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Pèlerinages pour la Vie

L’été, spécialement un été chaud et humide comme celui que nous vivons présentement, nous porte à la langueur et peut-être même à la paresse, et aussi – il ne faut pas le nier—à un repos nécessaire !

Mais c’est surtout un temps pour renouer avec la création : nous sortons des villes pour nous réfugier dans des chalets sur le bord d’un lac ou pour faire des randonnées à la campagne. Nous avons ainsi la chance de remercier Dieu de sa bonté, de reconnaître la beauté et l’harmonie de son œuvre partout autour de nous et aussi en nous, puisque c’est lui qui nous a donné le goût de le découvrir et de faire sa volonté. En communiant avec son œuvre, nous nous rapprochons du Créateur, de celui qui nous appelle au dépassement et au don de soi.

C’est pourquoi je voulais, tout en vous rappelant les diverses luttes dans lesquelles nous sommes engagés, vous annoncer qu’il y a parmi nous des jeunes gens qui, cet été, interpellés par l’appel intérieur de Dieu, communient à leur façon avec la nature, en traversant à pied le continent américain pour annoncer la proximité du Royaume en affirmant la dignité de l’enfant à naître. Il y a, en fait, cet été, aux moins deux pèlerinages pour-la-vie en cours :

Le premier, entrepris par un groupe constitué de six jeunes du Canada anglais nommé « Crossroads », a débuté à Vancouver le 22 mai. Il passera par la région de la métropole de Montréal du 5 au 9 août et se terminera à Ottawa le 13 août. La marche, les prières, la contemplation de la nature et, finalement, les présentations aux paroisses qui constitueront ce pèlerinage sauront peut-être renforcer les convictions des participants et persuader les croyants et les non-croyants rencontrés en route de la dignité inviolable de toute vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle.

Le deuxième pèlerinage, lui, tout en étant encore plus ambitieux que le premier (un trajet de 5000 km est prévu !) a débuté avec discrétion et en toute simplicité le jeudi, 27 mai, à Québec. Anne-Marie Michel, une jeune journaliste catholique française, inaugura son périple pour le respect de la vie de la cathédrale de Québec vers le sanctuaire de Notre-Dame de la Guadalupe à Mexico avec une méditation, dans la cathédrale de Québec, sur la parole du Christ : « Que veux-tu que je fasse pour toi? » (Luc 18 : 42) (À nous de répondre : « Seigneur, que je voie ! »)

Je ne peux m’empêcher de penser que le départ d’Anne-Marie, qui fut presque confidentiel en dépit de tout le brouhaha que nous avons vécu durant la période suivant la sortie courageuse du cardinal Ouellet sur l’avortement, fut comparable à l’exode discret et silencieux de la Sainte Famille lors des persécutions hérodiennes. Les pouvoirs et les principautés – les médias, les « personnalités », les gouvernements, et même les organismes officiels pro-vie ! – passent généralement à côté de la vraie Histoire du monde, constituée de gestes et de gens souvent anonymes qui contribuent toutefois plus que quiconque à l’avancement du Royaume.

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Immobilier pour la vie

Campagne Québec-Vie vous présente une toute nouvelle façon de contribuer à nos efforts, sans que cela vous coûte un sous : un programme nommé Immobilier pour la vie.

C’est très simple : vous, vos amis, ou un membre de votre famille recherchez une maison à acheter ou désirez vendre votre propriété au Canada ou aux États-Unis ? Vous n’avez qu’à appeler Immobilier pour la vie au 1-877-LIFE-US1 et ils vous jumelleront avec un de leurs agents experts en biens fonciers en provenance d’une compagnie reconnue comme Remax ou Century21. Cet agent sera heureux d’avoir un nouveau contrat d’affaires et, une fois la transaction complétée, versera une portion de sa commission à Immobilier pour la vie comme redevance. Immobilier pour la vie donnera alors 80 % de cette commission à Campagne Québec-Vie.

Pour une maison valant 150 000 $, cela signifie que 1000 $ seront versés à Campagne Québec-Vie, sans aucun frais supplémentaire ! Immobilier pour la vie est donc un excellent moyen d’avoir un agent professionnel, en plus d’aider Campagne Québec-Vie, et ce sans aucun frais supplémentaire. Ne tardez plus, appelez le:

1-877-LIFE-US1

dès aujourd’hui, ou consultez le site Web d'Immobilier pour la vie pour plus d’informations.

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Bulletin juillet 2010


Sermon de l'abbé Guillaume Loddé (FSSP) sur l'avortement

Nous pouvions peut-être nous demander si le Cardinal Ouellet a vraiment eu un impact au Québec, si les semences qu’il a lancées avec confiance et courage auraient par quelque chance atterries dans de la bonne terre et non uniquement sur les épines étouffantes et l’asphalte desséchante du monde médiatico-politique. Vous trouverez ci-dessous la réponse; voici ce que l’exemple du Cardinal a sû provoquer dans le cœur de l’abbé Loddé de Québec : une homélie comme on en entend vraiment pas souvent—directe, charitable, et, je le crois sincèrement, prophétique:

Bien chers fidèles,

Le cardinal Ouellet, archevêque de Québec, se plaignait il y a quelques semaines du manque de soutien de ses prêtres lors de la grande tempête médiatique. Afin de répondre à cette attente, je voudrais aborder un sujet sensible. Sensible pour les médias, non pour les catholiques, du moins je l'espère, car la doctrine de l'Église n'a jamais varié sur ce sujet: l'avortement. Autant, nous pouvons dire que sur certains points, l'enseignement de l'Église a parfois été un peu atténué, très atténué, autant sur l'avortement les derniers papes, Paul VI, Jean-Paul II et maintenant Benoît XVI n'ont rien lâché!

La raison en est toute simple: que nous soyons catholiques ou non, la loi naturelle inscrite dans nos coeurs nous interdit formellement de tuer un innocent, qui plus est un enfant. Même caché dans le sein de sa mère, l'enfant reste un être bien distinct du corps de sa maman. D'ailleurs il se nourrit, il bouge, il grandit: il possède une véritable vie particulière. Nos grands intellectuels veulent nous faire croire que l'embryon n'est pas un être humain! À force de trop penser, ils en viennent à se couper de la réalité des choses. Même le paysan dans son champ sait pertinemment que ce qui se cache dans le ventre de son épouse ne donnera ni un veau ni une plante, mais bien un être humain. Nous aussi avant de faire 5 pieds, 6 pieds, nous avons été petits comme une tête d'épingle! Et si par malheur nos chères mamans avaient écouté les mensonges de la société moderne, nous ne serions pas ici pour écouter la Messe.

«L'avortement est un crime abominable»! je n'invente rien, je ne fait que citer... le concile Vatican II. Dans ce débat difficile, l'Église ne se désintéresse pas de ces malheureuses femmes. Mais l'Église a toujours défendu le plus faible et là en l'occurrence c'est l'enfant qu'on tue. L'Église fait certainement la guerre à la société moderne qui veut banaliser un tel acte. D'ailleurs tous ceux qui encouragent l'avortement, des députés qui votent pour, jusqu'aux parents qui insistent, aux médecins qui réalisent ... et même jusqu'aux prêtres qui malheureusement le conseillent parfois, tous sont touchés par la plus grave des peines spirituelles de l'Église: l'excommunication automatique! Le code de droit canonique qui gouverne l'Église le dit expressément!

Alors que fait l'Église pour ces malheureuses jeunes femmes poussées à faire un tel acte? La première chose qu'Elle fait est de les mettre en garde: tuer son enfant est grave! Pour une mère dont le corps et la nature sont faits pour donner la vie, le traumatisme post-avortement est très réel. La vérité vous rendra libre dit le saint Évangile, et en cette matière tout particulièrement. Ensuite, l'Église a mis en place des associations pour soutenir ces jeunes femmes, pour les aider matériellement, moralement, spirituellement afin d'accueillir leur enfant comme un beau cadeau du ciel... ensuite l'adoption par une autre famille est toujours une solution, moins pire que la première. Nous avons tous en mémoire l'image de saint Vincent de Paul qui recueillait les bébés sur le parvis de son église avant de les confier.

Voila donc la position de l'Église qui n'a jamais changé et qui ne changera jamais. Le principe «tu ne tueras pas» s'applique plus que jamais en cette matière. Même si la société devient de plus en plus barbare, les catholiques ne peuvent se taire devant un si grave sujet. Et le cardinal Ouellet ne fait finalement que son devoir, devoir qu'il a accepté en recevant l'habit rouge, rouge comme le martyre.

M. l'abbé Loddé maintient un blog comme représentant de la Fraternité Sacerdotale de Saint-Pierre du Québec.

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Le Cardinal Ouellet à Rome

101B7241.JPGLe Cardinal Marc Ouellet vient d’être nommé Préfet de la Congrégation pour les évêques. Un véritable cadeau du ciel. Il sera le grand responsable des nominations de la majorité des évêques dans le monde entier, y compris le Québec. Celui que le populaire chroniqueur de la Presse, Patrick Lagacé, a apostrophé dans un article injurieux du 17 mai 2010 comme « le salopard du Vatican », devient le bras droit de Benoît XVI en accédant à un des plus hauts postes de l’Église. Le Cardinal, ennemi juré du relativisme qui empoisonne le monde entier, est profondément allergique à la rectitude politique. Il va poser les gestes qui s’imposent pour ramener le bon sens.

Nous remercions le Cardinal d'avoir été témoin de la vérité ici au Québec et au Canada, et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans son nouveau poste.

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Soirée d'information : se mobiliser contre l'euthanasie (ville de Québec)

 Soirée d’information

« SE MOBILISER CONTRE L’EUTHANASIE »

MARDI LE 6 JUILLET 2010 de 19h 30 à 21h 30

À L’Auberge Sir Wilfrid Laurier

3055 boul. Laurier, Québec, P.Q. G1V 4X2 (coin Lavigerie)

 

Vivre dans la Dignité, un nouveau réseau citoyen, vous invite à se joindre à une campagne visant à éviter que l’euthanasie et le suicide assisté n’entrent clandestinement dans le système de santé public, déguisés en traitement médical. « Donner la mort par euthanasie ou par suicide assisté, c’est tuer. Nous ne pouvons pas permettre que l’acte de tuer soit reconnu comme un soin dans le système de santé au Québec», rapporte Mme Linda Couture, directrice de Vivre dans la Dignité.

 

Mme Couture invite le gouvernement provincial à orienter ses efforts et ses ressources en vue d’offrir aux Québécois les meilleurs soins possibles en fin de vie. Cela comprend un accès facile aux soins palliatifs. Au lieu d’encourager l’euthanasie et le suicide assisté comme solutions d’évitement, on doit investir dans de meilleurs soins de fin de vie.

 

Le réseau Vivre dans la Dignité est politiquement non partisan, ouvert à tous ceux qui partagent sa vision. Son action est centrée uniquement sur les questions de fin de vie.

 

Au programme :

·         survol de la situation de l’euthanasie au Canada et Québec

·         réseau Vivre dans la dignité et Manifeste

·         Commission parlementaire au Québec

·         interventions que nous pouvons faire en tant que citoyen

 

Voir le site de Vivre dans la dignité pour plus de renseignements.

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Savais-tu que la consultation gouvernementale sur l'euthanasie et le suicide assisté était en cours?

Comme l'annonce un communiqué du gouvernement du Québec émis le 25 mai, la consultation publique sur la question de mourir dans la dignité (l'euthanasie et le suicide assisté) est lancée. C'est dès aujourd'hui qu'il faut agir! Nous avons jusqu'au 16 juillet 2010 pour soumettre un mémoire ou soumettre une demande d'audience devant la commission sans mémoire.

Pour préparer ton intervention, nous t'encourageons au moins à lire ce court document, ou bien à lire tous les articles de notre section sur l'euthanasie. Encore mieux, pour t'aider, nous avons produit une "trousse" de préparation de mémoire que nous pouvons t'envoyer par la poste pour un don de 15$ ou plus. Écris-nous au [email protected] ou appelle-nous au (514) 344-2686 pour commander ta trousse.

Nous savons que le "choix" des uns de se suicider deviendra le devoir de mourir des autres; nous savons que les pressions budgétaires feront en sorte que l'euthanasie sera le "choix" préféré des gouvernements et des assureurs; et nous savons que l'euthanasie comme solution aura des effets néfastes sur la perception et le traitement des personnes vulnérables, malades, handicapées de notre société. Si nous avons un problème d'abus des aînés au Québec, croyez-vous que la dépénalisation de l'euthanasie améliorera la situation? Voir ici pour les détails. C'est pourquoi nous devons dire Oui à la dignité en fin de vie, Non à l'acharnement thérapeutique et surtout non à l'euthanasie et au suicide assisté.

Et n'ais aucun doute: il nous semble que cette "consultation" n'est qu'un prétexte pour faire passer en douce l'idée que l'euthanasie et le suicide assisté sont des formes de "soins appropriés" dans les hôpitaux du Québec. Suivant l'écrasante défaite du projet de loi C-384 de Francine Lalonde qui visait à légaliser l'euthansie et le suicide assisté, les promotteurs de l'euthanasie au Québec ont constaté que seule la voie administrative leur était disponible; ils visent, par cette consultation à confirmer un consensus qu'ils ont fabriqué avec des pseudo-sondages pour ensuite introduire dans le système de santé québécois l'euthanasie et le suicide assisté, même si au fédéral cela demeurerait encore illégal: puisque l'administration de la justice est une responsabilité provinciale et que la santé l'est aussi, le gouvernement n'a qu'à instruire la justice de ne pas poursuivre les cas d'euthanasie. À ce sujet, voir le communiqué de presse du tout nouvel organisme contre l'euthanasie et le suicide assisté, Vivre dans la dignité.

Pour cette consultation, on demande la participation de tous les Québécois et Québécoises. Le gouvernement veut savoir si oui ou non nous voulons permettre l'euthanasie et le suicide assisté. On peut participer à la consultation de trois façons (date limite, 16 juillet, 2010):

1) Transmettre un document écrit, c'est-à-dire un mémoire (voir ici pour connaître le format d'un "mémoire") au plus tard le 16 juillet, 2010, pour ensuite possiblement intervenir oralement devant la commission. La voie électronique est de beaucoup préférée. Envoyez ici votre document Word ou PDF non-barré. (csmd-at-assnat.qc.ca)

Si vous n'avez pas accès à un ordinateur, envoyez votre mémoire par la poste ou en personne à l'adresse suivante:

Laplante, Anik
Secrétaire
Édifice Pamphile-Le May
1035, rue des Parlementaires
3e étage, Bureau 3.15
Québec (Québec) G1A 1A3
Téléphone : 418 643-2722
Télécopieur : 418 643-0248

2) Faire parvenir une demande d'intervention orale sans mémoire (pour citoyens particuliers seulement -- pas pour organismes et autres) au plus tard le 16 juillet, 2010. Cliquez ici pour le faire.

3) Remplir le questionnaire en ligne qui se trouve ici.

Les membres de la commission choisiront ensuite parmi les gens qui auront participé de l'une des 3 manières ci-haut pour une consultation en personne dans une des 11 villes suivantes:

Baie-Comeau, Gaspé, Gatineau, Montréal, Québec, Rimouski, Rouyn-Noranda, Saguenay, Saint-Jérôme, Sherbrooke et Trois-Rivières.

Cette consultation orale aura lieu à partir de la mi-août. Nous vous annoncerons les dates précises dès qu'elles seront publiées par la commission.

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Vivre dans la dignité

Vivre dans la Dignité est un organisme québécois autonome, à but non lucratif, areligieux et sans affiliation politique, incorporé à Montréal le 19 mai 2010.

La mission de Vivre dans la Dignité est de promouvoir la protection de la vie et de la dignité, inhérente et inaliénable, des personnes rendues vulnérables par la maladie ou la vieillesse en leur assurant un accompagnement empreint de compassion.

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Une crise de paternité

Près de 40 % des enfants aux États-Unis ne vivent pas avec leur vrai père, et ce nombre augmente constamment. (Magazine Columbia, revue officielle des Chevaliers de Colomb, juin 2010).

Au Québec, la situation est-elle meilleure ? Sûrement pas… si on regarde l’état décadent de notre Québec post-moderne, on constate que la nouvelle paternité n’a plus rien à voir avec la paternité traditionnelle et responsable, souvent méprisée et ridiculisée sur la place publique.

Au cours des récentes décennies, dans notre société dite très avancée, la détérioration du mariage et la croissance fulgurante des naissances hors mariage sont devenues la norme à suivre pour être politiquement correct. Dans ce contexte, parler de l’importance, de l’exemple et de la présence du père relève de la plus pure fantaisie.

Qui va nous renseigner sur le rôle indispensable pour les pères d’être des fidèles témoins de la paternité ? Sûrement pas nos médias et nos pseudo-spécialistes qui vantent à tour de bras les familles nouveaux genres : monoparentales, homoparentales, re-recomposées, deux pères pas de mères, deux mères pas de pères, divorce, concubinage à répétition, demi-frères et demi-sœurs à profusion, etc.

On juge un arbre à ses fruits. L’absence d’un véritable père responsable dans nos nouvelles « familles » à la mode a été une terrible catastrophe : fugueurs, décrocheurs, suicides, avortements (où sont les pères ?), perte de repères, insécurité psychologique, etc. À chaque année au Québec, près de 30 000 jeunes se ramassent chez la DPJ, car la famille n’existe presque plus.

Quand le Cardinal Ouellet parle de cette problématique en proposant le retour aux valeurs fondamentales au niveau familial, on le méprise et on se moque de lui en le traitant d’arriéré et de moyenâgeux. Pourtant, c’est là l’unique solution pour sortir du bourbier.

La vraie paternité, dans le cadre d’un mariage pour la vie entre un homme et une femme, est une grande joie, un grand privilège et une grande responsabilité. 

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Victoire -- une école a le droit d'enseigner le Cours éthique et culture religieuse selon ses croyances, et non celles de l'État

Nous célébrons la victoire pour la liberté en éducation que représente le jugement du juge Dugré de la cours supérieure du Québec quand au droit de l'école secondaire privée Loyola d'enseigner le Cours d'éthique et culture religieuse (CECR) selon l'approche qui correspond à ses valeurs et croyances. Nous avons le droit et la responsabilité de résister à ce cours de lavage de cerveau, à cet imposition du pluralisme normatif.

Ce n'est pas à l'État d'imposer sa norme, mais il se doit à l'État de reconnaître le droit des parents de transmettre à leurs enfants leurs valeurs et leurs croyances.

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