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Séries de conférences

ABBÉ ANDRÉ CHEVALIER

« Le don du baptême et la volonté divine »

Librairie Ville-Marie

5173, chemin de la Côte-des-Neiges, local 5

Tous les mercredis soirs

de 19h30 à 21h

Prochains cours :

octobre : 15, 22 et 29 ;

Ceux qui cherchent Dieu, ceux qui servent Dieu, ceux qui doutent de l’Église, et ceux qui se posent des questions, seront spécialement intéressés.

S’inscrire à l’avance auprès de Campagne Québec-Vie. Entrée libre (offrande appréciée). Tous sont cordialement invités (y compris vos amis).

L’abbé Chevalier, notre conférencier, est curé de la paroisse Sainte-Julienne, du diocèse de Joliette, et docteur en théologie.

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56% des Canadiens s’opposent au fait que l’avorteur Henry Morgentaler reçoive l’Ordre du Canada

Voici un communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 22 juillet dernier:

«Un sondage auprès de 13 324 répondants canadiens, effectué du 17 au 21 juillet 2008, démontre que 55,8% des Canadiens sont opposés à ce que l’Ordre du Canada soit remis à l’avorteur Henry Morgentaler.

Peu de médias ont rapporté les résultats de ce sondage qui manifeste une opposition et une division au sein de la population québécoise et canadienne par rapport à la «valeur» du combat de Morgentaler.

Ce sondage pancanadien a été commandé par Campaign Life Coalition (CLC) – Coalition nationale pour la vie; il vient tout juste d’être complété par la firme de sondage KLRVU. Le sondage a un niveau de fiabilité de 95% et une marge d’erreur de +/- 1,5%. Il est exact 19 fois sur 20.

La vague d’opposition au fait que l’avorteur Henry Morgentaler reçoive l’Ordre du Canada a augmenté de façon spectaculaire et ce depuis la côte de Terre- Neuve, en passant par le Québec où l’on remarque un peu moins d’opposition, et jusqu’en Ontario et dans les provinces de l’ouest où l’on note une opposition marquée face à cette décision aberrante.

"Peu importe leurs opinions sur l’avortement, de nombreux Canadiens pensent qu’on est allé trop loin et beaucoup ont été outrés," a dit Jim Hughes, président national de CLC. "La couverture médiatique extensive résultant de la nomination de Morgentaler nous a permis d’avoir le plus intense débat des vingt dernières années au sujet de l’avortement. Lorsque les Canadiens se retrouvent obligés de réfléchir à l’avortement, ils réalisent à quel point cela est horrible."

Dans toutes les régions du pays, l’opposition a augmenté. 58% des Ontariens sont maintenant contre l’idée d’honorer le tristement célèbre avorteur, alors que dans les Prairies et les provinces de l’Atlantique, plus des deux tiers des citoyens s’opposent aussi à cette décision. Même au Québec, l’appui à Morgentaler a diminué et compte seulement sur 53% de la population.

"Ceci démontre clairement que la vague de Canadiens qui ont exprimé leur opposition a eu un impact," a dit Mary Ellen Douglas, organisatrice nationale pour CLC. "Lorsqu’un ancien lieutenant-gouverneur (de la Nouvelle-Écosse) exprime son indignation et renvoie sa médaille, reniant l’Ordre du Canada, cela ne peut faire autrement que de faire de l’effet."

Luc Gagnon, président de Campagne Québec-Vie, commente ainsi ce sondage: “À 47% de désapprobation au Québec, il est clair que la décoration de Henry Morgentaler crée une division dans la population et que son œuvre de mort ne fait aucunement consensus au Québec et au Canada. L’Ordre du Canada devrait récompenser un citoyen canadien dont l’œuvre a contribué au bien commun de la société entière. En célébrant le père de l’avortement au Canada, l’Ordre du Canada prend une position idéologique pro-avortement qui révolte une partie importante de la population. C’est pourquoi de nombreux récipiendaires ont renvoyé leurs médailles et nous les félicitons pour leur cohérence et leur intégrité.”

L’opinion populaire est la plus négative dans les provinces de l’Atlantique, avec la Nouvelle-Écosse en tête de peloton où 68% des gens ne sont pas en faveur de la décision d’honorer Morgentaler. La taille importante de l’échantillonnage nous donne un aperçu représentatif des différentes régions. Par exemple, plus de 400 personnes ont été sondées à Terre-Neuve uniquement. Les territoires ont aussi été sondés. Avec plus de 13 000 répondants, ce sondage nous donne véritablement le pouls de l’opinion publique à travers le pays.

Pourcentages provinciaux de gens ayant répondu NON :

Prov. CB AB SK MB ON QC NE IPE TN TNW/NT YK
% 55 64 65 66 58 47 68 67 64 57 57

La question :

“Croyez-vous que l’avorteur Henry Morgentaler mérite l’Ordre du Canada? Appuyez sur le 1 pour OUI; Appuyez sur le 2 pour NON”.

*Établie à Winnipeg, KLRVU Research est une firme de sondage privée opérant depuis 2006. Les principaux services offerts incluent: la recherche, la collecte de données et des services de sondage à grande échelle.

**Campaign Life Coalition-Coalition nationale pour la vie, Campagne Québec-Vie ainsi que de nombreux organismes partenaires continueront d’encourager les citoyens canadiens à contacter le bureau de la Gouverneure générale afin que l’on révoque la remise du prix à Henry Morgentaler.

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Réponse pro-avortement du député Richard Nadeau à Mme Deault

Cette lettre pathétique et anticatholique du député Nadeau représente bien l’idéologie radicalement pro-avortement du Bloc québécois .

« (…) Et en ce qui concerne le projet de loi C-484 du gouvernement Harper sur l’avortement, le Bloc québécois s’y oppose car il signifie un sérieux recul pour les droits des femmes.

Vous savez comme moi que les femmes se sont battues d’arrache-pied pour acquérir des droits, l’histoire est là pour nous le rappeler. Ne serait-ce que la reconnaissance de l’égalité entre les femmes et les hommes, le droit d’être reconnue comme une personne à part entière, le droit de vote, le droit de choisir la maternité. Combien de femmes sont décédées à la suite des pressions de l’Église pour enfanter encore et encore, sous le couvert du devoir et du péché ? Il faut tout faire pour protéger les droits des femmes. Après des années et des années de lutte, voilà qu’un projet de loi vient menacer, par la bande, le droit qu’ont les femmes de recourir à l’avortement. Les femmes ont durement acquis le droit de faire ce choix, et il est désolant de s’apercevoir aujourd’hui que le gouvernement cherche à leur enlever. Voilà pourquoi le Comité de la condition féminine a adopté la motion du Bloc québécois s’opposant catégoriquement à l’adoption de ce projet de loi. Ce projet de loi est dangereux et rétrograde et constitue clairement un recul par rapport aux droits reconnus. (…) »

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Égards 20 : contre le cours éthique et culture religieuse

Le numéro 20 de la revue Égards, paru en cet été 2008, s’attaque au cours syncrétiste et relativiste éthique et culture religieuse, cours qui sera imposé à tous les élèves québécois en septembre 2008 depuis la première année du primaire jusqu’à la cinquième année du secondaire. Nous sommes fiers de mener le combat intellectuel et spirituel contre ce cours totalitaire. Sous une apparence gentille et douce, le gouvernement du Québec, par la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne, se comporte comme le pire des gouvernements totalitaires en imposant ce cours contre la volonté des parents.

Les courageux parents de la Coalition pour la liberté en éducation, que nous appuyons totalement, veulent retirer leurs enfants des écoles durant ce cours qui veut enseigner le contenu doctrinal et culturel de six religions en même temps à des enfants aussi jeunes que six ou sept ans! C’est clairement du lavage de cerveau. Nous félicitons entre autres les parents de Valcourt, menés par Sylvain Lamontagne : ce sont des héros que les évêques du Québec devraient appuyer.

C’est notre ami sociologue Gary Caldwell, ancien commissaire dissident des États généraux sur l’éducation de 1995-1996, qui attaque ce cours dans un long article d’Égards qui explique pourquoi ce cours est si néfaste pour les jeunes Québécois : « Bâtir sur du sable ou les vices cachés du programme d’éthique et culture religieuse ». Il présente les dix raisons pour lesquelles ce cours va nuire aux élèves québécois et va les détourner de leur héritage chrétien en les coupant de leurs racines spirituelles : le relativisme religieux (1 et 2), le manque de maturité des jeunes enfants (3), le constructivisme social (4 et 5), l’étatisme pédagogique (7), l’usurpation du droit des parents (8 et 9), le faux consensus social (10).

Vous trouverez également dans ce riche numéro de la revue une critique forte et équilibrée du féminisme par la célèbre journaliste du National Post Barbara Kay : « Qui opprime qui? Une réflexion sur le féminisme ». De nombreux autres auteurs éclairent l’actualité dans une perspective conservatrice, occidentale et judéo-chrétienne : Martin Poëti (sur le mépris de la famille par l’État québécois), Maurice G. Dantec, Jean-Charles Chebat (sur la propagande arabe), Richard Bastien (sur la décadence avancée du Québec par rapport au reste du Canada), William Gairdner (sur le multiculturalisme), Matthieu Lenoir (sur Berlusconi), Jean Renaud (sur Barrès et Drieu La Rochelle), Luc Gagnon (sur l’ancien député créditiste Fabien Roy).

Vous pouvez vous procurer ce numéro (de 115 pages) pour un don de 15$ auprès de Campagne Québec-Vie (voir le coupon réponse). Vous pouvez aussi vous le procurer à la librairie Ville-Marie de Montréal (5173, Côte-des-Neiges, local 5, près de l’Oratoire Saint-Joseph – ouverture du mardi au samedi de 12h à 17h – tél. : 514-344-2687). Vous pouvez également vous abonner par le site Web : www.egards.qc.ca ou au téléphone.

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Disparaître ou l’avortement et la famille selon Lise Payette.

 

 

 

 


« De mon temps, on se mariait pour baiser et on devenait enceinte presque tout de suite. J’ai fait des enfants tôt. Cependant, à mesure que j’avançais dans la vie, j’ai découvert que l’avortement existait. Pas ici, mais dans d’autres pays où j’ai eu la chance de vivre. Alors j’ai eu trois enfants et trois avortements. Mes enfants, je les ai choisis. Je n’aurais pas voulu d’enfants non désirés. Mais si j’avais 30 ans aujourd’hui, je ne ferais pas d’enfant. La société est trop bouleversée, les couples trop instables, la violence dans le milieu des enfants inacceptable, le niveau des écoles désespérant. Sans parler de la situation internationale… »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.86)

 

 

 



« Je suis en grande partie responsable de l’absence de politique de la famille pendant la période où j’étais au gouvernement. À ce moment-là, la politique familiale, ça n’avait aucun intérêt. Il fallait d’abord établir l’égalité entre les hommes et les femmes. »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.90)

Sans commentaires.

(Lise Payette : ex-ministre d'État à la Condition féminine du Parti Québécois, journaliste militante, écrivaine, auteure du documentaire Disparaître, qui évoquait la disparition éventuelle du Québec francophone, faute d’enfants.)

 


Campagne Québec-Vie
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Recherche : la prise abusive de vitamines nuit au développement du foetus

Recherche : la prise abusive de vitamines nuit au développement du foetus

SHERBROOKE, QC, le 25 sept. /CNW Telbec/ - Les vitamines prises sans modération par les femmes enceintes nuisent au développement du foetus. C'est la conclusion d'une étude publiée récemment dans la revue scientifique Journal of Obstetrics and Gynecology Research, menée par le professeur Aziz Aris, de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke.

Certains chercheurs pensaient autrefois que la prise de fortes doses de vitamines C et E, de réputés antioxydants, pourraient prévenir la pré-éclampsie, une hypertension artérielle survenant chez les femmes enceintes. Malheureusement, les recherches du professeur Aris du Département d'obstétrique-gynécologie démontrent que cette prévention cause un problème
d'autant plus grand. En effet, le surplus de vitamines C et E favoriserait la naissance de bébés de petit poids. Le professeur Aris, qui mène ses travaux en tant que membre de l'axe mère-enfant du Centre de recherche clinique Etienne-Lebel du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), a établi que l'ajout de fortes doses de vitamines C et E produit des substances chimiques et toxiques pour le placenta. Puisque ce dernier est le contrôleur unique de tous les échanges entre la mère et le foetus, son altération se répercute inévitablement sur le développement et la santé du foetus.

Loin d'être contre la prise de suppléments vitaminiques par les femmes enceintes, le professeur Aris veut surtout informer les femmes du danger de consommer trop de vitamines, particulièrement les vitamines C et E : "Les gens pensent que les vitamines ne peuvent faire de mal, peu importe la quantité que l'on consomme et que le surplus sera éliminé. C'est faux", commente-t-il. Le chercheur constate que les vitamines en général, et la vitamine C en
particulier, sont partout dans notre alimentation et que certains jus fournissent jusqu'à 160 % des besoins quotidiens. Chercheur boursier du Fonds de la recherche en santé du Québec, le professeur Aris suggère aux femmes enceintes de ne pas consommer d'autres suppléments vitaminiques que ceux conçus pour elles et de boire des jus qui ne contiennent pas d'additifs. "Nous recommandons aux femmes enceintes d'éviter l'abus des vitamines, par exemple
prendre des suppléments additionnels quand on attrape un rhume. Il faut aussi surveiller son alimentation".

A propos de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS Plus de quarante ans après sa fondation, la Faculté est toujours en pleine croissance et se donne comme mission d'améliorer la santé et le bien-être des personnes et des populations par la formation, la recherche, les soins et le transfert de connaissances. Elle offre plus de 50 programmes sur
le Campus de la santé au sein d'un vaste complexe comprenant entre autres, le CHUS, le Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel, l'Institut de pharmacologie, l'Ecole des sciences infirmières et le Centre de développement des biotechnologies en Estrie. La Faculté est aussi présente au Campus de Longueuil de l'Université de Sherbrooke, à Moncton et à Saguenay.

A propos du Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel du CHUS

A l'avant-plan des préoccupations actuelles en santé, le Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel du CHUS se démarque par son approche intégrée en regroupant la recherche fondamentale, clinique, épidémiologique et évaluative. L'objectif commun : développer de nouvelles connaissances pour maintenir la santé, prévenir la maladie et mettre au profit de sa clientèle
les nouvelles techniques et les nouveaux traitements issus de ces recherches. L'axe mère-enfant du Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel s'intègre dans un développement sans précédent de la recherche fondamentale et clinique sur la santé mère-enfant depuis plusieurs années.

Renseignements: Pr Azis Ariz, professeur en gynécologie obstétrique, FMSS, (819) 820-6868, poste 12538, Aziz.Aris-at-USherbrooke.ca;

Source: Johanne Leroux, responsable des communications, FMSS, (819) 820-6868, poste 72581, cell. (819) 432-3400, Johanne.Leroux2-at-USherbrooke.ca;

Visitez notre site
Internet à l'adresse: www.USherbrooke.ca/medias

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L'avortement au privé

Le président-directeur général de l'Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de Montréal, David Levine, déclarait lors d'un congrès le 23 septembre dernier que tous les 15 000 avortements annuels dans la région de Montréal devraient être faits dans des cliniques privées: «On veut éventuellement transférer toutes les interruptions de grossesse au privé, dans des centres médicaux spécialisés.» M. Levine, hélas, se rétractait le lendemain dans un communiqué de presse.

Son intuition de base était pourtant bonne, car l'avortement n'est pas un acte médical normal: il ne vise pas à guérir une maladie, mais il met fin à une vie humaine. La grossesse n'est pas une maladie qu'il faut soigner, c'est un merveilleux processus de vie essentiel à la poursuite de l'aventure humaine.

L'interruption volontaire de grossesse est un acte tragique et privé, que certains Québécois rejettent comme un meurtre et un acte abominable. Cet acte devrait relever uniquement de la responsabilité individuelle de ceux qui le commettent et ne devrait aucunement être financé ni administré par un service gouvernemental. Maintenant que l'avortement est clairement devenu au Québec un moyen de contraception d'urgence, je ne vois pas pourquoi l'État rembourserait cette forme de contraception radicale plutôt qu'une autre. À l'heure où le gouvernement québécois ne cesse de pleurnicher sur les dépenses incontrôlables en santé, il faudrait cesser ce gaspillage en responsabilisant financièrement ceux qui prennent cette décision individuelle qui ne relève en rien du bien commun de la société.

M. Luc Gagnon, Président de Campagne Québec-Vie

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Questionnaire à l'intention des candidats pour l'élection du 14 octobre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

NOTE: Ce document ne contrevient pas à la Section 550 de la Loi électorale du Canada.

Les réponses aux questions ci-dessous NE RÉSULTENT PAS en une obligation légale. Elles sont simplement un moyen de fournir aux électeurs des informations sur les candidats au sujet de questions précises.


Questionnaire à l’occasion des élections fédérales du 14 octobre 2008

1. Si vous êtes élu, serez-vous en faveur de la déposition et de l’adoption d’une loi pour protéger chaque enfant à naître depuis le moment de la conception (fécondation) jusqu’à la mort naturelle?
Oui____ Non ____


2. Si vous êtes élu, serez-vous en faveur de toute mesure législative ou réglementaire résultant en une augmentation significative du respect et de la protection de la vie des enfants à naître?
Oui____ Non____



3. Y a-t-il des cas où vous croyez que la femme devrait avoir accès à l’avortement?
(Note : L’intervention chirurgicale ou médicale destinée à empêcher le décès de la mère, c.-a-d. dans les cas de grossesse tubaire ou de cancer du col de l’utérus qui résultent indirectement en la mort de l’enfant à naître, n’est pas un avortement.)
Oui____ Non ____



4. Si vous êtes élu, vous opposerez-vous à toute mesure législative ou réglementaire destinée à permettre la suppression délibérée (euthanasie) d’êtres humains, peu importe leur âge, leur état de santé ou la « qualité anticipée de vie », et qui permettra le « suicide médicalement assisté » ?
Oui____ Non____



5. Vous considérez-vous comme ____ pro-vie ou ____ pro-choix?


__________________________________ _________________________________
Circonscription fédérale Nom du candidat (caract. d’imprimerie)


__________________ ____________ ________________________________
Parti Date Signature du candidat



N.B. Vous pouvez inscrire des commentaires additionnels sur ce questionnaire ou sur une page séparée. Pour les candidats s’opposant à répondre à un questionnaire par oui ou non, nous accepterons également une lettre qui touche spécifiquement aux sujets mentionnés ci-haut.


Campagne Québec-Vie

Note: vous pouvez nous transmettre la réponse de vos candidats à notre bureau.

Tél. : (514) 344-2686 Téléc. : (514) 344-2689
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Étatisme et avortement: réflexion

Montréal, 15 octobre 2004 / No 147

LIBRE EXPRESSION

AVORTEMENT: QUAND L’OFFRE
CRÉE LA DEMANDE


par Gilles Guénette

« Après 26 semaines, ça prend des raisons sérieuses pour pratiquer un avortement. Mais une raison sérieuse, ce n'est pas nécessairement une malformation congénitale. J'ai envoyé des patientes se faire avorter au Kansas après 32 semaines. »


–Claude Paquin de la clinique Fémina, La Presse, 10 septembre 2004


Des 29 500 femmes qui ont subi un avortement l’année dernière au Québec, une trentaine ont dû se rendre au Kansas pour mettre un terme à leur grossesse – celle-ci étant trop avancée. Ces voyages organisés par l’État nous coûtent, à vous et à moi, entre 5 000 $ et 10 000 $ US à chaque fois. Une situation qui devrait bientôt changer, si on se fie à ce qu’on apprenait le mois dernier dans un excellent dossier de La Presse(1). Eh oui! Le « progressiste » gouvernement québécois va encore une fois faciliter l’accessibilité à l’avortement.


Politique de dénatalité

Si le Québec envoie ses « patientes » aux États-Unis, ce n’est pas parce que les avortements tardifs (24 semaines et +) sont illégaux dans la Belle Province, mais parce qu'aucun médecin ici n'est en mesure d'offrir le service. « [N]ous en sommes rendus à pouvoir faire des avortements à 23 semaines, d'expliquer Claude Paquin de la clinique médicale Fémina, un établissement privé de Montréal qui se spécialise dans les avortements. Ça prend du courage(2) et de bonnes habiletés techniques pour faire ça. »

Au Canada, il n'y a pas de limite de semaines pour pratiquer un avortement, à la condition qu'il n'y ait pas de « naissance vivante ». Techniquement, une femme peut se faire avorter le jour de son accouchement. Tout ce dont elle a besoin, c'est d’un courageux médecin prêt à le faire. Mais même le père de l’avortement libre et gratuit au Canada, le Dr Henry Morgentaler, se dit mal à l'aise à l'idée d'interrompre une grossesse ayant dépassé le cap des 22 semaines: « Nous n'avortons pas des bébés, nous avortons des foetus, avant qu'ils ne deviennent des bébés. »

Qu’à cela ne tienne, une porte-parole du ministre de la Santé, Philippe Couillard, annonçait le 11 septembre dernier qu’un médecin spécialiste était présentement en formation (en ajoutant qu'« on ne refera pas le débat sur le droit à l'avortement »). Les Québécoises enceintes de plus de six mois n’auront donc plus à s’exiler aux États-Unis pour interrompre leur grossesse.

Une excellente nouvelle pour la désormais célèbre Chantal Daigle(3) qui estime qu’il ne devrait pas y avoir de limite de temps pour recourir à l’avortement.

À un stade de 26 semaines, neuf foetus sur dix peuvent survivre à l'extérieur du sein de leur mère, leurs yeux sont partiellement ouverts et ils distinguent la lumière. « Il est rare, d’ajouter la journaliste de La Presse, qu'une femme attende aussi longtemps avant de subir un avortement, mais ce sont souvent les mêmes qui se retrouvent dans cette catégorie: les malchanceuses et les ambivalentes qui n'arrivent pas à se décider. »

L’État-avorteur

Qu'est-ce qui peut bien amener une femme à se faire avorter à mi-chemin de sa grossesse? Comment expliquer que bon an mal an, il y ait environ 30 000 femmes qui se font avorter au Québec seulement? C'est à se demander quel bout du processus de reproduction échappe à ces 60 000 personnes! Un homme, une femme... enfin, vous connaissez la mécanique. Tout le monde sait d'où proviennent les bébés et il existe des tas de méthodes de contraception, pourtant...

« Qu'est-ce qui peut bien amener une femme à se faire avorter à mi-chemin de sa grossesse? Comment expliquer que bon an mal an, il y ait environ 30 000 femmes qui se font avorter au Québec seulement? C'est à se demander quel bout du processus de reproduction échappe à ces 60 000 personnes! »

Parmi les milliers de femmes qui ont recours annuellement à l’avortement, toutes ne vivent sûrement pas des situations extrêmement difficiles. Une bonne part d'entre elles doivent manifestement utiliser l’avortement comme méthode de contraception – j’en connais qui en ont subi deux, même trois... Les personnes qui persistent à avoir des relations non protégées, avec tout ce que cela implique de risques ou de conséquences, devraient-elles s'attendre à recevoir une protection de l'État? Non. La grossesse n’est pas une maladie. Elle est hyper facile à prévenir.

À toutes les fois que la question refait surface, on nous dit qu'« on ne refera pas le débat sur le droit à l'avortement ». Que les femmes l'ont remporté de peine et de misère. Et qu'il ne faut surtout pas retourner en arrière. Mais faites un sondage demain et demandez aux contribuables ce qu'ils pensent du fait que 30 000 avortements sont pratiqués ici chaque année. Et que ce sont eux qui payent ces 30 000 avortements avec leurs impôts. Demandez-leurs, un coup parti, ce qu'ils pensent de l'avortement tardif! Vous verrez que contrairement à ce que les « autorités » nous répètent, le débat est loin d'être fini.

Le coût de la « gratuité »

Après avoir déresponsabilisé les couples en rendant l'avortement libre et « gratuit », voilà que Québec veut les déresponsabiliser encore davantage en leur accordant plus de temps pour envisager l'option. Il y a pourtant une équation à faire entre haut taux d’avortement(4) et « gratuité ». Entre haut taux d’avortement et accessibilité hyper facilitée. Si les femmes devaient débourser le coût de leurs avortements, pensez-vous qu'il y en aurait autant? Élémentaire, bien sûr. Si vous saviez qu’une nuit avec Monsieur X pourrait vous coûter plusieurs centaines de dollars parce qu’il n’aime pas porter le condom, ou que vous oubliez tout le temps de prendre votre pilule, vous y penseriez deux fois avant de sauter au lit avec lui!

Rendez la liposuccion « gratuite » – c’est-à-dire, couverte par le régime public d’assurance-maladie – et vous verrez rapidement les citoyens prendre de moins en moins soin de leur alimentation et prendre de plus en plus de poids. « Je vais manger tant que je veux et quand je serai trop gros, j’irai me faire siphonner le surplus! », qu’ils se diront. Lorsque vous savez qu’un traitement ne vous coûte rien, vous avez beaucoup moins d’incitation à vous protéger contre ce qu’il enraye. Au Canada, depuis sa libéralisation, le nombre d'avortements a doublé. Jusqu'où ira l'État pour accommoder toutes ces femmes « malchanceuses » ou « ambivalentes »?

Je l’ai déjà écrit dans ces pages: je ne suis ni pro-vie, ni pro-choix. Je suis contre le fait que mes impôts servent à payer des avortements. Plutôt que d’avoir « droit à l’avortement », les femmes devraient avoir le droit de se le payer. Tant que leur santé n’est pas menacée par la grossesse, qu'elles ne portent pas un enfant atteint d'une maladie grave, ou que la grossesse ne résulte pas d'un viol, elles devraient assumer seules (ou avec leur conjoints) les conséquences de leurs actes. Ce n'est pas comme si les couples n'avaient aucun moyen de se prémunir.

L’État, en défrayant le coût de l’avortement, en vient à faire de vous et moi, des complices de toutes ces femmes et ces hommes irresponsables. Il en vient à faire de nous tous, contribuables, des complices de toutes ces milliers de « naissances vivantes évitées » – ou de tous ces milliers de meurtres, si vous préférez.


1. Pascale Breton, « Interruption de grossesse après 24 semaines – Québec envoie les patientes au Kansas », La Presse, 10 septembre 2004, pp. A-1 A-3. >>

2. Et du courage ça doit effectivement en prendre: tapez « abortion » dans le moteur de recherche Google, puis cliquez sur l'option « images », vous verrez pourquoi... À ce stade avancé, l’avortement ne se fait plus par aspiration et curetage (une intervention qui dure moins d'une dizaine de minutes), il se fait par extraction: le médecin injecte au foetus une préparation qui le tue et en accélère l'expulsion (une intervention qui peut durer plusieurs heures). >>

3. Il y a 15 ans, alors dans la jeune vingtaine, Chantal Daigle avait fait les manchettes lorsqu'elle avait dû se battre devant les tribunaux pour obtenir le droit de se faire avorter malgré l'opposition de son ex-petit ami de l'époque, Jean-Guy Tremblay. Elle a fini par avoir gain de cause devant le plus haut tribunal du pays, le 8 août 1989, dans ce qui est devenu depuis l'un des jugements les plus importants en la matière puisqu'il reconnaît que le foetus n'a aucun droit tant qu'il n'est pas né (Pascale Breton, « Avortement tardif – Chantal Daigle se réjouit », La Presse, 12 septembre 2004, p. A-3). >>

4. Après les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut, selon Statistique Canada, c'est au Québec que le taux d'avortement est le plus élevé au Canada: 19,6 pour 1000 femmes en 2001. >>

Source: Le Québécois Libre (cybermagazine libertarien)

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Document de réflexion à l'usage des électeurs

 

 

 

 

 

 


Guide des élections fédérales de 2008


15 septembre 2008

 


(CECC – Ottawa) Alors même que la campagne électorale fédérale bat son plein, la Commission des affaires sociales de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) vient de rendre public un document dans lequel les catholiques sont invités à exercer leur droit de vote avec discernement.

 


La Commission épiscopale encourage ainsi les catholiques « à mieux s’informer des enjeux, à communiquer leur point de vue et, bien sûr, à voter ». Ayant comme titre « Guide des élections fédérales de 2008 », le document de quatre pages identifie quelques principes fondamentaux de l’enseignement moral et social catholique permettant de mieux analyser et évaluer les politiques et les programmes publics.

 


Le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine constitue l’un de ces principes, de même que l’option préférentielle pour les pauvres. La guerre en Afghanistan et la question de l’environnement sont aussi pris en compte. Pour les quatre évêques signataires du document, il apparaît essentiel que les partis politiques manifestent une réelle volonté de s’engager dans un processus de paix en Afghanistan et de mettre en place les mécanismes nécessaires pour que les générations à venir puissent bénéficier d’un environnement sain.

 


Tout en reconnaissant la possibilité « que l’électeur soit placé devant des choix difficiles » en raison d’un candidat ou d’un parti politique dont les valeurs ne s’accordent pas avec celles de l’enseignement de l’Église, tout en citant un texte de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, les membres de la Commission des affaires sociales soulignent que « la conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes ou opposés à lui » .

 


Version PDF ICI.

 

 

 

 

 

Bonne élection !

 

 

 

Source: CECC

 

 
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