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Jacques Testart, scientifique à l'origine du premier bébé éprouvette, critique le tri des embryons

Sur le site de ru89.nouvelobs.com du 9 mars 2014 :

(Photo : rahego sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

(...)Mais c’est vrai que pour moi, on risque d’avoir des individus de plus en plus semblables. Parce que si on généralise le tri des embryons, ce sera partout sur les mêmes critères. A terme, on va donc perdre de la diversité.

D’autant que de nouvelles possibilités (production massive d’ovules à partir de cellules banales, sans contrainte pour les géniteurs) devraient mener à la généralisation de la procréation en laboratoire… C’est drôle parce que quand il s’agit des animaux et des plantes, tout le monde s’inquiète mais personne ne se rend compte qu’on est en train de perdre notre diversité humaine en voulant faire des enfants de bonne qualité.

Le génome, c’est tellement compliqué. Même les « mauvais » gènes peuvent avoir un avantage. La plupart des gènes ont plusieurs fonctions contrairement à ce qu’on imaginait avant. On est dans une complexité telle, qu’en fait on agit de façon simpliste, un peu binaire. Avec cette idée qu’un gène égale un effet. Mais un gène, combiné à beaucoup d’autres, c’est peut être 150 effets. En tous cas, si on élimine les embryons qui ont les mêmes « mauvais » gènes, dans quelques générations, on peut imaginer une humanité génétiquement appauvrie par ce « clonage social ». (...)

Ce n'est encore que pour éviter un appauvrissement génétique que le scientifique dénonce le tri des embryons. Comme tout acharnement scientifique où l'on veut prendre la place de Dieu, le progrès scientifique découvre toujours que le plan original était le meilleur...

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67 millions de dollars pour la fécondation in vitro en 2013-2014 au Québec?

Sur le site du journal Le Devoir du 11 mars 2014 :

(Le ministre de la Santé Réjean Hébert veut un registre sur l'État de santé des femmes ayant recours à la procréation assistée, ainsi que sur les enfants issus de ce programme.)

(Photo : creehealth sur flickr.com, licence creative commons)

(...)En attendant, les coûts continuent de croître. Selon les estimations du MSSS fournies au Devoir, les quelque 8800 cycles de FIV qui auront été réalisés en 2013-2014 seront assortis d’une facture de 67 millions de dollars. À ce stade-ci, il s’agit de données provisoires. (...)

Les coûts divulgués par le MSSS ne comprennent pas les honoraires payés aux médecins par la RAMQ. (...)

Nous aimerions bien connaître également les honoraires versées aux médecins pour avoir le coût total annuel des fécondations in vitro au Québec...

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Un livre-choc : Nous sommes des animaux mais, on n’est pas des bêtes

(Photo : Benjamin Smith sur wikimedia.org, licence creative commons)

Nous sommes revenus à quelques reprises sur les différences entre l’homme et l’animal qui sont de moins en moins perçues dans un monde occidental qui ne vit que par l’émotion, et non plus par la raison, ce qui est le mode de perception des animaux… Certains « philosophes » décadents affirment déjà que certains singes auraient plus de droits que des bébés handicapés… Heureusement, il existe toujours des philosophes bien branchés sur la réalité. Jean-Marie Meyer philosophe et éthicien de l’Institut de philosophie comparée au réel à Paris, est de ceux-là. Interrogé par le journaliste et ancien directeur de la rédaction du Figaro Magazine Patrice de Plunkett, il apporte les réponses scientifiques, philosophiques et psychologiques établissant les différences fondamentales, complètement oubliées depuis la césure entre le cinéma d’analogie animalière et celui de la vénération de l’animal comme animal, comme modèle de l’humain, entre l’humain et l’animal.

Voici donc quelques citations importantes de ce livre établissant la problématique. Pour les réponses, nous vous invitons à emprunter ce petit chef-d’œuvre de philosophie réaliste à votre bibliothèque.

« … rencontrer “culturellement” un animal à qui l’on attribue des pensées et des sentiments humains peut causer de sérieux dommages à notre connaissance de l’homme. » (p. 7)

« Durant mon enfance, j’ai vécu les trois mois d’été à la campagne et je voyais le comportement des fermiers avec leurs animaux : jamais ils ne leur prêtaient d’émotions ni de pensées humaines, alors qu’ils les connaissaient parfaitement et qu’ils leur consacraient leur existence. Il y a une forme d’affectivité réservée aux humains. La transférer aux animaux me semble une perversion. Ce n’est pas élever l’animal vers l’homme : c’est abaisser l’homme vers l’animal. » (p.8)

« Dans le grand public, une ethnologue du CNRS (Anne-Marie Brisebarre, spécialiste des relations entre les sociétés humaines et leurs animaux domestiques.) constate une confusion entre le statut de l’humain et de l’animal’. Ce symptôme est très courant ‘dans nos sociétés individualistes’, dit-elle, et il dissimule un trouble affectif chez un grand nombre de citoyens. Il dissimule aussi le projet d’un petit nombre d’intellectuels : nous persuader que l’homme n’a plus rien en propre.» (p.15)

« La nouveauté, c’est que l’homme ne sait plus qui il est. Donc il ne sait plus ce qu’est l’animal. » (p. 15)

« C’est cela qui est totalement nouveau : que nous ayons l’impression de voir un animal quand nous nous regardons, et de voir un humain quand nous regardons l’animal! » (P.15-16)

« Il n’y a pas un peu d’animal dans l’homme?

Bien sûr que si! Mais nous avions découvert, il y a vingt-cinq siècles, que l’homme est aussi autre chose qu’un animal! Et c’est ce que nous sommes en train d’oublier… » (P.16)

« Deuxième nouveauté : l’homme comprend de moins en moins l’animal! Il le met ainsi dans des situations fausses, qui le rendent de plus en plus agressif. (…) aux États-Unis, un nombre incroyable d’animaux d’appartements sont ‘sous Prozac’. (…) dans les pays riches, le nombre de blessures causées à des humains par des bêtes familières ne cesse d’augmenter. (On ne compte plus les agressions de molosses contre des bébés ou des passants […]) » (p.18)

« Troisième nouveauté : l’inflation continuelle des dépenses en faveur de l’animal. » (p.19)

« Payer des leçons de danse à un animal de compagnie, c’est un signal ambigu, voire méprisant, de l’Occident riche envers les peuples pauvres.  

Et le pire, c’est aussi que ces investissements animaliers sont absurdes aussi du point de vue de l’animal. On paie à la bête des plaisirs qu’elle ne peut pas ressentir, si ce genre de plaisir n’est pas conforme à sa nature. » (p. 22)

MEYER, Jean-Marie. PLUNKETT, Patrice de. Nous sommes des animaux, mais on n’est pas des bêtes, Éditions Presses de la Renaissance, Paris, 2007, 237 pages.

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Une conférence pour inciter les médecins à recevoir une formation en soins palliatifs pour contrôler la douleur des patients

CONFÉRENCE DE PRESSE EN RÉPONSE AU PROJET DE LOI 52 SUR LES SOINS DE FIN DE VIE

(Photo : Pierre Metivier sur flickr.com, licence creative commons)

Quoi : Venez rencontrer Dr Doris Barwich, qui assume la présidence de la Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP), Mme Diane Meier, md, directrice du Center for Advanced Palliative Care, ainsi que Mme Sharon Baxter, directrice générale de l’Association canadienne de soins palliatifs (ACSP), qui présenteront leur point de vue concernant le projet de loi 52 sur les soins de fin de vie. Les conférenciers expliqueront également la position sur le sujet de la Société canadienne des médecins de soins palliatifs. Prière de consulter l’énoncé de position ci-après.

Lieu : Vancouver Marriott Pinnacle Downtown Hotel, salle Lonsdale, 1128, rue Hastings Ouest, Vancouver (C.-B.) V6E 4R5

Date et heure : Le vendredi 14 juin à 9 h 30 (HNP)

Énoncé

La Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP) a donné hier le coup d’envoi de sa neuvième conférence annuelle de formation avancée en médecine palliative dont l’objectif est de promouvoir de meilleurs soins de fin de vie de la part des médecins. La conférence débute un jour à peine après le dépôt à l’Assemblée nationale du Québec du projet de loi 52.

L’enseignement des soins palliatifs à l’intention des médecins est notre première préoccupation et nous encourageons les gouvernements provinciaux et les universités à fournir la formation à tous les médecins pratiquants et les futurs médecins afin qu’ils possèdent les connaissances et les compétences pour prodiguer des soins de fin de vie de qualité. L’accès à des soins de qualité et de compassion sera ainsi facilité pour tous les Canadiens qui vivent avec une maladie grave avancée. Bien que la SCMSP se réjouisse de l’engagement du Québec d’améliorer l’accessibilité à des services de soins palliatifs, elle n’appuie toutefois pas l’aide médicale à mourir (communément appelée euthanasie) dans le continuum de soins de fin de vie. Au moment où s’entame au Canada le débat entourant ces questions contentieuses, nous désirons rassurer les Canadiens qu’il existe des thérapies efficaces pour gérer les symptômes et apprivoiser les peurs relatives au processus de mourir. La formation est essentielle pour que tous les médecins acquièrent les compétences et les connaissances nécessaires pour prodiguer des soins de fin de vie de qualité. Ainsi, les Canadiens auront des options autres que celle de demander la mort. « La formation des médecins sur les besoins de soins de fin de vie doit être une priorité. À l’heure actuelle, certaines lacunes existent », a déclaré le Dr Doris Barwich, président de la SCMSP. «Nous devons faire la promotion d’autres options pour traiter la douleur et la souffrance des patients atteints de maladies terminales. Et nous devons nous assurer que les Canadiens y ont accès. »

Source : Mme Michelle Veer, adjointe administrative, Société canadienne des médecins de soins palliatifs. Courriel : [email protected] ; Téléphone : 604 - 341-3174.

La Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP) a été créée afin de promouvoir la meilleure qualité possible de soins palliatifs et de fin de vie fournis par les médecins du Canada. La Société s’efforce d’améliorer la qualité de vie des Canadiens et de leur famille qui vivent avec une maladie potentiellement mortelle en faisant progresser la médecine palliative et en représentant notre discipline sur les scènes locale, provinciale et nationale. La Société compte plus de 350 membres y compris des professionnels de la santé qui ont un intérêt ou qui se spécialisent en médecine palliative.

Hôpital St-Vincent, annexe D, 60 rue Cambridge N., Ottawa (Ontario) K1R 7A5, Canada

Tél.: (613) 241-3663 / 1 800 668-2785 ; Téléc. : (613) 241-3986 ; Courriel: [email protected] ; Site Web :http://www.acsp.net

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Le milliardaire Warren Buffet finance l'avortement

Sur le blog de Jeanne Smits du 7 mars 2014 :

(Warren buffet en compagnie de l'autre promoteur de l'avortement, Bill Gates. photo : Jesus DQ sur  flickr.com, licence creative commons) 

 

(...) En 2012, il était déjà le premier donateur américain individuel.

LifeSite cite un article de National Review selon lequel la fondation créée par l'investisseur de génie fait transiter des millions de dollars vers des organisations pro-avortement, et aussi vers des fournisseurs d'avortement. En 2011, 115 millions de dollars sont venus au secours de groupes de promotion de l'avortement légal, et une belle part de la somme a doté des organisations qui financent l'avortement pour des femmes à bas revenus. (...)

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Manifestation des cercueils blancs à Madrid pour soutenir le gouvernement espagnol dans son action contre l'avortement

Sur le blog de Jeanne Smits du 9 mars 2014 :

Des militants et des responsables du mouvement espagnol Derecho a vivir ont déposé des petits cercueils en carton blanc, samedi, devant le siège du Partido Popular, pour exiger l'adoption rapide de la loi promise par le Premier ministre Mariano Rajoy pendant sa campagne électorale. 

Une courte vidéo (en espagnol) témoigne de cette action militante :

//www.youtube.com/embed/Ki6GURkAAS4

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40 Jours pour la Vie : déjà 38 enfants à naître sauvés de l'avortement

Sur le site de Riposte Catholique du 9 mars 2014 :

(40 jours pour la Vie, à Pensacola)

(Photo :  hbimedialibrary sur flickr.com, licence creative commons)

 

Au cinquième jour de la campagne de Carême lancée Mercredi des Cendres, 38 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement grâce à la présence paisible et priante des vigiles devant 253 avortoirs, grâce aux “conseillers de trottoirs” qui proposent aux mamans qui envisagent l’avortement des solutions concrètes pour qu’elles y renoncent, grâce aux jeûneurs, et grâce, aussi, aux “prières de l’arrière” de ceux qui, sans participer sur place aux vigiles, prient aux intentions des 40 Days for Life. (...)

Tous les jours à Montréal, de 7 h à 19 h. Venez priez avec nous!

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Médecins du Monde fait la promotion de la contraception et de l'avortement

Sur le site de tahiti-info.com du 7 mars 2014 :

(Photo :  CNCD-11.11.11 sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

L'ONG Médecins du monde lance samedi à Paris , à l'occasion de la journée mondiale des droits des femmes, une opération de sensibilisation en faveur de l'accès universel à la contraception et à l'avortement, a-t-elle indiqué vendredi. 

Un organisme à dénoncer et boycotter. 

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Connaissez vous l'histoire de cette photo? À voir...

La photo est bien réelle, mais l'histoire qui circule à son sujet, dans l'encadré ci-dessous, n'est pas tout à fait exacte. Vous retrouverez les petites corrections sur le site snopes.com.

 Cette photo a commencé à circuler en novembre. Elle aurait dû être 'l'image de l'année, ou peut-être,'l'image de la décennie'.

En fait, à moins que vous ayez obtenu une copie du document édité aux USA,vous ne pouvez probablement pas l'avoir vue.
 
L'image est celle d'un bébé de 21 semaines, Samuel Alexandre Armas, opéré par le chirurgien Joseph Bruner.
 
Le diagnostic prénatal avait révélé une spina-bifida, grave malformation de la colonne vertébrale.

La mère du petit Samuel, Julie Armas, infirmière en obstétrique à Atlanta, connaissait le remarquable procédé chirurgical du Dr. Bruner, du Centre Médical Universitaire de Vanderbilt, à Nashville.

Il effectue ses opérations sur le bébé dans l'utérus maternel.
 
La technique consiste à sortir l'utérus de l'abdomen de la mère et
d'y faire une petite incision pour pratiquer l'opération.
 
Pendant que le Dr. Bruner opérait... le bébé a sorti par l'incision sa main minuscule, mais entièrement développée, et a fermement saisi le doigt du chirurgien.
 
Le Dr. Bruner a décrit cela comme le moment le plus émouvant de Sa vie, et pendant un instant il est resté totalement immobile.

Le photographe a capturé cet événement étonnant avec une clarté parfaite.
 
Les journalistes ont intitulé l'image 'main de l'espoir'.
 
Le texte expliquant l'image commence par : « La main minuscule du fœtus de 21 semaines de Samuel Alexandre Armas émerge de l'utérus de sa mère pour saisir le doigt de Dr. Joseph Bruner comme pour remercier le Docteur du cadeau de la vie qu'il lui faisait'.
  
La mère du petit Samuel a dit avoir pleuré pendant des jours quand elle vu la photo.
 
Samuel est né en parfaite santé, l'opération ayant réussi à 100%.

Voyez maintenant la photo, elle est... INCROYABLE et IMPRESSIONNANTE...


Et faites suivre, tout le monde mérite de la voir !

 

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Décès du boxeur Reggie Chartrand, le boxeur patriote qui parla pour défendre les enfants à naître

Peu de personnalités publiques ont le courage de dénoncer l'avortement. Ce boxeur a prouvé qu'il était l'un des rares individus au Québec à n'avoir peur de rien. Sur le site du journal Le Devoir du 10 mars 2014 :

(Photo : phgaillard2001 sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Dès 1971, dans ses mémoires, il s’inquiétait de la montée du féminisme, avouant ne pas trop en comprendre les ressorts.

En 1984, il signe un pamphlet antiféministe intitulé Dieu est un homme parce qu’il est bon et fort et seconde ouvertement les mouvements anti-avortement.

Il est fier de présenter en août 1987 un nouveau parti politique baptisé Action Québec. À titre de chef, il se dit favorable à la division des écoles selon une ligne religieuse défendue dans l’enseignement. Action Québec est farouchement opposé à la régulation des naissances et considère que l’application d’une morale sévère est une façon prometteuse de contrer le sida. (...)

Sur le site du Journal de Montréal  du 10 mars 2014, on trouve ce court témoignage de Matthieu Chartrand, fils du boxeur :

 Son combat n’était pas tant contre les femmes que contre l'avortement. Et ça s’explique par le fait qu’il était lui-même un enfant indésiré, d’un milieu très pauvre. Il a toujours été reconnaissant d’avoir eu la chance de vivre.» 

Dans les vedettes d'aujourd'hui, qui oserait mettre sa carrière en jeu pour dénoncer le génocide des enfants à naître?

Repose en paix, Reggie Chartrand.

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