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Une importante session à ne pas manquer: Un cours d'éducation sexuelle respectueux de l'enfant

La démarche d'intégration de l’amour et de la sexualité 

  

Ce cours a pour but d'enseigner aux parents et aux formateurs des parents la démarche d'intégration de l'amour et de la sexualité chez les petits de 0 à 6 ans et les enfants de 6 à 12 ans et ce, tout en respectant l'enfant dans sa démarche personnelle.

Cet enseignement est la base des éléments d’humanité que tout enfant a besoin de recevoir pour se construire en vérité et, par ricochet, se préparer à vivre, à l’âge adulte, un bel amour.

Cette session de formation, dans la ligne de la théologie du corps de Jean-Paul II et des sciences humaines, bref, de l’anthropologie chrétienne, servira aussi comme préalable à trois autres cours :

  1. Comment en favoriser l’auto-éducation chez l’adolescent(e)?
  2. Comment la favoriser chez les jeunes adultes pour la réussite d’un projet couple-famille?
  3. Les blessés de l’amour : nouveaux défis

Cette démarche d’intégration simple et belle - qui ne s’improvise pas -, peu de personnes ont eu le privilège de la découvrir à l’ère de la mentalité contraceptive et abortive. À tous ceux et celles qui voudraient l’approfondir et, sait-on jamais, devenir formateurs des parents, soyez les bienvenus !

L’animatrice de la session sera madame Solange Lefebvre-Pageau, ex-infirmière éducatrice en milieu collégial, auteure, fondatrice et directrice du Centre de recherche et d’éducation à la vie familiale (CRÉVF). Elle qui a développé, au cours des ans, le concept d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à l’âge adulte, et qui la promeut tant en Afrique qu’au Québec/Canada.

   

Quand ? Sur trois jours:

  • Vendredi, 25 février de 19h00 à 22h00
  • Samedi, 26 février de 10h00 à 18h00
  • Dimanche, 27 février  de 15h00 à 20h00

Lieux : 3500, av. Benny, Montréal (Une rue à l’est de l’av. Cavendish et une rue au nord de Sherbrooke).

Coût suggéré de la session : 50$.

Coût des ouvrages pédagogiques : 25$ (Pour un total de 75$)

N. B. Bien vouloir vous inscrire aussitôt que possible et faire parvenir votre chèque au CRÉVF, 209 - 3500 av. Benny, Montréal, QC, H4B 2R8

Pour plus d’information communiquer au : Tél. : 514-342-0695 slp@recheducfamille.qc.ca

Georges Buscemi, vice-président du CRÉVF

  

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Solange Lefebvre-Pageau

Solange Lefebvre-Pageau
Directrice générale du C.R.É.V.F.
Infirmière, M.Sc., option enseignement
Certificat en théologie

Le blogue de Solange Lefebvre-Pageau>>

Auteure des volumes


    • L'éducation de l'enfant à l'amour et à la sexualité: la responsabilité parentale...( 0 à 12 ans )


    • Accueillir mon être sexué. Une démarche d'intégration( 12 à 16 ans )

Conférencière, animatrice de sessions,

... et maman et grand-maman !


Mon cheminement

Vie familiale

Née à L'Avenir (Cantons de l'Est). Cinquième et première fille bien accueillie d'une famille de 12 enfants. À 14 ans, je convaincs mes parents de me permettre de poursuivre mes études. À 17 ans, je fais accepter à mon père mon choix d'études d'infirmières. Adolescente et jeune adulte, je rêve d'être épouse et mère, à plein temps, et de plusieurs enfants.

En 1972, je me marie. Après avoir connu cinq ans de bonheur conjugal au cours desquels sont nées trois filles, mon conjoint décède. Avoir des enfants, ai-je souvent dit : quel grand don ! Mais quelle tâche exigeante, durant la période de l'adolescence lorsque le père manque !

En 1989, je reconnais être l'une de ces femmes tombée dans le piège de la mode valorisant la carrière professionnelle au détriment de celle de maman, qui est la plus belle et plus importante des carrières !

En 1999, j'écrivais : Pour que l'auto-éducation se réalise chez les adolescents, il faut que les parents et l'ensemble du monde de l'éducation y mettent le prix : celui de leur assurer des milieux de vie et de croissance qui leur assureront une formation cohérente et continue.

Vie professionnelle

En 1962, infirmière licenciée, de l'école de l'Hôpital Sainte-Croix de Drummondville.

En 1968, fascinée par Humanae Vitae, lettre encyclique du Pape Paul VI sur la régulation des naissances, je m'engage résolument à l'étudier, et à la faire connaître.

En 1970, inscrite au programme de maîtrise, option enseignement, à la Faculté des sciences infirmières, je choisis mon projet de recherche qui a pour titre : Élaboration et évaluation d'un enseignement programmé de la méthode sympto-thermique destiné aux infirmières. Une fois publié, mon travail est classé «ouvrage de choix» par la Centrale des bibliothèques - Ministère de l'Éducation du Québec.

En 1974, je prépare, à mon domicile, un enseignement modulaire des Soins infirmiers en maternité destiné aux étudiantes infirmières du Cégep Montmorency, Ville de Laval. En 1976, j'élabore pour les étudiants du Cégep de Saint Jérôme, le cours complémentaire : Fécondité, santé, autonomie. Par la suite, je l'offre, à temps partiel, pendant dix ans, aux étudiants qui en font le choix.

En 1983, je reçois le certificat d'études Pastorales de la Faculté de Théologie de l'Université de Montréal. De 1987 à 1989, je suis animatrice de Pastorale d'élèves de niveau primaire, deux jours par semaine, et enseignante de catéchèse d'élèves de niveau secondaire, trois heures par semaine.

En 1989, je publie  Accueillir mon être sexué - Une démarche d'intégration et j'enseigne ce concept à des élèves de 12 à 16 ans.

En 1996, je publie L'éducation de l'enfant à l'amour et à la sexualité : la responsabilité parentale...

Un idéal continu : je m'interroge

En 1995, alors que je me trouve à la Maison Marie-Rivier, au Mont Saint-Hilaire, un mouvement spontané m'amène à demander à un prêtre un rendez-vous. Je lui fis connaître, d'une part, la passion qui m'habitait depuis l'encyclique Humanae Vitae, et d'autre part, les pénibles difficultés que j'avais à surmonter pour poursuivre mon idéal dans les divers milieux que j'approchais.

Après m'avoir écoutée, il me dit : « Vous avez tout ce qu'il faut pour être une fondatrice ! » Aussitôt, je réponds : « À 54 ans, je ne ressens aucun goût à devenir une fondatrice ! » À ces mots, il ajoute : « Le Seigneur ne vous demande pas d'en en avoir le goût. Faites-Lui confiance ! »

Un pas décisif

En 1996, un article relatif à la famille d'un prêtre inconnu, de Montréal, paru dans le Journal L'Informateur catholique, m'amène à le féliciter et à lui faire part de mon intérêt pour la cause qu'il défendait. À ma grande joie, il m'annonce son désir de la création d'un Centre Vie Famille. Aussi, il m'informe d'une prochaine rencontre à laquelle je participe. Cette rencontre, que je trouve fort intéressante, me laisse espérer une réalisation concrète, dans un avenir prochain, dans la ligne de mes compétences. L'année se termine sans qu'il y ait de suites.

En 1997, je décide à mettre sur pied un Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale et d'en assumer la direction. Au cours de cette même année, de juin à la fin de décembre, j'anime l'émission : La famille : l'école de la vie à Radio Ville-Marie, à Montréal.

Autres petits pas

Le 24 novembre 1997 est un jour mémorable pour nous, les six requérants qui recevons les Lettres Patentes reconnaissant la Corporation du Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale. Nous crions notre joie en disant : Dieu, soit loué pour cette première étape franchie !

Le 1er avril 1998 est un deuxième jour mémorable pour les membres du Conseil et collaborateurs du C.R.É.V.F.: nous recevons le numéro d'entreprise : 89801 9427. Un numéro qui permettra, souhaitons-le, de conquérir plus facilement des bienfaiteurs qui nous soutiendront de leur aide pécuniaire, dans notre délicat et difficile engagement à faire découvrir aux parents et futurs parents :

    • le besoin de l'enfant de connaître, de goûter la vie familiale et d'y être initié;
    • le besoin des jeunes d'être sérieusement préparés au mariage et à la mission de parents aimants.

En 1998, avec des collaborateurs, j'assume la responsabilité du dépliant présentant la mission de notre C.R.É.V.F. ainsi que nos services d'éducation; lesquels sont offerts partout au Québec et à l'extérieur de la province.

Serait-ce là mon appel à devenir fondatrice ? Cette fondation du Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale à laquelle je me devais de ne pas me dérober ?

 

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Éducation sexuelle dans les écoles : Le cours "miracle"

La disparition du cours d'éducation sexuelle à l'école en 2001 aurait eu un effet très négatif, paraît-il, sur les comportements et la santé sexuelle des jeunes Québécois.

Depuis quelques mois, les syndicats et les groupes de pression crient à tue-tête et réclament du gouvernement le retour de ce cours "miracle". Du côté de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, on se prépare à répondre positivement dès la rentrée scolaire de 2011 à toutes ces revendications pour donner enfin à nos élèves du primaire et du secondaire la "véritable" éducation à une sexualité très postmoderne.

Nous nageons ici en plein délire dans ce dossier. Avant 2001, ce cours "cool" et "flyé" n'a pas produit de bons fruits. Les MTS, les avortements multiples, les agressions sexuelles, les comportements toujours de plus en plus osés, ont continué d'augmenter chez nos jeunes. Après l'abolition du cours "miracle", la décadence sexuelle a pris des proportions inquiétantes. On a beau faire des sondages, c'est toujours une débandade généralisée. Alors, le retour au cours d'éducation sexuelle sera-t-il le remède tant attendu?

Le grand "gourou" québécois, Pierre Foglia, populaire chroniqueur au journal La Presse, aurait-il enfin trouvé la solution? Dans une chronique-choc, du 11 décembre 2010, il avoue candidement que "le cul, c'est un truc qui n'a pas changé" et que cela "occupe l'esprit plus que l'argent chez la plupart des gens". Il déplore que dans son temps les jeunes "innocents" ne savaient malheureusement pas trop de choses sur "la CHOSE". Aujourd'hui, bravo, on aurait fait un très grand pas en avant, car "à 10-15 ans ils savent tout et plus encore".

Que faudrait-il enseigner à nos jeunes? "Tu ne baises pas, dit Foglia, si tu ne veux pas... Tu baises seulement si tu en as envie... Est-ce que ça prend un cours pour ça?... Pour les précautions, il suffit d'une démonstration de cinq minutes pour montrer comment enfiler un condom". Pour notre "savant" professeur, l'amour n'a rien à voir avec le sexe! Foglia ajoute: "Le message qui dit: tu ne baises pas si tu n'es pas en amour, c'est un truc pour faire tomber les jeunes en amour toutes les cinq minutes".

Notre chroniqueur a-t-il trouvé la solution pour mettre fin au débat? Malheureusement non. Les parents qui vont se fier à toutes ces élucubrations pour éduquer leurs enfants à une sexualité responsable vont frapper un mur. Le retour du cours d'éducation sexuelle à l'école sera-t-il articulé autour des enseignements de Foglia? Évidemment, il ne faudra surtout pas parler de morale et de sexualité responsable. Il ne faudra pas non plus insister sur l'amour avec un grand "A" qui de nos jours n'a plus "RIEN" à voir avec la sexualité. Il faudra plutôt enseigner en détail toutes les mécaniques sur le marché du sexe, comme les 69 positions postmodernes et les différentes façons d'éviter les MTS. Quant à l'essentiel, on repassera. Alors, dans cinq ans, on se reposera la même question: le cours "miracle" a-t-il produit de bons fruits?

Dans notre société décadente et hypersexualisée, le sexe occupe la première place. Les familles éclatées et re-re-recomposées attachent une importance capitale à la sexualité extrême et diversifiée. C'est même devenu un sport et un loisir.

Il y a actuellement à Montréal au Centre des sciences une exposition intitulée: "Sexe: l'expo qui dit tout". Le père d'un enfant de 11 ans est en complet désaccord avec les directions d'écoles qui encouragent les professeurs à visiter cet endroit avec leurs élèves. Dans La Presse du 10 décembre 2010, il déclare: "Est-ce que mon enfant a le droit de se développer à son propre rythme et de ne pas être prêt à 11 ans à apprendre toutes ces choses?... Pourquoi le gouvernement veut-il s'infiltrer dans le développement intime des enfants, même au primaire?" C'est faux, cette exposition ne dit pas tout!

Pendant que l'Amour humain "fout" le camp, comment notre société déboussolée va-t-elle s'y prendre pour enseigner à nos jeunes la véritable sexualité sans se faire ridiculiser? Dans notre Québec "socialo-communiste" l'enfant appartient à l'État. Alors, j'ai bien peur qu'on aille plutôt se fier à Foglia. On récoltera encore une fois ce qu'on aura semé...

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Défaite du projet de loi C-510 : Loi de Roxanne

Le projet de loi C-510 -- la "loi de Roxanne" -- déposé par le député manitobain Rod Bruinooge a été défait hier 178 voix contre 97.

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L'éducation sexuelle n'est jamais neutre

Paraît-il que les cours d’éducation sexuelle en milieu scolaire, disparus depuis 2001, pourraient faire progressivement leur apparition, dès la rentrée 2011. Avons-nous à nous en réjouir ou pas, tant pour les élèves de milieu primaire que secondaire? Comme ex-infirmière éducatrice du cours Fécondité, santé et autonomie en milieu collégial – pendant 10 ans -, qui a fondé le Centre de recherche et d’éducation à la vie familiale (CRÉVF), en 1997, et qui a fait une analyse critique du document : L’éducation à la sexualtié dans le contexte de la réforme de l’éducation, Québec 2003, j’en suis fort navrée. Je souhaite vivement qu’il s’agisse d’une fausse rumeur.

Pourquoi donc? Parce que pour être en équilibre, l’éducation sexuelle se doit d’être associée à l’éducation à l’amour de favoriser chez tous une véritable intégration de ces deux réalités indissociables. Cela, de la naissance à l’âge adulte. Ce qui n’est pas le cas. Aussi, parce que pour être valable et durable, tant au Québec qu’ailleurs, cette éducation - qui concernent les premiers éléments d’humanité - est appelée à être transmise dans un climat intime, de façon personnalisée à l’école de la famille. Une famille aimante et responsable. Là où l’enfant, depuis sa prime enfance, apprend à construire son identité sexuelle, à l’orienter et à discipliner son comportement amoureux, selon le merveilleux dessein de Dieu, Père et Créateur.

Vouloir offrir l’éducation sexuelle en milieu scolaire en disant que c’est un milieu neutre où les enfants peuvent trouver de l’information de qualité m’apparaît illusoire. L’histoire nous l’a démontrée. En effet, l’éducation à la sexualité qui a été imposée dans toutes les écoles du Québec, le 1er juillet 1988, en guise surtout d’information préventive pour les jeunes québécois, s’est soldée par un échec cuisant. Elle ne les a pas aidés à comprendre leur personne sexuée et sa finalité, afin de la bien vivre. Elle a entretenue en eux la confusion. Et Dieu sait quels en sont les enjeux pour la formation de la jeunesse à l’engagement conjugal – pour la vie – et celle des enfants et avoir pour intention éducative d’aujourd’hui qui naissent à la vie.

De plus, combien je regrette que les personnes qui militent pour le retour de l’éducation sexuelle en milieu scolaire fassent complètement fi de la très importante latence sexuelle chez l’enfant de 6 à 11-12 ans et parfois plus, chez les garçons. Cette latence qui demande d’être connue, respectée et favorisée !

Que madame Line Beauchamp, ministre de l’éducation, tombe dans ce piège, m’apparaît tout à fait immoral. Voire même une grave violence à l’égard des petits. À cette dernière, je ne puis que souhaiter qu’elle découvre la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité pour qu’elle en voit la très grande différence pour un monde beau, meilleur et en santé. Ainsi, elle contribuera à éviter la déshumanisation et de l’amour et de la sexualité.

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Journée de formation pro-vie pour cégépiens, collégiens et universitaires québécois

C'est maintenant qu'il faut agir !

Campagne Québec-Vie présente:

Une journée de formation pour universitaires, collégiens et cégépiens pro-vie québécois

Quand : Remis au samedi, 30 septembre 2011

Où : Montréal

Coût : 40$ (n'hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'aide financière)

Certaines parties de la session seront en anglais.

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Il est temps de connaître la vérité sur l'enfant à naître et le respect de la vie. Tu es invité à une journée de formation pro-vie pour :

  • CONNAÎTRE les arguments pro-vie pour ainsi pouvoir défendre l'enfant à naître sur la place publique;
  • RÉSEAUTER avec des étudiants et des personnes ressources dans le mouvement pro-vie du Québec et du Canada;
  • APPRENDRE à fonder et à maintenir un groupe pour le respect de la vie dans votre milieu;
  • CHANGER les mentalités et rendre le monde plus accueillant aux personnes vulnérables, y compris les enfants à naître.

Parmi les conférenciers seront présents:

Il est essentiel d’établir des liens entre québécois pro-vie et d’aider à la formation de clubs pro-vie dans les cégeps, les collèges et les universités du Québec.

N.B. Le lieu exact de la rencontre sera annoncé sous peu.

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Si vous voulez participer, ou si vous connaissez quelqu'un, n’importe où au Québec, à qui cela intéresserait, contactez-nous dès aujourd'hui.

Pour te donner une idée du déroulement de la journeé, voici un horaire provisoire:

Ce sera une journée complète de formation, de 9h00 à 16h30:

(La langue utilisée pour chaque partie est indiquée par un A pour anglais, F pour français)

8h30 inscription

9h00 Courte présentation de Georges Buscemi (déroulement de la journée, le but de la rencontre) (F)

9h10 Courte présentation du groupe NCLN (le mandat de ce groupe, etc.) (A)

9h20 L'histoire de l'avortement au Quebec  -- Georges Buscemi (F)

9h45-10h00 questions

10h00 - 10h45 arguments pro-vie partie 1 -- Jojo Ruba (A)

10h45 - 11h00 questions

11h00 - 11h15 pause 

11h15 - 12h00 arguments pro-vie partie 2 (plus avancé, les questions philosophiques telles "c'est quoi une personne," etc.) (Georges Buscemi) (F)

12h00-12h15 questions

12h15 - 13h00 dîner sur place (fourni)

13h00 - 13h45 Diverses approches pour faire fonctionner un club pro-vie dans un milieu scolaire. (Rebecca Richmond) (A)

13h45 - 14h00 questions

14h00 - 14h45 Expériences concrètes d'activisme pro-vie à l'université (Ruth Lobo, Georges Buscemi et autres) (A et F)

14h45 - 15h00 questions

15h00 - 15h15 pause

15h15 - 16h00 Tribune (Georges Buscemi sera le médiateur) : Comment faire fonctionner un club pro-vie dans son milieu, comment surmonter les obstacles : recrutement, relations avec l'exécutif de l'association étudiante, etc. (A et F)

16h00 - 16h15 questions

16h15 - 16h30 Conclusion (Georges Buscemi et Rebecca Richmond) (A et F)

Une rencontre est planifiée pour après la session de formation pour ceux et celles qui aimeraient prolonger la discussion.

Pour vous inscrire à cette journée de formation, vous pouvez:

  • Effectuer le paiement en-ligne (indiquez "formation 5 février" dans le champ pour commentaires):

  • Nous appeler au (514) 344-2686; nous acceptons les paiements Visa et MC
  • Nous envoyer par la poste un chèque de $40 à "Campagne Québec-Vie" avec votre nom, courriel, numéro de téléphone, et particularités diététiques s'il y a lieu (allergies, etc.)

Pour toute question, n'hésitez pas à rejoindre Georges au cqv-acomm- qc.aira.com

À bientôt !

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Bulletin Campagne Québec-Vie Noël 2010

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Il m’arrive de m’émerveiller du privilège que nous avons, vous et moi, d’appartenir à un mouvement pour la défense des enfants à naître ! N’avons-nous pas reçu la grâce inouïe de reconnaître combien est précieuse la vie humaine à ses débuts ?

Car l’enfant à naître est précieux, certes, pour ce qu’il est – un enfant de Dieu – mais aussi pour ce qu’il représente : Dieu-parmi-nous !

En effet, de la même façon que Dieu s’est fait chair et est venu nous sauver sans que nous le méritions, l’enfant à naître, du sombre anonymat de la « grotte » du ventre de sa mère, surgit dans notre monde et nous invite –tout à fait gratuitement et inconditionnellement – à une relation d’amour capable de nous sauver de notre égoïsme.

Je dirais même qu’après l’Incarnation, et l’Eucharistie qui en est son prolongement, l’enfant, surtout à son état le plus fragile, est le Don le plus précieux que Dieu puisse donner à l’humanité, car c’est une véritable icône de Dieu-parmi-nous à contempler, une grâce sans pareil et, pour quiconque répond à l’invitation muette et docile de cet enfant à l’aimer, un tremplin vers la sainteté !

En contemplant l’enfant qui nous est donné, ce « petit », ce fœtus, celui qui ne demande rien et qui donne tout, celui qui ouvre les bras avec confiance vers maman et papa, nous comprenons bien pourquoi Jésus avait brusquement réprimandé les apôtres lorsque ces derniers eurent rabroué les enfants venus Le voir (cf. Mc 10, 13-16). Car c’est en contemplant l’enfant, et en devenant par cette contemplation comme lui, que nous accéderons au Royaume.

C’est pourquoi il faut travailler sans relâche pour que soit reconnue par tous – citoyens et gouvernements – cette vie à naître si précieuse, car, en cautionnant la suppression de l’enfant à naître, nous permettons, comme société, que soit détruite une des images les plus fidèles et les plus efficaces de la Divinité.

Et plus que jamais nous avons chacun de nous besoin de respecter et de contempler cette image du Divin, cet enfant à naître venu nous sauver, car cet enfant a tellement à nous apprendre :

  • Qu’il ne faut pas se faire plus gros, plus musclé, plus puissant pour « atteindre nos objectifs », mais, qu’au contraire, c’est la conquête du cœur qui est notre but : il faut donc, comme un enfant, se faire assez petit pour se faufiler dans les fissures des cœurs brisés…
  • Qu’il ne s’agit pas d’accumuler quoi que ce soit, pour se donner de l’importance, prendre toute la place et pouvoir imposer sa volonté, mais qu’il faut plutôt se vider de tout ce qui pourrait nous alourdir et se faire petit. C’est ainsi que le doigt de Dieu nous passera dans le trou d’aiguille (cf. Mt 19, 24).
  • Que l’on dépend plus de Dieu que l’enfant à naître ne dépend de ses parents. Lorsque nous comprenons cela, nous mesurons mieux à quel point nous avons besoin de notre Père dans les Cieux et de notre Mère, l’Église.

Noël, Noël, quelle fontaine de grâce que ce Divin Enfant, qui nous montre qu’il ne faut pas « manger » (cf. Ge 3, 6) pour devenir comme Dieu, mais bien se laisser manger pour être comme Dieu (Jn 6, 51-58) ! Il n’est pas question de traiter le monde comme un buffet; mais de renaître à l’image de Celui qui est né dans une mangeoire.

Encore une fois, joyeux Noël !

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Veillée pour la vie : les démarches de Campagne Québec-Vie et les résultats

Quand nous avons appris, au début du mois d’octobre, que le pape Benoît XVI avait invité tous les diocèses du monde à prier pour les enfants à naître, nous nous sommes mis à l’œuvre pour faire connaître cette heureuse et très importante initiative. Voici ce que nous avons fait :

  • 17 lettres recommandées, envoyées aux diocèses du Québec, leur annonçant la Veillée pour la vie (2 diocèses ont reçu l’annonce par courriel).
  • 3 à 4 appels de suivi en moyenne par diocèse.
  • Une lettre à chacune des 148 communautés religieuses situées au Québec leur demandant de prier pour ces veillées.
  • Avec l’aide d’un généreux bienfaiteur, nous avons placé une publicité dans 4 quotidiens du Québec pour 2 à 3 jours chacun, ciblant en tout plus de 600 000 foyers dans les régions de Saguenay Lac-Saint-Jean, Sherbrooke et Granby.
  • Avec l’aide du même généreux bienfaiteur, nous avons passé une semaine d’annonces à Radio Ville-Marie, Radio Classique, etc., atteignant plusieurs milliers de foyers partout au Québec, y compris à Montréal et à Québec, ce qui nous a valu une bonne vingtaine d’appels au bureau pour des demandes d’information sur la Veillée.
  • Nous avons envoyé un communiqué de presse à des centaines de médias francophones (radio, journal, etc.) du Québec remerciant les évêques québécois qui ont répondu à l’appel du Pape pour cette vigile pour les enfants à naître.

Et voici les résultats de nos démarches, du moins ceux que nous avons pu constater :

  • La vigile a eu lieu dans 15 des 19 diocèses du Québec, et 8 évêques ont célébré une vigile dans leur diocèse.
  • Notre affiche pour la Veillée a été utilisée par une vingtaine de sites Web, ainsi que dans plusieurs paroisses partout au monde, surtout en France.
  • Notre site web Campagne Québec-Vie a reçu plus de 500 visites seulement pour la Veillée pour la vie au courant du mois dernier, et la carte sur Google Maps que nous avons établie pour indiquer l’emplacement des Veillées pour la vie au Québec a été consultée plus de 3600 fois.
  • Grâce à l'appel du pape et à nos efforts à répandre cet appel, des milliers de prières en provenance du Québec ont été envoyées à Dieu pour l’enfant à naître et pour une culture de Vie au Québec et dans le monde entier.

Merci à tous ceux et celles qui ont participé à cette veillée de prière pour la vie naissante !

Tout sur la Veillée pour la vie.

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Un beau cadeau de Noël ? Échange entre l’abbé Raymond Gravel et Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

 

À Campagne Québec-Vie nous envoyons souvent notre bulletin à des prêtres, pour les encourager à sensibiliser leurs paroissiens et leur entourage à la question du respect de la vie de la conception à la mort naturelle. Donc ce n’est pas du tout surprenant que notre bulletin du mois de novembre, celui dans lequel on trouve l’article qui déplore la prise de position de M. l’abbé Raymond Gravel par rapport à l’euthanasie, ait tombé sous les yeux de ce même abbé Gravel. Pas très longtemps après l’envoi du dit bulletin, M. l’abbé nous a envoyé un courriel. Voici l’échange qui s’ensuivit :

 

M. l’abbé Gravel :

Encore une fois, j'ai lu vos propos diffamatoires à mon endroit dans votre feuillet Campagne Québec-Vie de novembre 2010. Ce que le Courrier de Laval a écrit est complètement faux, et l'auteur s'est rétracté la semaine suivante...Ce que vous n'avez pas fait malheureusement. Comme à votre habitude, tout ce que vous pouvez faire pour me discréditer, et ce, au nom de la religion, vous le faites. J'ai écrit dans les journaux transcontinental un texte sur l’euthanasie que je vous envoie en pièce jointe. J'ose espérer que vous vous rétracterez comme a su le faire le Courrier de Laval. En passant, votre dernier paragraphe est injurieux et diffamatoire. Me traiter de subversif, dangereux et criminel mérite rétractation de votre part. J'ai toujours été contre l’avortement, mais je le répète: ce n'est pas en criminalisant l’avortement qu'on peut penser diminuer le nombre d'avortements et pour preuve, dans les pays où l’avortement est un crime, on assiste non seulement à la mort de pauvres enfants innocents, mais aussi de leurs mères qui se font avorter clandestinement. C'est ce que j'ai toujours dit et je le redis encore aujourd'hui. Pour ce qui est de l’euthanasie, j'ai écrit qu'il faut améliorer les soins palliatifs, car ce que les gens souhaitent, c'est ne pas souffrir [mais] mourir dans la dignité...

— Raymond Gravel, ptre

M. Georges Buscemi :

Bonjour M. l'abbé,

L'article sur lequel j'ai basé mon article a été corrigé autour du 20 octobre. J'avais moi-même appelé le Courrier Laval et ils disaient vouloir le corriger. D'ailleurs, j'avais remarqué que l'article avait changé—qu'on avait ajouté des citations de vous quand il n'y avait pas de citations de vous dans l'original. En d'autres mots, vous avez dû les appeler, et ils ont corrigé l'article en nuançant vos propos et en ajoutant des citations pour étoffer le reportage. L'article est encore en ligne, comme vous voyez.

Donc je ne retirerai pas mon article tant et aussi longtemps que celui cité plus haut n'est pas complètement discrédité. La journaliste aurait-elle inventé cela de toutes pièces ?

Je trouve tout cela malheureux, car j'ai bien aimé votre premier article sur l’euthanasie, celui où vous disiez ne pas vouloir emprunter la voie de la dépénalisation.

(Par contre, si vous voulez, j'aurais une question: si vous êtes contre la dépénalisation de l’euthanasie parce que vous constatez que cette dépénalisation entraînerait des dérapages comme l’a fait la dépénalisation de l’avortement, par cette même logique vous devriez être contre la dépénalisation de l’avortement (donc pour une re-pénalisation). Car, comme vous le savez sûrement, même si l’euthanasie demeure illégale, il y aura sans doute des euthanasies « clandestines » et même artisanales, où la personne risque de souffrir atrocement avant de mourir, et / ou d'impliquer des tiers qui eux feront l’objet de poursuites judiciaires.

Ou bien pensez vous que, sachant maintenant que la dépénalisation de l’avortement a mené à un dérapage complet, qu'en 1969, si vous étiez en mesure de voter à ce temps, vous ne seriez pas d'accord à voter pour dépénaliser l’avortement, mais que maintenant, parce que c'est trop ancré dans les moeurs, qu’une re-pénalisation serait une recette pour une vague d'avortements artisanaux, et donc impensable, du moins, tant que ce soit « ancré dans les mœurs »?)

— Georges Buscemi

M. l’abbé Gravel :

Monsieur, je crois sincèrement que c'est une question d'accent: Pour ce qui est de l’euthanasie, j'aimerais qu'on aide les gens, non pas à mourir mais à vivre. Et la seule façon de le faire, c'est en améliorant et multipliant les soins palliatifs...Si on pouvait offrir un accompagnement à toutes les personnes gravement malades, on ne parlerait même plus d'euthanasie...Je crois qu'il en est de même de l’avortement: si on pouvait aider les femmes enceintes qui vivent des peurs, des doutes, des souffrances, qui se sentent irresponsables et incapables d'avoir un enfant...Si on pouvait éduquer les jeunes à une sexualité responsable et responsabiliser les hommes qui font partie du problème, je crois qu'il n'y aurait plus d'avortement. C'est pourquoi, si on met l'accent sur la pénalisation ou la criminalisation sans plus, on risque d'empirer le problème au lieu de le solutionner...Ça a toujours été mon point de vue et les dérapages me font souffrir autant que vous. Je cherche des moyens d'améliorer la situation où tant de personnes souffrent dans le monde par rapport à l’avortement et à l’euthanasie.

Pour ce qui est du Courrier de Laval, ça ne reflète aucunement ce que je pense et ce que j'ai dit...Je déplore grandement que vous ne voulez pas publier mon texte dans votre journal pour que les gens sachent ce que j'ai dit sur ’euthanasie...

—Raymond Gravel, ptre

J’ai mis les mots « sans plus » en caractères gras car il y a là une admission possible que la pénalisation de l’avortement a sa place, même si la pénalisation ne serait pas suffisante à elle-même et pourrait même, sans changement dans les mœurs, empirer le problème. Or, sans trop présumer, je devine que cette opinion est partagée par une grande majorité de nos membres, y compris moi-même. Bien que je n’ai aucun doute qu’une re-pénalisation de l’avortement soit nécessaire pour protéger l’enfant à naître, la solution au drame de l’avortement doit aller bien au-delà d’une re-pénalisation—elle doit peut-être même commencer par une rééducation à la sexualité responsable et d’une initiation à la foi, le tout accompagné d’une aide concrète à la famille en détresse. Bref, seuls des changements sociétaux et individuels « en profondeur », seule une transformation des cœurs de pierre en cœur de chair rendront possible l’acceptation décomplexée et adulte d’une loi contre l’avortement qui serait, en l’occasion, « signe et sceau » d’un engagement sociétal et individuel pour une culture de vie.

Se peut-il qu’il exista jusqu’à aujourd’hui un monstrueux malentendu entre nous et Monsieur l’abbé ? Ou bien se pourrait-il que M. l’abbé ait changé d’avis, ou, du moins, évolué sur la question ? Ou bien, ses propos demeurent-ils encore assez équivoques pour vouloir dire ce que le lecteur aimerait bien qu’ils disent ? C’est à vous de décider. Pour ma part, je me dis que dans le combat titanesque pour le respect de la vie il faut, tout en restant cohérent avec la foi, former des alliances et éviter de s’inventer des ennemis… Bien qu’une certaine prudence s’impose, serait-il temps de miser sur cet Amour qui « pardonne tout, croît tout, espère tout… » ?

Sur ce, voici l’article de M. l’abbé Gravel où il se dit contre l’euthanasie et le suicide assisté.

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Qu’à dit Benoît XVI sur le condom ?

Depuis le 21 novembre 2010, une nouvelle fait le tour du monde. De partout, on dit et redit : Maintenant, le pape Benoît XVI accepte le condom. Certains y ajouteront : Dans des situations exceptionnelles. Quoi qu’il en soit, on observe que plusieurs auraient la conscience soulagée de savoir que le pape approuve l’usage du condom. Ce fait peut paraître étonnant dans notre société du Québec !

Le 23 novembre 2010, je recevais un courriel d’un jeune médecin congolais dans lequel je lisais ceci : « J'ai suivi cette information sur RFI : le pape accepte l'utilisation du préservatif dans certains cas. Qu'en pensez vous? Que deviendra la philosophie du Centre de recherche et d’éducation à la vie familiale (CRÉVF) si le père de l’Église commence à fléchir sur la question difficile du condom? »

Ce questionnement du médecin m’a démontré sa profonde compréhension du processus d’intégration de la personne qui commande à tout être humain la tâche d’intégrer son être sexué appelé à la vocation de l’amour. Et cela, dès sa prime enfance. Aussi m’a-t-il permis de déceler chez ce dernier un authentique souci de voir renaître la vérité sur l’acte sexuel lié à l’amour dans notre monde contemporain : gage de paix, de bonheur et de santé. Rien d’étonnant, alors, qu’il aspire à travailler dans un CRÉVF qui prône, chez tous, la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité comme moyen d’accès à la maturité humaine, comme préalable obligé à la santé maternelle et infantile et comme véritable solution au fléau des ITS et du VIH/sida de par le monde.

Personne ne niera que les commentaires du directeur de presse du Saint-Siège, paru le 21 novembre 2010 dans Zénit abordant pour la première fois l’entretien de Benoît XVI avec le journaliste allemand Peter Seewald, auteur du livre Lumière du monde, laissa croire au grand public une ouverture de plus en plus large à l’usage du condom.

Pour ma part, j’avais du mal à croire que Benoît XVI puisse affirmer une chose semblable et je souhaitais que vienne une seconde clarification apportant des nuances à son message. Heureusement, dès le lendemain, le 22 novembre, un autre son de cloche nous est venu par Mgr Tony Anatrella qui présenta dans Zénit des précisions dans son article : Ce que dit Benoît XVI sur le préservatif dans des situations extrêmes .

De sa réflexion, je retiens, en particulier, ceci : « Il peut y avoir des cas individuels, comme quand un prostitué utilise un préservatif, où cela peut être un premier pas vers une moralisation, un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n’est pas permis et que l’on ne peut pas faire tout ce que l’on veut. » … « Il (le pape) ne dit pas, comme certains éditorialistes l’ont écrit, « d’un premier pas sur le chemin d’une sexualité plus humaine ». Benoît XVI dit exactement : « cela peut être un premier pas vers une moralisation.». Ce qui n’est pas la même chose puisque le préservatif en lui-même n’a aucune valeur pour humaniser la sexualité affirme Mgr Tony Anatrella.

Des deux phrases-clé ci-haut, j’en déduis que le maintien de la philosophie de notre CRÉVF qui s’inspire de l’humanisme chrétien catholique, tant au Canada qu’en Afrique et ailleurs, est toujours pertinent pour favoriser la santé des familles par la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à l’âge adulte. Plus que jamais, elle m’apparaît une voie privilégiée pour faire saisir et accueillir le sens véritable de l’humanisation et de l’homme et de la femme, faits l’un pour l’autre.

Puisse le bien comprendre le jeune médecin congolais qui m’a questionnée la semaine dernière et toute personne désireuse d’un monde beau, meilleur et en santé !

Solange Lefebvre-Pageau est fondatrice et directrice du CRÉVF.

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