Une patiente avortée par erreur, à la place d'une voisine...
Sur le site de tf1.fr du 11 mai 2011 :
(OUPS!!!)
Une jeune femme enceinte de quatre mois a perdu son bébé après avoir absorbé un médicament destiné à une autre patiente. Une enquête interne a été ouverte, explique une source hospitalière, confirmant une information de la Voix du Nord. La jeune femme devait subir une intervention de cerclage du col de l'utérus, destinée à prévenir un accouchement très prématuré.
Dans une chambre contiguë, une autre femme attendait quant à elle de subir un curetage, sa grossesse ne pouvant être menée à terme. Les médicaments destinés à cette dernière ont été administrés par erreur à la patiente enceinte de quatre mois, car l'étudiant avait omis de vérifier son identité. Au bloc opératoire, les médecins ont constaté la présence dans le corps de la jeune femme de comprimés destinés à dilater le col de l'utérus, administrés par erreur. La patiente a perdu son foetus.
Une fois réveillée, elle "a reçu du chef de service et du médecin qui devait pratiquer l'intervention, toutes les informations relatives à l'évolution malheureuse de sa
grossesse et de l'erreur d'administration de médicament dont elle a été victime", selon un rapport d'accident de l'hôpital. "Ceux-ci ont également exprimé les profonds regrets de l'équipe soignante et l'hôpital pour ce douloureux accident", selon ce bref rapport. La jeune femme a déclaré au quotidien qu'elle voulait "que l'on sache ce qui (lui) est arrivé, et que ça ne se reproduise pas sur une autre". "Je voulais mon enfant moi, et pas qu'on me l'enlève", a-t-elle ajouté.
Au Québec, en 2011,500 000 erreurs médicales ont été répertoriées, certaines causant la mort du patient. Les partisans de l'euthanasie affirment qu'aucune erreur médicale ne peut se produire dans le domaine de l'euthanasie... puisqu'ils vous le disent! Que demander de plus comme garantie de sécurité?
Laissez un commentaireUne professeure de l'UQAM, la FQPN et l'Association canadienne pour le libre choix rébarbatives à l'aide aux femmes enceintes

Sur le site du journal 24h du 21 mars 2013, un exemple de malhonnêteté intellectuelle:
(Comment interpréter le sigle de la FQPN? Deux personnes qui tiennent une femme enceinte à la gorge et qui lui ouvrent les jambes pour qu'elle se fasse avorter?)
Des centres d'aide à la grossesse qui diffuseraient des informations trompeuses et qui inciteraient des femmes à ne pas recourir à l'avortement sont dans la mire de chercheuses montréalaises.
Audrey Gonin, professeure à l'École de travail social de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), se penche sur cette problématique qui a été mise au grand jour ailleurs dans la province. « Selon des enquêtes du Soleil et de Rue Frontenac, il existe des centres à Québec et à Trois-Rivières qui donnent des informations biaisées à leur clientèle, affirme Mme Gonin. On dit aux femmes que les avortements peuvent causer le cancer du sein ou engendrer un “syndrome post-avortique”, ce qui est complètement faux selon l'Institut national de santé publique du Québec. »
Procédant actuellement à une recherche en partenariat avec la Fédération du Québec (FQPN) pour la planification des naissances, la professeure tente de répertorier les centres qui, par des méthodes douteuses, découragent des femmes d'accéder à leur droit à l'avortement.
« Selon l'Association canadienne pour la liberté de choix, une trentaine de ces centres existeraient au Québec, et au moins un d'entre eux existerait à Montréal », souligne Mme Gonin.
Tromperie et ambiguïté
Afin d'améliorer sa compréhension de ces centres d'aide à la grossesse, Mme Gonin et la FQPN lancent un appel aux témoignages. « Nous demandons à toutes les personnes en lien avec une situation de grossesse qui ont consulté un centre d'aide ayant manifestement cherché à les dissuader d'envisager l'option de l'avortement de nous contacter », explique la professeure.
Celle-ci énumère quelques points qui devraient mettre la puce à l'oreille des personnes venant en contact avec ces centres. « S'ils font mention d'un syndrome post-avortique ou qu'ils parlent d'éducation sur l'avortement, il y a quelque chose qui cloche. Aussi, s'ils offrent spécifiquement du soutien psychologique à la suite d'un avortement, mais qu'ils refusent de donner des références pour avoir accès à cette procédure, c'est suspect », insiste Mme Gonin.
Des motifs obscurs
Difficile de savoir d'où proviennent les fonds qui financent ces centres qui offrent gratuitement leur « aide ». L'information qui circule sur leurs sites internet est particulièrement ambiguë. On y parle de bienfaiteurs ou de gens qui ont à cœur le bien-être des femmes.
Des « enquêtes » qui sont en fait des articles par des journalistes probablement pro-choix, une interview de la FQPN dont l'objectif est «que les femmes puissent consulter et recevoir une information complète et immédiate et que les services d’avortement soient prodigués dans les plus brefs délais. », une professeure très probablement pro-choix présentée comme étant «des chercheuses montréalaises»..., voilà un article qui a tout pour être une merveille de désinformation!
Avorter des enfants le plus rapidement possible et surtout, surtout combattre les bénévoles et organismes qui donnent de leur temps pour aider, soutenir les femmes enceintes en difficulté. La FQPN ne lève pas le petit doigt pour offrir de l'aide aux femmes en difficulté, mais elle est aux premiers rangs pour exiger que l'on puisse tuer ces enfants au plus vite!
Des centres d'aide qui offrent du soutien psychologique, proposent de l'aide matérielle et de l'écoute sont particulièrement suspects pour la « chercheure » et la FQPN, et pour l'Association canadienne pour la liberté de choix dont les membres avorteurs de métier pourraient perdre des clientes...
Nous pouvons déjà expliquer à ces « chercheurs » d'où proviennent les fonds pour ces centres : des bénévoles qui offrent de leur temps pour soutenir les femmes enceintes en difficulté.
Pour la FQPN et ses comparses, un tel comportement est incompréhensible, ce que la journaliste appelle des « méthodes douteuses ». Leurs « chercheurs » poursuivront donc leurs recherches... pour tenter de découvrir ce qui peut se cacher sous cette « générosité », un concept irréaliste et inexistant selon leur conception de la vie...
« L'information qui circule sur leurs sites internet est particulièrement ambiguë. On y parle de bienfaiteurs ou de gens qui ont à cœur le bien-être des femmes. »
Comme c'est étrange...
Laissez un commentaireQuel parent est inutile? Ma mère ou mon père? Une enfant de 11 ans n'obtient pas de réponse d'une commission parlementaire
Sur le blog de Jeanne Smits du 21 mars 2013, cette pertinente intervention d'une enfant de 11 ans:
Le législateur de l'Etat du Minnesota se penche actuellement sur la légalisation du « mariage » gay. La commission des lois civiles de l'Assemblée du Minnesota a entendu la semaine dernière une petite fille de 11 ans, Grace Evans. Et s'est trouvée totalement désarmée.
« Puisque chaque enfant a besoin d'une maman et d'un papa pour naître, je ne crois pas que nous puissions changer le fait que les enfants ont besoin d'un papa et d'une maman. Je crois que Dieu a fait les choses ainsi. Je sais que certaines personnes ne sont pas d'accord, mais je veux vous poser cette question : de quel parent n'ai-je pas besoin : ma maman ou mon papa ? »
Silence des élus.Après une pause de 8 secondes, Grace Evans reprend :
« Je vais reposer la question : de quel parent n'ai-je pas besoin : de ma maman ou de mon papa ? »
Silence de 13 secondes cette fois.Et elle conclut :
« J'espère que vous comprenez que chaque enfant a besoin d'une maman et d'un papa. S'il vous plaît, ne changez pas votre loi sur le mariage pour dire autre chose. »
Hélas, la commission ne l'a pas compris : elle a voté en faveur de la loi sur le « mariage » gay et le texte passera devant l'Assemblée du Minnesota. Mais elle n'a pas répondu à la question de cette courageuse petite jeune fille, posée et reposée avec aplomb, accompagnée d'un regard circulaire narquois – elle savait qu'elle allait scotcher l'auditoire !Avant de poser ses questions, Grace Evans s'était exprimée ainsi :
« Même si je n'ai que 11 ans, je sais que tout le monde mérite d'avoir une maman et un papa. Si vous changez la loi pour dire que deux mamans ou deux papas peuvent se marier, cela enlèverait quelque chose de très important aux enfants comme moi dans cet Etat.
Ma maman est très importante pour moi, parce qu'elle m'enseigne des choses sur le fait d'être une fille. Elle est bonne, attentive, douce et belle. Elle prend soin de moi et des autres et écoute très bien quand je veux lui raconter des choses. J'apprends d'elle à être un jour une femme, une épouse et une maman bonne. Même si j'apprends certaines de ces choses de mon papa, ma maman me les enseigne d'une façon très spéciale. Sans ma maman, ce serait très difficile pour moi de les apprendre. Elle est mon modèle sur la manière d'être une fille, et je l'aime beaucoup.
Mon père est aussi très important pour moi, parce qu'il me protège et m'aide à avoir la confiance d'une jeune fille qui va devenir une femme. Il s'occupe de mes problèmes d'une manière dont ma maman ne peut pas le faire. De même que ma maman ne pourrait être la femme qu'elle est sans mon papa, je ne pourrais être la femme que je veux être sans mon papa. Parce qu'il est fort, sage et différent de ma maman, j'apprends de lui des choses que je ne pourrais apprendre de la même manière de ma maman. »(...)
voici la vidéo de l'intervention :
http://www.youtube.com/embed/CRhGDmdG4dk
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Le 21 mars : journée internationale de la trisomie 21
Sur le site de genethique.org du 21 mars 2013 :
Ce 21 mars a lieu la deuxième journée internationale de la trisomie 21. Cette journée a été reconnue en 2012 par une résolution de l'ONU, "une date symbolique choisie en référence aux 3 chromosomes 21 à l'origine du syndrome". A cette occasion, "15 associations de parents de personnes atteintes de trisomie 21 ont choisi de partager leur joie mais aussi leurs angoisses face au climat 'anti-triso' ", "sensibiliser et informer les citoyens sur cette pathologie insuffisamment connue et sur les préjugés dont souffrent les personnes [atteintes de trisomie 21]". Pour cela, elles lancent la campagne "Trisomique...et Alors!" Parmi ces associations, 10 sont européennes (Espagne, Portugal, Croatie, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Pologne et Lettonie, le Collectif les Amis d'Eléonore et la Fondation Jérôme lejeune pour la France), 1 russe, 1 américaine et 1 néo-zélandaise.
Ces dernières années ce "climat [anti-triso] s'aggrave avec la course au dépistage prénatal, dont le message implicite est celui du rejet des personnes atteintes de trisomie. Les investissements pharaoniques concédés par les Etats à l'industrie des tests sanguins confirment le bilan des familles" selon lequel "les politiques de santé publique des Etats à l'égard de la trisomie 21 sont consacrées unilatéralement à l'élimination de cette population avant la naissance". En France, précise Emmanuel Laloux, fondateur du Collectif les Amis d'Eléonore et président de l'association Down up, "96% des foetus atteints de trisomie 21 sont éliminés" et la commercialisation des nouveaux tests de détection, "présentée partout comme un grand progrès, va accentuer encore davantage la stigmatisation".
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La Motion M-408 sur l’avortement sélectif déclarée non-recevable. Mark Warawa ira en appel
Un article de Patrick B. Craine (traduction CQV) paru sur le site Lifesitenews du 21 mars 2013
(...)
Laissez un commentaireLe Marxisme, racine du féminisme québécois, désire détruire l'institution familiale

Sur le site d'Itinerarium.fr du 20 mars 2013:
(Le Marxisme-Léninisme a compté nombre d'adeptes au Québec, dont l'ancien chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe. Comment est-il possible qu'un tel manque de jugement, que la jeunesse n'excuse pas, n'ait pas empêché cet homme de faire de la politique, alors qu'un Jean-Louis Roux s'est vu refusé le poste de gouverneur général pour avoir porté la croix gammée? L'imbécilité est-elle acceptable lorsqu'elle est de gauche?)
La logique globale de société ou d’a-civilisation dans laquelle nous enferme le « progressisme » trouve en fait en Marx, une fois de plus, ses racines philosophiques les plus profondes. Dans éditorial de The Guardian du 23 juin 2012, le Parti communiste australien entend peser sur le débat concernant le mariage des homosexuels. Il rappelle ces phrases de Marx dans le manifeste du parti communiste (1847) :
« Il faut abolir la famille…Et remplacer l’éducation à la maison par celle de la société ».
« Les marxistes doivent partir à l’assaut de cette institution ».
« Il faut légaliser ouvertement les communautés de femmes ».
Le Dr Paul Kengor écrit aussi dans ce journal communiste
« La priorité des communistes n’est pas le mariage des gays en lui-même, mais l’utilité qu’il a pour détruire la famille ».
« Il faut abolir la famille…Et remplacer l’éducation à la maison par celle de la société ». Pauline Marois a bien compris le message...
La loi C-279 sur la protection de « l'expression sexuelle » est adoptée à 149 voix contre 137

Comme prévu, le Bloc Québécois, le Parti Libéral du Canada, le NPD, le Parti Vert ont massivement appuyé cette nouvelle folie. Le projet de loi doit maintenant être accepté au sénat. Voici ce que dit ce projet de loi:
(Photo d'une drag queen prise à la Seattle Pride)
1. L’article 2 de la Loi canadienne sur les droits de la personne est remplacé par ce qui suit :
2. La présente loi a pour objet de compléter la législation canadienne en donnant effet, dans le champ de compétence du Parlement du Canada, au principe suivant : le droit de tous les individus, dans la mesure compatible avec leurs devoirs et obligations au sein de la société, à l’égalité des chances d’épanouissement et à la prise de mesures visant à la satisfaction de leurs besoins, indépendamment des considérations fondées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l'identité, l'expression ou l'orientation sexuelles, l’état matrimonial, la situation de famille, la déficience ou l’état de personne graciée.
Objet
2. Le paragraphe 3(1) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
3. (1) Pour l’application de la présente loi, les motifs de distinction illicite sont ceux qui sont fondés sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l'identité, l'expression ou l’orientation sexuelles, l’état matrimonial, la situation de famille, l’état de personne graciée ou la déficience.
Motifs de distinction illicite
R.S., c. C-46
CODE CRIMINEL
L.R., ch. C-463. Le paragraphe 318(4) du Code criminel est remplacé par ce qui suit :
(4) Au présent article, « groupe identifiable » désigne toute section du public qui se différencie des autres par la couleur, la race, la religion, l'origine ethnique, l'identité, l'expression ou l'orientation sexuelles.
Définition de « groupe identifiable »
4. Le sous-alinéa 718.2a)(i) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(i) que l'infraction est motivée par des préjugés ou de la haine fondés sur des facteurs tels que la race, l'origine nationale ou ethnique, la langue, la couleur, la religion, le sexe, l'âge, la déficience mentale ou physique, l'identité, l'expression ou l'orientation sexuelles
Maintenant, pour ce qui est de définir ce qu'est l'identité, l'expression ou l'orientation sexuelles, il vous suffit d'avoir un peu ou beaucoup d'imagination et vous verrez juste...
Le journal Le Devoir du 20 mars 2013 rapporte cet événement:
Ce projet de loi d'initiative parlementaire, déposé par l'opposition, a reçu 149 votes favorables contre 137, le tout avec l'appui essentiel de 16 députés conservateurs, dont quatre ministres.
Il s'agissait de l'un des premiers tests de la solidité de la position conservatrice sur la question des droits des gays, lesbiennes, bisexuels et transgenres (LGBT) au pays, alors que le ministre des Affaires étrangères John Baird a livré un plaidoyer en faveur de tels droits à l'étranger.
M. Baird, le ministre des Finances Jim Flaherty, la ministre du Travail, Lisa Raitt, et le ministre du Patrimoine, James Moore, font partie des conservateurs qui ont appuyé le projet de loi. Le premier ministre Stephen Harper, la majorité des ministres et la plupart des simples députés s'y sont opposés.
Les partis d'opposition se sont unis dans leur appui au projet de loi, déposé par le néo-démocrate Randall Garrison.
(...)
Le projet de loi a entraîné de vifs débats parfois émotifs aux Communes.Certains députés conservateurs se sont opposés au projet de loi, affirmant qu'en vertu de celui-ci, les pédophiles seraient protégés s'ils s'introduisaient dans des salles de bain publiques.
Peu de temps avant le vote de mercredi, le député conservateur de Calgary-Ouest, Rob Anders, a déposé une pétition «au nom des milliers» de Canadiens opposés à ce qu'il appelle «le projet de loi salle de bain».
Projet de loi salle de bain parce qu'il permet, par exemple, à un homme de 45 ans affirmant être un transgenre femelle de se promener nu dans une piscine publique, dans le vestiaire des filles... ce qui est arrivé à Washington. Cet homme serait protégé ici au Canada par le projet de loi C-279 et personne ne pourrait même penser qu'il serait inapproprié, c'est le moins que l'on puisse dire que cet homme «transgenre» puisse agir ainsi...
Laissez un commentaireLes avortements à répétition au Québec
Sur le site de fm93.com du 13 mars 2013 :
(Le Dr Jean Drouin)
Selon des chiffres obtenus de la Régie de l'assurance-maladie du Québec, il s'est pratiqué en moyenne 1625 avortements de plus qu'il n'y a de femmes qui en ont subi à chacune des cinq dernières années au Québec.
Selon le Dr Jean Drouin, chef du Service de planification des naissances du CHUL, à Québec, c'est parce que certaines en ont subi deux, voire trois.
Le Dr Drouin soutient que certaines femmes ont plus de difficulté avec la contraception en raison du rythme effrené de la vie d'aujourd'hui.
De préférence aux anovulants, le Service de planification des naissances du CHUL préconise ainsi la pose d'un stérilet ou le recours aux timbres contraceptifs.
En 2011, plus récente année disponible, 25 107 Québécoises ont subi un avortement, mais la RAMQ a défrayé 26 766 interventions. Le coût global a été de 3 796 143 $, soit 151 $ par avortement.
Le stérilet produit une multitude d'avortements non répertoriés...
Laissez un commentaireMarie Plourde, Louise Latraverse, Paule Baillargeon, Claudia Larochelle : quatre femmes qui ont subi un avortement
Sur le site du Journal de Montréal du 20 mars 2013, un article de Sophie Durocher:
(Marie Plourde)
Qu’est-ce que Marie Plourde, Paule Baillargeon, Louise Latraverse et Claudia Larochelle ont en commun ?
Ces quatre femmes se sont déjà fait avorter. Un jour. Il y a longtemps. Mais elles ne l’ont pas oublié.
Elles ont accepté de poser pour une photo de groupe et de témoigner de leur expérience dans un reportage coup de poing, mis en ligne hier soir, sur le site du magazine Châtelaine.
(...)
Pour Marie Plourde, avorter fut une décision difficile à prendre. Et elle a souffert de l’indifférence du personnel médical : «Il n’y a pas eu de paroles réconfortantes. Seulement un acte chirurgical distant. Quand ç’a été terminé, le médecin est sorti et a dit à l’infirmière que ç’avait été pénible, que j’avais pleuré tout le long. Il m’a trouvée fatigante, c’était une évidence.»
Pour Paule Baillargeon, «on n’oublie jamais qu’on s’est fait avorter. La présence de cet enfant hypothétique demeure. On se demande quel âge il aurait, à quoi il ressemblerait, si c’était une fille ou un garçon.»
Louise Latraverse, elle, se souvient avec émotion du Dr Morgentaler : «Il y avait une bonté indescriptible dans les yeux de cet homme-là. On sentait qu’il luttait pour une cause. Il ne pratiquait pas ce genre d’intervention pour l’argent. Il voulait vraiment que les femmes soient libres de faire ce qu’elles veulent de leur vie et de leur corps. Et c’est pour cette raison que j’ai milité en sa faveur lorsqu’il a été arrêté, peu de temps après.»
GOLDWATER ET SENÉCAL PAS D’ACCORD
Mais ce dossier n’est pas fait que de témoignages de femmes ayant subi l’interruption de grossesse. On y trouve aussi l’opinion de Guy A. Lepage, ma position sur le sujet, et deux opinions diamétralement opposées : celles de l’avocate Anne-France Goldwater et de l’écrivain Patrick Senécal, La bouillante Anne France Goldwater affirme : «L’avortement doit demeurer le choix de la femme. L’État n’a rien à dire là-dessus, les hommes non plus.»
Alors que Patrick Senécal a une tout autre opinion. «Moi, quand j’entends des histoires de femmes qui en sont à leur troisième ou à leur quatrième IVG, je trouve ça irresponsable.» Il affirme qu’il est pour l’avortement, mais il précise : «Comme société, il faut poser nos limites et se poser les bonnes questions, comme : jusqu’à quand peut-on avoir recours à un avortement? À partir de quand un fœtus peut-il être considéré comme un être humain?»
Si Patrick Sénécal avait une formation scientifique, il poserait plutôt la question « À partir de quand un être humain au stade de foetus peut-il être considéré comme une personne? » Et la réponse va de soi. À part pour les nostalgiques d'une classe supérieure définissant qui peut être accepté comme « personne » et qui ne reçoit pas ce label, tout être humain, dès lors qu'un ovule fécondé devient une nouvelle entité de 46 chromosomes, est une personne, unique au monde.
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Brebis parmi les loups : le rôle des défenseurs de la vie selon le pape François
Une homélie parue sur le blog de Jeanne Smits du 19 mars 2013:
(Le Cardinal Bergoglio rencontrant la présidente d'Argentine, Christina Fernandez de Kirkner)
Laissez un commentaireLorsque l'on écoute ce que dit Jésus, regardez, « Je vous envoie, je vous envoie comme des brebis parmi les loups », on a envie de demander : « Seigneur, c'est une blague, ou tu n'as pas de meilleur endroit où nous envoyer ? » Parce que ce que dit Jésus a de quoi nous refroidir un peu : « Si vous proclamez mon message, on va vous persécuter, on va vous calomnier, on va vous dresser des pièges pour vous livrer aux tribunaux et pour vous faire tuer. Mais vous devez aller de l'avant, et pour cette raison vous devez faire attention, dit Jésus, et être habiles, vifs comme le serpent mais très simples, comme les colombes » : les deux choses à la fois.
Le chrétien ne peut pas s'offrir le luxe d'être une andouille, c'est clair, d'être idiot : nous ne pouvons nous accorder ce luxe, parce que nous portons un très beau message de vie et qu'il ne nous est pas permis d'être idiots, et c'est pourquoi Jésus dit : « Soyez habiles, faites attention à vous. » En quoi consiste l'habileté du chrétien ? A savoir distinguer qui est loup et qui est brebis. Et lorsque dans ce carnaval de la vie un loup vient à nous déguisé en brebis, il faut aussi savoir le flairer : « Regarde, tu as une peau de brebis mais cette odeur que tu dégages est celle d'un loup. » Et cette mission que Jésus nous donne est en vue de quelque chose de très important, de très grand. Jésus dit quelque chose qui attire notre attention lorsque quelqu'un lui demande : « Bien ; pourquoi êtes-vous venu, vous, dans le monde ? » « Regardez, je suis venu apporter la vie, pour que la vie soit en abondance, et je vous envoie, vous, pour que vous fassiez avancer cette vie, et qu'elle soit abondante. »
Jésus n'est pas venu apporter la mort, mais plutôt la mort de la haine, la mort des affrontements, la mort de la calomnie – cette manière de tuer avec la langue. Jésus n'a pas apporté la mort, la mort, c'est lui qui l'a soufferte pour défendre la vie, Jésus est venu apporter la vie, et cette vie abondante ; et il nous envoie pour que nous la portions plus loin, mais il nous dit : « Attention ! », car il y a des gens qui ont ce dont nous parlons aujourd'hui, qui n'est pas dans l'Evangile : la culture de mort. C'est-à-dire que la vie les intéresse tant qu'elle sert, tant qu'elle peut leur être utile, et sinon, elle ne les intéresse pas. Et dans le monde entier, cette mauvaise herbe de la culture de mort a déjà pris racine.
(...)
Prendre soin de la vie ! Quelle belle chose lorsqu'on voit – que sais-je – un grand-père, une grand-mère qui peut-être ne peut déjà plus parler, qui est paralytique, et que le petit-enfant ou le fils va tenir par la main, et caresser en silence, rien de plus. C'est cela prendre soin de la vie. Quand on voit quelqu'un se préoccuper de ce que tel enfant puisse aller à l'école, pour qu'à tel autre la nourriture ne manque pas, c'est cela prendre soin de la vie.
Ouvrir son cœur à la vie ! Parce que l'égoïsme de la mort, la culture de la mort égoïste est comme la mauvaise herbe des champs, cette mauvaise herbe, ces herbes sauvages, ce senna ou cette ciguë qui grandissent et envahissent en tuant les arbres, les fruits, les fleurs, qui tuent la vie elle-même. La broussaille… Rappelez-vous qu'une fois Jésus en a parlé, disant : « Quand la semence qu'est la vie tombe parmi les broussailles, les épines l'étouffent » – les épines de l'égoïsme, des passions, du vouloir tout pour soi. La vie, c'est toujours donner, se donner, et cela coûte de donner la vie – oui ça coûte vraiment, cela coûte des larmes.
Que c'est beau de prendre soin de la vie, de laisser croître la vie, de donner la vie comme Jésus et la donner en abondance, de ne pas permettre que même un seul des plus petits se perde. C'est ce que Jésus a demandé au Père : « Qu'aucun de ce que Vous m'avez donnés ne se perde, que toute la vie que Vous m'avez donnée pour en prendre soin soit gardée, qu'elle ne se perde pas ». Et nous, nous prenons soin de la vie parce qu'Il prend soin de notre vie dès le sein maternel. C'était notre devise cette année : « Dès le sein maternel, tu as été notre protecteur. » Il prend soin de nous et nous enseigne cela.
Nous autres, nous ne prenons pas soin de la vie. Parce qu'il y a un ordre éthique qui nous dit de prendre soin de la vie, nous prenons simplement soin de la vie. Jésus nous enseigne à prendre soin de la vie parce qu'elle est l'image de Dieu qui est tout vie. Nous ne pouvons annoncer autre chose que la vie, depuis le commencement jusqu'à la fin. Tous nous devons prendre soin de la vie, choyer la vie, tendresse et chaleur. Voilà à quoi nous sommes appelés, et comme c'est beau.
Mais c'est un chemin qui est plein de loups, et peut-être nous emmènera-t-on devant les tribunaux pour cela ; peut-être pour ceci : pour avoir pris soin de la vie, peut-être nous tueront-ils. Pensons aux martyrs chrétiens. Ils les tuaient pour avoir prêché cet Evangile de la vie, cet Evangile que Jésus nous a apporté. Mais Jésus nous donne la force. En avant ! Ne soyez pas idiots, rappelez-vous, un chrétien ne peut s'offrir le luxe d'être idiot, je ne vais pas redire andouille, idiot, on ne peut pas s'offrir ce luxe, il faut être vif et il faut être astucieux, et aller de l'avant.
Quand on parle de ces choses de la culture de vie, à laquelle nous sommes appelés, on ressent de la peine de ce qu'en tant de cœurs, et même chez des enfants, l'on soit en train de semer la culture de la mort. On y sème l'égoïsme, on y sème ceci : « Bien, qu'est-ce que cela peut me faire à moi, ce qui arrive à l'autre », qui suis-je pour prendre soin de l'autre. Cette phrase, vous rappelez-vous qui l'a dite en premier ? Caïn. « Est-ce que par hasard je suis le gardien de mon frère ? » Cette phrase criminelle, cette phrase de mort, par malheur il y a parfois des enfants qui grandissent avec cette conception, par malheur on leur inculque cette conception égoïste et on configure l'homme ou la femme qu'ils seront ; je l'ai dit ici une fois et je le répète : on peut leur donner le surnom de « je, me, moi, avec moi, pour moi », tout pour l'un, ne rien donner à l'autre, parce que donner la vie c'est ouvrir le cœur, prendre soin de la vie c'est se « découdre » à travers la tendresse et la chaleur à l'égard des autres, occuper mon cœur pour les autres.
Aujourd'hui nous allons bénir les messagers de la vie. Ce sont eux qui vont porter les images de saint Raymond Nonnat dans les maisons. Ils iront d'une maison à l'autre, et chaque fois qu'une image arrive dans une maison, ce n'est pas pour s'exclamer, ah, que c'est beau, elle est pour moi !, si ce n'est pas aussi pour me rappeler que je dois lutter pour la vie, prendre soin de la vie, qu'il ne doit plus y avoir un seul enfant qui n'ait pas le droit de naître, qu'il ne doit plus y avoir un seul enfant qui n'ait pas le droit d'être bien nourri, qu'il ne doit plus y avoir un seul enfant qui n'ait pas le droit d'aller à l'école. Combien d'enfants travaillent pour récupérer du vieux carton, je les vois, moi, dans le centre de Buenos Aires, ils ne vont pas à l'école, ce sont leurs parents qui les exploitent. Et qu'est-ce qui fait que les parents exploitent les enfants ? La culture de la mort. Il ne faut plus qu'il y ait un seul enfant qui ne grandisse pas, qui ne vive pas son adolescence dans l'ouverture à la vie, il ne faut plus qu'il y ait un seul adulte qui ne se préoccupe pas de ce qui manque à l'autre, ce dont l'autre a besoin pour avoir plus de vie, et il ne faut pas qu'il y ait un seul ancien envoyé à la remise, seul, jeté.
Prendre soin de la vie depuis son début jusqu'à la fin, c'est une chose si simple, c'est une chose si belle. Père, c'est pour cela qu'il y a tant de loups qui veulent nous dévorer ? Pour cela, dites moi : Jésus, qui a-t-Il donc tué ? Personne ; Il a fait le bien. Et comment a-t-Il fini ? Si nous prenons nous aussi le chemin de la vie, il peut nous arriver des choses affreuses, mais cela n'a pas d'importance, cela vaut la peine, c'est Lui qui a pris ce chemin le premier.
Ainsi donc, en avant, et ne vous découragez pas, prenez soin de la vie, cela vaut la peine !