Réflexion populaire sur l'avortement...
Cet article paru sur le site contrepoids du 20 septembre 2012 rejoindra une majorité de canadiens. En voici des extraits:
Laissez un commentaireParmi les questions qui sont débattues périodiquement et qui reviennent régulièrement sur la table au Canada (débat dans les prochains jours), on ne peut ignorer celle du droit à l’avortement qui continue encore aujourd’hui de susciter débats et émotivité. La motion M-312 du député conservateur Stephen Woodworth suscite la rage, mais surtout la peur, de nombreuses organisations qui pour empêcher le retour à un débat si important, essaient de le démoniser et versent dans la caricature. Sans prendre le temps de considérer le fondement de la motion, les groupes qui s’y attaquent annoncent en grande pompe le retour aux aiguilles à tricoter, aux femmes mourant par centaines et au retour du moyen âge sur terre. En les écoutants, on se rend bien vite compte qu’ils considèrent que tout ceux que l’on peut appeler ‘’pro-vie’’ sont des religieux extrémistes venu de l’ouest et qu’aucun d’entre eux n’a jamais eu ni enfant ni femme, ce qui leur donne si peu de compassion. Il ne faudrait toutefois pas oublier que malgré l’évidente présence des mouvements religieux dans cette cause (comment faire autrement sur cette question) il y a aussi d’innombrables laïcs qui y participent et d’innombrables femmes qui passent leur vie et leurs énergies à demander un nouveau débat.
Faut-il réellement se boucher les oreilles et donner un grand coup de pieds dans la motion M-312 ? Se pourrait-il que cette obstination à refuser tout débat soit dû au fait que l’on ait peur d’entendre quelque chose qui relève d’une certaine part de vérité ? Si ces groupes sont si convaincus de la teneur de leur argumentation, pourquoi avoir peur d’en discuter ? Se pourrait-il qu’en versant dans l’extrémisme et la caricature on passe à côté d’une remise en question saine qui ne demande fort probablement même pas à aller aussi loin que la criminalisation pure et simple de l’avortement ?
La motion M-312 n’a aucune avenue légale sur l’avortement. La motion M-312 ne demande que la constitution d’un comité qui serait chargé de se pencher sur la question de la constitution humaine ou non des bébés avant leur naissance et ce, de façon objective et factuelle, en ne considérant que les données scientifiques et concrètes.
Le député de Kitchener-centre Stephen Woodworth, n’a à priori pas proposé cette motion dans le but de criminaliser tout bonnement l’avortement.
«Si les preuves vous disent qu’un enfant est un être humain avant le moment de sa naissance complète, allez-vous fermer vos yeux devant la vérité simplement pour justifier l’avortement?», a-t-il déclaré.
« Ne souhaitez-vous pas que vos lois soient fondées sur la vérité ? »
S’exprimant d’une voix calme et posée, M. Woodworth se défend bien de vouloir recriminaliser l’avortement. Il affirme vouloir susciter un débat public à propos de la définition légale de l’être humain, apparue il y a 400 ans et peu adaptée aux progrès de la médecine.«Cependant, j’ai conclu que la science médicale moderne nous informera que les enfants sont en réalité des êtres humains à un certain point, avant le moment de la naissance complète», a-t-il signalé.
Il ne l’a fait ni avec des principes religieux, ni avec l’extrémisme de demander à reconsidérer l’avortement dès le moment de la conception, il a seulement demandé à ce que l’on se pose des questions.
Des questions bien simples en fait, comme : pourquoi est-ce qu’une femme enceinte de 8 mois qui se fait frapper volontairement dans le ventre et qui perds son bébé ne peut s’attendre à ce que notre système justice condamne le criminel pour homicide ? Comment se fait il que cet être évolué pourtant viable (en fin de grossesse) ne puisse être protégé convenablement contre la mauvaise intention d’individus exploitant cette absence de droit? Comment se fait-il qu’a chaque année dans de nombreuses villes canadiennes, on pratique des ‘’avortement de la dernière minutes’’ (plus de 100 par année à Montréal) quelques jours avant l’accouchement naturel d’un enfant qui respirera et qui vivra sans assistance après l’avortement de type césarienne … mais que ces enfants sont par la suite laissé mourir voir poussé à mourir, car ils n’ont aucune considération juridique ? Comment se fait-il que la société canadienne désire davantage protéger les animaux et les végétaux qu’assurer un statut d’être humain …. à un être humain ? Comment se fait-il que le Canada soit parmi les pays dans le monde qui autorisent l’avortement jusqu’au tout derniers instants de la grossesse ? Comment se fait-il que les ‘’avortements chroniques’’ (définis en fréquence et nombre par femme) soit passés de 30% à 37% dans les dernières années ? Comment se fait-il que l’avortement soit largement l’acte médical le plus pratiqué au Canada ? Comment se fait-il que de proposer des méthodes alternatives à l’avortement (tel l’adoption pré-accouchement) ne soient presque jamais considéré ? Comment se fait-il que 99,7% des avortements sont pour des raisons dites ‘’de complaisance’’ ou de ‘’choix de vie’’ et que seulement 0,3% des femmes affirment craindre pour leur santé physique ou mentale en choisissant de mettre fin à la grossesse. Notez que je ne dit pas ici qu’il s’agit d’un choix banal sans empreintes psychologiques sur la mère, bien au contraire. (...)
Est-ce qu’un tel discours et un tel questionnement sont immanquablement un témoignage de la droite religieuse ? Non ! De la droite morale et sociale ? Non !
Non seulement la remise en question de l’avortement dans sa forme actuelle est remarqué autant chez la gauche que chez la droite, autant chez les religieux que chez les laïcs mais de plus, il faut noter que la proportion de femmes, mères ou non, qui défendent cette cause est fort large et fort déterminé à défendre son droit de parole sur la question.Dernièrement des chercheurs italiens et australiens ont proposé que puisque la définition de la vie vient généralement avec la prise de conscience de soi ainsi que l’interaction avec son milieu, il faudrait permettre de mettre fin à la vie du bébé jusque plusieurs moi après l’accouchement. Il est vrai que suivant la logique actuelle, cette conclusion paraît pleine de sens. Êtes-vous d’accord avec cette proposition ? Moi non ! (...)
Stephen Woodworth invite ses confrères députés à voter selon leur conscience et affirme qui si la science nous prouve des choses que l’on ne connaissait pas il y a 40 ans, alors aucun député élu et représentant du peuple ne devrait sans murement y réfléchir, voter dans le sens de dire que certains être humains ont le droit de l’être et d’autre non.
Accoucher à 55 ans par la faute de la fécondation in vitro...
Sur le site de La Presse du 21 septembre 2012:
(L'ancien ministre de la santé Philippe Couillard, n'était pas favorable à la fécondation in vitro.)
«J'ai 55 ans, 56 en décembre», affirme fièrement la maman de Thomas, qui a réalisé un rêve de longue date en donnant naissance à son premier enfant, le 23 mai.
La Lavalloise n'a pas ménagé les efforts (ni les dépenses) pour y arriver. Après un essai infructueux à la clinique Procrea de Québec, début 2010, elle a voulu de nouveau tenter sa chance à l'été. Le programme de gratuité des traitements de fécondation in vitro (FIV) était sur le point d'entrer en vigueur au Québec.
«Le médecin m'a dit qu'il y avait beaucoup de demandes à cause de la gratuité et que ça pourrait prendre jusqu'à deux ans avant que je sois traitée, résume Mme De Bellefeuille, qui avait 53 ans à l'époque. J'étais à l'âge limite.»(...)
Son premier essai s'est soldé par une fausse couche. Un coup dur. «J'ai dû convaincre mon chum que j'avais droit à une troisième chance», poursuit-elle. La troisième a été la bonne.
Au Québec, de plus en plus de femmes ont des grossesses tardives. L'an dernier, plus de 2500 femmes de 40 ans et plus ont eu un enfant, dont 107 femmes de 45 ans et plus. C'est deux fois plus qu'il y a 10 ans. (...)
«Ça peut paraître bizarre, une patiente de 48 ans enceinte alors qu'elle pourrait être grand-mère, mais je pense que ce sera la tendance naturelle», croit le Dr Jacques Kadoch, directeur médical de la clinique de procréation assistée du CHUM.(...)
Toutefois, avoir un enfant après 40 ans est plus risqué. À la fin de sa grossesse, Annabelle a reçu un diagnostic d'hypertension, ce qui peut évoluer vers l'éclampsie, une complication grave et parfois mortelle. Les médecins ont provoqué son accouchement à 36 semaines.
Louise De Bellefeuille a vécu une belle grossesse jusqu'à la fin, mais les semaines qui ont suivi son accouchement ont été pénibles. Anémie, hypertension, étourdissements... elle a dû être hospitalisée quelques semaines.
Outre l'aspect médical, la maternité tardive pose aussi une question éthique: celle du nombre d'années que la mère pourra consacrer à son enfant. «Je me fais parfois demander si je suis la grand-mère du petit, souligne Annabelle, qui vit dans la région de Québec. (...)
Ces grossesses doivent être suivies de près. Après 40 ans, les femmes sont plus sujettes au travail précoce, au diabète, à l'hypertension et à la mort maternelle. Les risques augmentent encore plus après 50 ans, selon une recherche du Centre médical Sheba, en Israël.
Lorsque la fécondation in vitro est réalisée avec les propres ovules des femmes, les risques d'anomalie génétique et de fausse couche augmentent de façon exponentielle avec l'âge. «Quand l'âge du père suit l'âge de la mère, les risques se multiplient», précise la Dre Monnier. (...)
FIV au Québec: nombre de cycles (tentatives de FIV) en 2011
Moins de 35 ans: 1957
35 à 39 ans: 1679
40 ans et plus: 1243
Note : chaque femme a droit à trois cycles selons les normes du gouvernement.
La fécondation in vitro: une technique qui tue de nombreux embryons pour des raisons de surnombres ou des raisons eugéniques. Peu efficace et très coûteuse, la facture est refilée à l'ensemble des contribuables. Et ce, avec des médecins qui quittent des services de gynécologie-obstétriques surchargés pour s'adonner exclusivement à la fécondation in vitro...
Le Dr Philippe Couillard, autrefois ministre de la santé, s'opposait à cette folle mesure. S'il revient en politique, aura-t-il le courage de ramener à la raison ces collègues députés?
Laissez un commentaireOttawa veut aider les parents d'enfants malades ou décédés
Sur le site du Journal de Québec du 20 septembre 2012:
Laissez un commentaireLe gouvernement va accorder des prestations d'assurance-emploi aux parents d'enfants gravement malades et offrir un soutien du revenu aux parents d'enfants assassinés ou disparus.
Les conservateurs souhaitent par ailleurs faciliter l'accès aux prestations de maladie pour les parents qui reçoivent des prestations parentales de l'assurance-emploi. (...)
À compter de juin 2013, une nouvelle prestation d'assurance-emploi permettrait aux parents d'enfants gravement malades ou blessés de recevoir un soutien du revenu pendant un maximum de 35 semaines.
La partie III du Code canadien du travail serait modifiée pour permettre aux parents dont l'enfant est décédé ou a disparu à la suite d'une présumée infraction au Code criminel ou aux parents qui doivent prendre soin d'un enfant gravement malade de prendre un congé sans solde.
Les modifications au Code canadien du travail entreraient en vigueur en janvier 2013 pour les parents dont l'enfant est décédé ou a disparu à la suite d'une présumée infraction au Code criminel.
Les parents d'enfants de moins de 18 ans assassinés ou disparus à la suite d'une présumée infraction au Code criminel recevraient 350 $ par semaine pendant un maximum de 35 semaines.
Si l'enfant disparu était retrouvé pendant que la prestation est versée, les prestations se poursuivraient pendant deux semaines après la découverte de l'enfant pour permettre aux parents de passer du temps avec leur enfant.
La liberté d'expression de Charlie Hebdo...
Charle Hebdo décide de publier de nouvelles caricatures de Mahomet. Pour rire. Peu importe les conséquences. Pour faire mousser ces ventes. Il faudrait expédier le rédacteur en chef avec un chandail portant l’inscription « Je suis Chrétien » dans les rues de ces quartiers où les chrétiens ont peur présentement, devant la folie fanatique prenant prétexte de ces caricatures pour chercher du chrétien à bouffer. Pour rire aussi.Ce prétexte, il est pleinement de la responsabilité de Charlie Hebdo... Lorsqu'on a à gérer un fou furieux, on ne s'amuse pas à tester ses réactions sur les autres...
Laissez un commentaireStatistiques Canada avoue que le nombre de "couples mariés" de partenaires de même sexe est surestimé
Les chiffres du recensement de Statique Canada Bungle sur les « couples » composés de partenaires de même sexe inclus les colocataires!Lise Ravary du Journal de Montréal approuve l'instauration de "balises" pour l'avortement!
Enfin une féministe qui ne se voile pas les yeux et affirme qu'un enfant au 9e mois de grossesse n'est pas un être humain! Dans le journal de Montréal du 20 septembre 2012:
Laissez un commentaireLe débat sur l'avortement va s'intensifier. Le multiculturalisme, le relativisme moral et la technologie vonnt créer des dilemmes moraux dont nous ne connaissons pas encore l'ampleur. Dans le British Medical Journal, deux philosophes ont défendu comme acceptable la notion d'avortement après naissance!
Les pro-choix purs et durs, ceux qui disent qu'un foetus est un parasite, devront bien se demander un jour si c'est OK ou pas d'avorter juste parce que l'enfant est de sexe féminin. Une pratique courante chez certaines cultures qui ont pris racine ici. Méchant dilemme pour une féministe.
La meilleure façon de protéger l'accès libre à l'avortement pour la majorité des Canadiennes, c'est de lui donner un cadre juridique clair et éthique, en adéquation avec nos valeurs actuelles.
Il faut baliser pour ne pas banaliser.
Enceinte et inquiète : un service d'écoute et d'aide aux femmes enceintes en difficulté
C'est jour 4 de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Pour les prochaines deux semaines, nous vous proposons de décrire les projets que nous entreprenons pour sensibiliser le Québec aux menaces contre la vie et la famille telles l'avortement, l'euthanasie, le suicide assisté, la dénaturation du mariage et le démantèlement de la famille.
Merci de nous aider à atteindre notre objectif nécéssaire de 5000 $.
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d'Enceinte et inquiète, notre service d'écoute et d'aide aux femmes enceintes en difficulté.
À la fin 2011, nous avions constaté que le Québec manquait un service indispensable, c'est à dire un service d'écoute francophone pro-vie pour les femmes enceintes en difficulté du Québec. C'est vrai, il existe des centres pro-vie un peu partout dans la province, mais il n'existait pas à ce jour un service d'écoute francophone à l'échelle de la province, qui serait en mesure d'acheminer les femmes qui le désirerait vers l'aide dont elles ont besoin pour elles et leur bébé.
Donc c'est au début de l'année que nous avons lancée notre service d'aide Enceinte et inquiète, doté d'une préposée aux appels, d'un numéro sans frais (le 1-855-871-4442), d'un site Web et d'une page Facebook. Présentement, nous sommes en mesure de répondre aux appels du lundi au vendredi de 9h00 à 17h30. Advenant plus de dons, nous espérons pouvoir engager une deuxième personne pour répondre aux appels.
Suivez ce lien pour nous aider à faire croître notre service d'aide aux femmes enceintes !
Vos dons nous permettront pas seulement d'engager une autre personne, ils nous permettront aussi d'assumer les coûts non-négligeables de la publicité. Car comme tous le savent, un numéro sans frais qui n'est pas publicisé ne sera pas utilisé. À date nous nous sommes gardés à publiciser ce numéro sur Internet, ce qui a fait en sorte que nous recevions à peu près 3 appels par jour, ce qui est considérable quand on connaît le montant de temps requis pour le traitement de chaque cas. Nous recevons aussi des courriels d'appel à l'aide ainsi que des requêtes par clavardage (par notre site web).
Chaque don que vous donnez pour cette oeuvre pourrait aider à sauver des vies !
Merci de contribuer à notre effort de subvenir aux besoins des femmes enceintes d'ici.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Laissez un commentaireLa mère de Justin Bieber a refusé de l'avorter malgré les pressions...
Sur le site de Staragora du 18 septembre 2012:
(Pattie Mallette et son fils, le chanteur Justin Bieber)
(...)Invitée sur le plateau du Today Show, la mère de Justin Bieber se livre : "J'ai appris qu'il était normal et naturel pour n'importe quelle victime d'abus sexuels de se sentir coupable et d'avoir honte comme si vous étiez malsain. J'ai encore ses stigmates". Mal dans sa peau, mal dans sa vie et sous l'emprise de la drogue et l'alcool, Pattie Mallette avoue avoir voulu en finir en faisant une tentative de suicide. Elle décrit cet acte comme une "accumulation d'années à souffrir d'abus et le fait d'être ravagée par tout l'alcool et toutes les drogues qu'elle consommait". Elle avoue : "J'étais en dépression et la drogue et l'alcool n'ont pas arrangé les choses". Internée en psychiatrie, la mère de Justin Bieber est au plus bas mais raconte s'en être sortie en trouvant Dieu, grâce à la visite d'un conseiller chrétien qui lui a ouvert les yeux. A peine âgée de 17 ans, la mère de Justin Bieber tombe enceinte de son petit ami de l'époque, Jeremy Bieber, et attend la future star. C'est grâce à sa foi nouvelle qu'elle décide de garder son bébé, alors qu'elle se sait incapable de l'assumer. Pattie Mallette explique : "J'ai su que je ne pouvais pas le faire. J'ai su que je ne pourrais pas. Il fallait que je le garde et fasse de mon mieux. Je ne savais pas comment j'allais y arriver mais je savais que je ne devais pas avorter. J'étais prête à tout pour y arriver". Et pourtant, nombreux sont ceux qui ont incité la mère de Justin Bieber à se débarrasser de son fils pas encore né. Fort heureusement, elle n'a pas suivi leurs conseils et aujourd'hui elle peut être fière du chemin accompli. Avec son livre, Pattie Mallette se met à nue, encore et toujours avec le soutien de son fils qui assure la préface de son ouvrage. Il écrit d'ailleurs : "Ma mère est la femme la plus forte que j'ai rencontrée. Je l'ai toujours su, mais ce livre m'a aidé à me rappeler à quel point elle l'est".
À noter que le titre de l'article de Staragora, "Sa mère a voulu avorter", dit exactement le contraire de l'article...
Laissez un commentaireL'Australie dit non au "mariage" gai!
Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:
(Le sénateur Cory Bernardi et sa femme Sinead)
Un parlementaire australien de droite a démissionné mercredi après avoir dénoncé le mariage homosexuel comme une boîte de Pandore susceptible d'ouvrir la voie à la légalisation de la polygamie et de la zoophilie, alors que la Chambre des représentants a dit non aux unions de même sexe.
Le sénateur du parti Libéral Cory Bernardi s'exprimait au Parlement mardi soir au cours d'un débat sur un projet de loi instituant le mariage entre personnes du même sexe qui a finalement été rejeté mercredi.
« Si nous sommes disposés à redéfinir le mariage de telle façon qu'il permette à deux personnes qui s'aiment de s'unir sans considération de sexe, quelle sera la prochaine étape? », avait-il protesté.
« La prochaine étape, franchement, c'est que trois ou quatre personnes qui s'aiment soient autorisées à contracter une union permanente, avec le consentement de la société ».
« Il y a même des gens terrifiants (qui) pensent qu'il est acceptable d'avoir des relations sexuelles avec des animaux. Est-ce que ce sera une prochaine étape? », avait lancé le sénateur, réputé pour son franc-parler. (...)
Sur son site internet, Cory Bernardi défend la famille comme « la composante la plus importante » de la société australienne et « les valeurs judéo-chrétiennes comme cadre fondateur de la nation ».
La Chambre des représentants a dit non aux unions homosexuelles par 98 voix contre 42, dont celles de la première ministre travailliste Julia Gillard et de Tony Abbott.
Le Parti travailliste n'avait pas donné de consignes de vote alors que la droite avait appelé à repousser le texte. (...)
Il y a effectivement en Allemagne la "liberté" de pratiquer la zoophilie. Des propos réalistes donc, malgré l'horreur de ce qui est décrit.
Laissez un commentaireLe mariage en déclin à Montréal... et la proportion des partenaires de même sexe "mariés" est de 1,3% des mariages
Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:
(mariage à Montréal)
(...)Lorsque le recensement a été effectué en mai 2011, il y avait 1 034 500 familles vivant dans la région métropolitaine de recensement de Montréal. Statistique Canada définit une «famille de recensement» comme étant composée d'un couple marié ou en union libre, incluant ceux possédant ou ne possédant pas d'enfants, ou composée d'un adulte vivant seul avec au moins un enfant.
Les couples mariés - avec ou sans enfant - représentent 54,9 % des familles dans la région de Montréal. Il s'agit d'une diminution par rapport au recensement de 2006, lorsque 56,5 % des couples étaient mariés. Les conjoints en union libre représentent 26,7 % des familles, en hausse par rapport à 2006.
Au pays, le nombre de couples mariés a diminué au cours des cinq dernières années, passant de 68,6 % à 67 % de l'ensemble des familles. Les couples vivant en union libre composent 16,7 % de l'ensemble des familles du pays, une progression comparativement au recensement de 2006, alors que leur proportion était de 15,5 %.
Les nouvelles données du recensement révèlent d'autres détails intéressants concernant les familles dans la region métropolitaine de Montréal:
> Les familles reconstituées - définies par Statistique Canada comme des couples vivant avec un ou plusieurs enfants, et où au moins l'un des enfants est le descendant biologique ou adopté d'un seul des parents - représentent 8 % de l'ensemble des familles en couple dans la région de Montréal. Il s'agit de la première fois où Statistique Canada a recensé les familles reconstituées.
> La proportion des gens dans la région de Montréal qui sont divorcés est de 10,5 %, en hausse par rapport à 10,3 % en 2006.(...)
> 18,3 % des familles sont monoparentales: 14,4 % d'entre elles sont composées d'une mère célibataire, et 3,9 % d'un père célibataire.
> Il y a 10 630 couples homosexuels (1,3 % de tous les couples de Montréal), en hausse par rapport à 8 365 couples homosexuels (1 %) en 2006. (...)
1,3 % des "couples" de Montréal sont constitués de partenaires de même sexe, ce qui confirment la proportion de personnes homosexuelles selon les dernières données de statistiques Canada, environ 1% également. Nous sommes loin des 10% que le lobby gai s'entête à présenter comme la réalité, sans aucun fondement.
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