L’évêque du père Altman, ce prêtre qui disait « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate », lui a demandé sa démission

Le Père James Altman.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d,écran vidéo/YouTube
La Crosse, Wisconsin, 24 mai 2020 (LifeSiteNews) — Le Père James Altman — ce prêtre dont le message vidéo de l’automne dernier : « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate » est devenu viral et qui a critiqué sans crainte les évêques américains d’avoir inutilement fermé les églises et refusé les sacrements aux fidèles pendant la pandémie de COVID-19 — a annoncé dimanche de la Pentecôte que son évêque, le qualifiant « source de division et inefficace », lui a demandé de démissionner.
Dès septembre, Mgr. William P. Callahan avait menacé le prêtre au franc-parler de « sanctions canoniques », alors qu’au même moment le soutien public des fidèles catholiques envers celui-ci grimpait en flèche dans tout le pays et dans le monde entier.
Après avoir prononcé une puissante homélie dimanche de la Pentecôte, Altman a ajouté : « J’ai le regret de vous informer qu’ils veulent ma tête sur un plateau. Ils veulent ma tête maintenant pour avoir dit la vérité. Je me suis apparemment créé des ennemis dans la hiérarchie. »
« Pour paraphraser le grand, grand cardinal Burke : “Quand je mourrai, je serai jugé par le Seigneur, non pas par un évêque de l’Église, ni, comme le grand cardinal Burke l’a dit spécifiquement, par l’USCCB [l’Assemblée des évêques catholiques des États-Unis]”, a déclaré s’est défendu le prêtre. »
Au lieu de se laisser étouffer ou de se rétracter, Altman a réaffirmé les vérités qu’il a proclamées au grand dam de nombreux évêques américains.
1 réaction Lire la suiteCe qui est vraiment en jeu ici, chère famille, c’est que d’autres bergers sont offensés parce que j’énonce simplement le fait qu’ils ont abandonné leurs brebis pendant un temps de détresse.
Si ce prétendu virus avait été un tant soit peu aussi dangereux qu’on l’a dit, c’était une raison de plus pour garder nos églises ouvertes et pour vous donner les sacrements afin que vous restiez en état de grâce. Ils ont mis vos âmes éternelles en danger !
Ils me méprisent pour avoir dit cette simple vérité. Pour avoir rappelé cette vérité, que Jésus a commandé à ses apôtres : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ; même si je sais que le monde vous haïra, je vous envoie baptiser, pardonner aux repentis et nourrir mes brebis. »
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Des milliers de participants à la 10e Marche pour la Vie à Rome

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bgmfotographia/Pixabay
Des milliers d’Italiens ont participé à la 10e Marche pour la Vie de Rome, afin de protester contre le meurtre des enfants à naître, selon International Family News :
Des milliers de personnes ont participé à la dixième édition de la Marche pour la Vie, cette année sous la forme d’une mobilisation statique dans la Via dei Fori Imperiali. Présents, comme toujours, de nombreuses familles avec des poussettes […] L’objectif des organisateurs est en fait de lancer un message de dénonciation de la loi 194, promulguée le 22 mai 1978. Coïncidence qui va de pair avec le 40e anniversaire du referendum sur l’avortement.
Six millions d’enfants à naître italiens ont été avortés en quarante ans depuis le 22 mai 1978.
Quelques politiciens étaient présents :
Cette année encore, les représentants politiques des partis du centre droit et du peuple de la famille étaient largement représentés.
L'évêque de Vintimille Mgr Antonio Suetta, qui a déclaré au sujet des politiciens « catholiques » promouvant l'avortement :
Il ne peut y avoir de lois de l’État qui subvertissent la loi de Dieu. Un homme politique catholique doit se référer à l’Évangile et au Magistère de l’Église.
Ainsi que des diplomates hongrois et polonais :
1 réactionLes modèles d’initiatives pro-vie sont la Pologne et la Hongrie. Les ambassadeurs auprès du Saint-Siège de ces deux pays — respectivement Janusz Kotański et Eduard Habsburg — ont pris la parole depuis la scène pour énumérer les politiques entreprises par les gouvernements de leurs pays et les bénéfices en termes de naissances qui en ont résulté.
Un bébé prématuré né à 22 semaines et pesant seulement 14 onces défie les attentes des médecins
Par SPUC (LifeNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Un minuscule bébé prématuré qui pesait moins qu’une miche de pain à la naissance a défié les pronostics et s’épanouit aujourd’hui.
Le bébé Charvi Matthews ne pesait que 14 oz après être né plus de trois mois avant terme, à seulement 22 semaines.
Les parents Millisa Matthews et Daniel Golding, de Greenwich au Royaume-Uni, racontent que Charvi était si petite qu’elle avait la même taille que la petite poupée qu’ils mirent dans sa couveuse.
Les médecins n’avaient donné à Charvi que 10 % de chances de survie.
Cependant, après des soins spécialisés et 35 transfusions sanguines, la petite Charvi a défié les attentes des médecins. Elle peut maintenant respirer toute seule et boire au biberon.
Millisa, fière maman, raconte :
Il n’était pas question que je renonce à elle, même si les chances étaient si minces…
Les médecins m’ont dit qu’elle avait dépassé toutes leurs attentes — ils ne pensaient pas qu’elle survivrait aux 48 premières heures.
Il y a eu des moments où j’ai douté de nos décisions de poursuivre le traitement de Charvi…
Mais au fond de moi, j’ai toujours su qu’elle s’en sortirait, même lorsque les médecins me disaient que je ne faisais que « prolonger l’inévitable » — et je veux partager ce message d’espoir avec d’autres familles…
Je veux que d’autres mères sachent que les enfants de 22 semaines peuvent survivre, aussi ne perdez pas espoir.
Les miracles peuvent se produire et se produisent — Charvi l’a prouvé.
Un porte-parole de SPUC a déclaré : « L’histoire du bébé Charvi est une histoire réconfortante de dévouement et d’une victoire sur de grandes adversités. Cette histoire nous montre à quel point la vie humaine est forte, et quand on lui donne une chance, elle peut trouver un moyen de s’épanouir. »
1 réactionDes personnes âgées mortes de soif dans les CHSLD durant le printemps 2020
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Nombre de personnes âgées sont mortes de déshydratation et de négligence, dans les CHSLD ontariens affirme un rapport des Forces armées canadiennes (FAC) qui avaient été déployées dans les maisons de soins manquant de personnel, durant le printemps 2020, rapporte Le Journal de Montréal :
« Il a été noté par l’équipe de Renfort aux soins de santé civils que 26 résidents étaient décédés de déshydratation avant l’arrivée de l’équipe des FAC en raison du manque de personnel pour prendre soin d’eux. Ils sont morts alors que tout ce dont ils avaient besoin, c’était d’eau et d’hygiène », peut-on lire dans un extrait du rapport portant sur le Downsview Long Term Care Centre dévoilé par le Globe.
En parallèle, 65 résidents sont décédés de la COVID-19 dans cet établissement au printemps.
Ainsi, dans une seule maison de soin 26 résidents au moins sont morts de déshydratation et de manque d’hygiène au printemps 2020.
Mais qu’en est-il des 65 autres que l’on dit être décédés du covid ? Nonobstant le doute qui plane sur le fait qu’ils aient été contaminés par le covid, le test PCR sur la base duquel on a bâti les mesures « sanitaires » n’étant pas fait pour poser un diagnostic de maladie, ces résidents ne seraient-ils pas plutôt morts des suites de l’abandon dont ils ont été l’objet ? Il est difficile, voire impossible, de se remettre de certaines épreuves physiques à un certain âge. Ne seraient-ils pas décédés de toute façon approximativement dans les mêmes temps que si le covid n’était pas passé par là ? Combien de morts, enfin, cette maison avait-elle eus dans les années précédentes ? Autant de questions qui devraient être prises en compte.
Mais d’ailleurs, un « décès covid » officiel désigne-t-il forcément une personne morte du coronavirus ou en bonne partie à cause de lui ? La lecture de ce passage du même article du Journal de Montréal laisse un peu songeur :
Les militaires se sont aussi posé plusieurs questions sur le Hawthorne Place Care Centre, un centre de soins où 51 résidents ont péri en raison du virus. Le rapport sur ce centre laisse cependant croire que ce nombre pourrait être faible comparativement aux décès dus à la négligence des patients.
Les militaires pense qu'une partie des quelque 51 « décès covid » du Hawthorne Place Care pourraient être autrement attribués à l’abandon auquel ces résidents ont été laissés. Si c’est le cas, combien d’autres « décès covid » ne sont pas attribuables à une abjecte négligence, aussi bien au Québec qu’en Ontario ? Songez que la plupart des « décès covid » sont survenus dans des maisons pour personnes âgées…
1 réactionProjet de loi pro-avortement à Malte : le président déclare qu’il ne signera pas « une autorisation de meurtre »

Par David McLoone ― Traduit par Campagne Québec-Vie (la traduction s’inspire pour une partie de l’article de Gènéthique) ― Photo : bearfotos/Freepik
La Valette, Malte, 20 mai 2021 (LifeSiteNews) — Dans une déclaration très ferme, le président maltais George Vella s’oppose à l’introduction d’une loi pro-avortement à Malte, préférant démissionner que de signer un « projet de loi qui implique une autorisation de meurtre ».
M. Vella, lui-même médecin avant d’entrer en politique, a maintenu une position strictement anti-avortement au cours de sa carrière et a publiquement déclaré qu’il ne signerait aucune loi pro-avortement durant son mandat présidentiel. La position pro-vie du président, rapporte The Malta Independent, « reste inchangée ».
Le pays a également un premier ministre ouvertement anti-avortement, Robert Abela, qui consolide la position fière mais solitaire de la nation en tant que seul État de l’Union européenne interdisant l’avortement.
Marlene Farrugia, membre indépendant du Parlement maltais, a tenté de changer cette situation en présentant, le 12 mai, un projet de loi visant à dépénaliser l’avortement sur cette île méditerranéenne historiquement catholique. Face à ce projet de loi, M. Vella a déclaré : « Je ne peux pas empêcher l’exécutif de prendre une décision, c’est au parlement de le faire. Mais j’ai la liberté, si je suis en désaccord avec un projet de loi, de démissionner et de rentrer chez moi, cela ne me dérangerait aucunement de le faire ».
M. Vella a confirmé qu’il ne peut y avoir de via media en ce qui concerne la légalisation de l’avortement de quelque façon que ce soit : « Vous tuez ou vous ne tuez pas, il ne peut y avoir de demi-mort. Je suis très clair, il n’y a pas de “si” et de “mais” ».
L’archevêque de Malte Charles Scicluna soutient la position de M. Vella, disant : « Le ventre d’une mère est quelque chose de cher et de saint, c’est là que la vie humaine peut se développer. Prions pour que le ventre de la mère reste un lieu de vie, et non un lieu où l’on tue. » Ailleurs, le prélat a ajouté : « La dignité des femmes ne peut être préservée en tuant des enfants innocents » [formulation malheureuse : comme si la grossesse en elle-même pouvait être contraire à la dignité de la femme…*].
Jonathon Van Maren, célèbre militant pro-vie et chroniqueur de LifeSiteNews, a écrit la semaine dernière que même si l’avortement et le fait de « provoquer une fausse couche » sont actuellement illégaux, les quelque 400 femmes qui se rendent chaque année à l’étranger pour se faire avorter, et les 200 autres qui commandent des pilules abortives en ligne, font rarement l’objet de poursuites.
Techniquement, cependant, les femmes qui se font avorter risquent d’encourir trois ans de prison et le personnel médical qui facilite le meurtre risque quatre ans. Pourtant, Farrugia propose de supprimer toutes les sanctions liées à l’avortement et de les remplacer par une peine de dix ans de prison uniquement pour ceux qui forcent la femme à avorter.
*Commentaire d’A. H.
1 réactionDes dizaines de milliers de Lituaniens défilent dans les rues pour défendre le mariage et la famille traditionnels
Par Clare Marie Merkowsky ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Vilnius, Lituanie, 19 mai 2021 (LifeSiteNews) — Afin de décrier une loi antifamille, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la Lituanie pour défendre les valeurs familiales traditionnelles le 15 mai.
Bien que la Lituanie soit un pays traditionnellement catholique, le parlement actuel fait avancer le programme LGBT. Récemment, le parlement a rédigé un projet de loi autorisant les unions civiles pour les couples de même sexe.
Selon un sondage Eurobaromètre de 2019, 70 % des Lituaniens s’opposent à la reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe. En réponse à ce projet de loi, les citoyens lituaniens ont organisé « La grande marche pour la défense de la famille », première manifestation de grande ampleur depuis de nombreuses années.
Le matin du 15 mai, des milliers de citoyens se sont rendus dans la capitale, Vilnius. La file d’attente des voitures des habitants de la campagne se dirigeant vers la ville s’étendait sur plusieurs kilomètres. Ils se sont rassemblés dans le parc Vingis, beaucoup portant le drapeau frappé des armoiries de la Lituanie.
Une source lituanienne a déclaré à LifeSite que la marche avait pour but d’arrêter le processus législatif de la Convention d’Istanbul, « qui est présentée comme un moyen de protéger les femmes de la violence alors qu’en réalité elle valide le concept d’idéologie du genre ». Ils espéraient également empêcher le parlement de légaliser le « mariage » entre personnes de même sexe.
« Nous espérons que cette marche ne sera pas oubliée et que ses objectifs continueront à motiver les gens à agir », poursuit la source. « Cela pourrait être une grande opportunité pour les petits partis conservateurs existants d’accroître leur influence et de lutter pour la vérité. »
Le président lituanien Gitanas Nausėda s’est adressé aux manifestants via un enregistrement vidéo.
Il a promis de faire de son mieux pour défendre le mariage traditionnel entre un homme et une femme. « Le mariage est constitué du libre consentement d’un homme et d’une femme », a-t-il déclaré. « En tant que président, j’utiliserai mes pouvoirs pour que cela se réalise ».
Le père Robertas Grigas, qui a fait partie d’un groupe de résistance contre les soviétiques avant la chute du rideau de fer, déclara aux gens assemblés : « Nous attendons et exigeons de notre gouvernement élu qu’il s’occupe non pas des intérêts de petits groupes exotiques, mais des problèmes qui sont importants pour toute la nation ».
[…]
1 réactionLe Texas limite l’avortement, le Gabon en étant l’accès, l’Iowa veut déclarer qu’il n’est pas un droit

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : prostooleh/Freepik
Le gouverneur du Texas, Greg Abbot, vient de signer une nouvelle loi interdisant l’avortement des enfants à naître dont on peut détecter les battements de cœur, selon Gènéthique :
Le gouverneur du Texas a signé mercredi la « heartbeat bill », qui interdit l’IVG « dès que les battements de cœur du fœtus sont perceptibles, soit vers la sixième semaine de grossesse ». En signant, Greg Abbot a déclaré : « la loi garantit que chaque enfant non né dont le cœur bat sera sauvé des ravages de l’avortement ».
Le Gabon, de son côté, a adopté une loi qui élargira l’accès à l’avortement, d’après Gènéthique :
Un projet de loi modifiant les conditions de dépénalisation de l’IVG a été adopté au Gabon vendredi 14 mai en séance plénière de l’Assemblée nationale.
Le Gabon fait passer la limite de l’avortement de 10 à 12 semaines de grossesse, tandis qu’il supprime la notion de gravité quant à la « détresse » dont doit faire preuve la femme pour obtenir l’avortement dans les limites légales ; de plus le médecin n’aura plus à évaluer ladite détresse ― autant dire que n’importe quel avortement pourra s’opérer jusqu’à la 12e semaine.
Dans l’État d’Iowa, la législature a approuvé en première lecture un projet d’amendement à sa Constitution qui, s’il est approuvé une seconde fois, sera proposé à l’approbation de la population iowienne par referendum, rapporte LifeNews :
1 réactionLe corps législatif de l’Iowa a officiellement approuvé un amendement déclarant qu’il n’existe aucun droit de tuer des bébés lors d’un avortement. L’amendement constitutionnel de l’État doit être approuvé une fois de plus par le corps législatif, puis être approuvé par les électeurs lors du scrutin pour intégrer la Constitution de l’Iowa.
Le Nouvel Ordre Mondial : aboutissement du modernisme

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : vpemencom/Pixabay
Du rêve au cauchemar
Quand j’étais enfant, je dévorais les livres. L’un d’eux, une fresque remplie d’images, décrivait les grandes Ères de l’Histoire. Je m’en souviens encore : Préhistoire, Antiquité, Moyen-Âge, Renaissance, Grandes Découvertes… La dernière des Ères se nommait : « les Temps Modernes ». C’était mon Ère. Vers la même époque, la Révolution Tranquille débutait. Les adultes autour de moi disaient que le Québec entrait enfin, à son tour, dans l’Ère Moderne et dorénavant, nous serions, nous aussi, modernes.
Le modernisme se décrit comme une démarche collective vers un avenir meilleur. Sa thèse fondamentale affirme que l’humanité, ayant atteint un stade avancé de maturité, doit se libérer de ses croyances traditionnelles et se redéfinir sans limites. En se coupant de nos racines millénaires, on façonnerait un nouvel homme qu’on placerait dans un nouveau monde. Ce serait, comme on chantait à l’époque, « Le début d’un temps nouveau. »
Les bons vins se bonifient avec le temps ; les piquettes surissent. À peine soixante ans plus tard, ce modernisme, si appétissant au début, est devenu un breuvage toxique ; ses créations, une montagne de déchets ; son aboutissement, une abomination totalitaire. En effet, après les années de promesses utopiques, voici venir la réalité du Nouvel Ordre Mondial.
Dany Rondeau de l’UQAR, citant Polémia en ligne, décrit les cinq caractéristiques du modernisme comme suit :
- Individualisation : destruction des anciennes communautés d’appartenance
- Massification : adoption de comportements et de modes de vie standardisés
- Désacralisation : désenchantement/reflux des grands récits religieux au profit d’une interprétation scientifique du monde
- Rationalisation : domination de la raison instrumentale à travers l’échange marchand et l’efficacité technique
- Universalisation : extension planétaire d’un modèle de société posé comme seul possible rationnellement et donc supérieur
Le Nouvel Ordre Mondial, c’est-à-dire l’implantation en dix ans (« Great Reset », Agenda 2030), par les élites mondiales et nationales, des dix-sept Objectifs de Développement Durables (ODD) de l’ONU incarne, de façon extrême et définitive, toutes les caractéristiques du modernisme.
1 réaction Lire la suiteVoici pourquoi la pilule abortive a changé l’avenir du mouvement pro-vie au Canada

Par Marie-Claire Bissonnette ― Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yanalya/Freepik
3 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Mifegymiso est le nom canadien donné à une pilule abortive nommée RU-486 qui a été introduite au Canada en janvier 2017, après l’approbation de Santé Canada en 2015. Pas plus de deux ans se sont écoulés depuis son introduction et le panorama des pratiques et des attitudes relatives à l’avortement au Canada commence déjà à se modifier. Les militants pro-vie éprouveront de la difficulté à suivre le rythme de ces changements qui s’accélèrent. Alors, j’écris ceci comme un avertissement et une exhortation qui s’adressent à toutes les personnes et les organisations pro-vie du Canada lesquelles risquent une plus grande marginalisation et même une perte de crédibilité si elles ne réévaluent pas leurs stratégies à la lumière de cette situation en évolution.
Les pilules abortives offusquent moins notre sensibilité que les avortements chirurgicaux, comme ceux par succion, par dilatation et curetage, par solution saline, et par naissance partielle. Tandis que ces procédures dévoilent leur véritable nature meurtrière dans les corps de bébés sans vie mutilés ou brûlés, Mifegymiso se présente comme une méthode d’avortement propre, appropriée et facile qui consiste à prendre une combinaison de deux pilules. La mère se débarrasse alors de sa grossesse à la maison, dissimulant l’humanité visible de son enfant sous un siège de toilette. La première pilule, mifépristone, empêche la sécrétion de progestérone et affame l’embryon à mort. De 24 à 48 heures plus tard, la deuxième pilule, misoprostol, cause des fortes contractions musculaires dans l’utérus, tout en induisant la relaxation du col de l’utérus et l’expulsion de l’endomètre. Accompagné de beaucoup de sang et d’autres tissus, le bébé est jeté dans la toilette, on lui refuse même la dignité d’être regardé par des yeux humains. Ce que la mère pourrait voir, si jamais elle avait le courage de le faire, c’est le corps minuscule de son bébé enveloppé dans son sac gestationnel, avec des doigts et des orteils visibles qui pourraient être comptés, puisque l’emploi légal non conforme actuel de cette pilule va jusqu’à dix semaines de grossesse.
Cette méthode reste toute aussi hideuse que n’importe quelle autre forme d’avortement bien sûr, mais la brutalité est plus facilement ignorée. De plus, les médias l’encouragent, car ils déforment la vérité et omettent plusieurs faits importants qui concernent le Mifegymiso. Laissant de côté ce qui est évident — que l’avortement demeure le meurtre d’un être humain innocent — la première chose qui devrait être connue par tous, mais que la plupart des femmes ne se font pas dire, c’est qu’après la prise de la première pilule, la mifépristone, il est possible d’inverser les effets et de sauver la vie du bébé si la mère prend de la progestérone. Deuxièmement, le Mifegymiso peut causer des effets secondaires sérieux, incluant nausées, vomissements, crampes, fièvre, étourdissements, hémorragies, pertes de conscience, salpingite, arythmie, bronchospasmes, infections, chocs septiques, infertilité, possibles [futures] grossesses ectopiques, et même la mort à cause d’une infection, d’une grande perte de sang ou d’une grossesse ectopique ultérieure. Troisièmement, les médias déclarent que les coûts des pilules varient entre 300 $ et 550 $. Par contre, ils négligent les coûts de la première évaluation de grossesse, de l’assistance à l’examen médical, de la vérification en cas d’infection, des tests sanguins, des échographies, des nécessaires tests sanguins ultérieurs et, finalement, des rendez-vous de suivi, sans mentionner que la moyenne d’échec de l’avortement médical est de 1 sur 20 et que chaque échec doit être suivi soit par un deuxième avortement médical, soit par un avortement chirurgical (en général, le taux de succès des essais canadiens avec le Mifegymiso se situaient entre 92,9 % et 97,3 %).
1 réaction Lire la suiteVidéo de la Marche pour la Vie à Ottawa
Jeudi dernier, quelques 750 personnes se sont rassemblées à la Colline parlementaire à Ottawa pour dire leur « oui » à la vie et leur non inconditionnel à l'avortement et à l'euthanasie. En plus des nouvelles de la semaine, ci-dessous vous pouvez-voir des images de la Marche !
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
Cette semaine, sur notre Web-télé :

Théovox : «Une rencontre avec notre chroniqueur pro vie Georges Buscemi…»

Les temps forts de la Marche pour la Vie à Ottawa (version française sera prête bientôt !)

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