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Éric vs Lola : réflexion de Mgr Simard

Sur le site de Proximo du 25 janvier 2013:

(Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield)

 

 

 

Mgr Noël Simard estime que la conclusion de l’affaire Éric contre Lola est « l’occasion de redécouvrir le sens du mariage » dans notre société.
 
Le vendredi 25 janvier, la Cour suprême du Canada a jugé que l'exclusion des conjoints de fait des obligations concernant les pensions alimentaires et le partage du patrimoine familial respecte la Charte des droits et libertés. Ainsi, les dispositions actuelles du Code civil québécois sont maintenues.
 
« Ceux qui vivent ensemble depuis des années, ne peuvent pas s’attendre à avoir la même protection que ceux qui se sont engagés dans le mariage. Je pense que cette décision protège en un certain sens le mariage », avance l’évêque de Valleyfield.
 
« Le mariage – civil ou religieux – respecte un contrat. Il ne faut pas juste vouloir les avantages, sans observer la portion devoirs et responsabilités ! », poursuit l’évêque.
 

 

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Sondage sur l'avortement dans La Presse, allons voter

Dans le bas de l'écran à  droite, est posée la question suivante :

« Il y a 25 ans, la Cour suprême légalisait l'avortement. Êtes-vous en faveur du droit à l'avortement? »

 Voter pour le non en cliquant ici. 

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Nouvelle tentative de légitimer l'infanticide à l'hôpital Sainte-Justine...

(Si les éthiciens admettent l'élimination des enfants au 3e trimestre de la grossesse, qu'est-ce qui empêche de donner une injection létale à l'enfant prématuré de cette photo, imprimé sur un livre de l'hôpital Ste-Justine? Le fait qu'il ne soit pas situé sous la peau du ventre de sa mère?)

En 2007, est paru un rapport du comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine que nous avions analysé, intitulé : Interruption de grossesse du troisième trimestre pour anomalie foetale; un texte d'une profonde bêtise. Parmi les «recommandations», par conséquent sans valeur contraignante, on demandait aux médecins de s'assurer d'éviter toute souffrance aux feotus plutôt que de tuer les enfants à froid comme certains médecins le pratiquaient couramment. Aucun de ces brillants "éthiciens" n'a eu le réflexe d'alerter les médias. Il aurait mieux valu confier cette réflexion bioéthique à la SPCA...

Sur le site du journal Le Devoir du 26-27 janvier 2013:

Cinq ans. C’est le temps de réflexion riche mais douloureuse qui fut nécessaire au Comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine pour trancher une question des plus épineuses: est-il éthiquement acceptable d’interrompre une grossesse pour anomalie foetale au-delà du seuil de viabilité?

«C’était un sujet controversé, qui créait d’importantes divisions dans la communauté médicale elle-même», se rappelle le Dr Antoine Payot, éthicien, néonatalogiste et directeur de l’Unité d’étude clinique au CHU Sainte-Justine, à Montréal.(…)
 

 Au prix de «débats intenses et délicats», au sein du comité, et «pour certains membres de tensions intérieures profondes», comme on le lit dans l’avis publié en 2007, le comité a tranché dans un avis d’une vingtaine de pages, publié en 2007 et toujours utilisé pour baliser cette pratique. Il recommande d’entrée de jeu «que l’interruption médicale de grossesse du troisième trimestre soit acceptable lorsqu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une anomalie foetale grave reconnue comme incurable au moment du diagnostic».
 

«C’est la première recommandation, ce fut la plus difficile à atteindre, et c’est aussi volontaire qu’elle ne soit assortie d’aucune liste [d’anomalies] et qu’elle demeure relativement souple», précise le Dr Payot en entretien.
 

L’hôpital Sainte-Justine offre des services d’avortement du premier (14 semaines) et deuxième (20 semaines) trimestres pour des adolescentes, peu importe la motivation de leur choix, et au-delà de ce nombre de semaines, les jeunes filles sont soit envoyées dans d’autres établissements (deux établissements au Québec pratiquent des avortements jusqu’à 23 semaines), soit référées à des cliniques américaines des États du Kansas ou de New York (un budget est prévu par Québec pour ces situations d’exception).
 

Toutefois, pour les femmes dont le foetus présente une anomalie, les avortements de troisième trimestre sont pratiqués à Ste-Justine par les équipes d’obstétrique, d’où la nécessité d’établir des lignes directrices destinées à faciliter les prises de décision, à la fois du personnel médical et, ultimement, de la femme et du couple.
 

«Ce sont chaque fois des situations uniques, des cas particuliers, des questionnements vraiment exceptionnels et difficiles», explique le Dr Payot. À côté de pathologies graves ou létales qui font clairement consensus, d’autres pathologies divisent les experts. La trisomie 21? Le spina bifida? Comme dans le cas de grossesses non désirées, les femmes s’informent et puisent en elles pour faire un choix.
 

Parfois, c’est le contexte qui commande une réflexion unique. Ainsi, que faire de cette jeune fille de 14 ans devenue enceinte à la suite d’un viol mais prenant conscience de sa grossesse seulement en troisième trimestre?
 

«Plusieurs questionnements sont rattachés à ces interruptions de grossesse, que nous distingons de l’avortement effectué pour des raisons de santé reproductive», explique le Dr Payot. «Par exemple, le seul fait que dans un même hôpital on procède à des interruptions de grossesse pour des anomalies alors que nous prenons soin dans le département voisin d’enfants atteints de la même pathologie mais menés à terme, c’est matière à débattre, non?»
 

Alors que dans certaines législations existe un délai légal de gestation au-delà duquel il n’est plus possible de procéder à une interruption de grossesse (hormis dans des cas où la santé de la mère est en péril), le Code criminel canadien ne limite pas le moment de l’avortement (…)
 

Ni au Québec, ni au Canada, le foetus ne dispose de personnalité juridique, ce qui en fait un être vivant et viable une fois né, «lorsque, après sa sortie du sein de sa mère, il a respiré d’une façon complète, naturelle» (jugement Allard c. Monette, 1927, faisant toujours jurisprudence en droit québécois).
 

En outre, malgré tous les progrès franchis par la médecine, la décision d’interrompre une grossesse pour anomalie feotale repose fort souvent sur la notion de risque plutôt que sur des certitudes, note le comité de bioéthique dans son avis. Paradoxalement, les décisions douloureuses auxquelles font face les couples sont donc liées à une amélioration des connaissances technologiques, d’une part, mais aussi aux limites de ces mêmes connaissances.
 

«C’est après avoir soupesé l’ensemble des considérations que les médecins et la femme, le couple, prennent la décision ou non de procéder à un foeticide», explique le Dr Payot, qui estime qu’«il faut appeler un chat un chat». En effet, une procédure médicale est nécessaire in utero avant l’expulsion du foetus.
 

Le ministère de la Santé ne dispose pas des données précises sur ces cas, mais l’on sait que des quelque 26 500 interruptions de grossesse pratiquées en 2010 au Québec, 92 % ont été réalisées au premier trimestre.
 

Pas feoticide, Dr Payot, mais infanticide. Alors qu'un enfant prématuré de la 21e semaine est reconnu comme une personne à part entière, il est aberrant de voiler la réalité en refusant cette appellation aux enfants de la 28e à la 40e semaine de grossesse, les enfants du dernier trimestre que l'on élimine par injection létale à l'hôpital Ste-Justine.

Voici les commentaires suite à cet article :

Gaston Carmichael - Abonné
26 janvier 2013 20 h 50

Vraiment???

"Le ministère de la Santé ne dispose pas des données précises sur ces cas, mais l’on sait que des quelque 26 500 interruptions de grossesse pratiquées en 2010 au Québec, 92 % ont été réalisées au premier trimestre."
 
Incroyable!
 
On comptabilise des statistiques sur les avortements totaux, et au premier trimestre. On ne se donne pas la peine de répartir les avortements pour les deuxième et troisième trimestre. Pourtant, ce sont les avortements du troisième trimestre qui sont le plus source de débat. C'est absurde!
 
Pour pouvoir dire qu'il y a eu 26,500 avortements en 2010, et que 92% de ceux-ci sont dans le premier trimestre, il faut nécessairement que pour chaque avortement, la date de fécondation et la date de l'avortement soient connues.
 
Il serait donc facile de quantifier séparément les avortements du deuxième trimestre de ceux du troisième trimestre. L'information existe donc bel et bien, mais on préfère ne pas la dévoiler publiquement. Pourquoi?
 

Mario Lortie - Inscrit
27 janvier 2013 14 h 38

EXCELLENTE OBSERVATION !
 
Vous soulevez une observation fort pertinente, M. Carmichael, que je soutiens sans réserve !
 

 

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Dossier Avortement dans le Devoir

Le journal Le Devoir du 26-27 janvier a préparé un dossier sur l'avortement. À côté d'éléments intéressants, on y trouve nombre d'inexactitudes...

 

 

 

(...)En mars prochain, la Chambre des communes à Ottawa débattra, puis disposera, d’une motion qui a priori devrait rallier tout le monde et sa mère : M-312 condamne, parce que considérés comme discriminatoires envers les femmes, les avortements dits sexo-sélectifs visant à se débarrasser des foetus féminins. Mais voilà. Comme chaque fois que le mot « avortement » émaille une initiative parlementaire, le débat sera tout sauf nuancé. Dans le coin gauche du ring, on retrouve déjà les opposants à la motion, les groupes de femmes et les pro-choix, au motif qu’elle rouvre le débat sur l’avortement. Dans le coin droit, ceux qu’on soupçonne de vouloir revenir 25 ans en arrière.

Pourtant, divers sons de cloche (sondages, vox pop, lettres aux lecteurs) tendent à démontrer que les Canadiens n’aiment pas l’idée qu’on interrompe une grossesse seulement parce que celle-ci résultera en une fille. « Notre intuition morale à nous est qu’il y a un aspect de discrimination qui est inacceptable, […] mais on ne peut pas trop en parler car on voit que ça risque d’être récupéré par le lobby avec lequel on n’a pas trop d’affinités : les opposants à l’avortement », résume Bernard Keating, professeur d’éthique à la Faculté de théologie de l’Université Laval.
 

Tout le débat sur l’avortement et ses dérivés se trouve ainsi résumé. Il existe une multitude d’enjeux connexes qui ne sont pas discutés sur la place publique parce que le débat a été polarisé à son extrême. Pratique-t-on trop d’avortements au Québec ? Les pratique-t-on trop tard, au point de parfois avorter des foetus qui, avec deux semaines de gestation de plus, seraient réanimés dans les unités de soins néonataux ? Les avortements « thérapeutiques » contribuent-ils à l’avènement d’un nouvel eugénisme ? Ces jours-ci, on ne peut être que contre l’avortement ou pour le libre-choix en toutes circonstances, semble-t-il.
 

« Il y a une incapacité de la situation juridique actuelle - et je le dis sans remettre en question ce cadre juridique […] - qui fait en sorte que des intuitions morales fondamentales n’arrivent plus à se dire », estime M. Keating.
Pour Margaret Somerville, directrice fondatrice du Centre de médecine, éthiques et droit de l’Université McGill, c’est l’effet pervers de la normalisation de l’avortement. « On sait en éthique qu’une fois qu’une chose est normalisée, on perd toute notre sensibilité éthique à ce qui se passe. »
 

Ainsi, quand le chercheur Joel G. Ray a découvert en avril 2012 que les diasporas de l’Asie du Sud avaient peut-être importé la pratique des avortements sexo-sélectifs au Canada, les autorités d’ici ont hésité à se prononcer. Le Dr Ray a analysé 766 688 naissances en Ontario et découvert que les mères nées en Inde et en Corée du Sud étaient « significativement » plus susceptibles de donner naissance à un garçon à leur deuxième grossesse. À la troisième, le ratio était encore plus faussé, ces femmes donnant naissance à 136 garçons pour 100 filles. Pour les mères nées au Canada, ce ratio est de 105 pour 100. « En l’absence d’autres explications plausibles, la sélection de mâles reste la raison la plus probable de ce ratio mâles-femelles plus élevé », écrit-il.
 

Rapidement, divers intervenants ont appelé à la prudence, ici offrant des explications de rechange, là rappelant que le phénomène est marginal (une carence de 245 filles en Ontario). Même la Fédération des femmes du Québec n’a pas condamné la pratique. La Société des obstétriciens et des gynécologues du Canada (SOGC) a refusé de prendre position contre le dévoilement du sexe lors de l’échographie, misant plutôt sur l’éducation.
 

(...) 

La loi canadienne n’impose aucune limite temporelle à l’avortement. Théoriquement, celui-ci pourrait avoir lieu la veille d’un accouchement, ce qui soulève l’ire du mouvement pro-vie. Les pro-choix rétorquent que ce genre de décision n’est jamais pris à la légère et qu’une femme et son médecin sont les mieux placés pour la prendre.
On pratique au Canada des avortements jusqu’à 23 semaines de grossesse alors que les unités de soins néonataux s’échinent régulièrement à maintenir en vie des bébés nés prématurément à 24 ou 25 semaines de gestation… Le paradoxe saute aux yeux de tous les éthiciens interrogés.(Note de CQV :  l'hôpital Ste-Justine pratique des avortements de dernier trimestre, il est donc faux de dire qu'on ne pratique que jusqu'à la 23e semaine.)

(...) 

On estime qu’en 2008, il y aurait eu 556 avortements effectués au-delà de la 20e semaine. Une goutte d’eau dans l’océan des quelque 100 000 avortements annuels effectués au pays. Plusieurs de ces avortements tardifs s’expliquent par une maladie de la mère nécessitant des soins qui attaqueraient le foetus (une chimiothérapie) ou encore le dépistage d’une « anomalie incompatible avec la vie » chez l’enfant à naître.
 

Peu le savent, car le sujet est extrêmement délicat, mais avant de procéder à ces interruptions, les médecins injectent un mélange de chlorure de potassium dans le coeur du foetus afin d’en provoquer le décès avant l’expulsion. Ce qui amène Margaret Somerville à demander si le droit à l’avortement est un droit « à l’expulsion » ou un droit « à la destruction ». « Est-ce que le droit d’avorter donne aux femmes le droit d’évacuer leur utérus ou leur donne-t-il aussi le droit de tuer l’enfant quand c’est nécessaire ? »
 

Risque d’eugénisme (Note de CQV : on ne peut parler de «risques» quand la pratique eugénique est clairement établie!)
 

Les avortements en cas de malformation ne font pas tous l’unanimité. C’est le cas pour la trisomie 21. Depuis janvier 2012, le Québec offre gratuitement le test sanguin de dépistage à toutes les Québécoises. Ce test probabiliste est suivi d’une amniocentèse à 16 semaines (avec résultats quatre semaines plus tard). Les avortements qui en résultent, dans l’éventualité d’un diagnostic positif, ne peuvent qu’être tardifs.
 

L’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS), qui fait la promotion du développement du plein potentiel des personnes trisomiques, s’interroge sur le message qu’envoie ainsi l’État.
« On nous montrait des calculs coûts-bénéfices indiquant que c’est moins cher pour la société de mettre un programme de dépistage en place que de faire naître des enfants qui seront une charge pour l’État. Ça, c’est drôlement Hitler ! », lance la porte-parole de l’AQIS, Anik Larose.
 

Les statistiques sur les naissances trisomiques depuis l’offre universelle du test ne sont pas compilées. En France, où le dépistage systématique a été instauré, 92 % des cas sont détectés et 96 % d’entre eux se terminent par un avortement.
 

Son rôle a amené Mme Larose sur plusieurs tribunes publiques pour discuter de cet épineux problème. Cette mère de trois enfants, dont une aînée atteinte de trisomie, est tout sauf une militante enragée. Son discours est posé, tout en nuances, et elle déplore justement la difficulté qu’elle éprouve à faire passer ce message. « Sur toutes les tribunes où je suis allée, on m’a toujours amenée sur ce terrain-là, dit-elle. Nous ne sommes ni pro-vie, ni pro-choix, on est pro-diversité. […] Du côté des pro-choix, je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de nuances. Dire qu’il ne faut pas remettre en cause l’avortement en aucun cas, je suis désolée, mais ce n’est pas noir ou blanc, ce dossier-là. »
 

C’est ce genre d’interrogation qui donne espoir à Georges Buscemi, le président de Campagne Québec-vie. « On sent qu’il y a de la braise sous la cendre. La société dit avoir la conviction qu’on peut disposer de son corps comme on l’entend, mais il y a des remords venant d’une conscience qu’il y a peut-être des abus et des incohérences. »

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Plusieurs Marches pour la Vie aux États-Unis cette semaine...

Sur le site de Riposte Catholique du 25 janvier 2013:

 

(Photo prise lors de la manifestation de Dallas)

 

Outre les considérables concentrations des marches pour la vie de Washington D.C. (March for Life) et de San Francisco en Californie (Walk for Life West Coast) qui se déroulent autour de la date anniversaire de l’arrêt Roe vs Wade de la Cour suprême des États-Unis (22 janvier), de nombreux autres rassemblements et marches sont organisées aux États-Unis. Une correspondante et amie aux États-Unis, ma chère « Texan Bea », m’en signale une qui s’est tenue samedi dernier à Dallas (Texas) et qui a réuni entre 9 et 9 500 participants, une affluence en hausse par rapport à l’année dernière où l’on compta environ 7 500 participants. C’est une initiative catholique, fortement soutenue par l’évêque de Dallas Mgr Kevin Farrell, dont rend compte le blogue localA Blog for Dallas Area Catholics,(...)

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Des centaines de milliers de manifestants à Washington? Richard Hétu, spécialiste de la politique américaine, n'en parle pas...

40 ans après Roe vs Wade qui a décriminalisé l'avortement aux États-Unis, les Américains manifestent contre les millions d'enfants tués depuis.

Pour voir des photos de la manifestation en cours à Washington contre l'avortement, cliquez ici.

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Pas de « propagande de l'homosexualité » en Russie

Sur le site de JDD du 25 janvier 2013 :

 

 

(Dans les écoles québécoises...)

 

Les députés russes ont adopté vendredi en première lecture une proposition de loi controversée punissant tout acte public constituant une "propagande de l'homosexualité auprès de mineurs". Le texte a été voté par 388 voix pour, une contre et une abstention.

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Interdire la «destruction de preuves» pour lutter contre l'avortement?

Sur le site de genethique.org du 25 janvier 2013:

 

(L'État du Nouveau-Mexique près de l'Arizona)

 

Aux Etats-Unis, dans l'état du Nouveau-Mexique, une parlementaire républicaine, Catherynn Brown, a déposé ce mercredi "un projet de loi qui vise à définir l'avortement 'comme une destruction de preuve dans les cas de pénétration sexuelle criminelle ou d'inceste' ". En outre, il prévoit que "la destruction de preuve doit inclure, le fait d'obtenir ou de faciliter, ou de contraindre ou d'obliger une tierce personne à avorter d'un foetus résultant d'une pénétration sexuelle criminelle ou d'un inceste avec l'intention de détruire la preuve du crime". Enfin, le texte "veut [...] faire de l'IVG après viol un délit, passible de trois ans de prison".
 

Cette nouvelle fait le tour du monde. Si la tentative de protéger l'enfant à naître est maladroite, elle demeure malgré tout plus humaine que cette volonté d'ajouter au crime du viol, la mort d'un enfant innocent. On peut retrouver sur internet le témoignage de Gitane Maltais, qui fut victime d'un viol, est tombée enceinte et a donné son enfant en adoption. Cet enfant l'a guéri du traumatisme du viol.

 

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Les pro-vies manifestent à Washington aujourd'hui

Sur le site de yahoo du 22 janvier 2013 :

 

 

(...)

"Marche pour la vie"
 
"Nous n'avons pas baissé les bras, nous allons continuer à nous battre jusqu'à ce que +Roe vs Wade+ soit abrogé, jusqu'à ce que l'avortement soit illégal dans ce pays", a répliqué Mark Harrington, dirigeant de Created Equal, avant de déposer des oeillets sur le pavé à la mémoire des "50 millions de bébés qui ne sont pas nés, tués depuis 1973".
 
La conférence des évêques catholiques de l'USCCB, très en pointe dans la lutte contre l'avortement, a organisé neuf jours de "prières et de pénitence", du 19 au 27 janvier pour marquer l'anniversaire de cette "décision tragique" alors que le National Right to life se réjouissait dans un communiqué que "de plus en plus de jeunes soient contre l'avortement".
 
Une grande manifestation nationale contre l'avortement aura lieu vendredi à l'occasion d'une "Marche pour la Vie" dont la date a été décalée en raison des festivités marquant l'investiture du président Obama.
 
Pour Terry O'Neill, présidente de NOW, le droit à l'avortement "est très sérieusement en danger" dans le pays. "Je pense qu'il va être demandé dans les cinq prochaines années à la Cour Suprême d'abroger" son ancienne décision, dit-elle à l'AFP, "à cause de nombreuses lois anticonstitutionnelles qui sont passées" dans les Etats.
 
Le mouvement "pro life" est à l'origine de lois liées à l'avortement qui ont atteint un nombre record ces deux dernières années, votées par les parlements des Etats. Elles couvrent un large champ, du remboursement de l'opération à l'allongement des délais de réflexion dont le seul but est, selon les "pro choice", de compliquer l'accès à l'IVG, techniquement légal.

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L'Inde ferme ses portes à l'exploitation de «mères porteuses» par les célibataires et les partenaires de même sexe

Une fermeture qui devrait s'adresser à tous les couples. Une «mère porteuse» est une femme que l'on exploite. Ce n'est  pas un hasard si on les choisit principalement dans les pays pauvres... Un article paru dans le journal Le Devoir du 24 janvier 2013:

(Les «mères porteuses» sont soumises à un ensemble de restrictions dans leur contrat qui permet d'affirmer qu'elles sont victimes d'un véritable esclavagisme)

New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la «gestation pour autrui» (GPA) coûte en Inde une fraction de ce qu’elle coûte ailleurs.

Or, le gouvernement indien vient d’imposer une nouvelle série de contraintes qui vont inévitablement compliquer une situation qui n’était déjà pas simple pour les étrangers qui veulent «louer le ventre» d’une Indienne, sinon carrément les obliger à renoncer à leurs projets d’adoption.

D’abord, les nouvelles directives interdisent dorénavant aux couples homosexuels et aux célibataires de recourir aux services d’une mère porteuse.

Ensuite, il faudra que le couple hétéro ait été marié depuis au moins deux ans pour être admissible. Les autorités indiennes ne lui délivreront pas de visa l’autorisant à retenir les services d’une mère porteuse si la GPA n’est pas reconnue dans son pays d’origine (elle ne l’est pas au Canada). La démarche sera permise sur obtention d’un visa médical, et non plus simplement touristique.
 
Aux abois, l’industrie craint pour son portefeuille. Les groupes de défense des droits des gais ont dénoncé ces mesures discriminatoires. 

(...)
 

Cela dit, le commerce de la mère porteuse soulève en Inde beaucoup de questions éthiques. Dans un pays pauvre et patriarcal comme l’Inde, la «location d’utérus» est considérée par des organisations comme la All India Democratic Women's Association comme une façon de plus d’exploiter les femmes.
 

 

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