Le président français Nicholas Sarkozy s'oppose au mariage gai
La France a conservé une certaine estime de la famille que nous avons perdue au Canada. Leur président doit en tenir compte et ne pas accepter ce crime envers l'enfant qu'est l'adoption des enfants par des partenaires de même sexe. Le mariage homosexuel est le chemin menant à cette adoption. Cette information se trouve sur le site du salon beige du 13 décembre 2011 :
"le Chef de l’Etat considère que l’institution du mariage a vocation à protéger la filiation et le cadre de la famille. C’est la raison pour laquelle il n’est pas favorable à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe."
Laissez un commentaireJean Chrétien tient à un certain héritage libéral : tuer les enfants à naître et promouvoir le mariage gai
Dans la Presse du 13 décembre 2011, Jean Chrétien fait part de ses craintes de voir l'avortement et le mariage gai remis en question par le gouvernement conservateur
«Les conservateurs ont déjà mis fin au contrôle des armes à feu et à l'accord de Kyoto. La prochaine fois ce sera peut-être le droit de la femme au libre-choix ou le mariage gai. Ensuite, peut-être qu'ils instaureront la peine capitale. Une à une, toutes les valeurs que nous chérissons en tant que Canadiens seront perdues», affirme M. Chrétien dans cette missive."
Laissez un commentaireLes sources de l'action antifamiliale de Pauline Marois
Pauline Marois, qui nous a donné le cadeau empoisonné du système de garderie, qui avait promis aux évêques que l'abrogation de la confessionnalité des commissions scolaires n'entraînerait pas la disparition de la confessionnalité des écoles, promet maintenant un soutien de 500 millions de dollars pour soigner les personnes âgées à domicile. Elle mentionne par contre :
Mère Térèsa, à la conférence internationale des Nations Unies sur les femmes à Pékin, en 1995, envoya une lettre qu’il vaut la peine de méditer. En voici un extrait :
Les vieux procédés pour diviser les catholiques
Pierre Allard du journal Le Droit, dans un article du 9 décembre 2011, fait une distinction entre les catholiques intégristes, c'est-à-dire dans ce cas les parents ontariens, et les catholiques modérés, c'est-à-dire les évêques. Un programme gouvernemental destiné aux écoles sur « l’équité » des différentes « orientations sexuelles » est l’objet du débat. "Les détracteurs du projet y voient une obligation, pour les enseignants, à renier leurs convictions religieuses (condamnation de l'homosexualité) et à endoctriner les enfants en matière d'orientation sexuelle. La possibilité de voir surgir dans leurs écoles des alliances « gai-hétéro » constitue pour eux un affront aux valeurs familiales traditionnelles qu'ils défendent. Mais ils ont tort. La lutte contre l'intimidation exige un niveau de tolérance et d'équité qui exclut - du moins sur la place publique - les vieilles oeillères intégristes.Permettons-nous de citer la récente lettre pastorale des évêques catholiques du Canada.Le Catéchisme catholique, écrivent-ils, « affirme que les personnes ayant des tendances homosexuelles doivent être accueillies avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie. Nous exhortons tous ceux qui exercent un ministère dans l'Église ou qui travaillent en pastorale des jeunes à veiller tout particulièrement à ne pas perpétuer en paroles ou en actions l'injustice, la haine ou la violence à l'encontre des personnes ayant des tendances homosexuelles - ce qui se produit malheureusement encore trop souvent parmi nous. »Avec un tel credo, les écoles catholiques de l'Ontario peuvent appliquer le nouveau programme gouvernemental contre l'intimidation sans crainte de porter atteinte à leur foi.Il ne s'agit pas de promouvoir l'homosexualité, ce qui irait sans doute à l'encontre de l'enseignement actuel de l'Église romaine, mais bien de faire la « promotion de l'équité » entre personnes ayant des orientations sexuelles différentes."
"15. L’accompagnement (« counseling ») peut s’avérer un recours précieux pour certains jeunes, qui traversent parfois une période de crise en prenant conscience de leurs sentiments homosexuels. Les jeunes, en particulier les adolescents et les jeunes hommes, peuvent être tentés par le suicide quand ils ne peuvent plus dénier ou ignorer en eux-mêmes une profonde tendance homosexuelle. Tout le monde doit être vigilant pour offrir à ces jeunes gens espérance et assistance, et éviter que le désespoir ne vienne obscurcir leur jugement.Assurez-vous que les conseillers professionnels et les psychologues qui reçoivent les jeunes se distinguent par leur maturité humaine et spirituelle. Ils doivent adhérer à la vision chrétienne de la personne humaine et de la sexualité ainsi qu’à l’enseignement de l’Église sur l’homosexualité et la chasteté.Leurs interventions pourront aider votre enfant à discerner le sens de son attirance homosexuelle d’une manière qui l’aide à mieux comprendre ce que sont l’identité sexuelle et la dignité inhérente à tous les enfants de Dieu.Aux éducateurs et éducatrices16. Moralement, les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs fils et de leurs filles en matière de sexualité humaine. Enseignants, catéchètes ou autres éducateurs, vous jouez un rôle dans la mesure où vous exercez vos responsabilités au nom des parents et avec leur accord.Dans la catéchèse aux jeunes adultes, il est impératif de présenter de façon ferme mais charitable la vraie nature et la finalité de la sexualité humaine dans toutes ses dimensions. Encouragez vos élèves à pratiquer la vertu de chasteté, d’autant plus que cette vertu est souvent mal comprise et méprisée dans notre société. Ce n’est jamais rendre service aux jeunes que d’éviter les questions difficiles ou de diluer l’enseignement de l’Église. En effet, de telles attitudes peuvent exposer les jeunes à de graves dangers sur le plan moral. « La conscience morale exige d’être, en chaque occasion, témoin de la vérité morale intégrale à laquelle sont contraires aussi bien l’approbation des relations homosexuelles que la discrimination injuste vis-à-vis des personnes homosexuelles17 ».Nous vous demandons de veiller tout spécialement à éloigner deux grands dangers des adolescents et des jeunes adultes ayant une attirance homosexuelle. Aidez-les d’abord à se considérer eux-mêmes comme des personnes investies d’une dignité reçue de Dieu, et non seulement comme individus porteurs d’inclinations et de désirs sexuels. En second lieu, aidez-les à éviter de s’engager dans une « culture gay » contraire à l’enseignement de l’Église, avec son style de vie souvent agressif et immoral. »…"Cultivez des amitiés vertueuses22. L’amitié est un don précieux de Dieu, une forme d’amour nécessaire à toute personne. « Développée entre personnes de même sexe ou de sexes différents, l’amitié représente un grand bien pour tous. Elle conduit à la communion spirituelle18 ». Par contre, identifier l’amitié à l’expression génitale, c’est la dénaturer. C’est pourquoi nous vous recommandons de cultiver des amitiés vertueuses et chastes, mais pas exclusivement avec des personnes de votre sexe. L’amitié véritable rehausse l’aptitude à vivre chastement alors qu’une vie d’isolement, de peur et d’amertume compromet la santé et la sainteté. »
Enfin, pour vous redonner de l'ardeur, je vous invite à lire ce texte très vrai sur la distinction factice entre chrétiens "modérés" et chrétiens "intégristes".
Laissez un commentaire"Le droit à la vie est le premier de tous les droits" réaffirme Benoit XVI
Le Pape Benoit XVI recevait à Rome le 11 décembre les mouvements européens pour la vie, les représentants de 14 pays venus à Rome pour la remise du prix pour la vie "Mère Teresa de Calcutta" à titre posthume à Chiara Lubich, fondatrice des Focolari.
Benoit XVI ne se gêne pas pour répéter cette évidence parce qu'inexplicablement, beaucoup de nos contemporains, même chrétien, ne la perçoivent pas.
Laissez un commentaire«Chers amis, en l’anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme, rappelons-nous que le droit à la vie est le premier de tous les droits».
Les parents, premiers responsables de leurs enfants
Le journaliste Gilles Parent du Journal de Québec écrit un article pour rappeler le respect dû aux enseignants, par les enfants autant que par les parents.
Il y a certainement une dignité de l'enseignant dans son rôle de soutien des parents. Mais ce rôle découle de l'autorité des parents, ce sont eux qui confient leurs enfants à l'école et cela est d'autant plus vrai que les parents qui en ont le temps peuvent faire l'école à la maison. C'est un droit reconnu internationalement.
Gilles Parent donne des exemples regrettables et certainement fréquents de parents impolis et ne remplissant pas leur rôle d'éducateur, ne reconnaissant pas l'autorité nécessaire de l'enseignant sur l'enfant.
Ce sont des exemples.
Par contre, l'état constant d'agression que vivent les parents face à un enseignement stupide et ne relevant pas de la fonction de l'enseignant, on pense bien sûr aux cours d'"éthique et de culture religieuse" ou aux cours de tuyauterie sexuelle que l'on veut implanter dans nos écoles, il n'en parle pas. Combien d'enfants seront violés par ces cours de sexualité ne respectant pas le rythme particulier de chaque enfant? Quel manque de connaissance de l'amour véritable leur donnera-t-on en leur présentant une réduction de l'amour qui les laissera meurtris? Combien de fois leur parlera-t-on de leurs "droit d'avorter" ou de prendre des contraceptifs sans que leurs parents en soient avisés?
Les parents sont les premiers éducateurs et instituteurs de leurs enfants. Les instituteurs sont parfois parents, mais pas les parents des enfants dans leur classe. Si les instituteurs ne cherchent pas à jouer un rôle pour lequel ils n'ont pas les qualifications, ils auront gagné le respect des parents pour leur travail. Mais les cours obligatoires actuels mentionnés plus haut, insultes à l'intelligence des enfants, enseignés par des ignorants des question qu'ils traitent, n'aident pas à instaurer un climat de bonne entente entre parents et instituteurs...
Laissez un commentaireLes projets de planification sexuelle de Planned Parenthood en Suisse
Une "Déclaration des droits sexuels" qui est une tentative d'imposition mondiale de Planned Parenthood de sa philosophie mortifère est promue actuellement par deux organismes suisses : "L'aide Suisse contre le Sida" et la "Santé sexuelle Suisse". Ces organismes travaillent sans relâche. À nous d'en faire de même!
Le site de Radio Ville-Marie du 12 décembre 2011 nous apporte cette nouvelle sur le travail de Planned Parenthood en Suisse.
Se présentant toujours comme un organisme aidant à la planification familiale, Planned Parenthood concentre ses actions sur la promotion du libertinage sexuel et des avortements qui en découlent, des choix des plus lucratifs pour cet organisme.
S'il fallait que les peuples choisissent plutôt d'encourager l'amour et la fidélité dans les couples, ce serait la fin de Planned Parenthood... qui n'a de familial que le nom. Il s'agit plutôt du plus grand ennemi de la famille sur la planète.
Laissez un commentaireLes traitements inhumains aux personnes âgées, première cause du désir d'euthanasie?
Le Journal de Montréal du 9 décembre 2011 raconte une histoire comme nous en connaissons tous, d'une personne âgée dont les conditions de fin de vie laissent à désirer. Cette dame de 90 ans fut déplacée de chambre, ou placée dans des couloirs, à 9 reprises dans les 4 derniers mois de sa vie.
Pas étonnant que certains aient peur de ce qui leur arrivera, surtout lorqu'il n'y a pas de famille aimante pour prendre soin de soi. La déconstruction de la famille, l'absence de médecins de famille et de soins à domicile sont déplorables. La peur, l'inquiétude des bien-portants est certainement la première cause du désir de légaliser l'euthanasie.
Laissez un commentaireLa Laïcité fermée (intolérante) de l'éditorialiste Mario Roy du journal La Presse
Dans la Presse du 9 décembre 2011, l’éditorialiste Mario Roy fait la promotion d’une laïcité totalitaire qui est en fait une religion déguisée voulant s’imposer à tous, tout en se présentant comme neutre et au-dessus de la partisanerie.Portrait de Flora, participante des "40 jours pour la vie"
« Seigneur, si mon heure est arrivée, sauve mon âme, mais si mon heure n’est pas encore arrivée, sauve mon âme et mon corps, car mon mari a toujours besoin de moi. »
C’est avec ces mots que pria Flora (le nom est fictif), alors que le camion de récupération l’avait frappée à 3 reprises, la laissant étendue sur le sol. Son époux est dans une résidence en perte d’autonomie depuis un an, le médecin le déclarant inapte à un retour à la maison. Son mari qui lui a dit qu’elle lui a sauvé la vie pas seulement une fois, mais plusieurs fois.
C’était le 1er novembre 2005. Flora voulait demeurer en prière à l’église, mais une amie insistait pour qu’elle revienne à la maison. Faisant un détour pour aller à la pharmacie, chercher des bonbons en vente après l’Halloween pour les apporter aux personnes âgées, au carrefour, alors qu’elle traversait la rue, elle vit très bien arriver le camion qui la renversa. Le premier coup la frappa au bassin et en chutant, elle pria avec son chapelet qui lui tomba dans la main. Flora pria que le Seigneur lui protège la tête, où elle reçut aussitôt le deuxième choc. Par terre, la silhouette de Jean-Paul II agenouillée lui apparaît, son bras pointant vers le chapelet de Flora. Elle le verra tout le temps qu’elle sera sous le camion, priant, malgré les bleus et les douleurs épouvantables qui l’assaillent. Miraculeusement, elle n’a aucun os brisé. Avant l’arrivée des ambulanciers, elle a le temps de parler avec le chauffeur, de lui pardonner. Il viendra la visiter à l’hôpital, elle lui donnera son chapelet. Et la conversation s’étendra sur maints sujets, dont Jean-Paul II. Le chauffeur, homosexuel, en voulait au Pape pour ses positions « contre les homosexuels ». – « Non, le Pape n’est contre personne », lui répond Flora…
— « Il ne veut pas que l’on se marie » reprend le chauffeur. Et Flora de lui expliquer l’amour du Pape pour chacun…
Cet amour du prochain, Flora le vit depuis qu’elle est toute petite. Auprès des religieuses, elle sera d’abord choisie pour être infirmière, mais elle est trop affectée par les souffrances des autres et ce n’est pas sa véritable vocation. Lorsqu’elle était enfant, elle reçut une claque d’un instituteur et elle se promit alors que si jamais elle enseignait, jamais elle ne toucherait à un enfant, seulement pour les embrasser et leur donner de l’affection. Elle sera une institutrice dévouée pendant 48 ans.
« Seigneur, pourquoi tu m’as sauvée, qu’est-ce que tu veux de moi? » se dit Flora de la clinique de réadaptation ou elle réside pendant un mois après son accident. Pendant ce temps de prière, elle prend mieux conscience de sa mission. « Aider les gens à bien vivre, les aider à bien mourir », dit-elle. Parce qu’elle aide également les personnes vivant dans le même établissement que son mari. Elle a accompagné beaucoup de gens vers la fin de leur vie. Après le décès de son mari, une préposée l’appelle pour lui dire : « Vous et votre mari avez été merveilleux et cela se voit que vous n’êtes plus là. » Son mari est maintenant décédé, le Seigneur lui a confié une nouvelle mission.
Dans un groupe de prières, Flora a rencontré Michel Cacchione, participant des premières heures aux 40 jours pour la vie à Montréal, et il lui a parlé des « 40 jours » qu’elle ne connaissait pas. « Sans rien savoir, j’ai embarqué dans le mouvement », dit-elle. « J’irai tous les jours si Dieu me donne la force, j’ai compris que la présence était nécessaire, pas seulement la prière que j’aurais pu faire chez moi. » Personne ne pouvait lui dire que c’était du temps perdu.
Le 27 septembre 2011 est le premier des 40 jours pour la vie. Arrivée dans le parc en face de la clinique d’avortement, elle rencontre quelques jeunes attroupées. « Êtes vous le groupe venu pour prier leur demande-t-elle? » « Non madame, nous avons d’autres objectifs ». Elle vient de faire connaissance avec le groupe « pro-choix » présent pour contre-manifester.
Au cours des jours qui viendront, Flora se sentira vraiment comme en présence de Jésus Christ et du diable. « — Je l’ai vu là, réellement » dit-elle.
Ce qui ne l’empêche nullement d’aimer, de sourire et de converser avec les jeunes contre-manifestants étonnés par son sourire. Un jeune vient lui demander si le Bon Dieu aime les personnes qui ont avorté; elle les étonnera par sa réponse positive. Et elle les quitte en leur serrant la main. Même certains rébarbatifs viendront également serrer la main de cette personne qui dégage autant de bonté. Elle prie pour eux, pour qu’ils deviennent à leur tour des missionnaires de la vie. Flora se promet bien de revenir pour les 40 jours pour la vie, c’est sa nouvelle mission, prier tous les jours pour sauver les enfants à naître, leur mère, les contre-manifestants et le personnel médical. Par sa présence, elle transmet le message le plus important : Dieu nous aime trop pour nous laisser seuls !
Laissez un commentaire