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Des réflexions et des nouvelles de CQV sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle

Blog de Campagne Québec-Vie

Un couple canadien poursuit une équipe médicale parce qu’elle n’a pas détecté le handicap de leur enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sensay/Adobe Stock

Selon Guelph Today, un couple canadien réclame de professionnels de la santé 14 millions de dollars parce qu’ils ont failli dans leur tâche de détecter le handicap dont était atteint son enfant à naître qui souffre d’une anomalie rare : l’anophtalmie bilatérale, autrement dit, sans yeux.

Quel tort ont donc causé les soignants par leur négligence, en admettant qu’ils eussent dû être en mesure de diagnostiquer le problème avant la naissance ? Entre autres, le couple n’a pas été en mesure d’avorter le bébé faute de savoir qu’il était handicapé... Les parents invoquent bien sûr le fait que cet enfant leur coûte du temps et des dépenses supplémentaires et qu’ils ont même subi de l’anxiété émotionnelle et un traumatisme !

Espérons qu’aucun juge digne de ce nom ne donnera raison à ce couple, car l’essence même de leur demande est vicieuse. L’équipe médicale n’est pas à l’origine de l’anomalie dont souffre l’enfant qui a maintenant deux ans. Ce qu’on lui reproche, c’est de n’avoir pas permis aux parents d’avorter l’enfant qui est la source de leurs problèmes.

Ainsi, le tort se résume à l’enfant. Comment est-ce qu’un être humain, né en la circonstance et autrement attendu, peut-il être considéré comme le tort infligé ? Le fait même qu’un être humain existât est considéré ici comme une nuisance qui exige réparation.

Anxiété émotionnelle ? Traumatisme ? Que dirait l’enfant s’il savait que, non seulement ses parents auraient voulu se débarrasser de lui, mais que son existence est considérée comme nuisible ?

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Aller se faire avorter en riant ? — Un résumé de l’idéologie du “mon-corps-mon-choix”.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : captures d'écran vidéo/Kenna Daisy/TikTok

Dans une publication sur TikTok, une pro-avortement présente en trois images successives d’abord un test de grossesse positif avec la mention « Le moment où j’ai découvert », puis une échographie de bébé avec la mention « Le moment où j’ai découvert que c’était un garçon », et enfin une image de rendez-vous enregistré avec Planned Parenthood avec la mention « Le moment où j’ai pris rendez-vous [rire] ». Le tout avec le commentaire général « C’est tout », suivi de mots-clefs comme « pro-choix » et « avortement ».

Cette publication ne brille certes pas par sa clarté, elle ne dit pas clairement la raison de l’avortement, mais le fait que l’avortement suive non pas le test de grossesse positif, mais l’échographie d’un bébé masculin laisse à penser que la seule raison pour cet avortement était que c’était un garçon...

Des réponses du compte « Kenna Daisy » à ses commentateurs vont également dans le même sens. À l’un qui partageait l’image de son « beau bébé garçon », elle demande : « beau ? ». À l’autre qui déclarait « Je ne mettrai pas au monde un futur agresseur ou violeur », elle réplique qu'elle en aurait « honte ».

Le seul fait de toute façon que l’avortement soit une occasion de rire pour la personne concernée devrait alarmer les gens sensés.

Quand bien même cette publication serait l’œuvre d’un troll, qu’il n’y avait aucun vécu derrière, le fait qu’elle se soit soldée par près de 450K « j’aime » nous indique que cette mentalité est malheureusement partagée.

Et ce ne serait que logique, si vraiment, comme on nous le dit si souvent, l’avortement ne concerne que la femme enceinte, si personne ne peut remettre en question sa décision et si enfin le fait que son corps soit directement impliqué donne à elle seule le droit de décider, alors la femme devient complètement déresponsabilisée par rapport à cet enjeu : aucun compte ne pouvant lui être demandé elle peut donc avorter pour n’importe quelle raison, même les plus sinistres, si ce n’est aucune.

Quand on voit des féministes célébrer en hurlant le « choix » (ou de pouvoir faire n’importe quoi avec son corps), on comprend très vite le fond de leur mentalité.

Aucune loi n’encadre l’avortement au Canada, aucune, la décision de la Cour suprême du Canada R. c. Sullivan (1991) confirme même que le fœtus n’est pas considéré comme une personne au sens du Code criminel tant qu’il n’est pas complètement sorti, vivant, du corps de sa mère. Et non, les avortements tardifs ne sont pas si rares que ça.

Ce qui est malheureux, c’est que nombre de gens qui ne partagent peut-être pas la radicalité de la position exposée ici se laissent arrêter par l’objection émotive « vous n’êtes pas contre le droit des femmes ? » (comme si tuer était un droit), et n’osent pas exprimer leur position sur cette question ou poser des gestes publics et concrets.

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Encore une amende pour les 40 jours pour la Vie de Sherbrooke : censure politique ?


Brian Jenkins.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CQV

L’organisateur des 40 Jours pour la Vie à Sherbrooke, Brian Jenkins, a à nouveau reçu une amende pour son mode d’expression sur la voie publique.

En effet, en 2025, M. Jenkins avait reçu dans le cadre des 40 Jours une amende sous le prétexte qu'il employait des « pancartes-sandwichs » à fins de publicité commerciale, une pratique qui est interdite par les règlements municipaux.

Or, les 40 Jours sont une campagne de sensibilisation à la protection de l’enfant à naître face à l’avortement et n’ont rien de commercial, rien n’y est vendu, aucune publicité pour un produit ou un service à vendre n’y est faite. Les messages que portent les pancartes invitent les passants à prier pour la fin de l’avortement, appellent à sauver l’enfant à naître ou offrent de l’aide aux femmes par le biais du service « Enceinte et Inquiète ? ». Ce dernier service étant gratuit, la publicité qui en est faite ne saurait être qualifiée de « commerciale ».

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Le gouvernement hongrois abolit la loi protégeant les enfants de la propagande LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Freepik

Le gouvernement hongrois a aboli la loi que Viktor Orbán avait mise en place pour protéger les enfants de la propagande LGBT.

Le président Péter Magyar a déclaré que ce changement permettrait à la Hongrie de se conformer aux exigences de l'Union européenne, qui retenait depuis des années les fonds destinés à la Hongrie, entre autres en raison de cette mesure d'Orbán.

Le parti de Magyar, le Tisza, dispose des deux tiers du parlement et n’a pas besoin de l’appui du Fidesz, le parti d’Orbán, qui s’est opposé à l’abolition de la loi.

Les enfants n'ont pas vraiment pas besoin de se faire mettre dans la tête qu'ils pourraient être d'un autre sexe ou d'entendre parler de diverses pratiques sexuelles. Laissons donc les enfants tranquilles !

Un grand recul pour la Hongrie...

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« Apportez votre colère » : ce qui s’est passé à Québec

Aujourd'hui, 14 octobre, Charlie Kirk aurait eu 33 ans.

Il y a treize mois, il a été abattu sur un campus universitaire de l'Utah alors qu'il faisait ce qu'il faisait de mieux : assis sous une tente, il invitait quiconque n'était pas d'accord avec lui à venir en débattre. Il a été tué alors qu'il disait publiquement ce qu'il tenait pour vrai au sujet de Dieu, du mariage et de l'enfant dans le sein de sa mère, et il est mort en martyr de la vérité morale.

Il y a dix jours, à Québec, une douzaine de personnes ont eu un petit aperçu de ce que peut coûter un tel témoignage.

Douze personnes en prière

Le dimanche 4 octobre, une douzaine d'hommes et de femmes se sont tenus sur le trottoir du boulevard Laurier, devant l'église Saint-Charles-Garnier, pour la Chaîne de la vie, l'un des 30 rassemblements de ce genre tenus au Québec ce jour-là. Douze, c'est le nombre des tribus d'Israël et celui des apôtres. Pendant une heure, ils ont tenu leurs pancartes et prié en silence, comme le font chaque automne les participants à la Chaîne de la vie partout en Amérique du Nord.

Trois jours plus tôt, un groupe appelé le Collectif Riposte féministe avait déplacé sa manifestation à cette adresse précise, à la même heure. Son invitation disait : « Apportez votre colère, vos pancartes et l'essentiel pour faire un max de bruit !! »

Ils l'ont apportée. Selon une participante, de 150 à 200 contre-manifestants ont encerclé les douze. Ils se sont placés devant les pancartes pour que les automobilistes ne puissent pas les lire, ont lancé des insultes et ont sifflé à l'oreille d'un homme âgé qui porte des appareils auditifs. Ils ont bloqué le boulevard, arraché les pancartes des mains des participants, puis les ont déchirées et piétinées.

Une militante de FEMEN a égratigné le visage d'une participante en lui arrachant sa pancarte, puis a déchiré les pancartes une à une « dans un cri de victoire sous les applaudissements de la foule ». Le soir même, une contre-manifestante s'en vantait sur Facebook : « surtout une fois que je leur ai arraché et déchirer leur affiche anti avortement hihi ».

Il a fallu appeler la police à deux reprises. Une fois sur place, les policiers ont rétabli l'ordre en quelques minutes et escorté les participants jusqu'à leurs voitures.

On a offert à la participante au visage égratigné de porter plainte pour voies de fait, mais elle a refusé. « Je venais là pour prier bien humblement pour défendre l'enfant à naître », a-t-elle écrit. Elle a continué à prier jusqu'à la fin.

Lisez le récit complet ici

Imaginez les deux groupes côte à côte : d'un côté, douze personnes qui prient en silence ; de l'autre, une foule à qui l'on avait dit d'apporter sa colère, et qui l'a fait. Beaucoup de ces femmes portent des blessures que personne ne les a jamais aidées à nommer, et nous prions pour elles. Mais une blessure ne donne à personne le droit de porter la main sur un inconnu en prière.

 

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« Apportez votre colère » : à Québec, des militants pro-avortement s’en prennent à des pro-vie silencieux

Par l'équipe de Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada

Le 4 octobre, devant l’église Saint-Charles-Garnier, de 150 à 200 contre-manifestants ont encerclé une douzaine de participants silencieux, leur ont arraché leurs pancartes et ont bloqué le boulevard Laurier jusqu’à l’arrivée de la police.

QUÉBEC. La Chaîne de la vie est une heure de témoignage public et de prière silencieuse pour les enfants tués par l’avortement. Le dimanche 4 octobre, elle s’est tenue dans une trentaine de lieux au Québec. À Beauharnois, plus de 22 personnes, âgées de 3 mois à 84 ans, ont tenu les pancartes.

À Québec, Campagne Québec-Vie avait annoncé deux sites sur le boulevard Laurier : à l’angle de l’avenue Jean-De Quen, et en face de l’église Saint-Charles-Garnier, au 1660.

Le 1er octobre, le Collectif Riposte Féministe annonçait sur Facebook un « CHANGEMENT DE LIEU !!! ». Invoquant des « raisons logistiques », il déplaçait sa « Riposte pro-choix » devant l’église Saint-Charles-Garnier, à 14 h, soit à l’adresse et à l’heure de l’un des deux sites de la Chaîne. « Apportez votre colère, vos pancartes et l’essentiel pour faire un max de bruit !! », lisait-on. « Allons montrer que Québec est et restera PRO-CHOIX ! »

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Une nouvelle loi californienne requiert des employeurs qu’ils mettent en place une formation sur les « discours haineux »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : UK Government/Wikimedia Commons/Pixabay

Le gouverneur de Californie a signé fin septembre la loi AB 1803 imposant aux employeurs de plus de cinq employés de mettre en place une formation sur les « discours haineux » à partir du 1er janvier 2028.

Selon la loi, la formation doit « fournir aux responsables hiérarchiques et aux salariés des conseils pratiques pour reconnaître, signaler et contrer les propos tenus sur le lieu de travail qui dénigrent, humilient ou incitent à la haine à l’encontre de personnes en raison de caractéristiques protégées ». Les caractéristiques en question comprennent évidemment l’« orientation sexuelle » et l’« identité de genre ».

Le problème avec la loi, c’est qu’elle ne donne pas de définition claire de la haine (comme d’habitude). Les wokes ont souvent une compréhension très large de la haine qui englobe le fait d’exprimer son désaccord avec leurs vues.

La formation du Département des droits civils destinée à ses propres employés indique que le fait d'employer délibérément le « mauvais » pronom pour désigner un transgenre constituait une forme de « harcèlement », tout comme le fait de s'opposer à ce qu'un collègue transgenre aille aux toilettes qui ne sont pas destinées à son sexe.

La loi ne prévoit aucune exception pour les églises. Je leur suggérerais bien de limiter la formation à cette seule citation de l’Évangile « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et qui vous calomnient » (Mt 5:44), mais l’État californien se contentera-t-il de l’enseignement de ce précepte évangélique ?

Qu’est-ce que la « haine » d’ailleurs ? On peut distinguer entre les sentiments de haine, ou ressentir le désir que du mal arrive à quelqu’un, et la volonté de haine, ou vouloir du mal à quelqu’un. Les sentiments de haine sont de nature passive : on ressent de la haine, ce qui peut devenir un problème quand on entretient ces sentiments. Il serait stupide de condamner quelqu’un parce qu’il ressent de la haine envers une autre personne, comment d’ailleurs le démontrer ? La difficulté avec la volonté de haine, c’est qu’il est difficile de démontrer les motivations intérieures des individus, c’est pourquoi, traditionnellement, la justice s’arrête aux faits et tente de discerner si un tort a été causé et si les actes étaient volontaires ou non. La haine d’ailleurs n’est pas la seule motivation pour causer du tort à autrui. Le voleur ne ressent pas forcément de la haine envers ceux qu’il vole, il ne veut pas nécessairement leur causer du tort non plus, mais il n’en demeure pas moins qu’il leur en cause.

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Le nouveau chef intérimaire du Parti conservateur de Colombie-Britannique promet de retirer l’idéologie du genre des écoles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le nouveau chef intérimaire du Parti conservateur de Colombie-Britannique, Lorne Doerkson, a déclaré qu'il retirerait les politiques dites d'« orientation sexuelle et d'identité de genre » (SOGI 123) de toutes les écoles publiques, s'il était élu lors des élections provinciales le 24 octobre.

« Je pense qu’il faut supprimer le programme SOGI », dit-il. On dit que le programme SOGI est un programme de lutte contre le harcèlement, je pense qu’il est devenu bien plus que cela dans certaines de nos écoles à travers la province », affirme Lorne Doerkson. Selon lui, l’école devrait plutôt revenir à l’enseignement du « calcul, de la lecture et d’autres matières que la plupart des parents considèrent, je pense, comme très importantes. »

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Le gouvernement Carney confirme l'interdiction des prières pour le jour du Souvenir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : SECWAR/flickr/Wikimedia Commons/Lea-Kim/Wikimedia Commons/Canva

Récemment, le député conservateur Dane Lloyd a questionné le ministre libéral de la Défense David McGuinty sur les instructions émises cet été par le gouvernement ordonnant aux aumôniers de ne pas mentionner Dieu dans leurs interventions publiques.

David McGuinty n'a pas dénié le fait que les aumôniers étaient restreints dans leurs capacités, répondant en fait à côté que les politiques émises par le Service de l’aumônerie royale canadienne, le chef d’état-major de la Défense et le commandement des CAF « n'interdisaient pas la foi privée ou personnelle ».

Le propos ne portait pas sur la foi personnelle (qu’entend-il de toute façon par là ?), mais sur les cérémonies militaires, comme le jour du Souvenir qui est traditionnellement à caractère chrétien, depuis 1919.

C’est sous prétexte de « diversité » que le gouvernement canadien rejette l’héritage du Canada.

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Les libéraux annoncent un projet de loi pour annuler l’extension de l’euthanasie pour seule raison de maladie mentale, mais...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Après avoir rejeté le projet de loi C-218 émanant du député conservateur Tamara Jansen, qui aurait empêché l’extension de l’euthanasie pour seule cause de maladie mentale, le gouvernement de Mark Carney a annoncé le sept octobre qu'il déposerait un projet de loi visant à prolonger indéfiniment l'interdiction de l'euthanasie pour seule raison de maladie mentale, qui doit prendre fin en mars 2027.

L'extension de l'euthanasie à cette seule condition a soulevé une forte opposition dans la population à travers le Canada. Par ailleurs, le comité chargé d'examiner les doléances de divers individus et groupes a recommandé de la suspendre indéfiniment l'extension en question.

Une bonne nouvelle, donc, si le gouvernement tient parole...

Mais les libéraux, qui ont dû reculer sur ce point, ont annoncé que dans le même projet de loi qui sera déposé cet automne ils légaliseraient les demandes anticipées d'euthanasie pour les personnes diagnostiquées d'une "maladie grave" et qui pourraient perdre la capacité de consentir à l'euthanasie.
Dans leur malice, les libéraux vont créer une situation où les députés ne pourront pas voter pour annuler une extension de l’euthanasie sans en approuver une autre... Et voter contre reviendrait à refuser l’annulation de la première extension.

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