Paris : Plus de 40 000 personnes ont participé à la manifestation contre la PMA sans père

Marche contre le projet de loi Bioéthique, 19 janvier 2020 à Paris.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : KTOTV/YouTube
La « procréation médicalement assistée » (je ne vois pas en quoi cette technique serait « médicale » puisque cette manipulation contourne les processus physiologiques normaux aux détriments de l'être conçu), ou PMA, plus précisément sans père dans le cas présent, c'est-à-dire que l'homme est absent est absent de la « famille » où l'enfant naîtra, est en train d'être légalisée en France sous la forme d’un projet de loi appelé Bioéthique, n’ayant plus besoin que de l’aval du Sénat pour devenir loi. Ce projet de loi contient d'autre éléments néfastes.
Des dizaines de milliers de Français sont descendus dans les rues de Paris afin de montrer leur opposition à l’adoption de ce projet de loi. Comme l’explique KTOTV sur sa chaîne de vidéos YouTube :
Laissez un commentaire« Ils étaient plus de 40 000 manifestants en ce dimanche 19 janvier 2020 à manifester dans #Paris contre le projet de Loi #Bioéthique. Jeunes ou plus âgés, de partout en France et même d’ailleurs, ils nous expliquent pourquoi ils se sont mobilisés. »
Les divers projets de Richard Décarie, candidat à l’investiture du Parti conservateur du Canada

Richard Décarie, candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (à gauche) et Alexandre Cormier-Denis, animateur de Nomos TV (à droite).
Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (capture d'écran) : Nomos TV/YouTube
Richard Décarie, Québécois pro-vie issue « du milieu des affaires et fort d’une vaste expérience professionnelle en communication stratégique, relations publiques et gouvernementales et développement organisationnel », selon richarddecarie.ca, bâtie son réseau de soutien afin de poursuivre la course à la chefferie du Parti conservateur, passant entre autres en entrevues avec divers médias, grands et petits, hostiles ou bienveillants.
C’est dans le cadre de cette campagne (il doit amasser 3000 signatures de membres du parti dont 1000 jusqu’au 27 février et 300 000 $ de dépôt dont 25 000 $ le même jour) qu’il a fait son apparition sur la chaîne de vidéos Nomos TV, où il a répondu aux questions d’Alexandre Cormier-Denis, l’animateur :
M. Décarie se propose entre autres, comme éventuel chef du parti, de faire cesser le financement de l'avortement, celui-ci n'étant pas un soin de santé. J’émettrais peut-être par contre une réserve par rapport à son idée de faire du « mariage gay » une union civile, afin de réserver le nom de « mariage » à l’union entre un homme et une femme dans le but de la procréation. Peut-être devrait-on voir cela comme un moindre mal, c’est-à-dire comme la diminution d’un mal déjà existant. [Je rectifie mon opinion, on ne peut moralement approuver de quelque façon que ce soit les « union » homosexuelle, même comme union civile, même comme diminution d'un mal déjà existant.]*
Et si vous désirez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site internet.
*Commentaire d'A.H., 3 septembre 2021.
Laissez un commentaireDes scientifiques paient des femmes pauvres pour qu’elles deviennent enceintes et avortent, à des fins de recherches...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik
L’un des résultats de la désacralisation de l’enfant à naître, c’est la perte de signification et de l’importance du rôle de mère enceinte (autrefois honoré), qui ne devient qu’un quidam quelconque portant un amas de cellules ; d’où il vient que si l’on considère le « fœtus » comme matériel potentiel, la femme peut très bien être (volontairement) un incubateur potentiel (puisqu’être enceinte a été réduit à ça). Il s’ensuit toutes sortes d’horreurs engendrées par l’esprit fertile de « scientifiques », qui les appliquent dans des expériences abominables. Les féministes voulaient-elles élever la femme ? Elles l’ont abaissée… Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireDans le cadre d’une étude scientifique controversée, des scientifiques ont payé des dizaines de femmes mexicaines pour se faire hyperstimuler avec des hormones, se faire inséminer artificiellement, puis se faire avorter quelques jours après la conception de leur bébé.
À l’hôpital Punta Mita, près de Puerto Vallarta, une ville balnéaire sur la côte pacifique du Mexique, jusqu’à 80 femmes ont été l’objet d’injections d’hormonales élevées et dangereuses, afin de provoquer l’ovulation chez celles-ci. Les femmes ont ensuite été inséminées artificiellement, selon un rapport du NPR, tandis que les bébés embryonnaires qui en ont résulté ont été « expulsés » du corps des femmes et utilisés pour la recherche scientifique.
Selon le rapport, les chercheurs ont constaté que les bébés embryonnaires ainsi conçus étaient aussi sains, voire « plus sains », « génétiquement » que ceux conçus par la technique standard de la fécondation in vitro (FIV), qui consiste à prélever des ovules sur des femmes à l’aide d’aiguilles, puis à les féconder avec du sperme dans des conditions de laboratoire.
Quand les tests montraient que tous les bébés n’avaient pas été « éliminés » avec succès chez certaines femmes, on les donc fait passer par des avortements chirurgicaux ou chimiques. Cependant, certains des bébés survivants ont été transplantés dans l’utérus d’autres femmes, et d’autres ont été congelés.
N’oublions pas les joyeux effets secondaires :
Le Dr David Prentice, de l’Institut Charlotte Lozier, a également dénoncé l’éthique douteuse de l’étude. Dans une entrevue accordée à LifeSiteNews, le Dr Prentice a déclaré que la surstimulation hormonale peut avoir de graves effets secondaires, notamment la perte de membres et même la mort pour les femmes qui y sont soumises.
L’avortement encore en tête des causes de décès dans le monde en 2019 : plus de 42 millions d’enfants à naître
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 2 janvier 2020 (LifeSiteNews) – Le nombre d’enfants tués dans l’utérus représente plus de la moitié du total des décès dans le monde.
D’après l’organisme de compilation Worldometers, plus de 42 millions d’avortements ont eu lieu en 2019 dans le monde, ce qui veut dire que l’avortement est, encore une fois, en tête des causes de décès à travers la planète cette année.
Au 31 décembre, Worldometers comptait 42,4 millions d’avortements, soit plus de la moitié du nombre total de décès pour toutes causes (58,6 millions). Les avortements ont éclipsé toute autre cause de décès, y compris les décès mondiaux dus à la maladie (13 millions).
Le nombre réel d’avortements peut être supérieur ou inférieur. Toutefois, Worldometers s’appuie sur les statistiques de santé et de mortalité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui fonde ses estimations sur celles du pro-avortement Guttmacher Institute.
« Des 56,3 millions d’avortements mondiaux estimés par Guttmacher, pas plus de 10 % peuvent être officiellement comptabilisés et il n’y a pas de preuve empirique que pour 23 %, » a écrit Michael Spielman d’Abort73. « On suppose l’autre 77 % sur la base d’un modèle statistique complexe qui prend en compte plusieurs facteurs. » Plus important encore, Guttmacher « suppose un taux d’avortement constant qui ne se voit pas affecté par la légalité de l’avortement, » sans doute pour donner des conclusions appuyant l’affirmation des groupes de pression pro-avortement qui disent que les lois pro-vie sont inefficaces.
Worldometers a trouvé des nombres similaires l’année dernière, conduisant les agences de gauche tel Snopes à tenter de minimiser les nouvelles non pas en contestant les chiffres, mais en faisant valoir que l’avortement ne devrait pas être considéré comme « cause de décès ». Pourtant, du point de vue scientifique, dire que les embryons et les fœtus détruits par l’avortement sont des êtres humains vivants relève d’un fait biologique.
Worldometers suit et prépare des statistiques sur une grande variété de sujets en temps réel, basé sur des donnés qui viennent de sources telles que les Nations unies, l’OMS, le Fonds monétaire international (FMI), et plus encore. Ils se vantent de la reconnaissance d’une grande variété d’agences médiatiques et de travaux universitaires, de citations de leurs travaux dans les médias ainsi que de l’approbation de l’American Library Association.
À date du 2 janvier, Worldometers a déjà compté plus de 190 000 avortements dans le monde en 2020.
Laissez un commentaireLe discours de Donald Trump à la Marche pour la vie américaine

Donald Trump, président des États-Unis, à la Marche pour la Vie de Washington, le 24 janvier 2020.
Par Jeanne Smits (Le blogue de Jeanne Smits) — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews
Je vous propose ici ma traduction intégrale du discours de Donald Trump à la Marche pour la vie à Washington DC, le vendredi 24 janvier. Un moment historique. Car même à supposer que les motivations du président des Etats-Unis aient pu être électoralistes, quelle merveille qu’un pays ou l’engagement en faveur la défense de la vie humaine innocente est aujourd’hui un facteur de réussite électorale ! Une petite précision : la « Jeanne » interpellée par Trump au début de son discours est Jeanne Mancini, président de la Marche pour la vie. — J.S.
Merci beaucoup et merci à vous, Jeanne. C’est un grand honneur pour moi que d’être le premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie. Nous sommes ici pour une raison très simple : pour défendre le droit de chaque enfant, né ou à naître, de réaliser le potentiel qui lui a été donné par Dieu.
Depuis 47 ans, des Américains de tous horizons font le voyage depuis les quatre coins de ce pays pour défendre la vie.
Et aujourd’hui, en tant que président des États-Unis, je suis vraiment fier de me tenir à vos côtés.
Je tiens à souhaiter la bienvenue à des dizaines de milliers — la participation à cet événement est énorme — de lycéens et d’étudiants qui ont fait de longs trajets en bus pour venir ici dans la capitale de notre pays. Et pour que vous soyez encore plus heureux, sachez qu’il y a encore des dizaines de milliers de personnes à l’extérieur que nous avons croisées en chemin en arrivant ici. Si quelqu’un veut abandonner sa place, on peut s’arranger.
Il y a une foule énorme de personnes à l’extérieur. Des milliers et des milliers de personnes auraient voulu entrer. C’est un immense succès.
Les jeunes sont au cœur de la Marche pour la vie. Et c’est votre génération qui fait de l’Amérique « la » nation pro-famille et pro-vie.
Le mouvement pour la vie est animé par des femmes fortes, des chefs religieux extraordinaires et des étudiants courageux qui perpétuent l’héritage des pionniers qui nous ont précédés et qui se sont battus pour élever la conscience de notre nation et pour défendre les droits de nos citoyens. Vous entourez les mères de vos soins et de votre compassion. La prière vous rend forts et votre amour désintéressé vous motive. Vous êtes reconnaissants et nous sommes tous très reconnaissants — car ce sont des gens incroyables — d’avoir été rejoints par le secrétaire Alex Azar et par Kellyanne Conway.
Laissez un commentaire Lire la suiteÉtats-Unis : projet de loi pour décourager de faire concourir des transgenres chez les femmes

Greg Steube.
Par Pour une école libre au Québec ― Photo (côtés flous rajoutés) : U.S House Office of Photography/Wikimedia Commons
Le représentant républicain de Floride, Greg Steube, a présenté un projet de loi qui vise à garantir que les femmes et les jeunes filles pratiquent équitablement le sport en interdisant l’utilisation de fonds fédéraux pour soutenir toute manifestation sportive où un homme biologique¹ s’identifiant comme une femme tente de concourir contre des athlètes féminines biologiques¹.
Techniquement, ce projet de loi, s’il devient loi, interdit « aux écoles [et universités] d’utiliser les fonds fédéraux du titre IX [à l’amendement de 1972 à la Loi sur l’Éducation] pour soutenir les sports féminins si des hommes biologiques¹ sont autorisés à rivaliser avec des femmes biologiques¹ ». Le projet de loi exige que le sexe au sens du titre IX corresponde à celui « établi par un médecin à la naissance » plutôt que par l’opinion de la personne qui « s’identifie » à ce sexe quand elle s’inscrit à une compétition sportive.
Greg Steube a récemment fustigé les démocrates pour avoir refusé de soutenir le projet de loi. « C’est fascinant que notre pays en soit arrivé au point où nous devons déposer des projets de loi pour affirmer clairement que les femmes doivent concourir avec des femmes dans les catégories sportives féminines », a déclaré Greg Steube à l’animateur de Fox News, Tucker Carlson, la semaine dernière (voir la vidéo ci-dessous).
Le membre du Congrès républicain de Floride, Greg Steube, a déclaré à Fox News être dégoûté qu’aucun démocrate n’eût voté en faveur d’un projet de loi qui protégerait le sport féminin des hommes biologiques¹ qui prétendent être des femmes transgenres pour dominer les disciplines féminines.
« Avec l’adoption par la Chambre de la résolution HR 5, les femmes et les filles qui participent à des sports de compétition à travers le pays risquent de perdre l’égalité des chances qui leur étaient garanties par les amendements à la Loi sur l’éducation de 1972 », a déclaré le membre du Congrès Steube dans un communiqué de presse daté du 14 janvier. « Nous devons nous opposer à ce que nos athlètes féminines soient forcées d’affronter des athlètes masculins biologiques¹ [trans] dans des sports de compétition². »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn chercheur pro-avortement admet : Les bébés à naître pourraient ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense
Par Kelli (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
La valeur d'une vie humaine ne devrait jamais dépendre de la capacité ou de l’incapacité de cet être humain à ressentir la douleur. Malencontreusement, dans le débat sur l'avortement, de nombreux partisans de l'avortement affirment que les enfants à naître ne ressentent pas la douleur avant 24 semaines, et peut-être même pas avant un moment ultérieur ― ce qui, pour eux, signifie qu'il ne devrait pas y avoir de véritable scrupule moral à mettre fin à ces vies (ou à toute autre vie, d'ailleurs) dans le ventre de la mère.
Live Action News avait déjà rapporté que Maureen Condic, Ph.D., alors professeur associé de neurobiologie et d'anatomie à l'Université de l'Utah, avait témoigné devant le Congrès en avril 2017 que « l'organisation globale du système nerveux [embryonnaire] est établie dès quatre semaines » et que « le circuit neural responsable de la réponse la plus primitive à la douleur, le réflexe spinal, est en place à huit semaines de développement ».
Aujourd'hui, deux chercheurs semblent corroborer les déclarations de Mme Condic, révélant que les enfants dans le ventre de leur mère peuvent en fait ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense généralement. Le plus surprenant est qu'un des chercheurs qui avait prétendu que ce n'était pas le cas a changé d'avis.
« Le consensus n'est plus tenable »
Selon le Daily Mail britannique, le professeur britannique Stuart Derbyshire ― un partisan de l'avortement qui a été médecin consultant dans Planned Parenthood et autres groupes de défense de l'avortement ― a affirmé en 2006 qu'il existait « de bonnes preuves que les fœtus ne peuvent pas souffrir ». Aujourd'hui, bien qu'il soit toujours en faveur de l'avortement, il pense ― avec son confrère américain, John C. Bockmann (qui ne partage apparemment pas la position pro-avortement de Derbyshire) ― que plusieurs études remettent en question le « consensus » actuel sur la douleur à 24 semaines.
Laissez un commentaire Lire la suitePoilievre lâche la course à la direction du Parti conservateur du Canada

Pierre Poilievre.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrew Scheer/Flickr
Pierre Poilievre, député conservateur du comté de Carleton, en Ontario, à la Chambre des Communes, a renoncé hier soir, 23 janvier 2020, à concourir dans la course à la chefferie du Parti conservateur. Dans son message publié sur Twitter, il donne pour motif de son abandon sa vie familiale qu’il avoue avoir d’ailleurs négligé pendant quelque dix-huit mois, lors des dernières élections fédérales :
« Au cours des dernières semaines, j'ai constitué une équipe et un réseau de soutien en vue d'une éventuelle course à la direction du parti conservateur. En parcourant le pays, j'ai été submergé par les réactions favorables.
Je savais que ce serait difficile pour ma vie de famille. Mais je n'avais pas réalisé à quel point ce le serait. C'est encore plus difficile parce que je venais de passer les 18 derniers mois à faire campagne avec acharnement pour regagner mon siège aux dernières élections fédérales, j'ai surtout raté la première année de la vie de notre bébé.
C'est pourquoi mon cœur n'est pas pleinement engagé dans cette course à la chefferie. Si je ne m'y mets pas en entier, je ne peux pas y participer du tout. J'ai donc décidé de ne pas briguer la direction du parti pour cette fois.
Je continuerai à servir les habitants de Carleton au Parlement.
Je ne soutiens actuellement aucun autre candidat. Mais je chercherai un conservateur fiscal fort qui libérera la libre entreprise afin que les gens puissent réaliser leurs rêves en travaillant dur.
Enfin, je tiens à remercier les personnes qui m'ont aidé, qui m'ont soutenu et qui ont cru en moi. Je ne l'oublierai jamais. »
La raison qu’il mentionne fait sans doute partie de son renoncement. Mais vue ses récentes prises de positions politiques par rapport à l’avortement et au « mariage gay », et le peu de temps qui s’est écoulé entre l’annonce de sa décision et le retrait de Jean Charest de cette même course, on peut se demander si les révélations des sondages de Charest auprès du parti, qui seraient d’ailleurs à l’origine de son désistement, n’auraient pas incliner Poilievre à abandonner sans tambour ni trompette : le parti serait composé d’un tiers de pro-vie et de gens opposés au « mariage gay », tandis qu’une bonne moitié serait contre le registre des armes à feu.
Il reste d’autres aspirants candidats en vue, dont Richard Décarie, Québécois pro-vie, que vous pouvez aider en vous inscrivant sur son site de précampagne. Il faut quelqu’un à opposer au populaire « progressiste » (régressiste) Peter MacKay.
Laissez un commentaireTwitter suspend le compte du Parti Vox pour avoir accusé ses rivaux socialistes de promouvoir la pédophilie
Par Martin M. Barillas ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Madrid, 23 janvier 2020 (LifeSiteNews) ― Twitter a suspendu le compte de Vox, le seul parti pro-vie et pro-famille présentant actuellement des députés au Parlement espagnol.
Faisant craindre en Espagne que les entreprises médiatiques soient de mèche avec le parti socialiste régnant, de plus en plus totalitaire, Twitter neutralisé le compte officiel de Vox, alléguant que le parti avait incité à la haine sur la plateforme. Cette décision a été prise après que le chef du parti Vox, Santiago Abascal, ait tweeté samedi que le gouvernement socialiste « encourage la pédophilie avec des fonds publics ». Le porte-parole de Vox, Manuel Mariscal, a tweeté plus tard que la suspension n'était pour « rien d'autre que de la censure » [censure politique, quoi*].
Samedi, Vox a tweeté un message à l'intention d'Adriana Lastra, sous-secrétaire générale du Parti socialiste, lui disant « Ce que nous ne pouvons pas supporter, c'est que vous veniez chez nous pour nous dire comment nous devrions vivre et comment nous devrions éduquer nos enfants. Et encore moins si vous promouvez la pédophilie avec l'argent de l'État ».
Le tweet de Vox était en réponse à un tweet antérieur de Lastra, qui a écrit :
Ils ne soutiennent pas la collectivité LGTBI, ils ne soutiennent pas le mariage homosexuel, ils ne soutiennent pas l'égalité entre hommes et femmes, ils ne considèrent pas que leurs idées rétrogrades ne sont pas celles de l'ensemble de la société. Ils ne devraient pas appeler cela de la liberté : c'est de la haine.
Mardi, Twitter a informé Vox qu'il « limitait temporairement » le compte du parti, suspendant ainsi certaines fonctions, dont la publication de nouveaux messages. Le géant des médias sociaux a prétendu que le motif de cette suspension résidait en ce que le parti n'avait pas respecté son interdiction de « comportement incitant à la haine ». Twitter interdit également les menaces, les agressions et l'incitation à la violence contre les personnes.
Twitter a demandé à Vox d'effacer le tweet accusant le Parti socialiste de promouvoir la pédophilie afin de récupérer son compte.
Vox s'oppose au Parti Socialiste et aux autres partis de gauche en ce qui concerne l'avortement, les droits parentaux et l'éducation publique. En ce qui regarde les droits parentaux, Vox demande que les parents aient le droit d'empêcher que leurs enfants assistent à des cours qui promeuvent le programme du gouvernement en matière d'éducation sexuelle et de LGBTisme. Selon Vox, les parents devraient avoir le droit d'être prévenus à l'avance et de décider si leurs enfants devraient ou non assister à « des conférences, des ateliers ou des activités ayant une signification idéologique ou morale allant à l'encontre de leurs convictions ».
Laissez un commentaire Lire la suiteLe Parti conservateur, trop conservateur pour Charest !

Jean Charest.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Asclepias/Wikimedia Commons
Jean Charest a annoncé mardi qu’il ne se lancerait finalement pas dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, prétextant l’aspect beaucoup trop « à droite » de ce parti.
Ce qui aurait provoqué ce subit changement d’idée chez notre ex-Premier ministre aurait été le sondage que son équipe a opéré dans le sein du parti, révélant ainsi l’horrible nouvelle. D’après Le Devoir :
L’analyse a révélé que le tiers des membres sont contre l’avortement et le mariage entre conjoints de même sexe [union contre nature]. La moitié s’oppose à tout contrôle des armes à feu, de même qu’à une tarification du carbone. « On est en face de gens qui ont des idées sur les enjeux sociaux complètement différentes, observe cette source. C’est vraiment un parti de droite, dirigé par des gens à droite et le membership l’est aussi. »
Évidemment, diverses personnes se confondent en conjectures sur la véritable raison du renoncement de M. Charest, dont un membre du parti, selon Le Devoir :
Le conservateur estime que la « vraie raison » de l’abandon de M. Charest « c’est qu’il n’aurait pas gagné […] Il ne pouvait pas la perdre, cette course-là. Et il aurait perdu ». M. Charest a évoqué ce portrait des valeurs du Parti conservateur du Canada (PCC) en annonçant sa décision de renoncer à briguer la chefferie mardi.
Un autre membre suspecterait plutôt l'enquête encore en cours d'avoir fait reculer M. Charest, d’après la même feuille de chou :
Un […] conservateur, qui n’appuyait pas M. Charest, croit cependant que l’enquête Mâchurer a assurément pesé dans sa décision.
L’ennui, avec le retrait de Charest de cette course, non que je regrette sa participation, c’est qu’une partie de son équipe s’en va appuyer un autre « progressiste » (je ne vois pas en quoi un « progressiste » est progressiste, je l’appellerais plutôt régressiste), Peter MacKay, ex-ministre conservateur fédéral et homme en vue dans le parti.
D’autre part, plusieurs candidats s’annoncent pour cette course, comme le pro-vie Derek Sloan, Rick Peterson, ex-candidat à l’investiture du parti et le pro-vie Richard Décarie, tandis qu’un autre candidat potentiel se désiste, Rona Ambrose. Le Devoir rapporte :
L’ancienne chef intérimaire du PCC Rona Ambrose a pour sa part confirmé qu’elle ne serait pas candidate. Elle a expliqué, dans une vidéo en anglais sur Facebook, avoir « tergiversé » longtemps, mais elle avoue beaucoup aimer sa vie privée et son retour en Alberta. Le député ontarien Derek Sloan — considéré pro-vie par le groupe Campaign Life Coalition — a annoncé qu’il se lancerait dans l’arène lui aussi, tout comme l’homme d’affaires Rick Peterson qui était arrivé 12e sur 14 candidats en 2017. L’organisateur politique Richard Décarie avait l’intention de se lancer pour bloquer Jean Charest, mais il a indiqué qu’il comptait toujours être candidat pour représenter les conservateurs sociaux.
Et, bien sûr, si vous souhaitez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site de précampagne.
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