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Bonne nouvelle : les avortements eugéniques bientôt interdits dans ce pays? Premier vote favorable

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Par Olivier Bault (Reinformation.tv)

Deux initiatives citoyennes concurrentes étaient présentées mercredi par leur comité organisateur aux députés de la Diète polonaise. L’une est intitulé « Sauvons les femmes » (Ratujmy kobiety) et voudrait libéraliser l’avortement qui n’est autorisé en Pologne que dans trois cas de figure : en cas de danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte, en cas de grossesse issue d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) et en cas de soupçon raisonnable de malformation ou maladie grave et incurable de l’enfant conçu. Le deuxième projet de loi citoyen, intitulé « Arrêtez l’avortement » (Zatrzymaj aborcję), vise au contraire à supprimer de la loi la loi polonaise de 1993 « sur la planification familiale, la protection du fœtus humain et les conditions autorisant l’interruption de la grossesse » ce dernier cas de figure qui concerne la majorité des quelque 2.000 avortements réalisés chaque année dans les hôpitaux polonais.

Quelques précisions sur l’avortement en Pologne

Une petite précision s’impose ici pour répondre aux nombreuses désinformations sur le sujet de l’avortement en Pologne. Pour ce qui est des avortements réalisés en toute légalité dans les hôpitaux chaque année, on parle généralement d’un peu plus de 1.000 cas. Ce sont les statistiques du ministère de la Santé à partir des données envoyées par les hôpitaux. Mais si l’on en croit le chiffre des demandes de remboursement adressées par les hôpitaux polonais au Fonds national pour la santé (NFZ), qui est plus fiable, c’est bien un peu plus de 2.000 avortements qui sont réalisés chaque année.

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Gratuité de la pilule abortive : Le fœtus aux égouts

Ru-486-pilule-pill-contraception.jpgLa pilule abortive, le RU-486.

Par Paul-André Deschesnes

En décembre 2017, le Québec aurait fait un «très grand pas en avant», selon les féministes et tout le gratin de la gauche québécoise qui carbure aux idéologies de la «pensée unique».

Le gouvernement québécois a donné le feu vert à la diabolique pilule abortive pour les femmes qui veulent se débarrasser rapidement de leur bébé sans être obligées de passer par une clinique d’avortement.

Cette pilule «miracle» (300 dollars), prescrite par un médecin et obtenue gratuitement dans toutes les pharmacies du Québec peut être utilisée à la maison jusqu’à la neuvième semaine de grossesse. La femme prend ce «médicament» le soir au coucher et dès le lendemain matin, elle expulse son bébé assise sur le siège de la toilette ; elle tire la chasse d’eau et envoie cet enfant à naître aux égouts municipaux.

En Occident, cette façon d’avorter est de plus en plus populaire. Plusieurs pays dits très postmodernes ont déjà légalisé cette cochonnerie satanique. Les autres vont très bientôt le faire car il y a une très forte demande pour ce «bonbon» empoisonné.

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Un Évêque américain réaffirme ses directives au sujet des funérailles par rapport aux gens s'étant engagés dans un «mariage» entre personnes de même sexe

Bishop_Morlino-eveque.jpgL'évêque Robert Morlino sur EWTN le 2 novembre 2017 — image extraite de YouTube.

Par Claire Chretien (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Madison, dans le Wisconsin, le 3 novembre 2017 — L'évêque catholique Robert Morlino prend la défense de ses directives données aux prêtres, qui prescrivent de refuser des funérailles aux homosexuels non-repentants, disant que c'est là l’« enseignement clair de l'Église. » Il a clarifié, face à une déplaisante campagne réclamant qu'il soit démis de ses fonctions d'évêque, que cela n'indiquait en aucune façon « que nous ne nous soucions pas de la communauté homosexuelle. »

Morlino, évêque du diocèse de Madison, au Wisconsin, en est venu à affronter les tirs parce que ses prêtres ont reçu une directive leur rappelant ce que le Code de Droit Canonique dit au sujet des funérailles catholiques par rapport aux « pécheurs publics notoires, » comme ceux qui se sont engagés publiquement dans un « mariage » de personnes de même sexe.

Des médias de son État qui sont sympathiques à la cause homosexuelle l'ont attaqué, ainsi que des groupes de « catholiques » dissidents qui rejettent l'enseignement de l'Église sur la morale sexuelle.

« Le contexte » des directives diocésaines est « important », a dit Morlino lors de l'Émission The World Order de Raymond Arroyo sur EWTN.

« Nous avons régulièrement des questions qui nous arrivent de divers pasteurs ou de prêtres qui conseillent sur ces sujets, » a-t-il expliqué. « Et nous avons une façon régulière de communiquer avec les prêtres – l'envoi de courriels aux prêtres le samedi par le vicaire-général – qui envoie simplement des réponses brèves à leur questions. »

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Le nouveau Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille voit le jour

katerine-ellen-portrait-Centre-diocesain-pour-le-mariage-la-vie-et-la-famille.jpgKaterine Perrault et Ellen Roderick directrices du Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille

Par diocesemontreal

L’archidiocèse de Montréal annonce la création d’un organisme pour renforcer la vie de famille : le Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille.

Ce nouveau centre résulte de la fusion de l'Office de la famille et de son équivalent anglophone, le Family Life Office, et perpétuera les valeurs et les efforts mis en place par ses deux directeurs Serge et Sylvie Vallée, nouvellement retraités.

Le Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille répond aux besoins exprimés depuis deux ans par les communautés montréalaises. Le Centre est sous la direction de Mesdames Katerine Perrault et Ellen Roderick, toutes deux diplômées de l'Institut pontifical Jean-Paul II d'études sur le mariage et la famille, basé à Rome* avec une filiale à Washington D.C.

La mission du Centre consiste à redynamiser les efforts diocésains d'évangélisation dédiés au mariage, à la vie et à la famille, grâce à la formation, l'accompagnement et l'engagement culturel [...] Le Centre diocésain pour le mariage, la vie et la famille concrétise ainsi le désir de l'Église catholique à Montréal de partager avec les personnes de bonne volonté les richesses et les promesses de bonheur que comporte le plan divin sur l'amour humain.

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CQV sur Infoman? Et élections 2018

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Vidéo de Georges Buscemi, président de CQV, sur l’émission Infoman

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Si vous avez par chance visionné l’émission Infoman de fin d’année (émission satirique de nouvelles sur Radio-Canada), qui précédait le Bye-Bye, vous aurez peut-être remarqué qu’on y avait intégré (autour de la 24ième minute) une courte partie de notre plus récente vidéo sur le phénomène des « transgenres ».

Cela démontre qu’ensemble nous réussissons à nous faire entendre. En fait, je crois que de plus en plus de gens sont prêts à nous écouter, surtout qu’il est plus difficile, après plus de 50 ans de « Révolution tranquille » au Québec, de nier les dommages qu’ont causés à la société l’avortement et l’abandon de Dieu.

Et ce n’est pas arbitrairement que nous lions manque de foi et avortement : l’effacement presque complet du fait religieux dans le paysage politique du Québec a fait en sorte que plus rien ne peut suffisamment freiner les passions déchaînées d’un humain qui s’est retrouvé sans boussole.

Le virage antireligieux des années 60 au Québec ouvrit la voie à l’homosexualité, à l’avortement, au divorce, à la stérilisation, à l’euthanasie, etc.

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La Cour interaméricaine des droits de l’homme veut obliger le Costa Rica à accepter le « mariage » homosexuel

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Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

S’exprimant à la suite d’une saisine consultative de la part du gouvernement de Luis Guillermo Solis – personnellement favorable au « mariage » des couples de même sexe – la Cour interaméricaine des droits de l’homme vient d’ordonner au Costa Rica de garantir aux paires homosexuelles tous les droits légaux dont jouissent les couples « hétérosexuels », sans aucune « discrimination ».

Prise à l’unanimité, la résolution de la CIDH – institution comparable sur beaucoup de points à la Cour européenne des droits de l’homme, qui n’est jamais allée aussi loin toutefois – a une portée qui dépasse largement le Costa Rica puisqu’elle s’étend aux 20 Etats américains qui reconnaissent la compétence contentieuse de cette institution : Argentine, Barbade, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Equateur, El Salvador, Guatemala, Haïti, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, le Pérou, République Dominicaine, Suriname, Uruguay, et bien sûr le Costa Rica.

Nombre de ces pays ont déjà légalisé le « mariage » gay : la Colombie, Argentine, Brésil, Uruguay et certains Etats mexicains.

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Un juge de cet État juge inconstitutionnel le délai de réflexion avant d’obtenir un avortement

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Par Reinformation.tv

Le gouvernement des juges est indispensable à la culture de mort… Le juge Terry Lewis vient de rendre permanente une injonction temporaire accordée l’an dernier par la Cour suprême de Floride à une clinique d’avortement contestant la mise en place d’un délai de réflexion obligatoire de 24 heures entre une demande d’intervention et sa réalisation.

Le juge a indiqué que l’Etat n’avait pas démontré son intérêt à faire appliquer la mesure ni que cet éventuel intérêt ait été défendu de la manière la plus restrictive possible. Il a notamment rejeté l’argument selon lequel la plupart des interventions médicales sont en pratique soumises à un délai, même si celui-ci n’est pas légal, ainsi que l’argument mettant en avant l’avantage de pouvoir obtenir un consentement mieux éclairé.

L’avortement continuera ainsi de constituer une des seules interventions médicales invasives à être pratiquées sur-le-champ, et ce lors d’une première visite à un avortoir.

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Aux Etats-Unis, une élève revient de l’école avec un implant contraceptif

mom_furious_pic_from_KOKI-Miracle-Foster.jpgMiracle Foster, la mère de l'adolescente. — Capture d'écran (KOKI-TV). — L'image provient de LifeSiteNews.

Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv) — L'article date du 4 avril 2017 mais n'en demeure pas moins intéressant. Il est à noter que les États américains ne sont plus obligés de financer le Titre X grâce au président Trump, d'autres choses ont pu changer. Toutefois cet article montre bien ce qu'est le Planning familial. — NDLR.

L’affaire est choquante – mais emblématique. Dans le comté de Tulsa, en Oklahoma, une adolescente est revenue chez elle avec un contraceptif hormonal de longue durée, le Norplant, implanté sous la peau. L’opération s’est faite en clinique, mais c’est l’école qui l’y a amenée… Un viol hallucinant de l’autorité parentale ? Oui, et pourtant, qui reste en conformité avec le Titre X dont se prévaut ce geste.

Dès 1991 et l’introduction du médicament aux Etats-Unis, le Planning familial avait revendiqué haut et fort sa politique d’insérer « Norplant » dans les corps des adolescentes sans avoir le consentement des parents.

Vingt-cinq ans plus tard, c’est engagé.

« Une sortie éducative »… et un implant contraceptif invasif pour 5 ans

On avait parlé à la mère d’une « sortie éducative » et elle avait accepté – elle est aujourd’hui chavirée. La jeune fille de 16 ans s’est vue poser par une clinique locale les six bâtonnets dans le haut du bras. Si l’opération n’a pris qu’une quinzaine de minutes, l’effet du contraceptif durera, lui, cinq longues années, le temps de libération de l’hormone – une véritable stérilisation temporaire.

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Un centre d’avortements reconverti en clinique gratuite pour les pauvres et dédiée à la Sainte Vierge

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Par Léo Kersauzie (média-catholique.info)

Etats-Unis – En Virginie, la Fondation catholique Blessed Virgin Mary a fait l’acquisition d’une clinique spécialisée dans les avortements (l’Amethyst Health Center) et l’a transformée en un centre médical gratuit dédié à la Vierge Marie et ouvert aux plus démunis.

Le centre médical est maintenant appelé Clinique médicale gratuite Mère de la Miséricorde. Il a été inauguré le 6 décembre et a été transféré aux organismes de bienfaisance catholiques du diocèse d’Arlington.

Mgr. Michael Burbidge, évêque d’Arlington, est venu bénir la clinique.

Le directeur de la clinique, le Dr Scott Ross, a déclaré au journal américain The Washington Post que le personnel est particulièrement heureux de faire « quelque chose de bien » là où précédemment, des enfants étaient mis à mort dans le ventre de leur mère.

Le Dr Ross a rappelé qu’à l’époque, des groupes pro-vie venaient régulièrement prier devant ce centre pratiquant des avortements et que leurs prières ont été récompensées.

De plus, la Fondation Blessed Virgin Mary a également récupéré le numéro de téléphone de la ligne pour les femmes voulant avorter, et redirige maintenant vers un centre d’aide pour les femmes enceintes en difficulté.

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Des enfants privés de l'esprit de Noël au nom de la laïcité

christmas-Noel-Roys-Mages-Etoiles.jpgCette image ne provient pas du dessin animé dont il question dans l'article.

Par fsspx.news

Des enfants ont été évacués d’un cinéma après que leurs enseignantes se soient rendues compte que la projection d’un film d’animation sur la naissance du Christ avait un contenu religieux… Ce qu’elles n'avaient visiblement pas compris.

L’histoire peut prêter à sourire : 83 écoliers qui regardaient paisiblement un dessin animé, ont vu leur séance de cinéma brutalement interrompue le 13 décembre 2017. Ce sont leurs deux maîtresses d'école qui ont pris cette décision. Les faits se sont produits à Langon, en Gironde.

Gêné, le responsable du cinéma a décidé de rembourser la séance : « j'avoue que je n'avais pas vu le film avant, il vient d'un grand studio américain », a-t-il bredouillé.

La moralité du film n’est pas en cause - le cinéma en question n’est pas plus regardant que les autres en ce domaine - mais il s’agit d’une question de « laïcité à la française », une expression qui en dit long. Manifestement, raconter l'histoire de Noël juste avant Noël ne convient pas aux enfants de l'école publique, même à travers les yeux d'un petit âne qui, en compagnie d'autres animaux et des rois mages, va saluer le petit Jésus dans sa crèche.

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