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Pourquoi ce silence sur le traumatisme post-avortement

Sur le site de liberté politique.com du 12 février 2010:

 

(Le livre du Dr Florence Allard et de Jean-Régis Froppo, auteur de l'article suivant)

 

 

 

Le traumatisme post-avortement est un sujet tabou en France, mais il y a de nombreuses études en pays anglo-saxons depuis quinze ans qu'on ne peut ignorer [1]. Voici une synthèse de 112 articles parus de 1985 à 2002 dans 43 revues médicales de haut niveau scientifique en provenance de Grande-Bretagne, États-Unis, Finlande, Canada, Belgique, Danemark, Australie. Au-delà des témoignages, la réalité objective est accablante.
 
L'existence d'un traumatisme post-avortement, en tant que traumatisme consécutif à une interruption volontaire de grossesse, commence à être bien connue des médecins gynécologues-obstétriciens ainsi que des psychiatres. La connaissance de ce traumatisme repose actuellement en France sur les témoignages de femmes ayant subi un avortement, comme ceux produits par exemple par l'émission TV Ça se discute du 13 février 2002.
 
(...)
 
Une souffrance interdite
 
Constitué d'un ensemble de symptômes, variables d'une personne à l'autre, le traumatisme post-avortement apparaît à plus ou moins long terme, souvent de façon sournoise, alors même que la femme a l'impression d'avoir oublié. Après l'IVG, la femme éprouve un sentiment de soulagement : son problème semble réglé. Mais peu à peu ce soulagement fait place aux troubles : culpabilité, perte de l'estime de soi, perte de l'appétit, insomnies et cauchemars, état dépressif persistant. Des problèmes apparaissent avec le conjoint, avec les autres enfants et l'entourage. Il faut savoir que 50% des couples qui vivent une IVG se séparent dans un délai assez bref.
 
Tous ces symptômes s'amplifient chaque fois que la femme rencontre un événement qui évoque son avortement : nouvelle grossesse, amie enceinte, et surtout le jour anniversaire de l'IVG ou de la date où l'enfant aurait dû naître.
 
En France, cette souffrance est encore interdite , car très peu de personnes sont disposées à l'écouter : mari, compagnon, famille, médecins et psychothérapeutes, sont peu à l'écoute d'une détresse vécue dans le silence et la solitude. On prétend que ce traumatisme n'affecte que des femmes ayant déjà éprouvé des troubles antécédents, ou que cette culpabilité est d'origine religieuse. Mais cette position ne tient plus : pratiquement toutes les mères qui ont subi une IVG éprouvent des troubles à des degrés divers, dans tous les pays du monde et dans toutes les cultures, qu'elles soient croyantes ou non.
 
Les conclusions proposées ci-dessous ne sont pas fondées sur des témoignages ou des enquêtes menées auprès de femmes ayant subi un avortement, mais répertorient les actes médicaux concernant ces personnes avant et après leur IVG. Cela donne des éléments sûrs et vérifiés d'ordre scientifique et statistique dont il est difficile de contester l'objectivité.
 
Les principales conséquences physiologiques
 
Les conséquences de l'avortement pouvant entraîner la mort à court terme sont : les hémorragies, les infections, les embolies, l'anesthésie, les grossesses extra-utérines non diagnostiquées.
 
En comparaison des femmes qui ont mené leur grossesse à terme, celles qui ont avorté dans l'année précédant leur mort ont 60% de plus de risque probable de mourir d'une cause naturelle, sept fois plus de mourir de suicide, quatre fois plus de mourir de blessures consécutives à un accident. On dénombre en France, d'après une enquête de l'OMS sur les années 1979 à 1989, 10 à 13 morts maternelles chaque année pour 220.000 IVG (exactement 13 en 1981). En Suède, où l'IVG est pratiquée au-delà de 12 semaines, le taux de mortalité atteint 40 décès pour 100.000 avortements. Cette mortalité est deux fois supérieure à celle observée lors d'un accouchement à terme.
 
Pour le risque de cancer, les femmes qui ont avorté ont un risque probable 2,3 fois plus élevé d'avoir un cancer du col de l'utérus, des ovaires ou du foie. Pour le cancer du sein, le risque est 2,4 fois plus élevé pour les femmes jeunes qui ont avorté leur première grossesse (c'est le cas de 12.000 adolescentes chaque année en France).
 
Entre 2 à 3 % des femmes ayant subi une IVG peuvent souffrir de perforation de l'utérus ou de lacérations du col de l'utérus. Ces femmes ont 1,89 plus de risque probable d'avoir un accouchement prématuré ou retardé ; l'avortement accroît le risque de complications à la naissance, celui d'un développement anormal du placenta pouvant entraîner un handicap pour le fœtus ou le nouveau-né. Il est significativement associé à un risque de grossesse extra-utérine pouvant menacer la vie de la mère ou entraîner une stérilité. Des patientes qui ont eu une infection par chlamydia au moment de l'avortement, 23% développeront une infection pelvienne dans un délai de 4 semaines (réduction possible de la fertilité). 
 
La moitié environ des cas de stérilité sont consécutifs à l'avortement : infection des trompes, adhérences utérines, dilatation excessive du col de l'utérus.
Les plus communes complications mineures sont : infection, saignement, fièvre, douleurs abdominales chroniques, vomissements, perturbation du cycle menstruel. On constate qu'une ou plusieurs IVG sont associées à un abaissement général du niveau de santé : pendant la première année qui suit un avortement, les femmes consultent leur médecin de famille 80% de plus pour toutes sortes de raisons, et 180% de plus pour des raisons psychologiques. Au contraire, une grossesse menée à terme est un facteur de bonne santé générale et psychologique.
 
Les risques de complications sont en général plus élevés pour les adolescentes, ou lors d'avortements multipliés.
 
Les principales conséquences psychologiques
 
Après l'avortement, la femme éprouve un sentiment de soulagement, elle se sent libérée d'un souci immédiat. Comme l'avortement est autorisé par la loi et même remboursé comme un acte médical ordinaire, elle se sent bonne conscience . Les troubles psycho-émotionnels de gravité variable apparaissent dans les mois qui suivent, et parfois au bout de plusieurs années. 
 
Pratiquement toutes les femmes qui ont subi un avortement souffrent de troubles à plus ou moins long terme et à des degrés divers. Beaucoup utilisent le refoulement comme mécanisme de défense et d'autant plus qu'il s'agit encore en France d'une souffrance interdite . Elles peuvent vivre une longue période de déni avant de rechercher une aide psychologique. Ces sentiments réprimés peuvent causer des troubles psychosomatiques et de comportement. Les praticiens pensent que la détresse résultant d'un avortement quand elle est méconnue, est un facteur déclenchant pour leurs patientes, même si elles sont en recherche d'une thérapie apparemment sans rapport avec leur avortement.
 
D'après une étude faite auprès de mères, 8 semaines après leur avortement, 44% se plaignent de désordres nerveux, 36% constatent des troubles du sommeil, et 11% ont eu recours à une prescription de médicament psychotrope par leur médecin. Une étude rétrospective sur 5 années montre que 25% des femmes ayant avorté ont consulté un psychiatre contre 3% en temps normal.
 
Approximativement la moitié des mères ayant avorté présentent des symptômes d'un véritable syndrome : peur et culpabilité intense, dépression, perte de l'estime de soi ou du contrôle de soi. Ce syndrome est un disfonctionnement psychique qui résulte d'une expérience fortement traumatisante ; il submerge les mécanismes de défense d'une personne normale.
 
30 à 50 % des femmes ayant avorté sont victimes de dysfonctionnement sexuel, de durée plus ou moins longue. Ces problèmes peuvent inclure une ou plusieurs conséquences : baisse du plaisir éprouvé, douleurs, aversion envers le partenaire, développement de conduites désordonnées : échangisme, vagabondage sexuel.
 
Environ 60% des femmes qui expérimentent des séquelles post-avortement, ont des idées suicidaires et 28% font des tentatives de suicide dont la moitié répètent une deuxième fois cette tentative. En Finlande, le taux de suicide moyen annuel pour les femmes est de 11,3 pour 100.000. Pour les femmes ayant avorté, le taux monte à 34,7, tandis que pour les femmes ayant mené une grossesse à terme, le taux tombe à 5,9 ! On peut dire sans risque d'erreur que le fait d'être enceinte, d'accepter l'enfant et de le mener à terme est un élément certain de santé psychologique.
 
Conspiration du silence
 
Le stress post-avortement est lié d'une manière significative à des conduites addictives : abus de tabac, d'alcool, de médicaments et de drogues, des désordres de l'alimentation, comme la boulimie et l'anorexie. On constate des problèmes de maltraitance sur les autres enfants, des problèmes de couples entraînant séparations et divorces. Un père s'exprimait ainsi : Après cet avortement, l'équilibre de notre foyer fut compromis...l'amour que nous nous portions avec ma femme était mort avec l'enfant à qui nous avions refusé la vie . Enfin, on constate de plus en plus des difficultés avec les enfants survivants qui ont appris que leur propre mère était passée par une IVG. 
 
Quant à la souffrance de l'enfant avorté, elle est complètement méprisée : pourtant, quelque soit la méthode , cet enfant meurt soit empoisonné, soit écartelé.
 
Quand on réfléchit, ne serait-ce que quelques instants à ce qu'est une opération d'IVG notamment par la méthode d'aspiration (présentée comme une méthode propre !), on comprend qu'il s'agit d'une violence extrême faite à la femme : avec cet enfant vivant qui lui est brutalement arraché, c'est une part du corps même de la mère et de son psychisme qui est violentée ; cela ne peut pas ne pas avoir de sérieuses conséquences !
 
Il faut prendre la mesure de la véritable conspiration du silence qui entoure en France ce traumatisme post-abortif . Que ce soit au Planning familial, dans les Centres sociaux des quartiers et des banlieues, dans les services d'orthogénie des hôpitaux, le discours est toujours le même : Madame, si vous avez un problème avec votre grossesse, la seule solution est l'IVG et elle est sans danger pour vous ! Combien de temps va-t-on encore tromper les femmes sur ce sujet grave entre tous ?
 
[1] Les études anglo-saxonnes citées ont fait l'objet d'un livre détaillé du père Jean-Régis Froppo et du docteur Florence Allard, le Traumatisme post-avortement (Salvator, 2007). Pour plus d'information, on pourra se référer également aux sites : afterabortion.org, abortionbreastcancer.com et sosbebe.org. Voir également ci-dessous :

 

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Témoignages de femmes ayant subi un avortement, dont une tombée enceinte suite à un viol

Sur le site de mamma.org :

 

(Trop de larmes sont enfouies sous le discours politiquement correct d'avortements sans conséquence...)

 

 

B.L.: Quand j’ai vue mon enfant, aussi gros qu’un doigt, pendre à un fil, je n’ai alors pas pu m’empêcher de pleurer
 
Je n’avais jamais envisagé de garder un enfant. Avant, je vivais comme une inconsciente : je ne faisais que de consommer, je pensais me réaliser. Je voulais devenir une femme indépendante. J’ai avorté à deux reprises. Pour l’un des deux enfants, je ne savais même pas qui était son père. Les conséquences n’avaient aucune importance à mes yeux. Un avortement constituait pour moi un problème d’ordre purement technique. Je ne pourrais pourtant jamais oublier l’incident suivant : lorsque dans la douleur, je me suis levée de mon lit d’hôpital et que j’ai vu mon enfant, pas plus gros qu’un doigt, pendre à un fil. Je me suis dit : C’est humain! Je n’ai alors pas pu m’empêcher de pleurer. Quand j’ai pris conscience des conséquences inhérentes à ma vie passé, un monde s’est écroulé pour moi. Seule la foi en Jésus-Christ et son pardon ont pu m’apporter la paix intérieure dont j’avais besoin.

 

G.W.: Donnez sa chance à votre enfant, même s’il a un handicap!

Je me suis sentie abandonée. Mes problèmes ont commencé au moment du diagnostic: mon enfant risquait d’être handicapé. Les médecins me conseillaient de me faire avorter. Je me suis sentie totalement abandonnée par l’homme avec lequel je vivais alors. Vainement ai-je attendu que mon partenaire me dise: «Je t’aime. Et j’aime aussi notre enfant, peu m’importe qu’il soit en bonne santé ou handicapé.» Mon avortement a été épouvantable et humiliant. Lors de cette intervention, j’ai été traitée comme du bétail qu’on mène à l’abattoir. On m’a fait une piqûre et immédiatement, je me suis retrouvée ligotée par les jambes à un épouvantable siège métallique. Au moins, aurait-on pu attendre que l’anesthésie fasse son effet. Pendant des années, j’ai eu de maux dans le bas-ventre. Je faisais des cauchemars et n’osais plus me regarder dans un miroir. Je croyais tout le temps voir mon enfant se dresser devant moi et m’interpeller en me disant : « Pourquoi m’as-tu volé ma chance ? » Grâce à une heureuse circonstance, j’ai finalement  pu surmonter ce traumatisme. Si vous êtes un jour enceinte et en pleine détresse, ne vous laissez pas intimider et donnez sa chance à votre enfant. N’oubliez jamais ceci: il existe quantité d’organisations qui vous apporteront un soutien concret, à vous et à votre enfant, sans grandes démarches administratives.
 
N.M.: Le tien, tu l’as tué ! Le tien, tu l’as tué !
 
Aujourd’hui encore, le souvenir de mon avortement éveille un sentiment douloureux en moi, accompagné de remords. Il est faux de dire que l’avortement élimine tous les problèmes de la femme. C’est tout le contraire ! C’était terrible ! Après l’avortement, l’infirmière est venue changer mes pansements et retirait des kilomètres de gaze sanguinolente de mon ventre. Mon ventre en était rempli ! Arrivée à la maison, j’ai continué de saigner abondamment. Psychiquement, c’était pareil, j’étais une plaie vivante et ouverte. Je ne m’en suis jamais remise ! J’étais hantée par des cauchemars, dans lesquels j’allais à la recherche de mon enfant que j’avais assassiné. Parfois, je parvenais à le déterrer et il m’apparaissait en pleine putréfaction ! A mon réveil, je fondais toujours en larmes. Récemment, j’ai fait construire une nouvelle cheminée chez moi. Peu après, j’ai rêvé que je découvrais le cadavre de mon enfant enterré sous la suie de la cheminée. C’était horrible! Quelques semaines après mon avortement, alors que nous étions invités dans une famille avec des enfants, j’ai ressenti des crampes au niveau de mon ventre. Mon cœur battait la chamade et au rythme de ses battements semblait me dire : Le tien, tu l’as tué ! Le tien, tu l’as tué ! Alors, pendant toute la soirée, j’ai ressenti une profonde nostalgie pour ce qui aurait du être mon propre enfant. Ces sentiments reviennent toujours à nouveau en moi.
 
C: L’avortement m’affecte encore plus que le viol !
 
L’incitation à l’avortement est énorme. Aujourd’hui, on attend d’une femme violée tombant enceinte qu’elle avorte. Tout autre alternative semble inconcevable, voire même insensée. Lorsque je suis tombée enceinte après avoir été violée, les pressions de la société ont été si fortes que je n’ai pu leur résister. Toute personne incitant à l’avortement ne pense pas à l’avenir d’une femme violée. Avec le recul, je constate que l’avortement n’a pas été un bon choix: en plus du viol, je me suis chargée de la responsabilité de  l’avortement de mon propre enfant. Une femme violée devrait pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique et matériel pour mieux accepter l’enfant innocent qu’elle porte contre son gré. A long terme, il est certainement plus facile d’accepter un enfant issu d’une telle tragédie que de vivre avec un avortement sur sa conscience. Inciter une femme violée à avorter est une alternative qui ne fera qu’amplifier sa souffrance.
 
 

Pour lire d'autres témoignages, cliquez ici.

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Un évêque veut qu'une femme assassinée en raison de son témoignage à la vérité sur l'homosexualité soit prise comme modèle

Sur le site CNSnews.com du 11 juillet 2013, un article relatant cette terrible histoire, dont voici un extrait (traduction libre) :

 

(Mary Stachowicz)

 

(CNSNews.com) — Une mère catholique qui a été brutalement assassinée par un homosexuel parce qu'elle l'a défié sur son style de vie homosexuel « est morte en martyr pour sa foi », selon Mgr Thomas Paprocki, évêque à la tête du diocèse catholique de Springfield, qui a également déclaré sur l’histoire de cette femme « l'assassinat a été largement ignoré par les médias », apparemment pour des raisons politiques.

La femme, Mary Stachowicz, 51 ans, une mère de quatre enfants et fervente catholique, a été battue, poignardée, violée et étranglée à mort par un jeune de 19 ans à l’époque, Nicolas Gutierrez, le 13 novembre 2002. Il a ensuite enveloppé son corps dans du plastique et le plaça sous le plancher de son appartement. Après son arrestation, Guttierrez a fait une déclaration enregistrée sur vidéo à la police disant qu’« il a attaqué Stachowicz après qu'elle l'a confronté sur le fait qu’il soit homosexuel », a rapporté le Chicago Tribune.

Selon l'avocat de la défense, Stachowicz  avait apparemment demandé à Gutierrez, « Pourquoi dormez-vous avec les garçons? »

L’évêque Paprocki a parlé du cas Stachowicz et de sa mort en 2002 lors d'une discussion sur le mariage homosexuel (…) Dans son allocution d'ouverture, l'évêque a parlé de la large couverture par les médias donnée à l'assassinat de Matthew Shephard, qui a été tué en partie parce qu'il était gai, contrastant avec  la couverture minimale donnée à l'affaire Stachowicz, une mère tuée parce qu'elle a partagé ses convictions catholiques avec une autre personne.

Comme l'évêque a déclaré : « Une recherche Google sur internet pour le nom de Matthew Shepard » à un moment donné produit  11.900.000 résultats. Matthew Shepard était un étudiant de 21 ans, qui a été sauvagement battu à mort en 1998 dans le Wyoming. Son assassinat a été appelé un crime haïneux parce que Shepard était gai.

« Une recherche similaire sur internet pour le nom de "Marie Stachowicz “a donné 26.800 résultats. En 2002, Mary Stachowicz a également été sauvagement assassinée, mais les circonstances étaient très différentes.

“Marie, la douce, pieuse femme de 51 ans, mère de quatre enfants catholiques, a invité son collègue, Nicolas Gutierrez, 19 ans, à changer son style de vie gai. Excédé par cela, comme il le dit plus tard à la police, il l'aurait battue, poignardée et l'a étranglée à mort, puis a placé son corps mutilé dans un espace sanitaire dans son appartement, situé au-dessus d'une maison funéraire Chicago, où ils travaillaient tous les deux.

‘Je sais à propos de Marie Stachowicz, pas par l’internet, mais personnellement, parce que Marie était ma secrétaire  à la paroisse où j'étais pasteur avant que je sois nommé évêque.»

(…)

‘Les deux meurtres ont été insensés et brutaux, et je condamne sans équivoque tous les deux. Cependant, le fait qu'il y a plus de onze et demi millions d'articles sur Internet de plus sur Matthew Shepard que sur Marie Stachowicz indique où se trouve aujourd'hui le sentiment populaire sur la question des relations de même sexe.

‘L'histoire de Shepard a reçu une attention généralisée parce que son homosexualité était le principal motif de son assassinat.

‘L’assassinat de Marie a été largement ignoré par les médias, malgré le fait qu'elle soit morte en martyr pour sa foi.’

(…)

Nicolas Gutierrez a été reconnu coupable de l'assassinat de Marie Stachowicz et condamné à la prison à vie en 2007. En juillet 2010, l'évêque Paprocki a donné son approbation officielle, son imprimatur, à une prière qui décrit Mary Stachowicz comme ‘le cœur pur et consacré à la chasteté’ et que, si c'est la volonté de Dieu, elle soit glorifiée par l'Église’ comme une sainte.

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Le Texas restreint l'avortement, Radio-Canada déplore que des progrès se font partout au États-Unis

Sur le site de Radio-Canada du 13 juillet 2013:

 

(Le gouverneur Rick Perry, avec son profil de Superman, héros américain de l'heure)

 

 

Le Sénat du Texas a adopté samedi un des projets de loi les plus restrictifs des États-Unis sur l'avortement.
 
Le texte interdit les avortements après 20 semaines de grossesse, sauf si la santé de la femme est en danger immédiat.
 
« Le Parlement du Texas a franchi la dernière étape de notre effort historique pour protéger la vie »
— Rick Perry, gouverneur du Texas
Selon les partisans du projet de loi, celui-ci protégera davantage la santé des femmes, car il impose des conditions très strictes aux médecins et demande qu'un médecin soit présent lors de la prise du traitement abortif.
 
De nombreux médecins, dont des représentants de l'Association américaine des obstétriciens et gynécologistes et de l'Association médicale du Texas, se sont opposés et remis en cause les arguments médicaux du projet de loi.
 
Selon les militants du droit à l'avortement, la nouvelle loi pourrait conduire à la fermeture de presque tous les centres d'avortement du Texas, n'en laissant plus que 5 sur les 42 actuels.
 
Le gouverneur républicain du deuxième État le plus populeux des États-Unis, Rick Perry, a promis qu'il signerait la nouvelle loi.
 
Les mesures approuvées par le Texas reflètent celles mises de l'avant au Mississippi, en Ohio, en Oklahoma, en Alabama, au Kansas, au Wisconsin et en Arizona.

Il faudra aller plus loin. Tant qu'une clinique d'avortement sera ouverte, il faudra ajouter de nouvelles restricitons, pour que le métier de tueur à gages spécialisé dans le meurtre d'enfant disparaisse.

Pour voir le reportage de Radio-Canada, entrevues uniquement avec des avorteurs et partisans de l'avortement, cliquez ici

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Un petit montage photo, pour rendre hommage à un petit bébé né à la 19e semaine de grossesse et mort peu de temps après

Sur le site de Gloria.tv, ce témoignage sur le doux et triste passage trop court d'un enfant dans notre monde: 

 

http://gloria.tv/?embed=frame&media=472999&width=500&height=281

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La commission nationale consultative des droits de l'homme recommande de remplacer l'identité sexuelle par l'identité du genre

Le combat est mondial pour contrer la pieuvre de la théorie du genre. Il est passablement étonnant de voir partout sur la planète des lobbys soutenir cette folie. Sur le site du journal La Croix du 27 juin 2013 (via Famille Chrétienne):

(...) la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a adopté par 30 voix contre 4 (et 9 abstentions) un avis « sur l’identité de genre et le changement de la mention de sexe à l’état civil ». 
 
Elle y préconise deux changements majeurs : d’une part, remplacer dans la législation française les termes « identité sexuelle » par les termes « identité de genre » qui font référence « à l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance » (1). D’autre part, la CNCDH souhaite que les procédures de changement de sexe à l’état civil soient simplifiées et accélérées.
 
(...)
Pour Olivier Vial, à la tête de l’Observatoire de la théorie du genre (créé par l’Uni, syndicat étudiant de droite), cet avis entérine « la négation du lien entre le corps et l’identité sexuelle. Dans cette logique, les normes et la nature sont vécues comme des entraves à la liberté », souligne-t-il, expliquant que les recommandations conduiraient « à ce qu’un homme à l’allure virile puisse être considéré comme une femme à l’état civil, pourvu que sa demande soit sincère »
(...)
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Une femme transgenre porte plainte contre l'université du Manitoba pour discrimination

Sur le site de Radio-Canada du 12 juillet 2013:

 

(Elle exige du personnel de l'Université qu'ils l'appellent Damien)

 

Damien Leggett affirme que sa dignité en tant que personne transgenre n'a pas été respectée dès son premier jour en salle de classe.
 
« J'étais confus parce qu'il n'y avait pas de toilettes unisexes », dit-il. « J'avais indiqué à quatre personnes qui m'avaient interviewé que j'étais transgenre, alors je pensais qu'il y en aurait une quelque part. »
 
M. Leggett dit qu'il évitait de déjeuner et de dîner pour ne pas avoir à se servir des toilettes publiques.
 
L'Université lui a finalement donné accès à la salle de bains des employés, qui était unisexe, mais seulement après de nombreuses demandes sur plusieurs mois.
 
Humiliation publique
 
Damien Leggett dit qu'il a aussi demandé à ses professeurs de parler de lui au masculin, même s'il n'avait pas encore obtenu un changement de nom officiel.
 
Il dit qu'une professeure a insisté pour utiliser le pronom « elle » en salle de classe, même si M. Leggett lui a demandé d'arrêter à plusieurs reprises. 
 
Lors d'une conversation en privé, la professeure aurait dit que ce n'était pas de sa faute si elle avait de la difficulté à parler de M. Leggett au masculin.
 
« Elle m'a dit "Peut-être si tu avais une moustache, ça aiderait. Je ne vois pas un homme, je vois une femme." »
 
(...)
 
Inaction critiquée
 
M. Leggett critique l'inaction de l'Université du Manitoba. Selon lui, l'Université a fait très peu pour mettre fin à l'humiliation.
 
Il a demandé à l'Université d'organiser un atelier obligatoire pour aider les gens à comprendre et à respecter les personnes transgenres. « Lorsqu'ils ont finalement organisé un atelier, seulement deux étudiants et quelques professeurs y ont assisté » déplore-t-il.
 
Malgré les difficultés, Damien Leggett voulait terminer ses études et ne s'est pas retiré du programme.
 
Expulsé du programme ACCESS
 
Damien Leggett affirme qu'il a été expulsé du programme parce qu'il aurait fait une farce insensible au sujet de la flatulence d'un de ses camarades de classe.
 
« J'avais l'impression qu'ils cherchaient une raison pour m'expulser », se souvient-il. 
 
Sa professeure, Pat Hrabok, dit qu'elle a été choquée par la tournure des événements. « Ils ont tout simplement décidé que ce qui s'était passé était horrible et ils ont entamé le processus d'expulsion » a-t-elle affirmé. « Je n'ai jamais vu rien de pareil dans l'histoire du programme. »
 
L'Université du Manitoba nie les accusations
 
(...)
Selon les documents obtenus par CBC, l'Université nie les accusations portées par Damien Leggett. L'Université affirme que l'expulsion de M. Leggett était liée à ses actions et non au fait qu'il est transgenre.
 
L'Université ajoute que Damien Leggett s'était identifié comme une femme au moment de son inscription au programme. « L'étudiant s'était présenté comme une femme lors des processus d'inscription, d'admission et d'orientation; une période de six mois », a-t-elle affirmé dans les documents soumis à la Commission des droits de la personne du Manitoba. (...)
 
Demander un atelier « obligatoire » ? La victimisation devient une forme de totalitarisme qui veut imposer ses valeurs marginales à l'ensemble de la société.
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Avortement légalisé en Irlande. Seul Malte protège les enfants en Europe aujourd'hui

Sur le site de genethique.org du 12 juillet 2013:

(Dernier état où règne la justice en Europe)

 

Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juillet, les parlementaires irlandais ont adopté une loi autorisant l'avortement. Ce texte, proposé par le gouvernement,  a été adopté par 127 voix contre 31 après des discussions portant sur 165 amendements. L'ultime étape est la chambre haute du Parlement, sachant que le gouvernement y détient la majorité. La nouvelle loi autorise l'avortement "si la poursuite de la grossesse fait courir à la vie de la mère un 'risque réel et substantiel' ", risque qui doit être certifié par les médecins. De plus, "en cas de risque de suicide de la mère, l'avis unanime d'un obstétricien et de deux psychiatres est requis". Pour certains Parlementaires, cette clause est une porte ouverte aux avortements.
(...)
Par conséquent, Malte reste le dernier pays d'Europe, a proscrire l'avortement.
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Prélèvement d'organes : une «morte» ouvre les yeux pour manifester ce que l'on pourrait interpréter comme un désaccord...

Sur le blog de Jeanne Smits du 12 juillet 2013:

 

(Un dur réveil...)

 

De nombreux titres de la presse américaine rendent compte de ce fait divers très significatif : à Syracuse (Etat de New York) une femme déclarée en état de mort cérébrale s'est réveillée dans la salle d'opération juste avant d'être ouverte en vue de récolter ses organes.
 
Les faits remontent à 2009 : Colleen S. Burns, 41 ans, était conduite aux urgences, victime d'une surdose de drogues. Les médecins de l'hôpital Saint-Joseph la déclarèrent en état de mort cérébrale puis réclamèrent à ses proches la permission de récupérer ses organes. C'est seulement parce que la patiente a ouvert les yeux sur la table d'opération que l'extraction de son cœur et de ses autres organes vitaux n'a pas eu lieu.
 
L'équipe médicale de Saint-Joseph a dû subir une enquête dont les résultats font aujourd'hui état de graves manquements à la fois sur le plan du diagnostic et de la communication avec les personnels soignants : les médecins ont confondu, selon l'enquête du Département de la Santé, l'état de mort cérébrale et le coma provoqué par la surdose de stupéfiants, et ignoré les indications d'une infirmière selon lesquelles l'état de Colleen Burns s'améliorait ; ils n'ont pas réalisé d'indispensables scanners pour confirmer leur diagnostic ; ils n'avaient même pas pris soin de pratiquer les lavages nécessaires pour empêcher la drogue absorbée par la victime de se répandre dans son système digestif. Pas même pour assurer la bonne qualité de ses organes au moment de la « récolte »…
 
Le rapport indique ainsi qu'à la veille de l'opération de récupération, Colleen Burns avait répondu à des stimulations, et qu'au moment d'être transportée vers la salle d'opération, elle respirait sans ventilation et remuait ses lèvres. On choisit plutôt de lui administrer une sédation sans le noter pour autant dans son dossier médical.
 
Un spécialiste de cardiologie, le Dr David Mayer, a expliqué à la presse que le simple fait qu'on administre un sédatif ou un anti-douleur avant de récolter des organes indique clairement que le patient est encore en vie – mais dans de nombreux cas et notamment en France, c'est là le protocole normal en raison des réactions des patients au moment des prélèvements. On explique seulement que c'est pour le confort des équipes médicales qui pourraient être gênées par des réactions de douleur « réflexes »…
(...)
Selon les pays, les époques, et même les Etats américains la définition  de la « mort » cérébrale est très différente, les protocoles de vérification sont diverses et les critères variés. Il est vrai que c'est un concept inventé en 1968 en vue de faciliter la récolte d'organes vitaux sur des personnes dont le cœur bat normalement et dont la fonction respiratoire est simplement assistée d'une ventilation. Et qu'on l'a élargi progressivement. L'industrie de la transplantation représente un marché colossal…
Sur le site de elle.fr du 11 juillet 2013, des commentaires d'infirmières qui ne sont pas du tout étonnées d'une telle histoire...
 
 
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Analyse de l'histoire de la petite Chilienne violée et enceinte à 11 ans...

Sur le blog de Jeanne Smits du 12 juillet 2013 :

 

(Michele Bachelet, ancienne présidente du Chili affirme que l'enfant doit «choisir» d'avorter...)

 

 

(...)Les puissances médiatiques du monde entier réclament pour elle le « droit » à l'avortement alors qu'elle est enceinte de 14 semaines après avoir été violée à plusieurs reprises par le concubin de sa maman. Voici deux ans que la petite « Belén » a été confiée à la garde de sa grand-mère ; c'est lors de ses visites chez sa mère qu'elle a été abusée dans des conditions épouvantables. Lorsque sa grossesse a été découverte, elle a commencé par accuser un camarade de classe – par peur. Car son « beau-père » avait menacé de tuer le petit frère et la mère de Belén si elle parlait. Une fois la vérité connue ladite mère a accusé sa fillette d'avoir « séduit » son amant, ajoutant que les relations avaient été consenties. Pauvre petite fille ! Elle a de nouveau expliqué s'être tue sous l'effet de la terreur…
 
Le « beau-père » se trouve aujourd'hui en prison.
 
Et il me semble que la petite Belén a davantage besoin d'amour et de compréhension, de protection et d'aide dans sa souffrance d'avoir été violée que d'une armée de féministes parasitant son histoire pour faire progresser leurs objectifs politiques.
 
Ce sont les féministes, il ne faut pas l'oublier, qui réclament la liberté sexuelle et qui ont obtenu la distribution de la pilule du lendemain pour les mineures de 14 à 18 ans à l'insu de leurs parents au Chili. Ce sont elles qui attendent avec avidité les « cas limites » comme ceux de la petite Belén pour pouvoir mettre en mouvement la presse mondiale et faire passer pour inhumains ceux qui osent réclamer la protection de la vie. L'affaire tombe à pic puisque que le bloc socialiste chilien veut justement présenter une proposition de loi d'avortement devant le congrès chilien.
 
Personne ne proteste contre la dévaluation du mariage et de la famille, contre le tort fait à cette fillette par le concubinage de sa mère avec un homme qui n'est pas son père – et pourtant, combien de ces histoires d'abus sexuels impliquent le « beau-père » d'adolescentes victimes d'une promiscuité dont elles ne sont en rien responsables ?
 
On insiste sur le fait que ce fut sous Augusto Pinochet que la légalité de l'avortement dit « thérapeutique » (en cas de danger pour la mère, malformation de l'enfant ou grossesse consécutive à un viol) a été supprimée au Chili. On rappelle moins que depuis cette date la mortalité maternelle n'a pas cessé de régresser pour se situer parmi les « meilleures » du monde – comme en Irlande, où l'avortement est encore pour quelques jours ou quelques semaines interdit en toutes circonstances.
 
La petite Belén s'est elle-même exprimée lors d'un entretien télévisé en affirmant : « Ce sera comme une poupée que je tiendrai dans mes bras. Je vais l'aimer beaucoup même si elle est de cet homme qui m'a fait du mal, cela ne fait rien, je vais l'aimer, je vais la changer. » Et le président du Chili, Eduardo Piñera, a félicité après ces propos la fillette de sa grande « maturité ».
 
Cela veut dire qu'elle ne sait rien de la demande d'avortement qui a été présentée en son nom et surtout à son insu par les organisations féministes ; les pressions pour qu'on tue le tout petit enfant qu'elle porte ne viennent ni d'elle, ni de sa famille, mais de groupes qui ont décidé qu'elle n'a pas le droit d'être enceinte ni de choisir la vie pour son enfant.
 
Telle est la contradiction devant laquelle le lobby de l'avortement ne recule pas : Michelle Bachelet, ancien président du Chili, a plaidé pour le « droit de choisir » de la petite Belén pour réclamer l'avortement pour elle, mais en fait elle ne milite pas du tout pour donner le droit de choisir à la mère : le seul choix possible, concevable dans le cas de Belén, c'est l'avortement, elle l'a dit en assurant qu'à onze ans on n'est pas capable de choisir.
 
(...)
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