Dernier bilan: 858 enfants sauvés lors de la dernière campagne 40 jours pour la vie!
C'est avec joie que nous vous annonçons la majoration du bilan des 40 jours pour la vie de ce printemps 2012. Le résultat final est 858 bébés sauvés de l'élimination par avortement. Et cela grâce à vos prières! D'un événement à l'autre, le nombre d'enfants sauvés grandit. Nous comptons sur vous pour continuer le combat. Merci d'être avec nous pour la promotion de la culture de la Vie!
Prochaine étape: la marche pour la Vie du 10 mai 2012 à Ottawa!
Plus que jamais, le Québec a besoin de Campagne Québec-Vie. Ce printemps, Campagne Québec-Vie a besoin de vous. Merci de donner à Campagne Québec-Vie.
Laissez un commentaireTémoignage d'une Indo-canadienne survivante de l'avortement sélectif...
La première chaîne de Radio-Canada a traité de la question de l'avortement sélectif dans un reportage de Julie-Anne Lamoureux du 16 avril 2012. On peut y entendre, à 5'23", un témoignage d'une jeune Indo-canadienne, Kiram Samra, que nous retranscrivons ici:
(enfants retrouvés dans les cours d'eau en Chine, résultat d'avortements sélectifs)
Je suis la 3e fille de ma famille, et en fait, ma mère, elle m'a dit qu'ils ont continué d'essayer d'avoir un garçon et que, quand elle était enceinte avec mon frère, qu'ils ont fait un test pour savoir le sexe, donc il était le quatrième, donc, s'ils avaient pensé de faire cela un an plus tôt, je serais peut-être pas là. Je sais que quand j'étais né, toute la famille est venu voir ma mère comme si il y avait un mort dans la famille.
Petite question aux groupes "pro-choix": valait-il mieux que cette fille soit morte plutôt que d'imposer une règlementation restreignant l'avortement?
Laissez un commentaireUne brève et intéressante réflexion sur les conclusions de la commission "Mourir dans la dignité"
Une lettre de Monique David, parue dans le journal Le Soleil du 17 avril 2012:
Laissez un commentaireSelon le rapport de l'Assemblée nationale récemment publié, «Mourir dans la dignité», co-signé par neuf députés, les Québécois sont maintenant prêts à considérer la mort à travers une nouvelle lentille.
Nous pouvons nous libérer d'une traditionnelle relation «paternaliste» avec nos médecins dans le but d'adopter une attitude plus éclairée pour faire face à la souffrance et à la fin de vie. Nos valeurs, selon le rapport, ont beaucoup évolué au cours des 20 dernières années, il est donc normal que, dans notre adieu à la vie, nous examinions de près une «nouvelle option» offerte par l'État.
Les auteurs du rapport avertissent le lecteur que, bien que dans le passé les valeurs des Québécois étaient essentiellement ancrées dans la religion, les gens qui tiennent encore à ces principes ne devraient pas les imposer aux autres. Nous vivons dans une société laïque. La vision «sacrée» de la vie ne s'applique plus comme une valeur civique.
Nous avons devant nous deux définitions contradictoires de la dignité. Le point de vue traditionnel considère que la dignité est un phénomène objectif, intrinsèque à la condition humaine indépendamment de l'âge, de la condition sociale, de la religion, du sexe ou de l'état de la personne; le point de vue profane soutient que la dignité est définie par et pour l'individu. Ce dernier point de vue est le chemin philosophique adopté dans la deuxième partie du rapport. Il nécessite donc un examen attentif.
La dignité subjective est plus en phase avec la laïcité, selon laquelle, libéré des limites imposées par les valeurs religieuses, les individus décident de ce qui est bon pour eux tout au long de leur vie tant que cela ne fait pas de mal à autrui. La notion d'autonomie de la personne est un élément fondamental de cette reconstruction de la signification de la dignité de la personne humaine. On la définie comme «ce qui permet aux êtres humains de mener et d'accomplir un projet de vie selon leurs convictions, dans les limites imposées par les droits et libertés des autres». Le thermomètre de la dignité est déterminé par le degré d'autonomie. Et c'est en fonction de cette mesure que la personne doit décider si sa vie a encore de l'intérêt et de la valeur. En d'autres termes, ce qui était autrefois inconditionnel - la dignité - est désormais perçu comme conditionnel en conséquence d'un changement de paradigme fondamental, soit le passage de la sacralité de la vie humaine comme le fondement de la dignité à celui de l'autonomie comme principal critère de définition de la dignité.
Ayant établi l'autonomie comme ligne de démarcation entre une vie avec dignité et une vie sans dignité, nous sommes alors invités à accueillir l'euthanasie comme l'outil pour nous permettre de reconquérir l'autonomie si souvent perdue à la fin de la vie - l'euthanasie leur permet d'être libéré de leur état dépourvu de dignité.
Afin d'introduire les 12 dernières des 24 recommandations, les députés ont donc élaboré un nouveau code moral sur lequel les Québécois sont invités à prendre position. Au lieu des valeurs morales qui nous ont été transmises depuis des millénaires, y compris par la religion, on nous propose un nouveau credo transmis par l'État, et un nouveau discours pour l'accompagner.
D'abord et avant tout, nous apprenons que «l'euthanasie» n'est plus l'acte de «tuer», mais un «acte médical». L'aide médicale à mourir serait un geste de compassion. Médecins et infirmières, qui étaient autrefois des guérisseurs et des soignants au service du maintien de la vie, serviront désormais comme facilitateurs de la mort. Afin de devenir les serviteurs de la Mort, ils seront obligés de modifier leur code de déontologie médicale.
Un problème avec l'euthanasie, c'est qu'elle est irréversible. Ce qui est souhaité dans les moments les plus sombres est souvent une réaction passagère à la douleur et à la peur et les malades changent d'avis. Si le gouvernement accepte les 12 dernières recommandations proposées par le rapport, nous nous dirigerons vers une pente à sens unique qui ne permet pas de retour en arrière. Est-ce vraiment ce que les Québécois veulent pour eux-mêmes et pour les générations futures?
En mettant de côté le concept du caractère sacré de la vie, le mystère de la vie et de la mort va rapidement disparaître de l'horizon d'un grand nombre. Historiquement, les humains ont toujours été en quête de sens. En donnant priorité au principe de l'autonomie de la personne comme facteur décisif pour déterminer comment et quand chacun peut vivre et mourir, la complexité et le mystère inhérent à la vie humaine et à qui nous sommes se perdent.
En fin de compte, c'est la dimension créative et puissante de l'âme humaine ou de l'esprit humain que la légalisation de l'euthanasie risque d'étouffer. Et choisir de prendre le contrôle sur la vie et la mort peut se révéler un véritable boomerang. Nous pourrions bien perdre toute autonomie que nous gagnons ainsi aux mains d'un État de plus en plus envahissant.
Le conseil du patronat s'attaque au retrait préventif des femmes enceintes
Un article paru dans le journal Le Devoir du 17 avril 2012:
(Yves-Thomas Dorval)
Laissez un commentaireBien qu'elle ne figure nulle part dans le projet de loi, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) entend revenir sur la question du retrait préventif des femmes enceintes lors de la commission parlementaire qui étudiera la réforme du régime de santé et sécurité au travail, a indiqué hier le président de l'organisme.
Le CPQ plaide depuis longtemps pour un resserrement des balises en fonction desquelles une femme peut réclamer un retrait préventif de son travail, estimant que le programme ratisse large et que des règles uniformes sont devenues nécessaires. Le projet de loi 60, déposé au début du mois d'avril par la ministre du Travail, Lise Thériault, ne contient rien à ce sujet.
«Tout ce qu'on demandait, c'est que la CSST reprenne le contrôle, définisse les dangers pour faire une réglementation autour des conditions, pour que ce soit équitable pour tout le monde, que ce soit uniforme», a dit hier le dirigeant du CPQ, Yves-Thomas Dorval, en marge d'un colloque organisé par l'organisme portant sur la refonte du régime.
«Ce n'est pas parce qu'on ne veut pas que les femmes soient en retrait préventif, c'est qu'on ne veut pas que ça devienne un bénéfice social. En ce moment, le mot "précaution" est entré en ligne de compte, ça fait en sorte que tu ne peux plus dire non, a-t-il ajouté. Peut-être qu'il faut réexpliquer [en commission parlementaire] qu'on avait un consensus avec les syndicats.»
En décembre 2010, un groupe de travail nommé par le conseil de la CSST — auquel siégeaient des représentants patronaux et syndicaux de la CSN, de la FTQ et de la CSD — avait écrit dans ses recommandations que le programme «Pour une maternité sans danger» devait revenir à ses origines, car il s'éloignait des intentions fondatrices. La présidente de la CSN avait très mal digéré cette idée.
«Il est ainsi proposé de revenir au fondement même du programme, soit l'élimination du danger pour la travailleuse enceinte, et de centrer les sommes et les efforts investis sur son affectation plutôt que son retrait, en mettant à contribution l'expertise scientifique de l'IRSST et le leadership de la CSST comme gestionnaire de ce programme», pouvait-on lire dans le sommaire du rapport.
«La CSST a progressivement abdiqué son pouvoir de gestion du programme au profit des avis des médecins traitants et des médecins du réseau de la santé publique. Ainsi, bon an mal an, 95 % des réclamations sont acceptées», ajoutait le document. De 1146 réclamations en 1981, ce chiffre est passé à 19 371 une décennie plus tard, à 32 532 en 2008 alors que les débours totalisaient 208 millions.
Cette critique formulée dans le rapport du groupe de travail avait fait sursauter la présidente de la CSN à l'époque, Claudette Carbonneau. «On ne met pas suffisamment l'accent sur la prévention et, après ça, on se plaint de coûts astronomiques de santé-sécurité ou du retrait préventif», avait-elle affirmé lors d'une entrevue à La Presse canadienne.
«C'est complètement indécent de prendre le problème par ce bout-là. Au contraire, ce qu'il faut intensifier, c'est la prévention. Réglons le problème à la source; nettoyons nos usines», avait ajouté Mme Carbonneau en assurant qu'elle allait personnellement presser la ministre Thériault de ne pas inclure cette recommandation dans le projet de loi.
Début de l'avortement eugénique au Brésil
Sur le blogue de Jeanne Smits du 14 avril 2012:
(Marcella de Jesus Ferreira et sa mère)
Laissez un commentaireLe Tribunal suprême fédéral du Brésil a affirmé, jeudi, par 8 voix contre 2 et une abstention, le droit des femmes enceintes de choisir d’avorter si l’enfant qu’elles portent est anencéphale, c’est-à-dire privé de tout ou partie du cerveau. Ainsi, par voie judiciaire, est augmenté le nombre d’« exceptions » où l’avortement est dépénalisé (actuellement, les cas de viol ou de danger pour la vie de la mère en cas de poursuite de la grossesse).
L’anencéphalie interdit quasiment tout espoir de survie en dehors du sein maternel, d’où cette affirmation d’un des « ministres » de la Cour suprême, Marco Aurelio Mello, expliquant que « l’interruption de grossesse » ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux : « L’avortement est un crime contre la vie et dans le cas de l’anencéphale il n’y a pas de vie possible. »Double erreur. Dans le sein maternel, la vie est là, et la naissance ne change rien à la nature de l’être humain. Et d’autre part, le Brésil connaît bien le cas d’une fillette, Marcela de Jesus Ferreira, née anencéphale, qui a vécu 1 an et 8 mois. Sa mère a témoigné de la valeur et de la beauté de sa courte existence.La tentative de faire légaliser l’avortement des anencéphales – c’est la politique des petits pas pour arriver à une dépénalisation de plus en plus large – avait échoué devant le Congrès national ; aux termes de sondages récents, pas moins de 80 % des Brésiliens y sont opposés.Il ne restait plus au lobby de l’avortement qu’à adopter la voie judiciaire, laissant à une poignée de juges le pouvoir d’introduire l’avortement eugénique dans un pays qui n’en voulait pas. Il faut savoir que les 11 juges de la Cour suprême sont nommés directement par le président de la République du Brésil.Dès le lendemain de la décision de la Cour suprême, le ministère brésilien a annoncé qu’il va augmenter le nombre d’hôpitaux publics habilités à pratiquer des avortements dépénalisés : actuellement il y en a 65, le ministre Alexandre Padilha a déjà prévu d’en autoriser 30 de plus pour répondre à la nouvelle situation.Le même jour, le Conseil fédéral de la médecine a annoncé la création d’une commission pour établir de nouveaux critères de diagnostic de l’anencéphalie, dont les conclusions devront être rendues dan un délai de 60 jours.Dans un communiqué, l’épiscopat brésilien a dénoncé la décision du Tribunal suprême, l’accusant d’usurper le pouvoir législatif du Congrès national. La Conférence épiscopale a estimé que du coup les fœtus atteints d’anencéphalie sont « abusivement diagnostiqués comme en état de mort cérébrale », leur avortement est « l’élimination d’un être humain fragile et sans défense », précise le communiqué : « L’éthique interdit l’élimination d’un être humain innocent, sans exceptions. »Les évêques ajoutent que l’attente d’un enfant anencéphale « est un drame pour la famille, et spécialement pour la mère » ; mais « considérer l’avortement comme la meilleure option pour la femme, outre que cela nie le droit inviolable de l’enfant à naître, ignore au bout du compte les conséquences psychologiques négatives pour la mère. »
L'avortement sélectif et les indo-canadiens
Un article du journaliste scientifique Jean-François Cliche paru dans le journal Le Soleil du 16 avril 2012:
(Québec) Même après avoir immigré au Canada, les femmes qui sont nées en Inde et en Corée du Sud accouchent plus souvent de garçons que les autres, ce qui suggère que l'avortement sélectif des filles pourrait être pratiqué ici, selon une étude ontarienne qui vient de paraître.
Menée par l'épidémiologiste Joel G. Ray, de l'hôpital St. Michael's, à Toronto, l'étude a consisté à examiner toutes les naissances uniques vivantes survenues en Ontario de 2002 à 2007, puis à calculer le ratio des sexes - le nombre de garçons sur le nombre de filles - selon le pays d'origine de la mère. Les résultats, basés sur pas moins de 766 000 naissances (dont 32 000 de familles indiennes et 3600 de familles coréenne), ont été publiés ce midi par le Canadian Medical Association Journal.
En général, ce ratio est d'environ 1,05, ce qui signifie qu'il naît naturellement 105 garçons pour 100 filles. Dr Ray et son équipe ont trouvé des ratios égaux ou très proches pour tous les endroits de naissance des mères - Canada, Europe, Chine, Philippines, «reste de l'Asie de l'Est», Pakistan, «reste de l'Asie du Sud» et «autres» -, sauf pour deux endroits. En effet, chez les mères qui donnaient naissance à leur premier enfant, ce ratio favorisait significativement les garçons lorsque la mère était née en Corée du Sud (1,20) et en Inde (1,11).
En outre, ce ratio était particulièrement élevé chez les femmes nées en Inde qui accouchaient de leur 2e enfant ou plus, atteignant pas moins de 1,36.
«Nos résultats soulèvent la possibilité que les couples originaires de l'Inde utilisent plus souvent que les autres des méthodes de détermination prénatale du sexe et choisissent l'avortement lors d'une deuxième grossesse ou plus si le foetus est une fille», avancent les auteurs. Ceux-ci avertissent toutefois en conclusion qu'il faudra des études plus «directes» des pratiques de sélection sexuelle chez les immigrants pour savoir s'il s'agit d'avortements sélectifs ou d'implantation de foetus-garçons.
Des études précédentes ont toutefois trouvé qu'en Inde, le ratio garçon-fille est nettement plus élevé pour les deuxièmes naissances lorsque l'aîné de la famille est une fille. De même, au Canada, d'après les données du recensement, lorsque les deux premiers enfants d'une famille d'origine indienne sont des filles, le ratio garçon-fille est de 1,90 pour les naissances subséquentes.
On devine que le sujet doit être âprement débattu au sein de la communauté indienne du Canada, qui ne forme pas un bloc monolithique, mais à l'heure d'écrire ces lignes, la demi-douzaine d'associations et de ressortissants contactés par Le Soleil avaient refusé nos demandes d'entrevue ou n'y avaient pas répondu.
Dans tous les cas, la question de savoir comment empêcher ce genre de comportement sans tomber dans un profilage racial inacceptable est loin, très loin d'être facile, commente Bernard Keating, chercheur en bioéthique à l'Université Laval.
«C'est le problème, très difficile, d'une immigration qui amène avec elle des valeurs incompatibles avec celles de nos sociétés, dit-il. (...) Je pense qu'il faut travailler avec des leaders de ces communautés-là qui vivent ici et qui ont fait un certain tri dans leur héritage culturel. Je pense à cette belle analogie de Boukar Diouf, qui dit que quand on voyage, il faut savoir alléger ses valises, il ne faut pas tout prendre avec soi. Et ici, même si on n'est pas toujours des champions de l'égalité de la femme au quotidien, on a cette idée de l'égalité des sexes qui rend ces pratiques inacceptables.»
L'OCVF vous invite à la Marche pour la Vie à Ottawa, ce 10 mai 2012!

Un article de l'OCVF paru ce 16 avril 2012:
Laissez un commentaireNous vivons à une époque et dans un pays qui accordent une importance majeure au concept de « droits » – droits qui, malheureusement, sont souvent complètement dissociés des responsabilités qu’ils devraient entraîner. Il est certain que mes droits, vos droits, s’arrêtent là où commencent ceux de notre prochain. Mais qui donc est mon prochain – mon voisin, demande saint Luc dans son Évangile (Lc 10, 25).
Chaque année, au Canada, quelque 100 000 de nos « voisins » les plus vulnérables sont sacrifiés sur l’autel du « choix », dans l’exercice de ce que certains considèrent à tort comme un « droit ». Parmi ceux et celles qui ont été avortés au cours de la dernière année seulement, se trouvait peut-être un futur Premier ministre ou une scientifique de pointe, un compagnon de jeu pour nos enfants ou encore, notre futur gendre ou notre future belle-fille.
L’enfant dans le sein de sa mère est véritablement notre prochain et doit être respecté comme personne depuis sa conception. C’est un fait scientifique reconnu que chaque enfant à naître est, dès le début de son développement, un être humain unique et absolument irremplaçable. Il nous revient donc de travailler sans relâche à la réforme de nos lois pour qu’elles reflètent l’humanité et le droit fondamental à la vie des plus petits de nos voisins. Nous ne leur devons rien de moins! En tant que citoyens libres et responsables, nous portons tous cette responsabilité.
L’histoire a maintes fois prouvé que là où l’on ne respecte pas le droit à la vie de l’enfant à naître, d’autres droits sont tôt ou tard bafoués. Il suffit de considérer la récente affirmation d’un groupe d’éthiciens médicaux associés à l’Université Oxford (Angleterre) pour saisir où mène la logique d’une culture pro-avortement; selon eux, les nouveau-nés n’ont aucun « droit moral à la vie ». Dans une telle société, l’infanticide devient acceptable.
L’avortement nous blesse tous
Ceux qui à tort défendent le prétendu « droit » à l’avortement font fi d’une réalité bien simple: en fin de compte, personne ne bénéficie de l’avortement! La conséquence la plus flagrante et la plus aberrante de l’avortement est l’élimination d’une vie humaine innocente. L’impact destructeur de l’avortement ne s’arrête toutefois pas là. La femme qui se soumet à l’avortement subit presque toujours des conséquences profondément négatives. La multiplication, chaque année, des cas de « syndrome post avortement » confirme cette évidence. La recherche démontre aussi que les pères d’enfants avortés expérimentent souvent des sentiments profonds de vide et d’isolement. Les sœurs et frères survivants des enfants avortés se sentent souvent coupables de simplement exister et souffrent fréquemment de dépression et d’une tristesse accablante. On appelle désormais ce phénomène « syndrome du survivant de l’avortement ». Dans d’autres cas, les grands-parents d’enfants avortés ressentent un profond sentiment de trahison et de vide.
Et qu’en est-il de notre société dans son ensemble? Dans son encyclique Evangelium Vitae, le bienheureux Jean-Paul II nous mettait en garde: l’avortement pose une « menace contre la vie, non seulement d'individus, mais de la civilisation tout entière ». 1 D’une manière ou d’une autre, chacun d’entre nous est appauvri par la culture de mort ambiante qui menace de nous contaminer. Une société qui tolère l’avortement est une société qui fait de l’être humain un simple moyen de parvenir à une fin. Une société qui continue à tolérer la destruction de ses membres les plus faibles tolérera inévitablement la destruction des « relativement faibles »: les personnes handicapées, malades, marginales et celles qui nous dérangent. Peut-on se sentir en sécurité et s’épanouir véritablement dans une telle société?
Choisir la vie
Les défis auxquels nous sommes confrontés nous intimident parfois. Il faut alors nous rappeler que le changement survient chez une personne à la fois. Être pro-vie signifie respecter la vie humaine à chaque stade de son développement et en toutes circonstances. Si nous voulons que notre message soit entendu, nous devons réfléchir à nos propres attitudes et à notre propre mode de vie. Pour apporter un changement positif il faut d’abord nous assurer d’être cohérents dans nos propres actions. Nous devons nous poser la question: « Est-ce que ma manière de vivre mon quotidien contribue à l’avènement d’une culture de la vie? »Des signes d’espoir se manifestent et confirment qu’une culture de la vie commence à voir le jour autour de nous. Au début de l’année, dans un rapport détaillé intitulé Avec dignité et compassion – Soins destinés aux Canadiens vulnérables, 55 députés fédéraux représentant tous les partis politiques ont jeté un regard résolument pro-vie sur les soins palliatifs et les questions de fin de vie. De récents sondages ont démontré à maintes reprises que plus de la moitié des Canadiens croient que la vie humaine devrait être protégée avant la naissance 2. Il est clairement temps d’exercer des pressions sur nos législateurs pour arriver à rouvrir le débat public sur l’avortement. Commençons par laisser savoir aux membres du Parlement que nous soutenons les efforts du député Stephen Woodworth (Kitchener centre) qui demande au Parlement de reconsidérer les preuves scientifiques concernant l’humanité de l’enfant à naître.
C’est donc un rendez-vous, le 10 mai, sur la Colline parlementaire! Ensemble, nous marcherons pour la vie!
Le 10 mai 2012
2 Voir par exemple l’étude menée par Environics Research : http://www.lifecanada.org/images/LIFECANADA%20NATIONAL%20POLL%20SUMMARY.pdf et http://www.angus-reid.com/polls/44310/canadians-call-for-legislation-to-deal-with-gender-based-abortion
Réponse à l'étude sur les garderies de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny
Le journal de Montréal du 14 avril 2012 publie un article de Denise Proulx, démontant l'étude de nos économistes pro-garderies. La réflexion de David Descôteaux incluse dans cet article, rejoint nos conclusions:
Les garderies à 7$ sont peut-être rentables pour l'État, mais elles ne sont pas nécessairement équitables pour les familles et les contribuables.
L'étude de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny, associés à la Chaire de recherche en fiscalité et de finances publiques de l'Université de Sherbrooke, rapporte que les garderies subventionnées favorisent la présence des femmes sur le marché du travail. Celles-ci permettent à l'État de réaliser des revenus supérieurs aux coûts du programme lui-même.
« La principale barrière des femmes sur le marché du travail, ce sont les coûts des services de garde. Notre étude démontre qu'en réduisant les coûts pour la garderie de leur enfant, c'est 70,000 femmes de plus qui peuvent aller travailler », explique Luc Godbout.
Selon les auteurs, cet ajout de main d'œuvre féminine a fait augmenter le produit intérieur brut de 5,1G$, à l'avantage du Québec. Grosso modo, cela représente que pour chaque 100$ investis par les subventions, le retour fiscal que l'État encaisse s'élève de 104$.
« Cela prouve que l'État peut faire du développement social qui profite aussi à la prospérité économique de la province », complète le chercheur. « Surtout pour les mères monoparentales, cet avantage d'un coût moindre pour la garderie contribue aussi à sortir les familles de la pauvreté », enchaîne Luc Godbout.
Ces estimations contredisent des analysesproduites par des experts en comptabilité étatique.
Un programme inéquitable
« C'est une étude totalement loufoque. Faudrait-il comprendre que si l'État investissait 100G$ en programmes publics, il réglerait tout le déficit du Québec ? », s'insurge Eric Duhaime. Le chroniqueur considère qu'il serait plus rentable de fournir des subventions pour les études aux femmes les plus démunies que de maintenir un programme universel qui profitent surtout « aux couples millionnaires ».
Pierre Lefebvre, professeur au département d'études économiques, de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, croit que, même si tous paient des impôts, « les familles les plus nanties sont proportionnellement les plus avantagées (…) Dans les familles les moins nanties, on n'utilise pas ou peu les services à 7$», écrivait-il en décembre 2011.
David Descôteaux, chroniqueur à ARGENT se montre davantage favorable à soutenir les parents qu'à financer un système étatique qui sera appelé à augmenter à cause des revendications des éducatrices syndiquées et de la lourdeur administrative du programme. Le chercheur au CÉPÉA de l'Université de Montréal pense qu'on pourrait arriver au même résultat si l'argent était versé aux parents qui pourraient l'utiliser avec plus de flexibilité.
« Ce qui envoie la mère sur le marché du travail, c'est le faible montant à verser pour la garderie. Pas les CPE ou le système de garderie en soi. » , appuie-t-il.
Payer ailleurs
Le grand gagnant de ces avantages québécois serait le gouvernement fédéral.
Dans l'étude « Les garderies à 7$, sont-elles une aubaine ? », publiée en 2010, les professeurs Claude Laferrière et Francis Montreuil de l'UQAM questionnent les répercussions d'un tarif réduit sur d'autres mesures gouvernementales. « Elle vous fera perdre de l'argent ailleurs », argumentent-ils.
D'une part, les frais de garde à 7 $ ne sont pas admissibles au crédit d'impôt québécois.
D'autre part, du côté fédéral, les familles risquent de payer plus d'impôts, de recevoir moins d'allocations familiales fédérales, moins de crédit de TPS et voir la prestation fiscale pour revenu de travail être réduite à zéro. « Cette politique fait perdre aux ménages à faible revenu des sommes importantes. Si le revenu familial se situe entre 30 000 $ et 45 000 $, le programme de garderie à 7 $ constitue une mauvaise décision financière », ont-ils calculé.
Même si depuis 2005, le Québec offre des mesures fiscales pour soutenir les familles monoparentales, les auteurs sont catégoriques.
« Chaque fois qu'un enfant est placé dans une garderie à 7 $ plutôt qu'à 26 $ ou 28 $, Ottawa reçoit un cadeau. Pour l'année 2010, on peut évaluer ce cadeau à plus de 320 $ millions », concluent Claude Laferrière et Francis Montreuil.
Le professeur Luc Godbout reconnaît que le gouvernement fédéral en profite grandement. L'étude le démontre également. Les auteurs estiment néanmoins que le Québec en sort gagnant puisqu'il y plusieurs avantages sociaux qui s'ajoutent aux rentrées fiscales, dont moins de familles sur l'aide sociale.
Rappelons que le programme de services de garde a été lancé par le gouvernement du Québec en septembre 1997. En mars 2011, le programme accueillait 215 000 enfants d'âge préscolaire, soit près de la moitié de tous les enfants québécois de cette catégorie d'âge. De ce nombre, 38 % fréquentaient des « centres de la petite enfance » (CPE), 43 % des services en milieu familial et 19 % d'autres garderies subventionnées.
L'éditorialiste Marie-Andrée Chouinard a publié deux jours plus tard dans le journal Le Devoir, un article mentionnant l'existence de critiques sur cette étude qu'elle louange, mais sans vraiment les expliciter. Quand le Journal de Montréal fait un travail plus rigoureux que les éditorialistes du Devoir, Henri Bourassa doit se retourner dans sa tombe...
Plus que jamais, le Québec a besoin de Campagne Québec-Vie. Ce printemps, Campagne Québec-Vie a besoin de vous. Merci de donner à Campagne Québec-Vie.
Laissez un commentaireRéponse à l'étude sur les garderies de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny
Le journal de Montréal du 14 avril 2012 publie un article démontant l'étude de nos économistes pro-garderie.
Laissez un commentaireLes garderies à 7$ sont peut-être rentables pour l'État, mais elles ne sont pas nécessairement équitables pour les familles et les contribuables.
L'étude de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny, associés à la Chaire de recherche en fiscalité et de finances publiques de l'Université de Sherbrooke, rapporte que les garderies subventionnées favorisent la présence des femmes sur le marché du travail. Celles-ci permettent à l'État de réaliser des revenus supérieurs aux coûts du programme lui-même.
« La principale barrière des femmes sur le marché du travail, ce sont les coûts des services de garde. Notre étude démontre qu'en réduisant les coûts pour la garderie de leur enfant, c'est 70,000 femmes de plus qui peuvent aller travailler », explique Luc Godbout.
Selon les auteurs, cet ajout de main d'œuvre féminine a fait augmenter le produit intérieur brut de 5,1G$, à l'avantage du Québec. Grosso modo, cela représente que pour chaque 100$ investis par les subventions, le retour fiscal que l'État encaisse s'élève de 104$.
« Cela prouve que l'État peut faire du développement social qui profite aussi à la prospérité économique de la province », complète le chercheur. « Surtout pour les mères monoparentales, cet avantage d'un coût moindre pour la garderie contribue aussi à sortir les familles de la pauvreté », enchaîne Luc Godbout.
Ces estimations contredisent des analysent produites par des experts en comptabilité étatique.
Un programme inéquitable
« C'est une étude totalement loufoque. Faudrait-il comprendre que si l'État investissait 100G$ en programmes publics, il réglerait tout le déficit du Québec ? », s'insurge Eric Duhaime. Le chroniqueur considère qu'il serait plus rentable de fournir des subventions pour les études aux femmes les plus démunies que de maintenir un programme universel qui profitent surtout « aux couples millionnaires ».
Pierre Lefebvre, professeur au département d'études économiques, de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, croit que, même si tous paient des impôts, « les familles les plus nanties sont proportionnellement les plus avantagées (…) Dans les familles les moins nanties, on n'utilise pas ou peu les services à 7$», écrivait-il en décembre 2011.
David Descôteaux, chroniqueur à ARGENT se montre davantage favorable à soutenir les parents qu'à financer un système étatique qui sera appelé à augmenter à cause des revendications des éducatrices syndiquées et de la lourdeur administrative du programme. Le chercheur au CÉPÉA de l'Université de Montréal pense qu'on pourrait arriver au même résultat si l'argent était versé aux parents qui pourraient l'utiliser avec plus de flexibilité.
« Ce qui envoie la mère sur le marché du travail, c'est le faible montant à verser pour la garderie. Pas les CPE ou le système de garderie en soi. » , appuie-t-il.
Payer ailleurs
Le grand gagnant de ces avantages québécois serait le gouvernement fédéral.
Dans l'étude « Les garderies à 7$, sont-elles une aubaine ? », publiée en 2010, les professeurs Claude Laferrière et Francis Montreuil de l'UQAM questionnent les répercussions d'un tarif réduit sur d'autres mesures gouvernementales. « Elle vous fera perdre de l'argent ailleurs », argumentent-ils.
D'une part, les frais de garde à 7 $ ne sont pas admissibles au crédit d'impôt québécois.
D'autre part, du côté fédéral, les familles risquent de payer plus d'impôts, de recevoir moins d'allocations familiales fédérales, moins de crédit de TPS et voir la prestation fiscale pour revenu de travail être réduite à zéro. « Cette politique fait perdre aux ménages à faible revenu des sommes importantes. Si le revenu familial se situe entre 30 000 $ et 45 000 $, le programme de garderie à 7 $ constitue une mauvaise décision financière », ont-ils calculé.
Même si depuis 2005, le Québec offre des mesures fiscales pour soutenir les familles monoparentales, les auteurs sont catégoriques.
« Chaque fois qu'un enfant est placé dans une garderie à 7 $ plutôt qu'à 26 $ ou 28 $, Ottawa reçoit un cadeau. Pour l'année 2010, on peut évaluer ce cadeau à plus de 320 $ millions », concluent Claude Laferrière et Francis Montreuil.
Le professeur Luc Godbout reconnaît que le gouvernement fédéral en profite grandement. L'étude le démontre également. Les auteurs estiment néanmoins que le Québec en sort gagnant puisqu'il y plusieurs avantages sociaux qui s'ajoutent aux rentrées fiscales, dont moins de familles sur l'aide sociale.
Rappelons que le programme de services de garde a été lancé par le gouvernement du Québec en septembre 1997. En mars 2011, le programme accueillait 215 000 enfants d'âge préscolaire, soit près de la moitié de tous les enfants québécois de cette catégorie d'âge. De ce nombre, 38 % fréquentaient des « centres de la petite enfance » (CPE), 43 % des services en milieu familial et 19 % d'autres garderies subventionnées.
Un article du journal La Presse du 16 avril 2012 sur l'avortement
Sylvie St-Jacques du journal La Presse, explique dans un article du 16 avril 2012, ses craintes de voir "le libre choix des femmes" menacé:
Le 26 avril, la motion 312 déposée par le député conservateur Stephen Woodworth sera discutée aux Communes. Sa question centrale: «Quand le foetus devient-il un être humain?» Pendant ce temps, au sud de nos frontières, la contraception et le droit à l'avortement se sont invités dans la campagne présidentielle. Bref, on remet sur la sellette des questions que certains croyaient classées. Près de 40 ans après l'arrêt Roe v. Wade et 23 ans après l'affaire Chantal Daigle, le libre choix des femmes est-il menacé?
(...)
Au Québec, où l'avortement est un acte légal, certains groupes pro-choix s'inquiètent d'une réouverture du débat sur l'interruption d'une grossesse non planifiée ou désirée.Sophie de Cordes, porte-parole de la Fédération du Québec pour le planning des naissances, voit dans la motion 312 une menace non seulement pour le droit à l'avortement, mais aussi pour l'accès à certaines formes de contraception.
«Si l'on considère le foetus comme un être humain dès sa conception, cela veut dire que certaines méthodes comme le Plan B, la pilule du lendemain et même le stérilet pourraient être remises en question», énonce Sophie de Cordes, qui estime que le fait de donner au foetus un statut juridique indépendant de la mère qui le porte pourrait à terme contraindre les comportements des femmes enceintes. «Rendus là, on pourra commencer à dire aux messieurs de ne pas boire d'alcool, puisque ce n'est pas bon pour leur sperme.»
Préoccupations éthiques
Stephen Woodworth, très actif dans le mouvement chrétien contre l'avortement, souhaite que la définition de l'être humain dans la loi canadienne soit modifiée (actuellement, l'être humain est une personne née vivante). Le député de Kitchener Centre invoque les avancées technologiques - les images disponibles grâce aux échographies, les informations que nous avons sur le développement du foetus pendant la grossesse et le fait qu'il soit possible de pratiquer une intervention chirurgicale pendant la grossesse - pour revoir la loi.
Margaret Somerville, éthicienne médicale à l'Université McGill, est quant à elle convaincue de la pertinence de la motion 312 et surtout de la nécessité de rouvrir le débat sur l'avortement. Elle remet en question un contexte centré sur les désirs de la femme. «Les pro-choix défendent l'argument que le foetus n'existe pas jusqu'à sa naissance, aux yeux de la loi. Mais l'enfant qui n'est pas né, je crois, a besoin d'une certaine forme de protection», croit celle qui s'est entre autres prononcée contre les dérives de l'avortement sélectif selon le sexe et la présence d'une maladie (comme le syndrome de Down).
«Nous avons tous été des embryons, il ne faut pas l'oublier», réfléchit Margaret Somerville, qui regrette que le Canada soit le seul endroit au monde où il n'y a pas de limite au nombre de semaines de grossesse pour pratiquer un avortement. Elle fait également valoir que l'avortement est «un enjeu éthique et jamais un événement banal».
Du côté du Centre de santé des femmes de Montréal, on nous dit que la loi appliquée ici explique pourquoi plusieurs femmes provenant de pays où l'avortement est interdit ou restreint viennent au Canada pour subir une interruption volontaire de grossesse de façon sécuritaire. «Les avortements tardifs (au troisième trimestre) sont très rares; on parle de moins de 10 cas par année», souligne Anne-Marie Messier, du Centre de santé des femmes de Montréal. (...)
Ce qu'il y a de remarquable dans ce texte si ancré dans une mentalité abortive, c'est que l'on exprime ouvertement que rien ne doit empêcher la possibilité d'avorter. Anne-Marie Messier reconnaît la pratique barbare des avortements tardifs. Peu importe, il faut protéger le droit de tuer à tout instant de la grossesse... Nous devons continuer de parler pour ne pas laisser le discours de gens qui n'ont plus aucune conscience s'exprimer seuls sur la voie publique.
Campagne Québec-Vie est un organisme qui parle et tente de parler, à temps et à contretemps, partout où il en a la possibilité, des droits de l'enfant à naître. De plus en plus de gens prennent conscience de la barbarie du discours pro-avortement et nous travaillons à ce que de plus en plus de gens prennent conscience de l'humanité de l'enfant à naître. Nous désirons travailler de plus en plus fort pour cette cause.
Campagne Québec-Vie commence une campagne de financement pour solliciter votre appui dans cette cause des plus importantes. Nous avons besoin de vos prières et de votre aide pour continuer cette oeuvre de protection des enfants à naître. Pourrons-nous compter sur vous?
Plus que jamais, le Québec a besoin de Campagne Québec-Vie. Ce printemps, Campagne Québec-Vie a besoin de vous. Merci de donner à Campagne Québec-Vie.
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