Québec Solidaire demande que le drapeau « gay» soit élevé au-dessus du parlement québécois
Sur le site du Journal de Montréal du 11 février 2014 :
(Photo : twiga269 ॐ FEMEN sur flickr.com, licence creative commons)
Québec solidaire demandera aux députés de l’Assemblée nationale cet après-midi d’ordonner que le drapeau arc-en-ciel soit hissé sur l’une des tours du Parlement jusqu’à la fin des Jeux olympiques de Sotchi.
Il faut aller lire les commentaires des lecteurs pour constater combien les Québécois en ont marre de ces folies...
Laissez un commentaireTrès bonnes réflexions du docteur en droit Louis-Léon Christians sur l'euthanasie des enfants en Belgique
Sur le site de belgicatho.hautefort.com du 10 février 2014 :
(On « donnera » possiblement dès cette semaine, le « choix » aux enfants d'être euthanasié en Belgique. À eux d'y réfléchir, en regardant dans les yeux ceux qui les entourent, pour savoir ce qu'ils en pensent...)
(Photo : D. Sharon Pruitt sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Face à un choix « offert», une obligation est posée: celle de prendre une décision. Chaque enfant ne fera pas choix de la mort, mais chaque enfant sera confronté à ce choix. Jamais plus la vie ne sera acquise, malgré la souffrance ou son atténuement. Chaque jour deviendra hypothétique, suspendu à un acte de choix, à prendre ou ne pas prendre. Comment échanger encore un regard sans que la loi ne vienne rappeler qu’un «autre choix» est possible ? On a évoqué les enjeux économiques de telles décisions. L’avenir sera juge. Mais plus encore c’est la façon dont l’enfant va s’imaginer dans les yeux d’autrui qui va devenir une charge nouvelle de sa vie si difficile déjà. Il est mûr a-t-on proclamé. Il suffit d’un accord des parents. A-t-on oublié que le Parlement a adopté il y a peu une loi sur l’abus de vulnérabilité qui permet de «protéger» les victimes de déstabilisation psychologique, mêmes majeures ? A-t-on oublié la formule historique de Lacordaire: «Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit».
Ni la réalité de la souffrance, ni la dignité médicale ne sauraient être transformées par une loi. En revanche, la vie morale de l’ensemble des enfants hospitalisés serait confrontée à une nouvelle obligation: celle de choisir, à chaque seconde. (...)
Rappelons que l'euthanasie des enfants en Belgique sera permise si le vote est favorable, dès cette semaine. Sur le site du journal Le Devoir du 11 février 2014 :
Laissez un commentaireL’euthanasie, légale en Belgique pour les adultes depuis 2002, deviendra également possible pour les enfants atteints d’une maladie incurable après un vote prévu jeudi des députés et malgré l’opposition de certains pédiatres et de la hiérarchie catholique belge.
(...)
La Belgique, deviendra le deuxième pays, après les Pays-Bas, à l’autoriser pour les mineurs. Mais, à la différence de la loi néerlandaise, qui prévoit que l’enfant doive avoir au moins 12 ans, le législateur belge n’a pas fixé d’âge minimum.
42 malades mentaux euthanasiés en Hollande en 2013...
Sur le blog de Jeanne Smits du 11 février 2014 :
(Le Dr Adolf Wahlmann et son assistant Karl Willig, pratiquant l'euthanasie des malades mentaux à la demande du gouvernement allemand dans les années 1940...)
(Photo : Troy A. Peters, sans copyright)
42 personnes souffrant de maladies psychiatriques ont été euthanasiées l'an dernier aux Pays-Bas, selon un chiffre officiel révélé aujourd'hui par le ministre de la Santé néerlandais, Edith Schippers, (...)
C'est un chiffre en très nette augmentation puisqu'en 2011, 13 patients psychiatriques ont été euthanasiées, en en 2012, 14. Si le chiffre a ainsi triplé d'une année sur l'autre, c'est sans doute, selon le ministre, que les médecins sont davantage disposés à pratiquer l'euthanasie dans ce contexte d'absence de maladie mais de souffrances jugées « insurmontables ».
Rappelons que la pratique consiste à demander l'avis d'un médecin et si l'avis est défavorable, de le demander à un autre, jusqu'à ce que l'on trouve un médecin favorable à l'euthanasie du patient.
Une souffrance « insurmontable » est un état de vie jugé trop pénible par un médecin qui ne voudrait pas être à la place du patient, alors qu'il ne l'est pas...
Habituellement, on finit toujours par en trouver un...
Laissez un commentaireMgr Lépine lance un appel à la conscience des citoyens et députés sur le projet de loi 52 (euthanasie)
Sur le site du diocese de Montréal du 10 février 2014 :
(Photo de Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal par Peter Potrowl sur wikimedia.org, licence creative commons)
(...)Nous sommes appelés à faire le choix inconditionnel du respect de la vie jusqu'à la mort naturelle. L'être humain est constitué pour respecter et servir la vie en toute situation de fragilité. Il ne peut se mettre à causer la mort de personnes innocentes - si encadrée soit la décision - sans blesser en lui-même la conscience de sa propre dignité.
Donner la mort à une personne humaine innocente, c'est aussi se donner la mort à soi-même...
† Christian Lépine
Archevêque de Montréal
Rappelons qu'il a également demandé que ce 11février soit une journée de prières et jeûne pour que ce projet de loi ne soit pas adopté.
Laissez un commentaireLe « Parrain du Hipsterdom », Gavin McInnes : « Le féminisme rend les femmes malheureuses »
Article original sur le Daily Caller. Traduit par Campagne Québec-Vie.

Gavin McInnes, source.
Gavin McInnes, co-fondateur de Vice et souvent considéré comme « le Parrain du Hipsterdom », a donné un coup de pied dans un nid de frelons en suggérant que le féminisme moderne a fait du tort aux femmes.
« Nous avons tellement dévalorisé la maternité et la vie domestique que les femmes sont obligées de faire semblant d'être des hommes. Elles feignent cette dureté. Elles sont malheureuses », a déclaré McInnes, en partie lors d'un échange passionné et agrémenté de jurons, lors d’une table ronde de l’émission HuffPost Live.
À cause de ces réflexions, McInnes a écopé d’une forte riposte pendant le débat, et dans les médias et réseaux sociaux.
Toutefois, interviewé par The Daily Caller, le fondateur de Street Carnage a expliqué qu'il n'a aucun regret de ce qu'il a dit, et que ses commentaires étaient en fait très pro-femme.
« Je pense que la chose la plus intéressante de cette histoire, c’est qu’elle ait suscité autant de controverse. Je considère mes commentaires assez banals et quand je les lis dans leur contexte, je ne regrette rien », a-t-il dit. « Chaque fois que je vois mes paroles citées, je fais "yé! " »
« L’étude que je citais était partout dans les nouvelles il y a un an - Lou Dobbs la couvrait sur CNN - cela n’a pas semblé soulever autant de polémique quand elle est sortie, et je n'ai fait que citer cette étude et dire que beaucoup de femmes qui travaillent seraient plus heureuses à la maison. Où est le problème? » a-t-il demandé.
McInnes a déclaré que la véritable raison pour laquelle ses commentaires ont déclenché une telle tempête, c’est qu’au « plus profond d’elles-mêmes » les femmes réalisent que ce qu'il a dit est vrai.
« Je pense que beaucoup de femmes brisent le “plafond de verre” et atteignent le même niveau que les hommes et elles disent : “attendez une minute, je croyais que vous, les gars, vous preniez un cognac et alliez dans les clubs de danseuses, mais vous passez en revue les notes de frais?” Et elles voient, dans leur petite ville, leurs amis qui ont 3 enfants aller à la pratique de football et elles pensent : “Ça a l'air plutôt cool, en fait.” »
« Alors, je pense qu'elles savent toutes que je suis dans le vrai et c'est ce qui les fait paniquer. Je n'ai fait qu’indiquer l'éléphant dans la pièce [le sujet tabou], mais, comme je l'ai dit très clairement dans cette interview – ce qui m'a fait sortir de mes gonds, aussi –, je ne dis pas que les femmes ne devraient pas être sur le marché du travail. Si vous devez y être, par tous les moyens soyez-y, et quand je travaille avec une femme qualifiée qui est motivée, quelqu’un comme Barbara Corcoran, j’adore ça, parce qu’on mène le projet à bien. », a-t-il dit.
Il a déclaré que dans l'ensemble ses paroles ont été interprétées à tort comme étant anti-femme, alors qu'en fait, il croit que ses observations sont valorisantes.
« Je vois beaucoup de femmes sans enfants, dans la quarantaine, qui sont malheureuses; et je vois aussi beaucoup de femmes après qu'elles aient eu des enfants, disant : “Mais qu’est-ce que je foutais? Pourquoi est-ce que je travaillais aux relations publiques dans le monde de la mode? Je faisais des plans de sièges pour un défilé de mode décidant que telle personne s’assiéra dans tel fauteuil. Maintenant, je façonne la vie humaine” », a-t-il expliqué.
« Et il y a une autre chose peut-être je n'ai pas réussi à faire valoir, je vois la femme au foyer comme ayant une vocation de loin supérieure à la mienne, et à celle de la plupart des gens », a poursuivi McInnes. « Voici ce que je veux dire : je fais des publicités, des vidéos drôles et des émissions de télévision ou autres, des projets de films que les gens vont regarder pendant dix minutes et dont ils vont dire “hé” et se concentrer sur leur journée. Je fais essentiellement... des bandes dessinées. Vous feuilletez et vous avez terminé. Ma femme, elle, crée la vie de son vagin et ensuite – car ce n'est que le début – elle façonne cette vie humaine. »
McInnes a expliqué combien la journée de sa femme est beaucoup plus satisfaisante – fabriquer des souvenirs avec leurs enfants – que la sienne, travailler sur une « putain » de publicité pour fromage.
« Qui change davantage le monde? » a-t-il demandé.
Au sujet de sa vie à la maison, McInnes a déclaré que la sienne est celle d’une « famille traditionnelle » vivant à New York, « une exagération de l'utopie libérale ».
« Je décris toujours New York comme un énorme cimetière d’ovaires », a-t-il dit. « Toutes ces femmes malheureuses, et je parle d'environ 100% de mes amies qui attendent trop longtemps et le regrettent; et je ne dis pas que vous devez avoir des bébés et que vous devez absolument rester dans la cuisine et que vous ne pouvez pas avoir de vie. Personne ne dit cela. Ce serait tout à fait déraisonnable de le dire. Ce serait fasciste, communiste de forcer à le faire. Tout ce que je dis, c'est : pourquoi est-ce que vous dévalorisez un tel miracle? »
McInnes a expliqué que ses enfants – âgés de 9 mois, 5 ans, et 7 ans – lui ont fait croire en Dieu et devenir pro-vie.
« Cela m'a rendu religieux. J'ai été athée la plus grande partie de ma vie et maintenant je suis un pieux catholique, en raison du miracle de la vie. Et je suis pro-vie », a-t-il dit, notant qu'il avait eu l'habitude d'être pro-choix et qu’il est devenu pro-vie avec la naissance de son premier enfant.
« L’avortement est cool parmi mes pairs », a-t-il poursuivi. « C'est considéré comme valorisant, et ils font des blagues à ce sujet. Certains de mes meilleurs amis disent, “je reconnais que c'est un meurtre et je suis pro-choix”. C'est le monde dans lequel je vis. »
Il a rappelé une fête récente, à laquelle il participait, où se trouvait une femme enceinte; elle avait l'intention d'avoir un avortement la semaine suivante, et elle avait consommé des champignons hallucinogènes « et tout le monde riait de cela. Voilà mon univers. »
Selon McInnes, d’après son expérience personnelle, les femmes qui ont eu des enfants sont nettement moins susceptibles d'avoir un avortement.
« Je pense qu'une fois que les femmes font l’expérience de la maternité, elles changent d'avis assez rapidement – et c'est mon expérience personnelle, vous savez, je ne peux pas parler pour tout le monde. Mais je suis probablement en train de m’enfoncer encore plus dans la merde », a déclaré McInnes.
« Je suis malade d’entendre des femmes qui n'ont pas enfanté, en parler avec mépris », a-t-il ajouté.
D'un autre côté, McInnes a dit que les hommes sont devenus moins masculins, ironiquement, comme un moyen d'obtenir plus de femmes.
« Je pense que les hommes sont en train de devenir des “mâles bêta” parce que les féministes leur ont dit de l’être, mais vous remarquerez que les féministes ne baisent pas ces gars-là », a-t-il dit. « Je pense qu'ils font cela et sont soumis... parce qu'ils essaient de coucher. »
« Si les femmes disaient que les hommes qui s'habillent en costumes de clown sont chauds et cool, alors ils se colleraient un fichu nez rouge. »
McInnes a poursuivi en disant qu'il voit la pression anti-masculinité comme intrinsèquement anti-capitaliste.
« Il y a réellement, de façon latente, un esprit anti-entrepreneurial qui se répand en Amérique en ce moment avec la gauche et je ne vois pas cela comme ennuyeux ou démodé. Je vois cela comme un virus, car, finalement, c’est anti-américain. »
« L'Amérique est unique : elle a été construite avec détermination par des entrepreneurs, et quand ce qui ressemble juste à une bande de fillettes, des mâles bêta et des femmes, se mettent à râler contre moi simplement parce je défends les familles traditionnelles, ce n'est pas une affaire sans importance », a-t-il dit. « Je pense que c'est un véritable anti-américanisme latent qui, comme un virus, est très petit au début et peut vraiment nous faire du mal », a-t-il expliqué, ajoutant que les entrepreneurs doivent être considérés comme des héros.
Il a continué en déplorant la tendance actuelle dans les comédies de situation présentées par les médias, où le père figure l'idiot de la famille.
« Cela fait rire, OK, mais nous devons tous nous contrôler et nous demander : “Pourquoi pas du respect, pour changer?” Nous vénérons les mères célibataires et les trafiquants de drogue comme Jay Z. Que diriez-vous de vénérer les gens qui mettent la nourriture sur la table? De même, cette émission HuffPost Live : nous sommes là, assis, en train de cracher sur les hommes machos tout en utilisant le microphone qu'ils ont inventé et l'infrastructure qu'ils ont créée. Arianna Huffington est seulement riche en raison de son entrepreneur de mari. »
Laissez un commentaireGilles Duceppe lance l'idée de maisons intergénérationnelles
Sur le site du Journal de Montréal du 10 février 2014, un article de Gilles Duceppe :
(Photo : Asclepias sur wikimedia.org, licence creative commons)
Comment mieux nous occuper de nos aînés avec moins de moyens ? (...)
Pourquoi ne pas accorder des subventions à la construction de maisons intergénérationnelles qui coûteraient moins cher à l’État que les CHSLD et les centres pour les aînés? Il faudrait augmenter les services à domicile, mais on améliorerait les liens familiaux tout en préservant la vie privée de tous.
Si cette solution est intéressante, les causes économiques peuvent inquiéter. Un lecteur fait remarquer :
Le parti québécois prône un système ou les aînés resteraient chez eux, l’état providence leur envoyant de l’aide directement à la maison.
Si nous tenons compte de l’expérience du passé avec la dérèglementation des institutions psychiatriques de Denis Lazure, les aînés se retrouveront seuls à la maison.
Un dossier à suivre...
Laissez un commentaireUn exemple flagrant de mensonge sur le « mariage » gay au Canada pour le faire accepter en France
Sur le site de Pour une école libre du 3 février 2014 :
Avant-hier, lors d'une émission très populaire, un militant homosexuel socialiste, Jean-Luc Roméro a déclaré sans broncher que le mariage homosexuel était passé à l'unanimité (!) au Canada. Voir la vidéo ci-dessous. Évidemment, personne ne broncha, le Canada c'est si loin. Or, bien sûr Roméro désinforme. Peut-être voulait-il dire que les médias (moutonniers et endogames) francophones au Canada étaient unanimement pour le « mariage » homosexuel ? A beau mentir qui parle de choses lointaines...
Voici le genre de mensonge utilisé pour faire croire à une majorité soutenant le « mariage » gay.
Lire les commentaires de Pour une école libre.
Laissez un commentaireJean Vanier et diverses personnalités lancent un appel contre le projet de loi 52 (euthanasie) au Québec
À voir cette courte vidéo et à partager :
//www.youtube.com/embed/HcVBAXH-qo8
Il est possible que les députés votent dès cette semaine sur le projet de loi 52.
Laissez un commentaireLes réflexions de Mgr Tomasi, observateur permanent du Vatican à l'ONU, sur les critiques du comité des droits de l'enfant
Sur le site de visnews.fr du 6 février 2014 :
(Mgr Silvano Tomasi)
(Photo : JRandomF sur wikimedia.org, licence creative commons)
Hier sur Radio Vatican, l'Observateur Permanent près les institutions de l'ONU à Genève a commenté les Observations conclusives de la 65 session du Comité des Nations-Unies pour les droits de l'enfant, très critiques sur la question des abus sexuels sur mineurs de la part du clergé, et réclamant une révision de l'enseignement de l'Eglise en matière de contraception et avortement. Voici l'intervention de Mgr.Silvano Tomasi:
"Attendons certes d'abord de lire et d'analyser ces conclusions et recommandations des membres du Comité. Mais la première impression est de surprise, face au jugement négatif d'un document qui semble avoir été préparé dès avant l'audition du Saint-Siège, qui avait fourni une réponse détaillée sur divers points non contenu par le document final, manifestement pas pris en considération... Il ne tient effectivement pas compte des réponses détaillées fournies sur divers points, puisqu'elles ne figurent pas dans le document ou ne semblent pas avoir été sérieusement considérées. De fait il ne tient pas compte du travail réalisé ces dernières années par le Saint-Siège, des mesures prises par l'Etat de la Cité du Vatican comme dans de nombreux pays par les Conférences épiscopales. Il manque donc une mise à jour des efforts pris à divers niveaux en faveur de la protection de l'enfant. Des efforts qu'il me semble difficile de trouver aussi affirmés dans d'autres institutions ou pays. Les faits sont les faits et ils ne peuvent être manipulés. Il n'est par ailleurs pas possible de répondre immédiatement à des observations, parfois fort discourtoises, du document. Le Saint-Siège y répondra comme membre à part entière d'une Convention qu'il a ratifié, dans le respect de la lettre et à l'exclusion de positions idéologiques extérieures à celle ci. Dans son préambule, la Convention cite la protection de la vie, de l'enfant né ou à naître, alors que les Recommandations entendent que le Saint-Siège modifie sa position vis à vis de l'avortement. Il est vrai qu'un enfant mort n'a plus de droits! On est donc en présence d'une contradiction des objectifs de la Convention sur la protection de l'enfant, qui est de le protéger. Ce Comité a rendu un mauvais service aux Nations-Unies en tentant d'introduire la requête faite au Saint-Siège de changer l'enseignement de l'Eglise. Il n'est pas négociable. Il est dommage que le Comité n'ait pas perçu dans sa globalité la nature du Saint-Siège, qui lui a pourtant clairement exprimé sa détermination à soutenir les objectif de la Convention tout en définissant et protégeant avant tout les valeurs fondamentales qui assurent la véritable protection de l'enfant. L'introduction aux Observations salue pourtant la clarté des réponses reçues de la part du Saint-Siège, qui n'a pas tenté d'éviter certaines questions. Sur la base de sa disponibilité, là où n'existait pas d'information directe immédiatement disponible on a pensé fournir des explications ultérieures, comme le font en l'occasion tous les gouvernements. Le débat semblait donc constructif et devoir le rester. C'est pourquoi l'impression retirée par la délégation du Saint-Siège lors des entretiens mais aussi de la lecture des recommandations conclusives, permet d'avancer que ce document était pré-confectionné. Il ne paraît donc pas refléter la clarté des échanges et présenter des adjonctions imprudentes. Face à l'évidence, et parce qu'il n'a rien à cacher, le Saint-Siège continuera son action d'explication de ses positions, en répondant aux interrogations qui demeurent. Car l'objectif fondamental qu'on entend poursuivre et atteindre est la protection de l'enfant. Il y aurait 40 millions d'abus sexuels sur mineurs de par le monde, et ceux commis par le clergé catholique constitue somme toute une très faible proportion. L'Eglise a répondu et réagi. Elle continue de le faire, en insistant sur la transparence et l'intolérance, car un seul abus sur enfant constitue un cas de trop!".
Cette attaque contre le Vatican dévoile les raisons d'un acharnement malhonnête.
Laissez un commentaireLa tentative de l'ONU de se venger du Vatican relayé par l'ignorance de Serge Truffaut, employé du journal Le Devoir
Nous vous invitons à lire précédemment l'article de Serge Truffaut.
(Photo : Mathieu Connery sur flickr.com, licence creative commons)
Il est parfois difficile à un bouffeur de curé de voir les faits, aveuglé par une haine profonde que nous ne chercherons pas à expliquer. Mais il arrive que ledit bouffeur de curé soit « journaliste », c’est – à dire publié par une feuille de chou. Cela donne des articles comme celui paru dans le journal Le Devoir du 6 février 2014 répétant les accusations vengeresses du comité des « droits de l'enfant » de l'ONU.
Parlant des agissements du Vatican, l’auteur se permet d’affirmer : « : La somme de ces derniers se conjuguant avec l’abject, il n’y a pas d’autre mot, (…) ». Nous nous permettrons d’affirmer que ce qui nous paraît abject, ce sont les omissions du journaliste dans son article…
Un exemple, le « journaliste » parle du cas américain : « Car l’inventaire des sévices s’avère au fond la définition de l’énormité et de la dépossession de l’identité. À preuve, les chiffres suivants : en 2004, une enquête aux États-Unis a révélé qu’entre 1950 et 2002, 11 000 enfants avaient été victimes de 4400 prêtres »
Ce que le « journaliste » ne dit pas :
-En avril 2002, à la suite de ce scandale, le pape Jean-Paul II convoque onze cardinaux américains au Vatican. À cette occasion, il déclare « qu’il n’y a pas de place dans la prêtrise ni dans la vie religieuse pour ceux qui font ou feraient du mal aux jeunes gens » .
-En juin 2002, l'Église catholique américaine édite une Charte pour la protection des enfants et des jeunes (Charter for the Protection of Children and Young People). Celle-ci prévoit que tout prêtre soit suspendu dès la première accusation, que la justice civile soit systématiquement saisie et que les séminaristes bénéficient d'un accompagnement psychologique durant leur formation. La conférence épiscopale des États-Unis crée la Commission nationale de révision pour superviser les efforts faits pour protéger les mineurs. Cette commission est composée de laïcs ayant des compétences en matière de droit, d'éducation, de communication et de psychologie.
-Le 13 décembre 2002, le cardinal Law, archevêque de Boston (Massachusetts), démissionne. Son successeur dit prier pour la « guérison de l'Église ».
-En 2004, le John Jay report, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de New York, rendue publique par l'Église catholique américaine, établit à 4 400 le nombre de prêtres accusés d'abus sur des mineurs aux États-Unis entre 1950 et 2002, soit 4 % de l'ensemble des 110 000 prêtres en fonction pendant cette période. » (Source wikipédia)
L’auteur fait de même pour l’Irlande donnant un chiffre de victimes sans parler de proportions ni des actions sévères qui ont entraîné la démission même d’évêques irlandais.
S’il avait eu l’intention d’informer le lecteur sur les faits, le « journaliste » aurait pu reprendre ces données :
« L’étude de l’Archidiocèse catholique de Chicago concerne tous les prêtres ayant servi dans le diocèse entre le début des années 1950 et le début des années 1990. Sur 2200 prêtres, 40 d'entre eux, soit 1,8 %, ont probablement commis des abus envers des mineurs. Parmi eux un seul avait commis des actes de pédophilie. Le plus souvent, les abus avaient été commis contre des adolescents de 16 à 17 ans190.
D’après le John Jay report191, 4 392 prêtres ont été accusés d'actes d'abus sexuels, entre 1950 et 2002 aux États-Unis. Cela représente plus de 4 % des 109 694 prêtres ayant servi pendant cette période. Peu élevé dans les années 1950, le nombre de cas connus a augmenté dans les années 1960, atteint un pic à la fin des années 1970, diminué dans les années 1980 pour retrouver, dans les années 1990, le même niveau que dans les années 1950 (ibid.)
4 %? Alors que dans le système éducatif américain on parle de 6 à 10 % :
En 2002, le Department of Education a mené une étude sur les abus sexuels dans le système éducatif américain. D'après celle-ci, 6 à 10 % de tous les élèves inscrits dans les Public-School seraient victimes d'abus sexuels pendant leurs scolarité. En 2005, une étude nationale de l'Associated press investigation portant sur la période de 2001 à 2005 conclut, d'après un article du Washington Post, que les enseignants et éducateurs coupables d'abus sexuels sont rarement inquiétés. La plupart des cas d'abus ne sont pas signalés et, quand ils le sont, c'est souvent pour être classés sans suite. D'après les auteurs, les écoles, la justice, les États et le gouvernement fédéral réunis n'ont pas encore trouvé de solution efficace pour éloigner les abuseurs du système scolaire. (source wikipédia)
Oui rappelons-nous l’article indigné de M. Truffaut sur le sujet, selon notre mémoire c’était en… il faudra que nous fassions une recherche sur le sujet.
C’est que M. Truffaut a l’indignation sélective…
Il fait partie de cette meute de journalistes qui passent sous silence les taux élevés d’abus sexuel chez les éducateurs physiques, mais qui sont prêts à ronger de nouveau le même vieil os utilisé depuis des années pour tenter de discréditer l’Église. Nous ne connaissons pas ses motivations.
Mais pour l’ONU, les motivations sont bien connues. Depuis des années, le Vatican dénonce auprès des pays en développement, les visées colonisatrices de l’organisme international, voulant imposer la contraception et l’avortement pour ne pas avoir à aider ces populations où l’enfant serait toujours vu comme un cadeau du ciel s’il n’y avait cette immense pauvreté que certains organismes internationaux pourraient choisir d’aider. Plutôt que de combattre la pauvreté, certains pays occidentaux, membres de l’ONU, préfèrent éliminer les pauvres par avortement… Cela leur semble plus économique.
Alertés par le Vatican des vues racistes de ces pays, les pays en développement refusent majoritairement de participer à cette tentative de génocide mondial. L’ONU ne pardonne pas au Vatican d’avoir mis en lumière ses agissements néfastes.
D’où ce document vengeur où l’on fait comme si aucune démarche, aucun correctif n’avaient été mis en place depuis 20 ans pour évincer les prêtres et évêques fautifs et réparer autant que possible le mal commis.
Dans le journal Métro, on résume ainsi la réplique du Vatican aux accusations malhonnêtes dont elle est victime :
Le Saint-Siège accuse le comité de s’éloigner de son mandat et estime qu’il discrédite l’ONU dans son ensemble.
“Le Vatican estime que le comité a épousé les préjugés de groupes anti-catholiques et a ignoré à la fois le statut unique du Saint-Siège et ses efforts pour résoudre la crise des abus au cours des dernières années.
Il fustige le comité pour une publicité qu’il qualifie d’absolument anormale, qui a été faite à propos de ce rapport, et promet une réponse plus complète à une date ultérieure.”
Mgr Tomasi, observateur du Vatican à l'ONU a ces mots très bien choisis :
"Le document (de l'ONU) ne semble pas à jour", ajoute le prélat, avant de détailler les mesures prises par l'Eglise catholique contre ces abus. "C'est une question de faits, d'évidence, qui ne peuvent pas être déformés!"
Une publicité anormale disait le Vatican? Le style de publicité que l’on retrouve sous la plume de “journalistes” sans connaissance de la question, tout simplement heureux de pouvoir déverser un fiel composé d’ignorance, de préjugés, mais surtout, d’une profonde haine de cet organisme qui dénonce l’avortement, l’euthanasie et cette culture de mort qu’on retrouve partout en Occident. L’article de Serge Truffaut dans le Devoir en est un bel exemple.
Ce n’est pas la première fois que nous déplorons que le journal Devoir n’ait aucun journaliste ayant un minimum de connaissances religieuses pour traiter de ces questions. Mais plutôt que de nous servir cet ensemble de ragots qu’un journal à potins aurait honte de publier, le journal devrait chercher à combler ces lacunes en engageant un journaliste compétent. Mais il est vrai que pour un journal qui a maintenant pour devise “libre de penser”, le fantasme semble parfaitement satisfaisant.
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