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Campagne de financement automne 2017

446 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 12 jours ! Merci de votre générosité.

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Très peu d'organismes d'ici n'ont à la fois la liberté et la conviction pour jouer le rôle essentiel d’éclaireur des consciences sur les enjeux pro-vie et pro-famille. Mais Campagne Québec-Vie ne peut accomplir ce travail sans vous. Merci de donner !

Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Il y a 22 ans, ma fille réchappa de mon rendez-vous à une clinique d’avortement

Claudia_sign_header.jpgL'auteure avec sa fille.

Par Live Action News — traduit par Campagne Québec-Vie

(Secular Pro-Life) — Je regardais, incrédule, le signe positif sur le test de grossesse... Je n’en croyais pas mes yeux. Il y a juste un mois, un gynécologue m’avait dit que j’aurais besoin de traitements de fertilité si jamais je voulais avoir des enfants. Je m’amusais beaucoup à cette époque là. J’étais étudiante à un collège de formation professionnelle avec très peu de responsabilités. Je sortais avec un gars qui faisait battre mon cœur très fort et me donnait des papillons à l’estomac. Ni l’un ni l’autre ne nous préoccupions de quoi que ce soit, sinon du prochain party, du paquet de cigarettes ou de la boite de 12 bières. La vie était facile et amusante… Jusqu’à ce moment.

J’avais toujours été pro-vie, en théorie. Mais maintenant, il s’agissait de MOI, de MA vie. J’ai décidé que je voulais avoir un avortement. Je n’étais vraiment pas prête à avoir un enfant. J’étais très paresseuse. Mon seul intérêt était de m’amuser. Mon copain m’a dit qu’il avait besoin d’y réfléchir. Après un ou deux jours, il est revenu me dire qu’il était d’accord, que c’était la meilleure solution.

Je suis allée à la clinique de l’université et pris un autre test pour confirmer la grossesse. Ils m’ont donné deux dépliants, un sur les possibilités d’adoption et l’autre sur comment et où on pouvait se procurer un avortement. J’ai appelé au numéro qui était sur le deuxième dépliant et pris rendez-vous pour plus tard dans la semaine.

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Un conservateur affronte l’intimidation transgenre et en sort vainqueur

Jordan_Peterson_at_Linfield_College.jpgJordan Peterson donne une conférence sur la liberté d’expression aux étudients du Linfield College, dans un hôtel, après qu’on lui ait interdit de parler sur le campus.

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

2 août 2017, (LifeSiteNews) — Depuis la publication en 2016 de mon livre intitulé The Culture War (La culture de guerre), j’ai été amené à donner des conférences au sujet de plusieurs insanités qui sont devenues des dogmes culturels au cours des dernières décennies. De l’extrémisme de l’avortement de la Gauche progressiste à la destruction systématique de la famille ; de la consommation pandémique de la pornographie en ligne à la fureur du transgendérisme, on a souvent l’impression que la Civilisation Occidentale – ou ce qu’il en reste – devient hors contrôle. Voilà pourquoi j’ai dû m’arrêter un instant lorsqu’on m’a demandé si je pouvais donner une bonne raison d’être optimiste.

Il y en a bien sûr : Des organisations pro-vie continuent à grandir et elles amènent les femmes à renoncer à l’avortement. Les récents développements dans le domaine de la politique démontrent qu’on est encore à l’écoute des voix des conservateurs sociaux. Les chercheurs et les représentants du gouvernement commencent à se rendre compte que la pornographie dure a des effets horriblement pervers sur les enfants. Mais une réponse m’a sauté à l’esprit : Dr Jordan B. Peterson.

Beaucoup de mes lecteurs connaissent l’histoire du Dr Peterson. Il s’agit d’un professeur de psychologie de l’Université de Toronto qui est devenu célèbre du jour au lendemain, après avoir publié sur son compte YouTube plusieurs vidéos dans lesquelles il expliquait pourquoi il s’opposait au projet de loi C-16 ; le projet qui prétendait enchâsser la protection légale des personnes transgenres dans la législation canadienne. En effet, Peterson faisait remarquer que ces lois pourraient être utilisées pour restreindre la liberté d’expression – pire encore, elles pourraient obliger les gens à employer les « pronoms transgenres », récemment inventés tels que "ze" ou "zir", pour des personnes qui refusent de s’identifier en tant qu'homme ou femme. Peterson estime que des violations pareilles pour un droit aussi essentiel [la liberté d'expression] sont déraisonnables et il n’utiliserait pas ces pronoms, quelles que soient les exigences du gouvernement envers lui.

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Mary Wagner condamnée mais libre

mary_wagner-2.jpgLa militante catholique pro-vie Mary Wagner.

Par Olivier Bault (Présent)

CONDAMNÉE, mais libre, en tout cas pour le moment. La militante catholique pro-vie Mary Wagner a été condamnée le 12 septembre par un juge de Toronto à neuf mois de prison (le procureur en demandait dix-huit). Mary Wagner a néanmoins recouvré la liberté à la sortie du tribunal en raison du temps qu’elle avait déjà passé en dé- tention provisoire. Une quarantaine de personnes étaient présentes à l’audience où a été lue la lettre d’une maman qui, désespérée par sa situation, allait avorter à la septième semaine de sa grossesse. Sa rencontre avec Mary Wagner dans la clinique-avortoir où elle se trouvait (et que la militante pro-vie avait interdiction d’approcher sous peine de retourner en prison) l’a convaincue de renoncer à son morbide projet. Elle a donné naissance à un garçon il y a neuf semaines de cela, et elle s’en félicite. « Si j’avais obéi à la loi, cet enfant ne serait pas là aujourd’hui », s’est défendue Mary Wagner devant le juge.

Mary Wagner a aussi été condamnée à verser trois cent dollars à trois employées de la clinique d’avortement au titre de leur préjudice moral, car elles ont mal supporté psychologiquement la venue de cette chrétienne quadragénaire distribuant des roses à leurs « patientes » et leur parlant avec douceur de leur enfant, de l’amour de Jésus et des aides qu’elles pourraient obtenir si elles renonçaient à avorter. Au Canada, il n’y a pas même pas de délai légal pour l’avortement sur simple demande, qui reste possible jusqu’au dernier jour de la grossesse. Une pétition sur la plateforme CitizenGo a recueilli plus de 52 000 signatures en faveur de Mary Wagner. Son dernier procès, qui a débouché sur sa condamnation le 12 septembre, avait démarré le 13 juin dernier. Elle avait été à nouveau arrêtée le 12 décembre (Présent du 4 janvier 2017).

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Mobilisation pour interdire les avortements eugéniques en Pologne!

culture-de-vie-initiative-citoyenne-contre-img-en-pologne.jpgCouverture de l’hebdomadaire catholique polonais Gosc Niedzielny de cette semaine, avec le titre « Laissez-moi vivre »

Par Olivier Bault (Présent)

LA CINQUIÈME FOIS sera-t-elle la bonne ? C’est ce qu’espèrent les organisateurs de la nouvelle initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques en Pologne. Forts de leurs expériences précédentes, et notamment du rejet à l’automne dernier par la majorité PiS du projet de loi citoyen qui aurait interdit l’avortement dans tous les cas sauf danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte, les organisations pro-vie polonaises ont décidé de se concentrer sur la question des enfants handicapés. Ceux-ci payent en effet le plus lourd tribut à la loi actuelle interdisant les IVG de confort. Sur 1 098 avortements réalisés dans les hôpitaux polonais en 2016, 1 042 étaient motivés par une malformation ou maladie grave et incurable de l’enfant.

La collecte des signatures a été lancée le 1er septembre, après que le maréchal (président) de la Diète ait approuvé la demande d’enregistrement du comité Zatrzymaj Aborcje (Arrêtez l’avortement). Ce comité a donc trois mois à compter du 1er septembre pour collecter au minimum 100 000 signatures et contraindre le parlement polonais à se saisir de la question. A en croire les dé- clarations des députés et sénateurs du PiS, y compris du président du parti Jaroslaw Kaczynski et du Premier ministre Beata Szydło qui se sont dits, à titre personnel, opposés aux avortements eugéniques, cette cinquième initiative en six ans devrait être transformée en amendement à la loi actuelle. Tuer son bébé parce qu’il est par exemple touché par la trisomie 21 deviendra alors interdit en Pologne, et l’avortement ne sera plus autorisé que si la grossesse est le fruit d’un viol ou si elle met en danger la vie ou la santé physique de la femme enceinte.

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Motu proprio "Summa familiae cura" : le pape François met fin à l’Institut Jean-Paul II sur le mariage et la famille. Une refondation « sociologique »

Motu-proprio-Summa-familiae-cura-Francois-Institut-Jean-Paul-II.jpgLe pape François lors de son audience générale hebdomadaire à la place Saint-Pierre, le 13 septembre 2017 au Vatican

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv) — traduit par Campagne Québec-Vie

Une nouvelle bombe du pape François ? Le service de presse du Vatican vient de rendre public un Motu proprio intitulé Summa familiae cura par lequel le souverain pontife met pratiquement fin à l’Institut Jean-Paul II sur le mariage et la famille que le pape polonais avait créé pour répondre à la crise morale traversée par tant de sociétés contemporaines au cœur de leurs cellules vivantes que sont les familles. C’est une refondation « sociologique » qui s’annonce – et ce dans toutes les antennes nationales que compte l’institut, présent sur les cinq continents. Dans la ligne d’Amoris laetitia.

Présenté comme « un nouveau pas sur le chemin synodal » ouvert par Jean-Paul II en 1980 et qui avait donné lieu à l’exhortation apostolique Familiaris consortio, Summa familiae cura présente « la nouvelle étape synodale » comme un événement qui a « conduit l’Eglise à une conscience renouvelée de l’Evangile de la famille et des nouveaux défis pastoraux auquel la communauté chrétienne est appelée à répondre ». Il s’agit donc bien d’une rénovation qui se veut « pastorale », attentive aux « blessures de l’humanité ».

Le Motu proprio Summa familiae cura dans la droite ligne d’“Amoris laetitia”

S’il faut insister sur le fait que cette attitude n’a rien de nouveau, les réponses apportées par Amoris laetitia sont, elles, en rupture en ce qu’elles refusent de parler d’« union irrégulières » sans y mettre des guillemets de précaution, et qu’elles demandent une attitude plus ouverte, y compris pour l’accès aux sacrements des couples de divorcés remariés. Dans un premier temps…

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Lettre de la fondatrice de Canada Silent No More à l'honorable Eric (Rick) N. Libman, juge : Justice pour les enfants à naître et pour ceux qui tentent de les protéger

Denise_mountenay-1.JPGDenise Mountenay

Par Denise Mountenay traduit par Campagne Québec-Vie

24 août 2017

L'honorable Eric (Rick) N. Libman : [Objet] RE : Mary Wagner

En tant qu'ancienne patiente ayant subi un avortement, fondatrice et présidente du mouvement Canada Silent No More, je voudrais amener certaines informations urgentes et cruciales à votre attention, en ce qui concerne ce qui se déroule derrière les portes des cliniques d'avortement.

Comme c'est le cas pour la plupart des patientes des cliniques d'avortement, les fournisseurs de services d'avortement m'ont menti et m'ont trompée. On m'a dit que mon bébé n'était qu'un "amas de cellules" à 9 semaines de grossesse, et on m'a aussi dit que c'était une procédure "sécuritaire". Tragiquement, l'avortement est rarement une nécessité médicale, mais il s'agit plutôt d'une forme violente et sanglante de contraception. La plupart des femmes enceintes subissent de la pression pour se faire avorter, comme celle que j'ai subie de la part de mes parents et de mon copain, et simplement de par la peur de l'inconnu.

Malheureusement, les fournisseurs d'avortements ont un énorme conflit d'intérêt, puisque c'est ainsi qu'ils gagnent des millions de dollars sur le dos de naïves femmes enceintes.

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Un célèbre site de rencontre s’associe à Planned Parenthood pour filtrer les utilisateurs pro-vie

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(Reinformation.tv)

« OkCupid », l’un des sites de rencontre les plus importants aux État-Unis, a eu l’idée très engagée et affolement discriminatoire de s’associer au Planning Familial américain pour permettre à ses utilisateurs de sortir avec des gens qui soutiennent l’usine à avortements.

Le réseau a annoncé son partenariat avec une image publiée sur Twitter où on pouvait lire : « Je ne sortirai jamais avec quelqu’un qui ne soutient pas Planned Parenthood. (OkCupid permet de les trouver facilement). »

De fait, le site est fondé sur des quiz créés par les utilisateurs, et sur des questionnaires à choix multiples (QCM) qui permettent au site de rapprocher les internautes de profils proches du leur. Et bien, dorénavant, chaque membre « OkCupid » qui aura répondu publiquement « non » à la question, « Le gouvernement devrait-il cesser de financer Planned Parenthood ? », verra se coller sur son profil un badge « #IstandWithPP »…

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Des médecins lui refusent le traitement et laissent l’homme mourir d’une infection urinaire

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 Par Lianne Laurence (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

SHAWVILLE, Québec, 13 septembre 2017 (LifeSiteNews) — Une québécoise a déposé une plainte auprès des autorités provinciales, affirmant que les médecins du seul hôpital de la région avaient refusé de traiter l'infection urinaire de son mari parce qu'il avait un cancer.

Herman Morin avait un diagnostic qui lui donnait plus d'un an à vivre, et aurait commencé la chimiothérapie ce mois-ci, a déclaré Mary Lucille Durocher à LifeSiteNews.

Mais Morin, âgé de 65 ans, est décédé cinq jours après son admission à l'hôpital de Shawville, selon la plainte déposée par Durocher le 31 juillet au Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Outaouais.

Le Dr Stanislav Drachek a déclaré à Durocher qu'ils [lui et d’autres] ne traiteraient pas l'infection urinaire de Morin car « ils savaient qu’Herman avait un cancer dans l'os et qu'il s’était étendu au foie », dit-elle dans le document.

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Une infirmière raconte : Les bébés qui survivent sont abandonnés dans une cuvette où ils meurent en luttant pour respirer

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Note de Campagne Québec-Vie : L’intérêt du présent article, est qu’il montre l’horreur de l’avortement et l’abandon dans lequel on laisse les bébés ayant survécus à l’avortement, sans aucun soins, et de montrer que les sages-femmes peuvent perdre leur travail si elles refusent de participer à un avortement.

Par Becky Yeh (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un rapport établi par l’American Center for Law (Centre américain pour la loi), une infirmière décrit les horribles épisodes, quand les bébés survivent aux avortements. Dans le document intitulé « Avortement tardif et infanticide néonatal en Europe », Mme Siv Bertilsson décrit comment ces bébés luttent pour respirer pendant 5 à 10 minutes.

Depuis qu’il n’y a plus de réglementation sur ce que devrait faire l’équipe médicale quand un bébé survit à l’avortement, ces enfant sont abandonnés dans une cuvette ou une bassine. Bertilsson décrit le traitement de ces enfants comme étant « inhumain ».

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Aaliyah Hart ne pesait que 12 onces (340g) à la naissance, maintenant elle a 14 ans

Aaliyah-Hart.jpgAaliyah Hart.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Aaliyah Hart, le plus petit bébé à être né en Grande-Bretagne, à qui on ne donnait que 1% de chance de survie, ne pesait que 12 onces (340g) à sa naissance en 2003. Maintenant, ce bébé est une jeune femme célébrant son 14e anniversaire.

Lorraine Hart et son mari Ricardo ont lutté pendant 10 ans pour avoir des enfants avant d’avoir Aaliyah. Mais avec la joie tant attendue vint une grossesse difficile – si difficile que les médecins lui ont dit d’avorter.

« J’ai eu beaucoup de problèmes à travers ma grossesse, le liquide amniotique diminuait lentement et les médecins m’ont conseillé d’avoir un avortement », explique-t-elle. « J’étais déterminée à continuer la grossesse parce que j’avais lutté pour concevoir […] (Il existe actuellement des traitements novateurs pour contrer les effets de la diminution du liquide amniotique ou sa non existence, qui ont aidé à mener à de saines naissances).

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