Le droit à la prière au conseil de Ville du Saguenay, contesté par le Mouvement laïque québécois (MLQ), devant la Cour Suprême
Sur le site de newswire.ca du 16 janvier 2014 :
(Photo : Romain sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Selon le MLQ, la future Charte de la laïcité créera un nouveau contexte juridique qui pourrait influer sur le jugement de la Cour suprême et il lui apparaît important que le projet de loi 60 soit adopté le plus tôt possible. Le MLQ estime en outre que ce projet de loi devra contenir des mesures pour que de telles situations ne se reproduisent plus. Dans son intervention en commission parlementaire, il proposera un amendement pour que les institutions de l'État québécois, notamment les municipalités, ne puissent tenir des activités religieuses et que leurs locaux soient exempts de symboles religieux. (...)
Le Mouvement laïque québécois aimerait faire disparaître tout signe religieux... Quelle ouverture d'esprit!
Laissez un commentaireL' « aide » au suicide devant la Cour Suprême du Canada
Sur le site du journal La Presse du 16 janvier 2014 :
(Plutôt qu'une barrière, certains réclament un tremplin...)
(Photo : Anders Einar Hilden sur wikimedia.org, sans copyright)
Laissez un commentaireLa Cour suprême du Canada a accepté d'entendre une cause sur l'aide au suicide, plus de 20 ans après la célèbre cause de Sue Rodriguez.
(...)La cause est importante, bien au-delà des frontières de la Colombie-Britannique, car si les dispositions du Code criminel sont invalidées, l'aide au suicide ne sera plus illégale au pays.
(...)
Le ministre fédéral de la Justice, Peter MacKay, a récemment dit que le gouvernement n'avait «aucun désir» de rouvrir le débat sur ce sujet.
Début de la 25e année de Campagne Québec-Vie
J’aimerais souhaiter à vous et aux vôtres une bonne et heureuse nouvelle année !
Cette année, Campagne Québec-Vie fête ses 25 années d’existence. En 1989, M. Gilles Grondin, ex-diplomate canadien, décida, avec l’appui de M. Jim Hughes de Campaign Life Coalition, de fonder au Québec un organisme politique pro-vie.
C’était à la suite de l’arrêt Morgentaler, décision de la Cour suprême du Canada qui, en 1988, abolissait toutes les lois encadrant l’avortement. Dès 1989 et pour les 25 années suivantes, Campagne Québec-Vie fut un solide pôle de résistance face à la montée au Québec de ce que le bienheureux Jean-Paul II a nommé la Culture de Mort.
Tôt après la fondation héroïque de l’organisme, Gilles Grondin lança la publication du journal Vitalité. Ensuite vint Luc Gagnon qui prit la relève et fonda la librairie Ville-Marie (qui ferma ses portes en 2011) et la revue Égards, qui vient de publier son 41e numéro. Finalement, moi-même j’arrivai en décembre 2008, pour devenir président en septembre 2009.
Ma première tâche fut de fonder les 40 jours pour la vie à Montréal. C’était durant le carême de l’année 2009. Dès que je commençai à prier devant l’avortoir Morgentaler en compagnie de fidèles membres de CQV, j’ai trouvé ma vocation … et ma future épouse, Natalia, qui était parmi les premières personnes à se présenter comme bénévoles pour cette campagne de prière pour la fin de l’avortement.
En 2014, comme pour les 7 campagnes précédentes, c’est Brian Jenkins qui organisera les 40 jours pour la vie. Ceux du carême 2014 auront lieu du 5 mars (mercredi des cendres) au 13 avril (dimanche des rameaux).
Mais Brian ne se limite pas à deux campagnes de 40 jours de prières devant l’avortoir Morgentaler : il assure depuis un certain temps une présence quotidienne devant cet avortoir, en compagnie d’un groupe de bénévoles fort dévoués. Tous les matins en semaine il circule paisiblement en face de l’avortoir avec une pancarte qui indique le numéro de téléphone de notre ministère Enceinte et inquiète (1-855-871-4442).
Outre les 40 jours pour la vie, cette année sera aussi marquée par notre combat contre l’euthanasie. Un vote à l’Assemblée nationale sur la loi 52 pour permettre l’euthanasie est anticipé pour février ou mars. Si la loi est votée, il y aura une contestation juridique qui ira probablement jusqu’en Cour suprême, car en tentant de dépénaliser « l’aide médicale à mourir (l’euthanasie) », la province du Québec tente de légaliser un type de meurtre et contredit le Code criminel canadien, qui est de juridiction fédérale et donc hors de son champ de compétence.
Aussi, cette année Campagne Québec-Vie inaugurera une campagne contre le financement public de l’avortement au Québec. Bien que les lois pour ou contre l’avortement soient votées à Ottawa, le financement pour ce meurtre est accordé par le gouvernement provincial. Notre campagne sera lancée le 17 février (afin de coincider avec le début de la saison des impôts) et se terminera avec une présence devant l’Assemblée nationale à Québec le samedi 12 avril ! D’autres détails suivront (dépliants et autres matériels seront rendus disponibles sous peu).
J’ai commencé cette mission pour sauver les enfants à naître du Québec, il y a 5 ans. Une épouse et trois enfants plus tard, je comprends davantage que la Culture de Vie se répand par un travail quotidien, de longue haleine et ô combien concret (je sors d’un mois de congé parental et je dois dire que le travail à la maison est plus difficile que mon travail au bureau … Il est temps que je retourne au boulot me reposer !)

La famille, don du Bon Dieu : Athanase, Joseph-Benoît, Natalia et Maximilien
Encore une fois, de la part de toute la famille CQV et de ma propre petite famille, je vous souhaite une année remplie de sainteté et de bonnes œuvres empreintes d’amour. Merci de votre appui !
Pour la vie !
Georges Buscemi, Président
Il faut agir maintenant contre l'euthanasie : communiquons avec les députés
(Il est temps de communiquer avec le Ministre de la justice Peter MacKay)
(Photo : Bruce MacRay sur flickr.com, licence creative commons)
Bonjour à tous et à toutes,
À part d’écrire à vos députés pour leur dire que vous êtes contre l’euthanasie, vous pouvez aussi écrire au ministre de la justice fédéral avec une copie au premier ministre du Canada et à des journaux pour qu’ils publient votre opinion dans leur rubrique.
Voici quelques adresses courriels de différents journaux. Il n’y a qu’à leur écrire. La plupart acceptent 400 mots mais pas plus.
À l’adresse suivante http://www.filsdepresse.info/index.htm vous avez d’autres courriels de différents journaux du Québec.
Adresse courriel de journaux
Avenir et des Rivière – Farnham et environ [email protected]
Canada Français – St-Jean-sur-Richelieu:
[email protected]
Courrier de St-Hyacinthe: [email protected]
Journal de Montréal: [email protected]
Journal de Québec: [email protected]
Journal de Sherbrooke: [email protected]
Journal La Presse: [email protected]
Journal La Tribune: [email protected]
Journal La Voix de l'Est : [email protected]
Journal Le Devoir: [email protected]
Journal l'Express de Drummondville: [email protected]
La Presse (2000 caractères maximum) http://www.lapresse.ca/contact/quotidien/contact-lesoleil.php
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Ministre de la justice fédéral : http://www.justice.gc.ca/fra/contact/index.html
(Courriel: [email protected] il est préférable de lui envoyer la lettre par courrier postal). (vous pouvez y ajoter une copie au Premier ministre Stephen Harper) (et une copie à un journal en indiquant
L’honorable Peter Gordon MacKay
Ministre de la Justice et procureur général du Canada
284, rue Wellington
Ottawa (Ontario) K1A 0H8
Le très honorable Stephen Harper, Premier ministre du Canada
* Bureau du Conseil privé
Renseignements généraux
Pièce 1000
85, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
Canada
K1A 0A3
http://www.pco-bcp.gc.ca/index.asp?lang=fra&page=pm
Contactez-nous http://www.pco-bcp.gc.ca/index.asp?page=contact&lang=fra
* Contactez le Premier ministre : [email protected]
Voici un exemple de lettre à envoyer au ministre de la justice fédéral avec copie au Premier ministre.
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Le 13 janvier 2014
L’honorable Peter Gordon MacKay
Ministre de la Justice et procureur général du Canada
284, rue Wellington
Ottawa (Ontario) K1A 0H8
Monsieur le Ministre de la Justice,
Le gouvernement du Québec adoptera en 2014 le projet de loi 52. Retenons que la Cour suprême du Canada a maintenu l’illégalité de l’assistance au suicide établie à l’article 241 du Code criminel dans l’arrêt « Rodriguez c. Colombie-Britannique » (1993). Compte tenu que l’article 241 du Code criminel canadien dit : «Est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans quiconque, selon le cas :
a) conseille à une personne de se donner la mort;
b) aide ou encourage quelqu’un à se donner la mort, que le suicide s’ensuive ou non.
L.R. (1985), ch. C-46, art. 241; L.R. (1985), ch. 27 (1er suppl.), art. 7.» http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-46/page-115.html
J'espère que votre position sera ferme en prenant les procédures juridiques qui s’imposent pour contrer ce projet de loi de mort qu’adoptera bientôt le Québec.
Votre nom,
adresse,
numéro de téléphone
cc. Le très honorable Stephen Harper, Premier ministre du Canada
cc. Le journal de Montréal
Un article dans le journal Le Soleil sur les discours inutiles sur la charte des valeurs du Parti Québécois
Sur le site du journal Le Soleil du 15 janvier 2014 :
(Photo de Bernard Drainville par Afrappier sur wikimedia.org, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...)Selon le ministre, le projet de loi 60 peut être amélioré - il ne dit pas en quoi -, mais il n'est pas question de reculer sur le port de signes religieux ostentatoires par les employés de l'État. Je le cite: «Les signes religieux, c'est fondamental. C'est le visage de la neutralité.»
Dois-je rappeler au ministre que le port de signes religieux n'est pas le visage de la neutralité. Les États laïques sont accrochés à deux principes: la séparation de l'Église et de l'État, ainsi que la neutralité de l'État face aux religions. Si un État interdisait le port de tout signe religieux dans l'espace public, il verserait dans ce qu'on appelle le «laïcisme», doctrine qui interdit toute référence à un point de vue religieux dans l'espace public. (...)
À quoi peut bien servir de dépenser des millions de dollars pour arriver au bout de l'exercice avec la proposition initiale. Cela explique pourquoi je n'ai pas présenté de mémoire à cette commission bidon commanditée par un gouvernement faiblard, incohérent sur le plan économique et qui essaie de distraire les citoyens par un projet de loi qu'il ne veut pas voir diluer. (...)
Un article dans le Journal de Québec sur les conséquences économiques désastreuses du déclin démographique du Québec
Sur le site du Journal de Québec du 15 janvier 2014, une analyse de l'économiste Pierre Fortin :
(Photo : rouilleralain sur flickr.com, licence creative commons)
Le déclin démographique chez les 15 à 64 ans commencera à s’accélérer en 2014 au Québec, au grand dam de la communauté d’affaires, déjà aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre.
(...)
De 1981 à 2013, le revenu intérieur au Québec a augmenté de 2 % en moyenne par année. À partir de maintenant, l’économiste estime que le revenu intérieur croîtra de tout au plus 1,5 %.
(...)
Avec une population vieillissante, les revenus disponibles seront moins importants, alors que les soins de santé coûteront plus cher.«Le gouvernement est perdant des deux côtés.»
(...)
Un effet secondaire de décennies d'avortements...
Laissez un commentaireLe cas Marlise Munoz : une femme enceinte maintenue en vie pour que son enfant survive à son départ
Sur le blog de Jeanne Smits du 15 janvier 2014, cette excellente réflexion sur cette nouvelle qui a fait le tour du monde :
(État du Texas : photo wikimedia.org, licence creative commons)
Un Texan vient d’introduire un recours en justice contre le maintien en vie de son épouse, Marlise Munoz, victime d’un arrêt cardiaque le 26 novembre dernier. La jeune femme a été placée sous assistance respiratoire et bénéficie d’un soutien médical parce qu’elle est enceinte et que son bébé continue de se développer. La loi texane interdit de « débrancher » les femmes enceintes tant que leur bébé n’est pas viable, même en présence de directives anticipées comportant l’ordre de ne pas réanimer en cas de très grave accident de santé.(...)Mais une porte-parole du John Peter Smith Hospital, Jill Labbe, a rétorqué que la vie de l’enfant à naître de Marlise Munoz passe avant les souhaits de son mari. JPS Hospital avait déjà refusé à plusieurs reprises de confirmer que la patiente serait en état de mort cérébrale, affirmant simplement qu’elle est « enceinte et dans un état grave ». Et que la loi du Texas interdit de refuser ou de retirer les traitements nécessaires pour maintenir en vie une femme enceinte, tant que son enfant arrivé à viabilité n’aura pas été accouché par césarienne : c’est seulement après cet événement qu’une demande de débranchement pourrait être suivie d’effet.Il s’agit tout simplement de sauver la vie du deuxième patient dans l’affaire.Et aussi de noter l’absurdité de prétendre que Marlise est déjà morte, puisque sa grossesse continue de se dérouler normalement.
Un premier cardinal français à une Marche pour la Vie?
Sur le site de riposte catholique du 14 janvier 2014 :
(Photo : Medef sur wikimedia.org, licence creative commons)
Laissez un commentairele cardinal Philippe Barbarin a annoncé aujourd’hui sa venue à la Marche pour la vie. C’est la première fois qu’un cardinal se déplace et il faut souligner cette première. Certes, le cardinal s’était déjà déplacé, à Lyon, dans son archidiocèse, pour accompagner les militants de SOS Tout-Petits. Il vient désormais à Paris pour dénoncer le crime de l’avortement, et c’est un encouragement pour tous les militants de la vie. D’autant plus que la présence d’un cardinal permet de fissurer le tabou de l’avortement en obligeant les médias à venir l’interroger sur sa présence. Or la marche pour la vie a notamment pour objectif de briser ce silence médiatique, car c’est en en parlant que nous pourrons faire valoir les arguments de la vie et, à terme, revenir sur ces lois criminelles. (...)
Le tailleur
Une fleur s'était posée dans mon ventre
Elle devint un fruit, elle me gêna,
Je fis venir le faux monnayeur.
Il avait un sourire luisant,
Des outils dissimulés dans une sacoche.
Il dit: "Je vous fais un prix d'ami
À deux cents dollars, mais n'oubliez pas
De payer la différence plus tard."
Il extirpa prestement le germe
Et le jeta dans le champ.
Il s'éloigna aussitôt, il avait
D'autres affaires à traiter.
Le fruit mûrit au soleil rare
De la haine et de l'indifférence
Dans le champ de pois
Abandonné aux vers.
Il devint une petite fille.
Ses yeux pleuraient sans larmes,
Ses menottes enserraient mon doigt
Et sa bouche cherchait à boire.
Je fis revenir le morgue tailleur.
"Je ne comprends pas, dit-il,
Que ce placenta ait fait un enfant.
Évidemment, contre un petit supplément
Je puis arranger cela."
Il prit vivement les mesures
Et trancha net la tête de ma fille.
Je fis empaler les deux tronçons
Au-dessus de la cheminée
En contre jour.
Mes amis admiraient cette poupée primitive.
Mais mon enfant ne grandit pas.
Elle ne sourit jamais.
--Anonyme
Laissez un commentaire« Nous ne sommes pas contents de vous » dit la commission d'évaluation de l'euthanasie à un médecin...
(Photo du drapeau des Pays-Bas : sans copyright sur wikimedia.org)
Son crime? Croire que les « balises » hollandaises devaient vraiment servir de balises pour restreindre le nombre d'euthanasies...
Sur le blog de Jeanne Smits du 13 janvier 2014 :
Une femme de 35 ans souffrant d'une maladie mentale a été euthanasiée en décembre 2012 aux Pays-Bas. Jusque-là, rien de totalement exceptionnel : ce genre d'euthanasies s'installe doucement dans le paysage néerlandais et pour la seule année 2013, on a compté 9 euthanasies dans le cadre de maladies psychiatriques ; il y en a eu 14 l'année précédente, toutes jugées conformes à la loi par les commissions régionales d'évaluation qui reçoivent les déclarations d'euthanasie. Elles ont toutes été pratiquées dans le cadre de la « clinique de fin de vie » érigée précisément pour répondre à la demande de personnes peinant à obtenir l'exécution de leur demande de la part de leur médecin de famille.Et ce malgré les problèmes que cela pose par rapport à l'interprétation de la loi : comment considérer, en effet, que les personnes qui en souffrent sont en pleine possession de leurs moyens, capables de prendre une décision éclairée ? Sans compter que le désir de mort peut être lié à la maladie qui, elle, est susceptible d'être soignée.Mais le cas de cette jeune femme a suscité une vive dispute parmi les médecins qui ont été sollicités pour donner leur avis sur son cas : deux étaient contre l'euthanasie, le troisième était pour – et deux jours après que le dernier eut donné son feu vert, elle était morte. Piquée.(...)Le deuxième médecin SCEN consulté, George Wolfs, a déposé une plainte officielle, dénonçant la manière dont la commission d'évaluation l'a traité. Lors de son audition par la commission – après la mise à mort de la patiente – il a été soumis à un interrogatoire qui en dit long sur les présupposés de l'évaluation : « La commission m'a demandé quinze fois pourquoi je pensais, en tant que médecin généraliste, avoir une connaissance de la problématique psychiatrique. Ils me disaient : “Nous ne sommes pas contents de vous. ” »
Ce médecin, tout comme le premier, avait constaté que l'état de la patiente ne répondait même pas aux faibles balises régentant l'euthanasie en Hollande...
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