Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Conflits d’intérêts à la Cour interaméricaine des droits de l’homme dans une affaire portant sur l’avortement

Communiqué de presse de l’European Centre for Law and Justice par Nicolas Bauer ― Photo : Rawpixel.com/AdobeStock

L’audience de l’affaire Manuela y otros Vs. El Salvador (n° 13 069) aura lieu les 10 et 11 mars 2021 à San José au Costa Rica. Nous avions déjà fait le point sur le fond de cette affaire pendante à la Cour interaméricaine des droits de l’homme, dans laquelle l’ECLJ est intervenu en tant qu’amicus curiæ (voir nos observations écrites).

La Cour interaméricaine se prononcera notamment sur les deux questions suivantes :

  • le droit à la vie privée implique-t-il la reconnaissance d’un « droit à l’avortement » ?
  • les États ont-ils l’obligation de dépénaliser l’infanticide néonatal en cas de détresse sociale de la mère ?

Avant cette audience, l’ECLJ souhaite rendre publique une lettre que nous avons envoyée le 5 février 2021 à la Présidente de la Cour. Elle met en lumière de potentiels conflits d’intérêts à la Cour interaméricaine dans cette affaire et demande des éclaircissements sur cette situation.

Un contentieux stratégique d’extrême gauche

La principale ONG requérante, le Center for Reproductive Rights, instrumentalise l’histoire personnelle dramatique de « Manuela », afin de promouvoir son programme sociétal d’extrême gauche. Cette ONG, dont le siège social est à New York, cherche à imposer aux États du continent américain la légalisation de l’avortement, ainsi que la dépénalisation de l’infanticide néonatal, c’est-à-dire l’homicide d’un nouveau-né. Cette revendication, après avoir fait l’objet d’une campagne politique et médiatique au Salvador, est aujourd’hui devant l’institution judiciaire de l’Organisation des États américains (OEA).

L’ECLJ connaît bien ce procédé dit de « contentieux stratégique », par lequel des ONG progressistes multiplient les recours judiciaires comme moyens pour atteindre un objectif plus global de nature politique. Les arrêts et décisions rendus à l’issue de contentieux stratégiques sont en général les plus controversés idéologiquement. Ce sont aussi ceux qui posent des questions quant à l’impartialité de la justice. C’est par exemple le cas en Europe, à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), comme nous l’avions montré dans le rapport « Les ONG et les juges de la CEDH 2009 – 2019 » (G. Puppinck, février 2020).

1 réaction Lire la suite

Rencontre et prière interreligieuses à Ur, en Irak : le pape François relativise les religions


Pape François.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Shutterstock

Je tiens à souligner un point incongru dans le discours du pape François ― non que l’analyse de Jeanne Smits ne soit assez complète pour montrer le relativisme sous-tendant les propos du pontife. Voilà, quand le pape François dit qu’« il nous semble revenir à la maison » à Ur en Chaldée où Abraham entendit l’appel de Dieu, rien ne peut être plus erroné. Ur, d’où Abraham sortit, était le lieu d’un polythéisme abject où se côtoyaient notamment Baal et Moloch et leur culte infâme. Si Dieu a fait sortir Abraham d’Ur, c’est précisément parce qu’Il ne voulait pas que ce lieu fût sa maison, peu propice d’ailleurs au développement du peuple divin. Aussi, que signifie revenir en Chaldée et s’y sentir « à la maison » si ce n’est revenir aux cultes de Baal et de Moloch ? ― A. H.

Près de ce que l’on identifie comme la demeure d’Abram avant qu’il ne quitte la ville sanctuaire d’Ur en Mésopotamie à l’appel de Dieu pour engendrer la nation d’Israël sous son nouveau nom d’Abraham, le pape François a présidé une réunion interreligieuse samedi, l’un des points forts de son voyage apostolique en Irak. Il a appelé le lieu « maison » où l’on revient pour les représentants des différentes religions qui s’y sont réunis en une sorte d’incarnation de l’esprit du Document d’Abou Dhabi sur la Fraternité humaine signé il y a deux ans par François et par le Cheikh Ahmed el-Tayeb de l’Université Al-Azhar du Caire. Dieu y a été invoqué comme le « Très-Haut », mais pas la très Sainte Trinité, et Notre Seigneur Jésus-Christ était absent des textes. Il ne pouvait en être autrement, car il s’agissait de souligner la fraternité des religions dites « monothéistes » dont Abraham était présenté comme le fondateur.

Ce fut vrai également pour la prière commune qui n’a fait aucune distinction entre les divers croyants de la foi « abrahamique », incluant même « d’autres croyants et toutes les personnes de bonne volonté », non pas en tant qu’appelés à connaître le vrai Dieu mais en tant que personnes reconnaissantes remerciant Dieu pour l’exemple et les qualités d’Abraham.

Le pape François était l’invité principal de l’événement, occupant le siège central sur le podium construit dans la plaine d’Ur à quelque distance de la ziggourat fortement restaurée, temple du dieu de la lune dans les temps anciens. Mais de nombreuses religions étaient présentes et honorées : il a ainsi été rejoint par des représentants des communautés chrétiennes et musulmanes mais aussi par des croyants des religions yézidie, sabéenne et zoroastrienne qui ont tous prié ensemble sur un pied d’égalité.

1 réaction Lire la suite

Un bébé prématuré, à qui on ne donnait que 10 % de chances de survie, rentre de l’hôpital

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Sofia Viktoria Birina pourrait bien être le plus jeune bébé prématuré survivant d’Écosse, puisqu’elle est née à seulement 22 semaines le 2 octobre. Selon The Mirror, les médecins ne lui donnaient que 10 % de chances de survivre à la naissance. Cependant, ce bébé d’une livre et d’une once a surmonté les obstacles et est maintenant à la maison avec sa mère Egija et son père Inars.

« Tout allait bien lors de l’examen à vingt semaines », déclare Egija. « Puis, un peu plus d’une semaine plus tard, j’ai ressenti des douleurs, alors je suis allée à l’hôpital et on m’a dit que j’étais déjà dilatée et que je devais accoucher. »

Egija fut mise au lit pendant dix jours avant la naissance de Sofia. Les médecins n’avaient guère d’espoir et ses parents ne s’attendaient pas à ce qu’elle survécût. Sofia surmonta une malformation cardiaque, une hémorragie cérébrale de stade 1, une rétinopathie de la prématurité (une maladie des yeux) et des infections. Comme ses poumons n’étaient pas assez développés, elle eut besoin d’aide pour respirer.

« Elle a été branchée à de nombreuses machines et on lui a insufflé de l’air pendant plusieurs semaines pour l’aider à respirer », relate Egija. « La première fois qu’ils ont essayé de la faire respirer toute seule, elle ne put tenir que vingt minutes, puis son rythme cardiaque chuta et j’ai eu l’impression de la perdre, mais le personnel médical et infirmier a été formidable. J’ai failli m’évanouir tellement j’avais peur ».

1 réaction Lire la suite

Une centaine de femmes — dont Wanda Półtawska, amie de Jean-Paul II — appellent au rejet des vaccins «souillés» par l’avortement

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Freepik

Un groupe international de près de cent femmes — médecins, religieuses consacrées et responsables et militantes pro-vie — ont lancé un appel aux chrétiens et à toutes les personnes de bonne volonté pour que l’on cesse de justifier moralement l’utilisation de vaccins « souillés par l’avortement », c’est-à-dire ayant recours pour leur développement, leur production ou leur contrôle à des lignées de cellules provenant de bébés avortés. La déclaration, que j’ai moi-même eu l’honneur de signer, souligne que le fait de ne pas s’opposer à cette pratique alimente et fait avancer la culture de la mort à travers le trafic et l’exploitation de bébés avortés à des fins d’expérimentation médicale.

Sa publication initiale en anglais a été faite par le vaticaniste Edward Pentin.

Parmi les signataires, originaires de 25 pays de par le monde, figure le docteur Wanda Półtawska [...], médecin polonais centenaire, amie personnelle de feu le pape Jean-Paul II et victime d’expériences pseudo-médicales menées par le médecin personnel d’Adolf Hitler dans le camp de concentration nazi de Ravensbrück. Le Dr Półtawska, également spécialiste en psychiatrie, aujourd’hui âgée de 100 ans, a consacré ces 70 dernières années à œuvrer pour la vie et pour la famille.

On notera aussi la présence, parmi les signataires, de trois anciens membres de l’Académie pontificale pour la vie : le Dr Pilar Calva (Mexique), Mercedes Wilson de Arzu (Guatemala) et Christine de Marcellus Vollmer (Venezuela). Ainsi que de l’Allemande Gabriele Kuby, amie de Benoît XVI.

Parmi les autres signataires figure Abby Johnson, une militante américaine anti-avortement qui a travaillé comme directrice de clinique pour Planned Parenthood jusqu’en 2009, et dont les mémoires ont servi de scénario pour le film Unplanned de 2019 ; et sœur Deirdre Byrne, ancienne chirurgienne générale militaire et ancienne missionnaire qui a servi au Kenya, en Afghanistan, en Haïti, en Irak et au Soudan, et dont la prise de position en faveur des enfants à naître a attiré l’attention de la nation américaine en août 2020.

L’opposition aux vaccins développés ou produits au moyen de cellules fœtales obtenues lors d’avortements a déjà suscité la controverse en France et ailleurs, autour de la question de savoir si le recours aux vaccins constitue une coopération au mal, et à quel degré. Le pape et les instances vaticanes ont implicitement ou ouvertement rejeté cette opposition en allant jusqu’à dire que la réception du vaccin constitue un devoir de charité pour le catholique.

1 réaction Lire la suite

HuffPost Canada ferme boutique !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si HuffPost demeure, du moins HuffPost Canada et HuffPost Québec ferment leurs portes, rapporte le Toronto Star :

BuzzFeed a mis fin aux activités canadiennes de HuffPost.

Ce mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle licenciait 47 travailleurs aux États-Unis et qu’elle fermait HuffPost Canada et HuffPost Québec.

La fermeture de ses bureaux canadiens affecterait 23 employés et quatre cadres.

« À partir du 9 mars, HuffPost Canada ne publiera plus de contenu », peut-on lire dans un message sur le site internet de HuffPost Canada.

« Le contenu existant sera conservé sous forme d’archives en ligne ».

Cela fait un empoisonneur d’esprits en moins au Canada, un média pro-avortement, marxiste, promoteur de l’idéologie LGBT, propagandiste coronavirien en moins !

1 réaction

L’enseignement de l’Église sur le mariage, attaqué: un texte énonçant l’immoralité de l’«union civile gay», incriminé

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : Dreamstime

Renaissance catholique vient d’être mis en examen pour avoir publié un texte signé de deux cardinaux et trois évêques de l’Eglise catholique rappelant diverses vérités aujourd’hui mises à mal, parmi lesquelles le rappel de la Congrégation pour la doctrine de la foi concernant le caractère inacceptable, du point de vue de la morale catholique, de la légalisation des unions civiles homosexuelles. Voilà Renaissance catholique et son délégué général Jean-Pierre Maugendre, en tant que responsable du site, accusés de promouvoir la discrimination à raison de l’orientation sexuelle, du fait de cette plainte de l’association « Stop Homophobie » — c’est une longue affaire qui s’annonce, puisque ce type de dossier peut traîner jusqu’à deux ou trois ans avant d’aboutir à un jugement de première instance.

J’ai demandé à Jean-Pierre Maugendre de m’en dire davantage au cours d’un entretien réalisé mercredi. Depuis lors, Marie-France Lorho, député du Vaucluse, a adressé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, pour s’émouvoir notamment des actuelles « entraves à la liberté d’expression » et de l’utilisation des procédures par « Stop Homophobie » pour s’en prendre à l’affirmation de l’enseignement moral de l’Eglise. — J.S.

*

Renaissance Catholique, vous venez de l’apprendre, est mis en examen pour « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle », à la demande d’une association nommée « Stop homophobie ». Cependant, le texte incriminé n’est pas nouveau — il a été publié en 2019, et il a donc plus d’un an et demi — et n’est d’ailleurs pas un texte de Renaissance catholique. Qu’en est-il exactement ?

C’est un texte à deux tiroirs. L’ensemble du texte s’intitule « L’Eglise du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité », un titre extrait de la première épître de saint Paul à Timothée (III, 15), et il est relativement long puisqu’il fait quatre pages. On y trouve un certain nombre de rappels sur le Credo, sur la loi de Dieu, et enfin sur les sacrements, et en particulier dans la partie qui traite de la loi de Dieu, il comporte une référence résumée mais précise de la déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la foi du 3 juin 2003 qui porte le titre « Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles », et c’est cet extrait bien précis et bien circonscrit, puisqu’il fait uniquement quatre lignes, qui est visé par la plainte.

Donc une plainte qui vient contester tout simplement l’enseignement de l’Eglise exprimé de manière très sobre.

Voilà, je vous rappelle tel quel l’extrait en cause : « Les autorités civiles ne doivent pas établir union civile ou légale entre deux personnes du même sexe, qui clairement imite l’union du mariage même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d’un grave scandale pour d’autres. » Voilà donc le texte incriminé qui vise un texte officiel du magistère, puisque c’est un résumé tiré du texte de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, et qui est dans la continuité de l’enseignement moral de l’Eglise depuis 2 000 ans. Donc il n’y a rien, en fait, de très nouveau.

1 réaction Lire la suite

« Pourquoi je ne prendrai pas le vaccin, même si je suis une personne à la retraite »

Par Pauline Armstrong, résidente d’un édifice pour gens à la retraite à Orléans, Ontario ― Photo : Freepik

Non à l’avortement ; vive la vie !

Le chef-d’œuvre de la Création de Dieu est l’homme, l’être humain créé à son image et ressemblance, ayant intelligence et volonté.

L’homme, Adam, était heureux, socialisant avec Dieu, l’Etre divin au Paradis terrestre. Il se promenait avec Lui et jasait. Au premier couple humain, il ne manquait rien.

Ils ont perdu ce bonheur parfait en lui préférant connaître le Bien et le Mal. Rusés par Satan, ils ont cru la parole du Menteur et désobéi, perdant leur dignité d’enfants de Dieu, et leur force naturelle de faire le bien et non le mal. Déchus, ils n’avaient plus alors que leur nouvel état imparfait à transmettre à leur descendance.

La créature humaine est la plus belle possession de Dieu. Il les crée selon son plan et les humains d’aujourd’hui les détruisent selon leur propre volonté. Il ne peut y avoir une plus grande injustice. La Justice de Dieu sera un jour apaisée, mais c’est très loin d’être le cas. Il faudra aux humains encore bien des malheurs pour qu’ils réfléchissent et réalisent le Mal qu’ils font, le regrettent et reviennent à Dieu.

Plus d’une source dit que les vaccins contre Covid-19 ont pu être faits avec des cellules de bébés avortés. Je ne désire pas prolonger mon temps sur la terre en profitant d’un tel Mal. Alors, je n’accepte pas de vaccin contre Covid-19.

Pauline Armstrong

1 réaction

Avec le Christ passer des ténèbres à la Lumière


Descente du Christ aux Enfers.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e dimanche du Carême) ― Photo : © Ralph Hammann/Wikimedia Commons

Temps de solitude, de prière, de pénitence et de combat contre Satan, la grande retraite du carême conduit, en fait, toute l’Église au sacrifice de la Croix et à la gloire de la Résurrection. La Transfiguration spirituelle des baptisés, par le rayonnement en eux de la lumière de Jésus ressuscité est le but de tous les travaux du carême. La fin du carême est donc le passage de notre âme des ténèbres, où la retiennent nos péchés, à la pleine lumière du Christ.

Saint Paul nous rappelle que nous étions autrefois ténèbres, c’est-à-dire esclaves du démon et que nous sommes maintenant enfants de lumière, et que nous devons par conséquent nous comporter en toutes choses comme tels. Une dangereuse tentation de notre temps est, comme le soulignait le pape émérite Benoît XVI au tout début de son pontificat, le relativisme, qui consiste au plan spirituel à tenter de marier ensemble ténèbres et lumière, vices et vertus, soumission au démon et service de Jésus-Christ. Saint Paul reprochait fortement aux Corinthiens de s’être laissés prendre dans ce piège diabolique : « Ne vous attachez pas à un même joug avec les païens, leur écrivait-il. Car quelle société y a-t-il entre le Christ et Bélial ? » (2 Cor. 6 14-15). C’est sans doute la plus grande tentation dans l’Église actuellement que de vouloir concilier ce qui restera toujours inconciliable : l’esprit de Jésus et l’esprit du monde, la vérité et l’erreur. Le service de Notre Seigneur n’admet pas les demi-mesures. Notre divin Maître exige que nous lui fassions par amour le don total de notre corps, de notre cœur, de notre esprit. Nous ne serons jamais de véritables enfants de lumière mais nous resterons plutôt esclaves de nos anciennes ténèbres si nous ne produisons pas les fruits de la lumière, qui consistent, selon saint Paul, en une parfaite bonté, dans la justice et la vérité. Ce qui n’est bon, juste et vrai qu’à moitié n’a aucune valeur aux yeux de Dieu, car il n’y a alors rien d’autre que tiédeur, corruption de la vertu et concessions faites au démon.

Le temps présent, où un très grand nombre de fidèles sont privés des sacrements, met à dure épreuve notre foi catholique. Les sacrements sont ce qu’il y a de plus précieux dans l’héritage que nous avons reçu de Jésus Christ et de son Église, car par ces signes sensibles porteurs de sa grâce, c’est Jésus lui-même qui agit directement dans les âmes pour les purifier, les éclairer, les fortifier, les refaire à son image et leur donner sa vie. Les sacrements, étant d’origine divine, sont les remèdes les plus puissants à tous les maux de l’âme et du corps. Voilà pourquoi nous ne saurions nous habituer à en être privés, et nous devons les réclamer fortement comme étant les besoins les plus essentiels que nous puissions avoir. La situation actuelle de l’Église qui, en réalité est réellement persécutée, sous le couvert de mesures sanitaires tout à fait déraisonnables, nous impose le devoir de réclamer fermement nos droits et de défendre notre foi injustement attaquée par un gouvernement qui, tournant le dos à la lumière du Christ, qui illuminait autrefois notre pays, ne peut que détruire la civilisation chrétienne que nos ancêtres ont si courageusement bâtie. Si nous voulons que la Lumière du Christ triomphe de la grande noirceur qu’un « nouvel ordre mondial » antichrétien tend à imposer à l’univers entier, il nous faut résister fermement et concrètement aux forces du mal conjuguées spécialement contre l’Église catholique, qui seule porte en son sein la Lumière divine élevée au-dessus de toutes les nations pour leur apporter la Paix.

J.-R.B.

1 réaction

Confinement au Québec : 250 personnes au cinéma, mais seulement 10 à la messe…

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) ― Photo : serhii bobyk/Freepik

Les autorités du Québec pourraient-elles expliquer pourquoi, sous prétexte de la situation sanitaire, elles permettent aux cinémas d’accueillir jusqu’à 250 personnes mais ne permettent pas aux églises d’accueillir plus de 10 personnes pendant un office religieux ?

Même le cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec, pourtant très soumis aux directives sanitaires, a publié un communiqué sur le site web de l’archidiocèse dans lequel il dit que les croyants « ne peuvent pas comprendre pourquoi l’accès à leurs lieux de culte reste limité à 10 personnes dans la zone rouge alors que les cinémas peuvent accueillir jusqu’à 250 personnes. »

Dans son communiqué empreint de langue de bois, le cardinal, poussé dans le dos par les fidèles catholiques, finit par qualifier les actuelles mesures de « déraisonnables et injustes » et cite l’exemple de familles en deuil qui ne peuvent « accompagner un être cher à l’église et lui offrir des obsèques chrétiennes alors que, parfois dans le même quartier, il est possible d’en rassembler 250 dans un cinéma ».

Le premier ministre François Legault avait annoncé le 16 février que les cinémas, les piscines intérieures et les gymnases intérieurs rouvriraient le 26 février dans toute la province, y compris ceux situés dans les zones qui sont toujours dans la zone de confinement stricte « rouge ».

Mais les lieux de culte ne peuvent accueillir que 10 personnes pour les différentes célébrations et 25 personnes pour les funérailles.

Le cardinal Lacroix a écrit que les catholiques « ne peuvent pas garder le silence sur les décisions prises par les autorités, qui nous laissent une impression de discrimination contre les communautés religieuses ». Il a invité les catholiques à contacter leurs députés pour exprimer leur « point de vue ».

« Si les magasins et les centres commerciaux sont ouverts au public conformément aux mesures appropriées, il n’y a aucune raison pour que les lieux de culte ne fonctionnent pas dans les mêmes conditions »

Des propos qui restent bien timorés au regard de la situation.

1 réaction

La DPJ utilisée pour harceler les parents faisant l’école maison

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : diana.grytsku/Freepik

Sous l’égide de l’instituteur Roberge, dont on ne peut mettre en doute la ténacité et la confiance en soi, les parents éducateurs du Québec sont soumis depuis près d’un an à de très fortes pressions de la part du Monopole de l’Éducation du Québec. Celui-ci utilise l’arme de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) pour faire plier les parents. Ces pressions n’ont aucunement l’objet d’éviter la maltraitance d’enfants, à moins que de ne pas appliquer fidèlement la pédagogie et le programme de M. Roberge soit de la maltraitance…

Nous connaissons personnellement trois familles qui ont décidé de quitter le Québec à la suite de ces pressions par la DPJ, l’une d’entre elles possédait une petite entreprise prospère en Estrie, elle est depuis vendue.

Dans le cadre de ces tracas causés par le Monopole de l’Éducation du Québec et par la DPJ, l’Association québécoise pour l’éducation à domicile (AQED) informe ses membres :

L’AQED travaille sans relâche pour ses membres ! Nous tenons à vous garder informés des efforts faits pour vous défendre auprès de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). La liberté des familles est constamment mise à l’épreuve et nous devons continuer à travailler pour éviter que des familles ne soient harcelées par la DPJ sans raison autre que parce qu’elles font l’éducation à domicile.

À quoi ces interventions peuvent-elles ressembler ? Voici le résumé d’une situation qui s’est déroulée au début du mois, lors de laquelle l’AQED est intervenue pour soutenir une de ses membres.

1 réaction Lire la suite