre ampleur tous les mois. Nous n’annonçons pas ces manifestations publiquement, car nous voulons éviter les terroristes anarcho-totalitaires qui veulent nous empêcher d’informer les citoyens du Québec.
Notre coordonnateur méritant, M. Paul Flanagan, n’a pu participer à cette manifestation annuelle à cause de sérieux problèmes de santé. Veuillez prier pour lui, car il est un militant pro-vie indispensable et totalement donné à la bonne cause. Notre mouvement a constamment besoin de généreux apôtres, prêtres ou laïcs dévoués au Seigneur.
Nous devons remercier grandement M. Clément Custeau qui a pris ardemment la relève de M. Flanagan pour cette Chaîne de la Vie 2006 qui s’est très bien déroulée. Je me souvenais, lors de cette manifestation, de nos chaînes de la vie antérieures aux côtés de M. Grondin qui furent parfois si houleuses : nous devions alors faire face à une telle violence et à telle haine de nos adversaires! Remercions Dieu d’avoir protégé tous nos militants si courageux dans ces situations périlleuses.
Au début du mois d’octobre 2006, nous avons tenu notre vigile annuelle en faveur de la vie à un carrefour important de Montréal. Nous avons utilisé des grandes images pour montrer la vérité et l’horreur de l’avortement. Nous avons distribué des dépliants d’information aux passants en voiture ou à pied. Nous organisons d’ailleurs de telles manifestations de moindre ampleur tous les mois. Nous n’annonçons pas ces manifestations publiquement, car nous voulons éviter les terroristes anarcho-totalitaires qui veulent nous empêcher d’informer les citoyens du Québec.
Notre coordonnateur méritant, M. Paul Flanagan, n’a pu participer à cette manifestation annuelle à cause de sérieux problèmes de santé. Veuillez prier pour lui, car il est un militant pro-vie indispensable et totalement donné à la bonne cause. Notre mouvement a constamment besoin de généreux apôtres, prêtres ou laïcs dévoués au Seigneur.
Nous devons remercier grandement M. Clément Custeau qui a pris ardemment la relève de M. Flanagan pour cette Chaîne de la Vie 2006 qui s’est très bien déroulée. Je me souvenais, lors de cette manifestation, de nos chaînes de la vie antérieures aux côtés de M. Grondin qui furent parfois si houleuses : nous devions alors faire face à une telle violence et à telle haine de nos adversaires! Remercions Dieu d’avoir protégé tous nos militants si courageux dans ces situations périlleuses.
Cette année, une Chaîne de la Vie efficace eut lieu à Québec en face de Place Laurier, ce qui augure bien pour l’avenir. Une collaboration entre catholiques et protestants de la Vieille Capitale a donné ce témoignage édifiant et utile pour la défense des enfants à naître qui sont victimes d’avortements en masse juste en face de Place Laurier, au CHUL, qui reçoit des millions et des millions de dollars de financement annuel par nos impôts. Après de telles monstruosités commises dans nos hôpitaux, le gouvernement Charest nous dit qu’il faut toujours plus investir dans notre « système de santé ». Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce monde et je lui oppose un refus catholique global : Non! à ce monde qui prive des droits de l’homme les citoyens les plus vulnérables, les enfants à naître.
Laissez un commentaireRosaire pour la Vie : prions pour Mademoiselle Gosselin
Chaque premier samedi du mois, nous récitons le Rosaire pour la Vie à 11h à la chapelle de l’Assomption de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. Nous vous invitons particulièrement en novembre et décembre de cette année à l’occasion de la perte tragique de Mademoiselle Jeannette Gosselin, fervente dévote de la Sainte Vierge Marie et participante régulière à ce Rosaire pour la Vie.
Mademoiselle Gosselin est décédée dans un accident de voiture le 25 octobre dernier. Elle était secrétaire nationale de l’Apostolat mondial de Fatima depuis longtemps et elle se donnait totalement à cette œuvre et à toutes les bonnes causes catholiques. Je n’oublierai jamais sa gentillesse, sa délicatesse et sa générosité portées par une grande charité chrétienne. Prions pour cette demoiselle qui s’était donnée toute entière depuis sa jeunesse à Dieu et à l’Église dans un saint laïcat consacré. Je remercie Dieu d’avoir connu une âme si pure et si désintéressée. Comme il est doux d’avoir connu des saints et des saintes dans son parcours terrestre qui est parfois si gris et si médiocre. Cordialement vôtre dans la vie,
Laissez un commentaireNon au projet de loi C-38 et débat sur le mariage
Mgr Pierre Morissette, président de l’Organisme catholique pour la vie et la famille, a envoyé une lettre à tous les parlementaires canadiens le 23 février 2005 pour s’opposer au mariage gai. Nous en publions des extraits importants : « L’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) veut vous faire part de sa déception et de sa grande inquiétude face au projet de loi C-38, qui entend redéfinir le mariage.
Nous sommes d’autant plus préoccupés par cette initiative qu’elle entend modifier radicalement la nature et le sens d’une institution plurimillénaire dont toutes les cultures et les religions ont reconnu l’importance vitale pour la stabilité des familles et l’avenir des sociétés. La dignité et l’égalité des personnes ne dépendent en rien de leur race, de leur religion, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur état civil. Leur dignité et leur égalité se fondent sur le simple fait qu’elles sont humaines. Quant à leurs droits, certains sont absolus – le droit à la vie, par exemple. Et d’autres sont conditionnels – comme le droit de pratiquer la médecine à condition d’avoir obtenu un diplôme. De même, le droit au mariage, reconnu par l’article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ne s’applique qu’aux personnes qui remplissent les conditions inhérentes à ce droit. Dans le cas qui nous occupe, l’hétérosexualité est reconnue depuis toujours comme une condition inhérente au mariage.
- Ni les États, ni les religions n’ont inventé le mariage. Au fil des siècles, ils ont reconnu que cette institution naturelle composée d’un homme et d’une femme sert bien les besoins de la société en lui donnant de nouveaux citoyens et en les éduquant, ce qui lui assure un avenir. Telle est la raison pour laquelle, grâce aux privilèges attachés au mariage civil, les États ont choisi de soutenir les couples hétérosexuels qui se marient : parce qu’ils contribuent ainsi au bien commun.
- Que devient la question de la procréation qui, à notre avis, est trop exclue du débat? Avec le bien des époux, le potentiel procréateur est définitivement l’un des deux éléments constitutifs du mariage. En incluant les unions gaies et lesbiennes dans la définition du mariage, on détruirait donc le mariage puisque les personnes de même sexe n’ont pas la capacité biologique de se reproduire; bien que la procréation assistée permette de surmonter ce problème biologique, il n’en demeure pas moins que cette possibilité est une exception à la règle. Il est vrai, par ailleurs, que certains couples hétérosexuels n’ont pas d’enfants, mais ils possèdent tout de même la complémentarité anatomique nécessaire pour procréer.
- Il n’y a rien de discriminatoire à traiter et à nommer différemment deux types d’unions aussi fonda-mentalement différentes – cela évite la confusion. Nous convenons qu’il est important de reconnaître et de protéger les droits individuels, mais jamais au détriment de l’intérêt public et du bien commun. Les coûts sociaux de cette expérience sociétale sans précédent n’apparaîtront qu’avec le temps, comme ce fut le cas après la légalisation du divorce. - Le projet de loi C-38 entend faire respecter les droits humains individuels des personnes de même sexe en leur reconnaissant le « droit » au mariage. Assez étonnamment, on n’entend jamais parler des besoins et des droits des citoyens les plus vulnérables – les enfants : leur droit à un père et à une mère, et leur droit de connaître leurs parents biologiques et de grandir avec eux. Ces droits sont protégés par l’institution du mariage et c’est une autre raison pour laquelle il faut conserver le mariage (hétérosexuel) comme norme sociale de base (…) En conclusion, rappelons que toute évolution sociale n’est pas nécessairement un progrès. Seule peut être qualifiée de progrès une évolution qui respecte le bien commun de la société. »
Laissez un commentaire15e Pèlerinage de chrétienté (21 août 2004)
Devant l’apostasie du peuple canadien-français, le Chanoine Achille Larouche, infatigable apôtre du diocèse de Sherbrooke, a lancé il y a déjà quinze ans un pèlerinage de chrétienté entre la basilique Notre-Dame-de-Québec et la basilique Sainte-Anne-de-Baupré dans l’esprit de Charles Péguy et du pèlerinage de Chartres. Dieu n’a pas créé que des individus, il a aussi créé des familles et des nations. Nous devons prier pour le salut de notre nation tout autant que pour le salut des âmes individuelles. Le salut de celles-ci est d’ailleurs lié au salut de celle-là. Cette apostasie menace notre nation dans son existence même puisqu’elle a conduit en trente ans à l’avortement massif, au suicide des jeunes et à la stérilisation des couples. Que Dieu nous préserve de la mort! Campagne Québec-Vie sera assurément présent à ce pèlerinage et vous encourage fortement à y participer :
-Départ le 21 août 2004 à 6h45 de la basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec.
-Repas au centre des loisirs de l’Ange-Gardien vers 11h30 (on apporte son repas).
-Messe du pèlerinage à la chapelle de l’Immaculée-Conception de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré à 18h.

-Repas à l’auberge de Sainte-Anne-de-Beaupré et retour à Québec vers 20h (service de navettes du pèlerinage).
Ce pèlerinage est en vue de la plus grande gloire de Dieu et il est gratuit. L’inscription n’est pas nécessaire. On peut s’y joindre à tout moment le long de l’avenue Royale. Information supplémentaire : M. Yves Prayal (418-622-0853), organisateur.
Laissez un commentaireD’horribles capricieuses
Pour la Journée internationale de la femme, l’écrivaine Francine Allard a bien montré dans Le Devoir (15 mars 2004) à quel cul-de-sac génocidaire le féminisme a mené la société québécoise : « Oui, nous avons acquis le droit de vote. Des femmes ont été célébrées pour cette raison. Mais encore trop d’entre nous n’ont pas d’opinion politique. Oui, nous avons eu accès à l’éducation et aux emplois intéressants. Mais nous avons sacrifié nos enfants en confiant leur développement et leur chamboulement intérieur à d’autres femmes.
Oui, nous avons été reconnues les égales de nos conjoints qui nous ont quittées par milliers. Oui, nous avons une vie personnelle, un compte en banque, une voiture, et portons désormais notre nom reçu à la naissance, mais jamais n’avons-nous été si malheureuses. Oui, nous devons encore nous protéger contre une certaine violence conjugale, mais nous avons, nous aussi, le verbe haineux et la phrase dure à l’égard des hommes qui nous côtoient.
Oui, nous célébrons la Journée de la femme le 8 mars. Le méritons-nous? N’avons-nous pas, finalement, anéanti notre rôle social, celui qui nous permettait jadis d’élever nous-même nos enfants à la maison et d’en être fières? Le féminisme a ouvert bien des portes, mais doit inexorablement se transporter ailleurs, dans les pays où la femme n’est pas respectée. Ici, en Amérique du Nord, nous sommes allées au-delà du simple respect et de l’égalité. Nous sommes devenues d’horribles capricieuses qui, au nom de la supériorité de notre sexe, avons contribué, hélas, à détruire la famille.
Oui, hélas. Alors ne comptez pas sur moi pour fêter le 8 mars. Je pleure surtout sur ce que deviendront nos fils et… nos filles. »
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