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Vérité ou charité ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. ― image (montage) : Wikimedia Commons/n°1/n°2, Jean Gagnon

En politique, les nationalistes se laissent facilement museler par l’accusation de « racisme ». En religion, les catholiques se laissent également paralyser par l’accusation d’« intolérance ». On n’ose plus défendre les dogmes de foi par crainte de « manquer de charité » envers les non-catholiques. L’appel à la charité vient justifier toutes les capitulations de l’Église. C’est l’argument massue des catholiques libéraux depuis le XIXe siècle.

Pour éviter ce piège intellectuel, je crois que l’on pourrait appliquer, avec quelques nuances, la grille d’analyse que Michel Brunet employait dans le domaine des relations interethniques. Il suffit d’entendre ici le mot « collectif » au sens d’Église plutôt que de Nation.

Sur le plan collectif/collectif, l’Église catholique n’a aucune concession à faire aux autres religions. Elle est le Corps mystique du Christ. Sa perfection spirituelle n’est nullement entachée par les péchés personnels ou les erreurs doctrinales de ses membres, fussent-ils évêques ou papes. Hors de l’Église, point de Salut. Les vérités partielles des fausses religions n’apportent rien aux catholiques, car elles sont déjà contenues dans le dépôt de la foi chrétienne. Elles sont un résidu de la foi catholique, chez les protestants, ou de la loi naturelle, chez les non-chrétiens. Et ces vérités ne servent souvent qu’à mieux faire passer les erreurs.

Sur le plan collectif/individuel, l’Église veut convertir, et non pas opprimer. L’Église pourfend le péché, mais elle aime les pécheurs. Que de bien n’a-t-elle pas fait à ses ennemis? On en trouve des exemples dans toutes les vies de saints. Inutile d’insister sur ce point, qui est admis même par les pires anticléricaux.

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L’allergie aux accusateurs du pape François est-elle révélatrice des turpitudes de certains milieux catholiques ?


Le pape François -- photo : Wikipedia Commons

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Dernièrement, un article publié sur le site catholique Aleteia semble faire le tour, par les réseaux sociaux, de la petite famille des catholiques pratiquants du Québec. Datant de 2016 et rédigé en réaction au tollé soulevé par François lorsque celui-ci aurait déclaré que la plupart des mariages sont invalides, cet article, consistant surtout en un ramassis de sophismes, semble étonnamment trouver l’approbation d’un certain nombre de catholiques sincères inquiets par les nouvelles qu’ils entendent concernant les gestes et paroles déroutants de François. En cet article certains d’entre eux semblent avoir trouvé les raisons d’ignorer les voix qui s’élèvent contre François, étant rassurés que celles-ci ne sont que les manifestations de rigidité et de manque d’ouverture aux vérités difficiles de l’Évangile. Et bien que l’auteur ait rédigé cet article en 2016 et donc n’aurait pas lu la lettre ouverte, publiée en 2019, concernant ce qui semble être des hérésies du pape, il me semble que tout catholique sincère et informé aurait pu tirer les mêmes conclusions, même en 2016. Car si nous avions à énumérer les aberrations du pontificat de François, il nous faudrait plusieurs livres pour les décrire. Et donc, puisque cet article semble trahir soit une certaine mauvaise foi ou un manque d’information, et puisqu’il fait le tour de l’Église catholique au Québec dont j’ai la joie et l’honneur d’être membre, j’estime qu’il serait utile de reprendre l’essentiel des affirmations de cet article, pour les réfuter ou les justifier, selon le cas :

Affirmation 1 : Ceux qui critiquent le pape seraient allergiques à son honnêteté. 

Faux, nous n’aimons pas ce qu’il dit, car ce qu’il dit est souvent contre l’Église et son enseignement antérieur.

Affirmation 2 : Ce que dit le pape François correspond à l’esprit et la lettre même de l’Évangile. 

Faux, comme nous l’avons démontré dans la lettre ouverte, plusieurs paroles et gestes de François ne correspondent ni à l’esprit ni à la lettre de l’Évangile. Prenons ne serait-ce que l’affirmation de François selon laquelle « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. » Si toutes les religions sont voulues par Dieu, au même titre que la dualité homme-femme, nous sommes confrontés soit au rejet de la raison (puisque les religions affirment des propositions contradictoires), soit au rejet de Jésus Christ comme unique Sauveur du monde.

Affirmation 3 : Ceux qui critiquent le pape confondent le christianisme avec la somme des mauvaises habitudes, des partis pris et des préjugés qu’ils ont hérités de leur famille et de leur milieu. 

Faux : Nos différends d’avec François sont principalement de nature doctrinale. 

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Une adolescente enceinte se fait tirer en pleine face. Elle et son bébé ont survécu


Naomi et Landyn Rosado. 

Par Lisa Bourne ― traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GoFundMe

Le 22 juillet 2019 (LifeSiteNews) ― Une adolescente de Floride qui a reçu une balle tirée par son « petit ami »* dans le visage l'an dernier, refusant notamment d’avorter, s'est rétablie, a donné naissance à son bébé et veut prévenir les autres jeunes femmes des situations violentes. 

Naomi Rosado considère son fils Landyn, aujourd'hui âgé d'environ huit mois, comme un miracle et prévoit aller à l'école pour parler aux autres adolescent(e)s de la violence domestique. 

« Landyn est un bébé si parfait et si heureux, » dit-elle. « Je suis tellement reconnaissante qu'on m'ait donné une seconde chance et de la saisir à deux mains. » 

Il y a deux ans, alors qu'elle avait 17 ans et qu'elle était au secondaire [américain, niveau cégep], Rosado s'était beaucoup disputée avec sa mère Robin, et elle déménagea pour vivre avec son amie Kaitlyn et l'ami de Kaitlyn, Charles Tenpenny. 

Quelques mois plus tard, Tenpenny l’aurait contrainte à une relation violente, selon son récit donné au journal The Sun. 

Plus tard, il est devenu de plus en plus violent et, il y a un an, il lui tira une balle dans l'œil alors qu'elle était enceinte de son enfant. 

Rosado et son fils ont miraculeusement survécu, et après de multiples opérations, perdant son œil et donnant naissance à Landyn, elle a affronté son agresseur au tribunal. 

Elle continue à reconstruire sa vie, reconnaissante pour son fils.

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Dépénalisation de l’avortement adoptée en première lecture au Parlement de Nouvelle-Zélande

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alexander Efimov/Wikimedia Commons

La Nouvelle-Zélande n’a pourtant pas intérêt à laisser sa natalité descendre encore plus bas, déjà qu’elle n’a que 1,87 enfant par femme, ce qui est déjà en dessous du seul seuil de renouvellement situé à 2,1. Extraits de la FSSPX.News :

Le Parlement de Nouvelle-Zélande a approuvé le 8 août 2019, en première lecture, un projet de loi présenté par le gouvernement visant à dépénaliser l’avortement. Si le texte franchit toutes les étapes du processus législatif, une femme pourra se faire avorter jusqu’au cinquième mois de grossesse, et même au-delà, sur simple avis médical.

[…] Jusqu’à présent, l’avortement est considéré comme un délit sur l’archipel, bien qu’un dispositif juridique permette à une femme d’avorter. Elle a besoin pour cela de la prescription de deux médecins attestant de l’existence d’un danger physique ou mental pour la mère de mener la grossesse à son terme.

Interdire les pro-vie d’autour des avortoirs :

De plus, le projet prévoit la création de zones d’exclusion de 150 mètres autour des avortoirs, dont l’accès serait interdit aux militants pro-vie […]

13 000 avortements en 2018 :

Selon des chiffres officiels, environ 13 000 avortements auraient été pratiqués en 2018 dans le pays, dont 57 après la vingtième semaine de grossesse […]

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Lettre ouverte : En mémoire de la courte vie de l’enfant porté par Chantal Daigle

Lettre ouverte de Solange Viau, d’abord adressée au journal Le Devoir puis à Radio-Canada, que ceux-ci n’ont pas publiée. — Photo : PxHere

C’est avec intérêt et beaucoup de tristesse que j’ai écouté l’émission « Tout le monde en parlait » présentée sur les ondes de Radio-Canada le 16 juillet dernier, et que j’ai lu les textes parus dans le journal Le Devoir qui rappelaient et commentaient les événements entourant l’avortement de Chantal Daigle. Je me demande comment est-ce possible que tant de gens aient manifesté (et manifestent) si peu d’intérêt et de compassion envers l’enfant que portait Chantal Daigle? En particulier, j’ai vraiment trouvé pitoyable le récit de la sage-femme qui avait accompagné Mme Daigle pour son avortement à Boston. Elle parlait avec beaucoup d’enthousiasme tout au long de son témoignage. Une sage-femme n’a-t-elle pas pour mission d’aider les femmes à accoucher de l’enfant qu’elle porte et de prodiguer tous les soins nécessaires afin d’assurer la survie de la mère et de l’enfant ? Comment peut-on manifester tant de joie à avoir participé à la mort douloureuse et violente d’un enfant innocent de 22 semaines dans le ventre de sa propre mère, l’endroit où il devrait pourtant être le plus en sécurité ?

Bien des femmes réclament le choix de faire ce qu’elles veulent avec leurs corps mais les enfants à naître qui n’ont pas choisi d’être là, aimeraient sûrement qu’on leur demande aussi ce qu’ils pensent de ce qu’on veut faire avec leurs corps.

À coup sûr, si toutes les personnes pro-choix impliquées dans cette cause et qui ont milité pour la mort de cet enfant s’étaient retrouvées comme enfant dans le ventre de Mme Daigle, elles seraient toutes devenues instantanément pro-vie. En effet, tout être vivant placé devant une menace pour sa survie va fuir ou se battre. Aucune de ces personnes n’aurait accepté de mourir de manière aussi injuste et violente. Radio-Canada n’aurait jamais présenté la procédure qui a servi à tuer l’enfant de Chantal Daigle car cela aurait été insupportable à regarder. Les enfants avortés subissent une véritable torture avant de mourir et cela sans aucune anesthésie. On est bien loin du « mourir dans la dignité ». On peut aussi se demander si les décisions des juges impliqués dans cette affaire auraient été les mêmes si on leur avait décrit comment cet enfant est mort et si on leur avait montré les images de son petit corps ensanglanté, jeté dans une poubelle comme une ordure. Personne pour pleurer sa dépouille et le souvenir de sa courte vie.

Quand on a reçu le don de la vie, comment peut-on militer pour que d’autres en soient privés ? Ne pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que l’on eût pu faire sur nous dans le ventre de notre mère. Voilà ce qui devrait guider les cœurs et les actions des membres de notre société. Il y a plusieurs moyens d’aider les femmes enceintes en difficultés et n’oublions pas qu’il y a une liste d’attente de plus de cinq ans pour adopter un bébé au Québec. « Je veux naître et grandir » voilà ce que désirent tous les enfants dans le ventre de leurs mamans, l’endroit où ils devraient être le plus en sécurité.

Solange Viau

11 août 2019

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Des LGBT pro-burqa durant une parade gay !

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Pays-Bas — Lors de la Gay Pride d’Amsterdam, le conseiller municipal Hendrik Jan Biemond (PvdA [Parti travaillliste de Belgique], gauche) et d’autres militants LGBT ont porté la burqa pour protester contre « l’interdiction de la burqa » aux Pays-Bas. La campagne provoque beaucoup d’indignation.

La section du très gay-friendly PvdA d’Amsterdam écrit sur Twitter : « Notre membre du conseil, Hendrik Jan Biemond, était la reine de la burqa jaune hier ». Et d’ajouter « Pour le PvdA Amsterdam, la liberté signifie que vous pouvez être qui vous êtes et donc porter ce que vous voulez ».

Les propagateurs de la subversion étalent ainsi toute l’incohérence de leurs propos. Car si ces militants gauchistes LGBT vivaient dans un pays où les femmes portent habituellement la Burqa, leur sort serait vite réglé.

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Nationalisme ou racisme ?

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Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons

La gestion du phénomène migratoire est le problème politique le plus préoccupant qui se pose actuellement aux sociétés occidentales. Le débat devient vite émotif. À gauche, on lance à tort et à travers des accusations de « racisme ». À droite, on sombre dans l’islamophobie primaire.

L’historien québécois Michel Brunet (1917-1985) faisait une distinction qui aide à comprendre la dynamique, souvent complexe, des rapports interethniques. Il appliquait sa grille d’analyse à la rivalité qui oppose les deux nationalités qui habitent la vallée du Saint-Laurent depuis la Conquête de 1760 : les « Canadiens » et les « Canadians », pour reprendre son langage. Mais nous pourrions facilement l’appliquer à d’autres types de tensions interethniques.

Selon Brunet, une même personne peut envisager son rapport avec l’autre ethnie d’une manière variable, selon qu’il situe ce rapport sur le plan collectif/collectif, collectif/individuel, individuel/collectif ou individuel/individuel.

Illustrons le raisonnement du professeur Brunet par le cas d’un jeune étudiant nationaliste que j’ai connu à l’Université de Montréal au début des années 1980. À première vue, il pouvait sembler plein de contradictions. Mais son attitude était en réalité cohérente à la lumière de la grille d’analyse de Michel Brunet.

Sur le plan collectif/collectif, ce jeune homme était un ardent nationaliste canadien-français. Il était en faveur de l’indépendance du Québec et de la Loi 101. À ses yeux, la minorité anglo-québécoise devait être « remise à sa place ». Le Québec était la patrie exclusive des descendants des colons français du XVIIe siècle. Les autres groupes ethniques pouvaient être tolérés, mais ils ne devaient pas exercer le pouvoir, que ce soit sur le plan politique, économique ou culturel.

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Témoignage : Les médecins me mettaient de la pression pour que j’avorte. Ils ne m’écoutaient pas quand je disais « non »

Par une femme anonyme — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Note de l’éditeur: Cette histoire est celle d’une jeune femme qui souhaite rester anonyme. Elle voudrait témoigner de son expérience au sujet des pressions reçues de la part du corps médical visant à la pousser à se faire avorter. Elle espère que son témoignage sera utile à d’autres personnes pour qu’elles se préparent mieux et aient le courage d’affirmer leurs valeurs en cas de choix difficiles à faire. 

Le 3 juillet 2019 (LifeSiteNews) — A 25 ans, ma vie était parfaite. Je venais de me marier avec mon amour d’enfance et nous attendions notre premier enfant. Aussitôt après avoir eu confirmation de la grossesse, une suite de tests, d’examens et visites médicales s’en sont suivis, tout ce qu’il y a de plus normal. 

Tôt dans la grossesse, on m’a demandé d’accepter de procéder à des tests complémentaires. Je n’avais pas vraiment tout compris et n’ai pas posé plus de questions. J’ai simplement compris que cela serait peu invasif et qu’il était question de détecter des anomalies. Peu avant la vingtième semaine de grossesse, j’ai reçu un appel à 17h30. Les tests indiquaient un risque de trisomie 21 pour mon enfant. J’avais rendez-vous pour le lendemain matin à 8h30 avec un généticien pour en savoir plus. 

Mon mari et moi-même nous sommes rendus au rendez-vous où nous avons appris que suite aux tests, notre bébé avait 1 chance sur 200 de naître avec la trisomie 21. Une amniocentèse pourrait nous le confirmer de façon certaine mais nous devions nous décider immédiatement et aller faire l’examen aussitôt à l’étage inférieur. Ce test apportait un risque de 1 pour 100 de fausse couche. Nous n’avions pas de délai de réflexion ni le temps de parler à nos parents et n’avons même pas pensé à appeler notre aumônier. 

Nous étions tous les deux prêts pour élever un enfant aux besoins spéciaux mais nous étions aussi jeunes et effrayés. Nous avions peur que notre enfant arrive au monde avec plus de problèmes et aussi peur de s’engager pour 20 semaines de plus sans connaître l’issue exacte de la situation. Nous avons accepté de faire le test, sommes descendus et l’avons fait.

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Les opéras de Richard Wagner


Richard Wagner.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. ― Photo : Wagner Society Hong Kong/Wikimedia Commons

L’Opéra de Québec a joué magistralement Le vaisseau fantôme (1843) de Richard Wagner (1813-1883). Je suis un grand amateur d’opéra. À mon avis, l’opéra est un genre musical supérieur à la symphonie, car la voix humaine est le plus bel instrument qui soit. Les inventions des hommes n’égaleront jamais la sublimité de la création divine. L’opéra n’est surpassé que par le chant grégorien, la « musique des anges ». Mozart disait qu’il aurait donné toute son œuvre en échange de l’honneur d’avoir composé la messe de requiem en grégorien. Cette pièce, créée par des moines anonymes du Moyen-Âge, était à ses yeux le plus grand chef-d’œuvre musical de tous les temps. Mais en matière d’opéra, Richard Wagner est définitivement le numéro un. 

Le vaisseau fantôme raconte l’histoire d’un navire qui est condamné à hanter éternellement les mers parce que son capitaine a osé défier Dieu lors d’une tempête. L’équipage ne sera délivré du châtiment que le jour où le capitaine, surnommé le « Hollandais volant », aura trouvé une épouse qui lui soit fidèle jusqu’à la mort. Un capitaine norvégien, Daland, accepte, pour de l’argent, de lui donner la main de sa fille, la pure et fidèle Senta. Le cœur de Senta était déjà subjugué par un portrait du Hollandais volant, accroché dans la maison familiale. La jeune fille veut sacrifier sa vie pour sauver l’homme qui ressemblera à ce portrait. C’est l’amour-folie qui caractérise le romantisme, en musique comme en littérature, et même en philosophie : pensons à La Nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau. Mais le Hollandais se croit trahi lorsqu’il surprend une conversation ambiguë entre Senta et son ancien fiancé, Erik, qui lui offre, pour sa part, un amour normal, sans exaltation pseudo-mystique.

Le fantôme reprend la mer, déçu par l’inconstance des femmes. Mais Senta se rachète par un « suicide passionnel ». Elle se précipite dans l’océan. Le Hollandais est délivré. Il peut désormais mourir, au lieu de souffrir. Les deux amants seront unis pour l’éternité, dans l’Au-delà. 

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Les hôpitaux catholiques d’Irlande refusent de perpétrer des avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Heureusement que les promoteurs de la culture de mort rencontre un tant soit peu de résistance. Extrait de LifeNews :

En mai 2018, l'Irlande a voté l'abrogation de son huitième amendement, retirant de la Constitution irlandaise la protection des enfants à naître. Aujourd'hui, les dirigeants du gouvernement font avancer une législation proavortement radicale qui légaliserait l'avortement pour n'importe quelle raison jusqu'à 12 semaines de grossesse et jusqu'à six mois dans une grande variété de circonstances. Cela obligerait les contribuables à payer pour les avortements et obligerait les hôpitaux catholiques à les fournir.

Mais les autorités catholiques d'Irlande ripostent.

La Conférence des évêques catholiques irlandais a récemment publié un code d'éthique des soins de santé qui stipule que les hôpitaux catholiques ne peuvent pas pratiquer d'avortements, rapporte le Catholic Herald.

« Les fidèles catholiques ne feront aucun compromis sur la question de l'avortement avec l'esprit de cet âge maléfique », a récemment écrit le père Patrick McCafferty de Belfast dans Irish News. « L'avortement est une question de vie ou de mort. Mettre intentionnellement fin aux plus vulnérables d'entre nous est révélateur de ce qui est au cœur de la société humaine, et qui doit être rejeté et combattu à tout prix. »

Cependant, les politiciens irlandais proavortement continuent d'insister pour que les hôpitaux catholiques soient forcés d'avorter les bébés à naître.

[…]

Environ 20 hôpitaux en Irlande sont affiliés à des ordres religieux catholiques […]

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