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Témoignage : « aux prises avec des attirances homosexuelles »

Lettre d’un lecteur, publiée par Campagne Québec-Vie — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures

Voici un témoignage qui peut être utile pour comprendre les difficultés auxquelles font face les personnes ayant des attirances envers les membres du même sexe. N’oublions pas, au passage, que le gouvernement libéral de Justin Trudeau est parti en guerre contre la thérapie de la conversion (il y a sûrement des « thérapies » a condamner, mais non pas toutes), mettant en danger l’œuvre d’organismes comme Ta vie, Ton choix ou le groupe Aelred. Voici la lettre :

Je suis un catholique pratiquant aux prises avec des attirances homosexuelles depuis fort longtemps. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un faible pour les gars. Tout au long de mon adolescence j’ai pensé que ces attraits finiraient par disparaître. J’ai eu une éducation catholique et je savais que je ne pouvais vivre selon le mode de vie homosexuel. J’ai eu mes expériences avec un ami à l’âge de 16 ans, mais encore là j’avais bon espoir de ne pas devenir un homosexuel pratiquant. J’ai eu une copine par la suite, mais cette relation s’est soldée par un échec. Par la suite je suis tombé amoureux de mon meilleur ami quand j’étais au Cégep. Ce fut très dévastateur pour moi, car c’était un amour impossible et aussi immoral.

C’est à l’âge de 20 ans que j’ai commencé à assumer mes attirances sexuelles tant bien que mal. J’avais aussi pris mes distances d’avec la religion catholique. Je parlais très peu de mon homosexualité autour de moi, c’était presque un sujet tabou et je n’ai jamais voulu en faire la base de mon identité contrairement à nombre d’homosexuels et de lesbiennes. J’éprouvais souvent un malaise devant la sexualité débridée si souvent présente dans le milieu homosexuel, sans doute à cause de l’éducation que j’ai eue. J’ai eu des périodes libertines, mais jamais très longues. J’ai toujours eu peur des maladies vénériennes qui sont engendrées par une sexualité libertine et dépravée, que ce soit chez les homosexuels ou les hétérosexuels.

Mon cheminement ne s’est pas fait en ligne droite. A l’âge de 24 ans, j’ai repris contact avec les Bérêts Blancs, connus aussi sous le nom de Pèlerins de St-Michel, que j’avais bien connu quand j’étais plus jeune. Mon rapprochement avec eux m’a éloigné progressivement du monde homosexuel et à 25 ans j’ai vécu pendant plusieurs mois à Rougemont dans leur maison-mère. Ce fut un séjour très bénéfique sur les plans spirituel et moral. Quand je suis revenu chez moi j’ai continué de suivre le même mode de vie pendant quelques mois, mais l’attrait du monde et de ses plaisirs était trop fort. J’ai fini par succomber aux tentations et j’ai renoué avec le mode de vie homosexuel.

J’ai très souvent ressenti de la culpabilité à cause de mes attirances et de mes pratiques homosexuelles. Je ressens encore aujourd’hui un déchirement entre mes attirances et ma foi catholique. Les causes de l’homosexualité sont parfois nébuleuses selon moi, c’est du cas par cas. En ce qui ce me concerne mon père est parti de la maison quand j’avais un an et je n’ai jamais eu une relation très développée avec lui, ce fût toujours très distant. Mon grand frère est mort quand j’avais deux ans, j’ai donc vécu avec des femmes tout au long de mon enfance et mon adolescence, en l’occurrence ma mère et mes deux sœurs. Un prêtre de la Fraternité St-Pierre m’a déjà dit que l’homosexualité était le résultat d’une blessure psychologique et affective au cours de l’enfance. C’est ce qui explique sans aucun doute mon cheminement ultérieur.

Je n’ai pas eu de rapports homosexuels depuis le mois d’avril 2018. Ce qui ne veut pas dire que j’ai été complètement chaste mais aussi je suis sur la bonne voie. Le mode de vie homosexuel, comme tout mode de vie opposé à la loi de Dieu, est profondément malsain en plus d’être immoral. Le monde est dominé par l’obsession sexuelle, y compris chez les personnes hétérosexuelles, Le concubinage, la fornication et le libertinage sont devenus la norme dans nos sociétés occidentales hédonistes. On retrouve ces phénomènes même dans les milieux qui s’autoproclament dissidents. J’ai connu bien des hétérosexuels avec une sexualité beaucoup plus débridée que la mienne. Je suis très sceptique envers les thérapies de conversion si populaires dans certains milieux protestants évangéliques. La vraie conversion est celle qui mène au Christ Notre Seigneur et Rédempteur et non pas un simple changement d’orientation sexuelle qui n’est en rien une panacée contre le péché et la débauche.

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