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Amnesty International contre le Congrès mondial de la famille

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)

Amnesty International n’aime pas le Congrès mondial de la Famille qui s’est tenu à Vérone en Italie le week-end dernier !

L’organisation non gouvernementale a de la répugnance pour la famille traditionnelle, pour l’enfant à naître à qui on nie le droit à la vie, pour l’identité sexuelle naturelle, tous ces concepts vieillots qu’il faut faire disparaître au plus tôt, au nom des sacro-saints Droits de l’homme sans Dieu.

Une note d’Amnesty International affirme que « programme, objectifs et intervenants impliqués caractérisent clairement la rencontre de Vérone comme un événement hostile aux droits humains, en particulier aux droits sexuels et reproducteurs et aux droits des personnes Lgbt ; un événement qu’aucune institution gouvernementale devrait soutenir, puisqu’elles ont le devoir de garantir les droits de toutes les personnes ».

De nombreux contenus du Congrès ont déchaîné les ires de l’ONG : tels « l’affirmation que “la famille naturelle” composée d’un parent homme et d’un parent femme est “la seule unité stable et fondamentale de la société”, et donc le refus de la reconnaissance des droits civils à des configurations familiales en-dehors du couple hétérosexuel uni par un mariage […] ; l’assimilation de l’IVG à un homicide ; la pathologisation de l’homosexualité et de la transsexualité et de toutes les formes d’orientation sexuelle et identitaire de genre non attribuables à la notion homme/femme hétérosexuelle et le refus de la pleine reconnaissance des droits civils aux personnes qui manifestent cette identité. »

Par là on voit qu’Amnesty International est du côté de la puissante dictature de la Gaystapo et non des faibles et des opprimés…

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Les deux tiers des Québécois pour conserver le crucifix, les députés à l’unanimité contre

Par Pour une école libre au Québec

Il est assez dommage que les Québécois ne considèrent plus le crucifix que comme objet « patrimonial » (à moins que ce ne soit la formulation du sondage qui donne cette impression). Au fait, pour contrebalancer le futur retrait du crucifix, les Québécois pourraient mettre des croix sur leur propriété, imaginez le spectacle des crucifix ornant les rues sur les deux côtés ! — A. H.

Selon Le Journal de Montréal :

Soixante-trois pour cent des citoyens croient que « les croix et autres symboles religieux qui ornent les institutions publiques devraient rester à leur place, car ils font partie du patrimoine », révèle un sondage Léger réalisé du 22 au 26 mars pour le compte de la CAQ.

Les citoyens en région sont les plus attachés à l’héritage catholique (68 %), alors que les habitants de Montréal et ses environs le sont un peu moins (59 %).

Entretemps, les députés québécois [103 des 125 étaient présents] ont voté à l’unanimité pour retirer le crucifix du Salon bleu de l’Assemblée nationale alors qu’en 2008 ils avaient voté à l’unanimité pour son maintien.

Le Québec est un lieu singulier où les députés votent des textes importants à l’unanimité.

C’est ainsi que le 14 décembre 2000 l’Assemblée nationale du Québec vota une motion de blâme adoptée à l’unanimité et sans débat contre Yves Michaud provoquant une crise importante au sein du Parti québécois entre les défenseurs et les détracteurs de Michaud. En janvier 2011, un total de 51 députés péquistes ont exprimé leurs regrets ou excuses concernant l’affaire Michaud.

L’ancien ministre Jacques Brassard commentait ainsi ce qui se passa en juin 2005, « l’Assemblée nationale avait modifié à l’unanimité et à toute vapeur sans vote nominal la Charte des droits. Résultat : abolition, à toutes fins utiles [en pratique], de la liberté de choix des parents en matière d’enseignement religieux et moral... »

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Douze ans après avoir appris qu’elle allait bientôt mourir, cette femme combat l’euthanasie

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les gens qui s’opposent à la légalisation de l’Aide médicale à mourir au Canada continuent de mettre en garde les États américains contre les dangers de la légalisation de celle-ci. Mona Latour-Bourque est l’une de ces personnes, racontant personnellement sa propre histoire pour dissuader les gens de penser que la mort est la meilleure option pour eux.

Il y a douze ans, Latour-Bourque a été diagnostiquée d’une maladie pulmonaire chronique et on lui a dit qu’il ne lui restait que six mois à vivre. Dans une vidéo au sujet de son expérience, Latour-Bourque explique : « J’ai été envoyée chez un pneumologue, qui ne m’encourageait pas beaucoup [sic] ; il était pessimiste et ne voyait rien de bon. Je n’allais pas aller mieux, j’allais seulement empirer. Il m’a dit que je ne vivrais pas très longtemps, alors j’étais vraiment déprimée et je ne me sentais pas bien non plus par rapport à moi-même. »

Elle a dit que si le suicide assisté avait été légal à l’époque, elle l’aurait envisagé, parce qu’elle se sentait à un point si bas, tant physiquement que psychologiquement. Cependant, elle a demandé un deuxième avis à un médecin de famille. Le deuxième médecin a donné de l’espoir à Mme Latour-Bourque et a essayé une variété de traitements qui ont considérablement amélioré sa qualité de vie.

Lorsqu’on lui a demandé si, malgré son état chronique, elle était heureuse d’être en vie aujourd’hui, sa réponse a été claire. « Aujourd’hui, oui, beaucoup ! Mais je n’ai pas toujours été comme ça », a-t-elle admis. « Parfois, quand j’étais vraiment, vraiment malade, parfois j’avais envie de partir, mais trouver Dr Saba et être capable de gérer ma maladie, ça a fait toute une différence dans ma vie. » Douze ans après qu’on lui ait dit qu’elle serait morte dans six mois, Latour-Bourque a pu vivre et voir naître plusieurs de ses petits-enfants.

Aujourd’hui, elle s’oppose au suicide assisté, parce que « les médecins, les êtres humains, font des erreurs », un fait qui ressort clairement de son pronostic inexact. D’autres personnes à qui on a dit qu’elles n’auraient plus que quelques mois à vivre et qui considéraient le suicide assisté ont aussi parlé, disant qu’elles sont heureuses d’être en vie aujourd’hui.

Le Dr Saba, le médecin qui a soigné Mme Latour-Bourque, est le président de la Coalition of Physicians for Social Justice (Coalition des médecins pour la justice sociale), un groupe qui met en garde contre les dangers du suicide assisté. Dans un communiqué de presse, le Dr Saba a déclaré : « L’euthanasie et le suicide assisté sont dangereux et causent des pertes de vies inutiles au Canada et dans le monde. Des gens, avec beaucoup d’années de qualité à vivre, en finissent avec leur vie. Au Canada, il y a un abus avec des centaines de patients qui meurent chaque année hors des lignes directrices. Le suicide assisté favorise la mort plutôt que la vie. »

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Programme d’éducation à la sexualité du Québec: lutter contre «les effets nuisibles des versions traditionnelles» des rôles sexuels

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Dimitri Martin/PublicDomainPictures

Extrait[s] du programme officiel d’éducation à la sexualité du Québec, partie des contenus obligatoires au secondaire :

En agrandissant certains passages, on voit un des aspects idéologiques du programme : la lutte conte les « stéréotypes » sexuels traditionnels, contre les normes sociales qui s’opposeraient à la fluidité de l’« identité de genre » des enfants, distincte rappelons-le de leur sexe, selon la théorie du genre en vogue dans certains départements universitaires de sciences sociales […]

Notez ci-dessous le « mais ». Pourquoi « mais » ? Comme si les comportements et les attitudes « de genre » plus traditionnels étaient une mauvaise chose...

Le programme est écrit dans un langage un peu hermétique (sans doute pour aider les parents...). Rappelons à ce sujet que le Monopole de l’Éducation du Québec (MEES) fournit du matériel pédagogique, mais qu’il n’est accessible qu’à ceux qui enseignent le programme, mais pas aux parents.

Ici l’allusion aux jeunes immigrés (en novlangue « issus de différentes communautés culturelles ») qui font face à un plus important « défi » signifie que ces communautés culturelles sont plus traditionnelles et s’opposeraient à une libre « construction [de genre] de soi » chère aux militants LGBTQ2SAI+. Heureusement, l’État québécois est là pour assurer qu’ils pourront se construire « librement » dans le domaine des rôles, de l’orientation et du genre, loin des constructions stéréotypées et traditionnelles.

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Unplanned : un film pro-vie, 6 millions $ le 1er jour, son compte Twitter suspendu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Unplanned est un film pro-vie racontant l’histoire de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’avortoir, qui maintenant depuis des années défend la vie des enfants à naître et concentre ses efforts à aider les employés et les cadres d’avortoir à comprendre l’enfant à naître, et à les aider à se retirer de l’industrie de l’avortement. Abby Johnson a fondé l’organisme And Then There Were None.

Le film est actuellement en salle aux États-Unis depuis quelques jours, obtenant dès le premier un succès deux fois supérieur à celui escompté et une recette de 6 millions de dollars.

Ce film avait reçu la cote R, signifiant que c’est un film que les mineurs ne peuvent regarder qu’accompagnés d’un adulte, ce qui est assez injuste si l’on considère que bien des films mériteraient cette cote alors qu’ils ne l’ont pas (il faudrait en fait les jeter).

Le compte Twitter pour la promotion du film a été suspendu et remis à zéro suite à son succès, d’où l’injustice flagrante si l’on compare ce film à bien d’autres qui devraient pour le moins voir leur compte suspendu.

Cependant, comme Unplanned est un film produit à notre époque et il se ressent de ses défauts, la décence laisse à désirer. Je m’explique, il n’y a aucune scène comportant de la sexualité, ni personnes nues. Ce que je reproche au film, d’après ce qu’en laisse voir la bande-annonce est de mettre en scène les actrices avec quelques fois un habillement couvrant mal, ou d’une manière revenant au même.

Aucune sortie officielle du film n’a été annoncée au Québec pour l’instant.

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Un futur juge de la Cour suprême des États-Unis ?


Cour suprême des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pycril/Pixabay

Le juge de la Cour d’appel du 7e circuit, Amy Coney Barrett, serait sur les premiers rangs dans les choix du président américain Donald Trump pour le prochain remplacement de juge à la Cour suprême, si tant est qu’il en ait l’occasion.

Professeur en droit à l’Université Notre-Dame-du-Lac avant d’être juge, Mme Barret est catholique, mère de sept enfants dont deux adoptés, et semble être tout indiquée pour un futur poste à la plus haute cour des États-Unis.

D’après une vidéo de Fox News (ci-dessous), Mme Barret ne craint pas de répondre par l’affirmative quand on lui demande si elle est une catholique orthodoxe. Elle précise que son affiliation à une église ou sa foi ne pèserait pas sur ses décisions judiciaires. J’imagine qu’il faut entendre par là qu’elle appliquerait la loi, jusqu’au point où celle-ci irait contre sa foi, auquel cas elle démissionnerait. Un catholique ne doit pas mentir, mais il ne peut rendre de mauvais jugements, aussi conformes soient-ils à la loi du pays :

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Le seul symbole canadien-français au Salon bleu de l’Assemblée nationale : le crucifix

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Eh oui ! Le seul symbole canadien-français au Salon bleu de l’Assemblée nationale est le crucifix, promis au relèguement à une position obscure, au lieu de surplomber le trône et les députés. Du moins c'est le seul qui occupe une position aussi importante. Et le gouvernement du Québec a voté pour qu'il soit retiré une fois la charte sur la laïcité votée, tout cela pour imiter vaguement une certaine « laïcité républicaine française », qui n’est pas notre modèle.

Vous pourrez remarquer que de nombreux insignes de la monarchie britannique ornent cette salle, dont deux à des places d'honneur, qui ne représentent sûrement pas le Canadien-Français, d'où l'étrange idée d'enlever le crucifix¹. Or, les monarques britanniques étant aussi chef de l'église anglicane, devrait-on y voir là de la partialité de la part du gouvernement en terme de symboles religieux (si on peut les considérer comme anglicans²) ?

N'oublions pas que le gouvernement n'a pas l'intention d'interdire les insignes religieux des autres religions à l'Assemblée nationale.

Au fait, la prochaine croix visée sera-t-elle celle du Mont-Royal ou celle du drapeau du Québec ? Ainsi, d’après Horizon Québec Actuel :

Au lieu de s’attaquer aux symboles de la domination coloniale britannique, ces laïcards débridés ont décidé de mener une guerre sans merci à l’unique symbole de la présence canadienne-française dans notre Assemblée nationale.

Des « souverainistes » veulent rejeter le crucifix catholique, mais laissent des symboles anglicans :

Steve E. Fortin a été le premier à mener la charge dans les colonnes du Journal de Montréal :

La laïcité institutionnelle ne saurait faire d’exception en ces lieux aussi symboliques que l’Assemblée nationale, même au nom du patrimoine. Il existe nombre d’endroits qui accueilleront avec dignité et respect cet élément important de notre histoire.

Péchant par ignorance — ou peut-être par omission, ce qui serait plus grave — M. Fortin ne dit rien sur les symboles monarchistes britanniques se trouvant au-dessus de la chaise du président de l’Assemblée. Pour la forme, rappelons que la devise de la Grande-Bretagne est « Dieu et mon droit »².

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Exit Jésus-Christ

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo (rognée) : Wikimedia Commons

L’Assemblée nationale vient d’expulser symboliquement un étranger qui dérangeait les « valeurs québécoises », Jésus-Christ.

Durant la campagne électorale, François Legault avait promis de garder le crucifix au Salon bleu. Il a trahi sa parole pour obtenir le soutien de Québec Solidaire et du Parti Québécois dans l’affrontement qui s’annonce avec Ottawa autour de la loi sur la laïcité. La droite molle finit toujours par appliquer le programme politique de la gauche.

La loi 21 ne passera probablement pas le test de la Charte canadienne des droits et libertés. Comment interdire à une policière de la SQ de porter un hidjab après que la Cour suprême ait permis aux agents de la GRC de porter un turban ? La Cour suprême pourrait profiter de cette cause pour s’arroger le droit de contrôler la légalité de la clause nonobstant. Mais Legault se fera du capital politique en se présentant comme le « défenseur de l’identité québécoise », avec l’appui des deux partis souverainistes de l’opposition. Stratégie machiavélique qui pourrait se retourner contre lui. La Providence a ses vues. En 1859, le cardinal Pie avait dit à Napoléon III : « Si le temps n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, le temps n’est pas venu pour les gouvernements de durer. »

Le Premier ministre aurait dû se souvenir de certains passages de la Sainte Écriture : « Les princes seront jugés plus sévèrement. – Celui qui aura témoigné pour moi devant les hommes, je témoignerai pour lui devant mon Père. – Que sert à l’homme de gagner un empire, s’il vient à perdre son âme ? » Mais François Legault ne croit probablement ni à Dieu ni à Diable. C’est son droit. Pas besoin de croire à l’Enfer pour y aller.

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Histoire du crucifix

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Macob X/Wikimedia Commons

Depuis la fondation du Québec français, appelé jadis la Nouvelle-France, sous le signe du crucifix, le peuple québécois a vécu une véritable épopée mystique.

Au début des années soixante, les forces du mal ont pris possession de notre belle province. On a convaincu le bon peuple qu’il fallait renier son histoire, sa religion et ses valeurs pour vraiment entrer dans la modernité et pour sortir de cette effrayante grande noirceur très souvent représentée par ce terrible objet, le crucifix.

Pendant que l’athéisme, l’anticléricalisme et l’abandon systématique de la pratique religieuse faisaient leur œuvre de destruction massive, le crucifix était méprisé, ridiculisé et décroché un peu partout sur le territoire québécois, car il fallait bien évoluer et suivre la mode.

Quelques voix discordantes se sont fait entendre pour dénoncer ce massacre. Afin de sauver les meubles et arrêter un peu cette entreprise de démolition, on a suggéré un compromis, c’est-à-dire, que le crucifix ne serait plus considéré comme un objet religieux et sacré, mais plutôt un simple objet culturel qui nous rappellerait nos origines historiques.

Nous sommes en 2019, et cette notion de crucifix culturel n’est même plus acceptée. Il faut donc le remiser au musée des vieilleries moyenâgeuses. Voilà pourquoi le Journal de Montréal du 21 mars 2019 annonçait avec joie : «C’est la fin du crucifix au conseil municipal de Montréal». Sans aucune consultation, la décision a été prise et la mairesse nous a informés qu’elle en est très fière, car le contexte social a beaucoup évolué dans notre société devenue neutre et laïque.

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L'histoire de Jessica : Endoctrinement à l'école

Par Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ecole polytechnique/Flickr

Le 24 mars 2019

Cher sympathisant,

Le mois dernier, nous avons lancé une nouvelle pétition pour contrer une tendance à laquelle un nombre croissant de conseils scolaires au Canada semblent se conformer, ordonnant à chaque école de leur district d'arborer le drapeau de la « fierté » homosexuelle pour le mois de juin.

Cela comprend les écoles primaires dans certains districts.

Campaign Life Coalition a par la suite été contactée par la mère d'une étudiante chrétienne qui a raconté comment sa fille avait été négativement affectée par l'activisme homosexuel de son école l'été dernier.

Sa fille, que nous appellerons Jessica, était alors en Grade 8 [secondaire 2] dans une école publique de la région du Grand Toronto qui a été obligée par le conseil scolaire de arborer le drapeau gai pendant tout le mois de juin.

Jessica se sentait effrayée et stressée d'être forcée de participer à une cérémonie obligatoire de levée du drapeau de la fierté gaie qui contredisait ses croyances chrétiennes.

Plus de 1 000 élèves et enseignants ont été contraints d'y participer.

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