Des docteurs affirmaient qu’un bébé, du nom de Grace, présentait une anormalité mortelle. Ils avaient tort.

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Dans son livre Défiant la Naissance : Des Mères Résistantes aux Eugénismes Médicaux, Melinda Tankard Reist regroupe des histoires de couples dont les bébés prématurés étaient diagnostiqués avec des problèmes médicaux sévères ou même mortels. Une histoire de ce livre est celle de Sandi Seyferth et de son époux, qui firent tous deux face à une décision extrêmement dure après qu’ils apprirent que leur fille ne survivrait pas à la naissance. Les Seyferths étaient très excités à la nouvelle d’avoir un cinquième enfant. Mais à 18 semaines, un ultrason n’alla pas comme prévu…
La journée de l’ultrason arrivait rapidement et mon mari et moi étions excités de voir notre bébé en croissance. L’ultrason de routine semblait se passer correctement, mis à part le fait qu’il prit beaucoup de temps et que le technicien semblait prendre beaucoup de photos des os de mon enfant… Lorsqu’elle revint, elle commença à prendre davantage de mesures. Je commençais à m’inquiéter…
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé-miracle naît en bonne santé après avoir survécu à un avortement à 7 semaines

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Vicky Harper, 24 ans, se trouvait dans une situation financière difficile quand elle a découvert qu'elle était enceinte de son troisième enfant. Inquiète et apeurée, elle a décidé qu'il valait mieux qu'elle avorte son bébé, plutôt que d'élever un troisième enfant de moins de cinq ans.
Son petit ami Kennan McIvor, âgé de 19 ans, lui a assuré qu'il était prêt à prendre soin d'elle et le bébé, mais Harper était décidée à avorter.
À 7 semaines de grossesse, son petit garçon devait être avorté par curetage, une technique qui aspire le bébé de l'utérus. À ce terme, les os du bébé sont encore très peu solides et l'aspiration déchiquette l'enfant en morceaux.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn professeur menace de mauvaise note une étudiante pro-vie : "Vous avez tort !"

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Rebecca Gonsalves était en 8e année lorsqu’elle regarda le film Silent Screan (Cri silencieux) sur Youtube et fait par l’ex avorteur, le Dr. Bernard Nathanson.
Je me souviens d’avoir vite sangloté et d’avoir pensé : Et si c’était mon neveu ? C’est à cette époque que j’appris que mon frère plus âgé s’apprêtait à devenir père alors que c’était une grossesse non planifiée, mon frère choisit la vie et eut un fils ; et les deux m’inspirent beaucoup dans le mouvement pro-vie. Mon neveu est le plus grand cadeau que ma famille pouvait avoir et honnêtement, je ne peux imaginer ma vie sans mon neveu. Je pense qu’il m’inspire à être pro-vie afin que d’autres familles puissent aussi expérimenter ce cadeau de la vie : et ce, même si c’est une grossesse difficile ou inquiétante, il reste que la venue au monde d’un être nouveau est le plus beau cadeau de la vie pour le monde.
Rebecca est maintenant étudiante collégiale et elle a dû récemment prendre son courage à deux mains afin de prendre position face à un prof qui lui ordonnait de ne pas lui remettre le travail de fin de session parce que c’était un projet pro-vie. Par la suite, le directeur régional pour Étudiants Pro-Vie d’Amérique publia l’histoire de cette étudiante :
Laissez un commentaire Lire la suiteElle a pris la pilule abortive, ensuite elle a vu son enfant de 7 semaines
Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La clinique d'avortement Planned Parenthood avait informé Christina que son avortement par la pilule serait “comme une ménorragie,” elle n’était donc pas préparée pour les douleurs atroces, des saignements abondants, et le fait de voir son enfant avorté avec un corps parfaitement formé.
Christina était enceinte de 9 semaines (9 semaines d'aménorrhée, 7 semaines de la conception --Ed) lorsqu’elle se présenta à Planned Parenthood sous la pression de son fiancé. Elle avait déjà un enfant de 4 mois à la maison et elle ne jouissait pas d’une bonne santé. Voici ce qu’elle reçut de Planned Parenthood en termes de “conseils” :
Laissez un commentaire Lire la suiteLa conseillère me demanda si j’étais sous la contrainte, si ma décision était personnelle à 100 %. Elle me conseilla de m’assurer que c’est cela que je voulais.
La cour de l’Iowa déclare que les enfants à naître devraient avoir les mêmes droits que les enfants nés
Par Micaiah Bilger de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La Cour suprême de l'Iowa a admis en hésitant la semaine dernière que les enfants à naître devraient avoir les mêmes droits que les enfants nés dans les cas impliquant la mort injustifiée d'un parent, rapporte World Magazine.
La haute cour a rendu la décision le 6 mai, jugeant qu’une petite fille qui était encore dans le ventre quand son père est mort peut être accordée des dommages pour la perte injustifiée de la compagnie des parents, selon le rapport.
Bien que la décision ait des implications évidentes pour l'avortement, les juges de l’Iowa on essayé d’éviter la question, selon le rapport.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes scientifiques disent que la vie commence à la conception avec un flash de lumière
Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Les défenseurs de l'avortement utilisent souvent l’excuse comme quoi personne ne peut vraiment définir le moment où la vie commence véritablement. Sans cette information, disent-ils, il n'y a pas de véritable argument contre l'avortement. Considérons, par exemple, l'insistance de Melissa Harris-Perry que la vie commence « au moment qui vous convient.» La déclaration d’Obama que la question à savoir quand commence la vie était au-dessus de son niveau de rémunération est maintenant rendue célèbre. Alors que la science de l'embryologie a été établie depuis longtemps, ce n’est toujours pas assez bon pour les militants de l'avortement.
Mais une nouvelle percée scientifique pourrait sérieusement influencer l'évolution des cœurs et des esprits: les scientifiques ont été en mesure de capturer pour la première fois le moment où la vie commence, avec un flash de lumière brillant alors qu’une nouvelle vie est conçue ...
Laissez un commentaire Lire la suiteUne clinique polonaise renonce aux «interruptions médicales de grossesse»

Par Olivier Bault -- Journal Présent
(18 mai 2016) La clinique privée Pro Familia de Rzeszow, dans le sud-est de la Pologne, a annoncé ce mois-ci qu’elle ne ferait plus d’avortements car tous ses gynécologues-obstétriciens ont signé une déclaration invoquant leur clause de conscience.
En Pologne, les avortements sont autorisés dès lors que la grossesse est le fruit d’un viol ou que l’enfant conçu connaît une malformation ou une maladie grave et incurable. Dans la pratique, cette définition a malheureusement été étendue, entre autres, aux petits trisomiques qui sont les victimes de la plupart des avortements réalisés. La clinique Pro Familia faisait parler d’elle depuis deux ans. Début 2014, une de ses sages-femmes, Agata Rejman, avait dénoncé dans les médias la violation de sa clause de conscience par son employeur. Forcée de participer à trois avortements, elle a ensuite été renvoyée de la clinique Pro Familia après avoir dénoncé ces faits. Deux autres sages-femmes refusant de participer à des avortements ont elles aussi perdu leur travail.
Laissez un commentaire Lire la suiteDes docteurs sauvent 175 bébés de l’avortement en empêchant la pilule abortive de fonctionner

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
En 2006, le docteur Matthew Harrison était dans son bureau en Caroline du Nord lorsqu’il reçut un appel urgent. Un centre de soins de femmes enceintes, dans lequel il est sur le conseil d’administration, appelait au sujet d’une jeune femme qui avait pris la pilule abortive RU-486 et qui avait immédiatement regretté sa décision. La jeune femme avait parlé à sa mère au sujet de l’avortement et la mère avait, par la suite, appelé le centre de femmes enceintes en espérant recevoir de l’aide.
Le docteur Harrison ne savait aucunement s’il pouvait aider cette femme à sauver son enfant, mais il était prêt à essayer.
La jeune femme arriva au bureau du docteur Harrison et lui raconta au complet son histoire. Il l’informa alors qu’il n’y avait pas d’antidote ou de traitement connus qui puissent empêcher l’avortement. Incertain de ce qu’il devait faire, il sortit du bureau pour aller prier, puis commença à comprendre le fonctionnement du RU-486 en passant à travers plusieurs livres médicaux.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes parents qui avaient subi la pression pour avorter montrent leur fille, belle et en bonne santé

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Les parents d’Olivia-Jax, une enfant de 7 mois, parlent de sa vie sur Facebook. Encore dans le sein maternel, Olivia-Jax fut diagnostiquée d’une série de problèmes de santé. Ses parents racontent avoir subi à plusieurs reprises des pressions en vue d’avorter. Et pourtant, aujourd’hui la souriante petite fille jouit d’une parfaite santé.
Voici le message :
Laissez un commentaire Lire la suiteSalut, je m’appelle Jax. Les médecins ont cherché par trois fois à pousser mes parents vers l’avortement. Ils ont dit que mes intestins étaient hors de mon corps – mes parents leur ont dit non. Ils ont dit que mes jambes et mes pieds avaient des malformations et ne valaient pas le risque que voulait prendre ma mère – mes parents leur ont dit non. Ils ont alors dit que je souffrais de trisomie 18 et que je ne survivrais pas hors du sein maternel – et mes parents leur ont dit non. Mon père a dit qu’il ne leur faisait pas confiance, que leurs arguments étaient lamentables, car j’étais en bonne santé disait-il. Ma mère était d’accord avec lui et maintint sa grossesse contre l’avis et les conseils d’éminents médecins spécialistes des “grossesses à haut risque.” Je suis née un mois avant la date prévue d’accouchement – je suis à 95+ % en tout – mes mains et mes pieds sont magnifiques – mon abdomen est normal – je n’ai pas un 18e chromosome supplémentaire. J’ai presque 7 mois aujourd’hui parce que je suis venue au monde un mois plutôt et je vais bien. Je m’appelle Olivia-Jax et non fœtus ou cellule humaine. Je suis une petite fille et mes parents ont refusé de m’abandonner; je vais bien.
L’Utah déclare la pornographie une « crise de santé publique » alors que le gouverneur signe une résolution

Par Ben Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
L’Utah est le premier État des États-Unis à déclarer que la pornographie engendre une « crise de santé publique ».
Le gouverneur Gary Herbert a signé une résolution non contraignante, la S.C.R. 9, dans laquelle on reconnaît que la pornographie peut altérer le développement cérébral, augmenter la fréquence des comportements sexuels dangereux et créer une dépendance sexuelle.
« Ce que nous faisons, c’est sonner l’alarme, a dit Herbert à une conférence de presse tout juste avant que l’on signe le projet de loi, à 10 h, heure locale. Il y a de vrais risques pour la santé associés à la consommation de la pornographie ».
Le sénateur d’État Todd Weiler, qui présente la résolution, s’est joint à de nombreux experts qui disent aborder la pornographie non dans son aspect moral, mais plutôt en le voyant comme un danger pour la santé publique.
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