Né prématurément à 14 semaines, bébé Phoenix montre l'humanité des enfants à naître

Par Anonyme de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 30 Juillet, 2015, lorsque ma fille était âgée d'environ cinq mois, je découvris que j'étais enceinte. Ce fut un énorme choc pour nous deux, comme j'ai le SOPK et qu’il nous a fallu sept ans et demi d'essai, de nombreuses procédures et médicaments de fertilité et beaucoup de peine pour concevoir notre fille. Nous avions un bébé miracle sur le chemin: notre troisième enfant.
J'ai eu une échographie autour de six semaines (comme j'ai eu plusieurs fausses couches dans le passé) le 21 août, qui a montré un battement de cœur.
Finalement, j’ai eu mon premier rendez-vous chez la sage-femme. Je lui avais dit que quelque chose ne me semblait pas bien, mais mes soucis ont été ignorés.
Laissez un commentaire Lire la suite12 faits étonnants qui prouvent l'humanité de l’enfant à naître dès le premier trimestre

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews — traduit par Campagne Québec-Vie
Grâce à la technologie moderne et à l’information médicale actuelle, nous disposons d’une fenêtre en temps réel dans l’utérus. Tout ce qui arrive aux bébés avant la naissance — comment ils se développent, changent, et aussi ce qu’ils font — est absolument extraordinaire.
Voici seulement 12 faits scientifiques concernant les bébés avant leur naissance. Ces quelque 12 faits démontrent l’unicité, la valeur et l’humanité des enfants à naître. De plus, chacun de ces 12 faits se produit au cours du premier trimestre — période au cours de laquelle environ 90 % des avortements sont commis (aux États-Unis).
Note : Toutes les dates indiquées ci-dessous sont l’âge gestationnel de l’enfant à naître, c’est-à-dire, le nombre de semaines depuis la conception (fécondation). Le calcul depuis la date de la dernière menstruation ajouterait environ deux semaines à chaque âge.
Laissez un commentaire Lire la suiteAprès neuf tentatives d'avortement à Planned Parenthood, une échographie a tout changé

Par Christina Marie Bennett de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
McKenzie était une étudiante apeurée, accablée par les émotions de faire face à une grossesse non planifiée. Elle et son petit ami Marcus avaient décidé qu'ils ne pouvaient pas avoir un bébé tout en poursuivant leurs études. McKenzie a trouvé une clinique de Planned Parenthood près de son université au Connecticut et prévu un avortement. Quand elle a pris un rendez-vous, il a été annulé. Elle en a pris un autre et celui-là a été reporté. Elle a essayé à nouveau et elle a été informée par le personnel de Planned Parenthood qu'ils étaient surréservés. Elle a essayé une fois de plus et a été informée que le médecin n'était pas présent. En tout, McKenzie a pris neuf rendez-vous pour un avortement.
Après cela, McKenzie était frustrée et a décidé de chercher de l'aide ailleurs. C'est à ce moment qu’elle a découvert le Centre de Femmes ABC.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa lettre d’un père à sa fille trisomique, à l’occasion de son mariage, devient célèbre

Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
L’émission TODAY Show a suscité une grande émotion avec la photo publiée sur sa page Facebook le 14 avril. On voit sur la photo Ryan et Jillian, le jour de leur mariage avec leurs parents. Ryan et Jillian – qui souriait d’un éternel sourire de jeune mariée heureuse – souffrent tous les deux du Syndrome de Down.
Paul, le père de Jillian, a fait part de la lettre écrite à sa fille, et TODAY l’a envoyée au monde entier. Le message a déjà reçu plus de 50 000 réactions, 5 700 partages et 2 000 commentaires – beaucoup de commentaires de parents célébrant les réussites et la beauté intrinsèque de leurs propres enfants ayant le Syndrome de Down.
Voici un passage de la lettre de Paul :
Laissez un commentaire Lire la suite“Chère Jillian, j’ignore les difficultés que doit affronter une femme souffrant du Syndrome de Down pour épouser l’amour de sa vie. Tout ce que je sais, c’est que tu les as surmontées…Nous ne pouvions pas amener les autres enfants à t’aimer, à t’accepter, à se lier d’amitié avec toi, à te soutenir sur le plan social. Nous pensions : “À quoi sert la vie d’un enfant si elle n’est pas faite de soirées pyjamas, de fêtes d’anniversaires et des bals de finissants?”. Je me faisais alors des soucis pour toi. Au plus profond de moi, j’ai pleuré cette nuit où tu es descendue me dire : “je n’ai pas d’amis.” Tu avais 12 ans. Tu es très naturelle lorsqu’il s’agit de socialiser. À l’école primaire, on t’avait surnommée la Mairesse à cause de ton habilité à t’intéresser à tous. Tu faisais partie de l’équipe de danse junior du collège. Tu as fait 4 ans de collège et tu fis forte impression sur toute personne rencontrée. Jills, te souviens-tu de toutes les choses que tu étais supposée ne jamais faire? Conduire un engin à deux roues ou faire du sport. Tu n’irais pas au collège. Tu ne te marierais certainement pas. Regarde-toi maintenant. Tu es la personne la plus charmante que je connaisse. Quelqu’une capable de mener une vie d’empathie et de sympathie, sans hypocrisie, est une personne que tous veulent rencontrer. …Il y a dix ans, lorsqu’un jeune homme en costume portant un bouquet d’orchidées cymbidium, frappa à notre porte et dit : “Monsieur, je viens chercher votre fille pour l’amener à la fête,” toutes les peurs que j’avais nourries sur la possibilité d’une vie incomplète pour toi s’évanouirent. Aujourd’hui, Ryan et toi, vous empruntez un nouveau chemin ensemble.” (Source : Paul Daugherty via The Mighty)
Un chemin long et tortueux : Un activiste d’autrefois quitte le style de vie gai

Par James Parker de Mercatornet - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 28 mars 2016 (MercatorNet) – J’ai grandi en croyant que j’étais né gai, ayant toujours été fortement attiré, érotiquement, par les personnes de mon propre sexe.
Mes années d’adolescence étaient infernales. Je pensais souvent au suicide et me suis mutilé plus d’une fois. J’ai développé une dépendance à l’alcool. Je vivais dans une région rurale de l’Angleterre, une communauté de gens qui travaillent à la mine. Je pensais qu’on n’accepterait jamais un homme gai dans ma communauté, spécialement après avoir vu un de mes cousins, un homme gai, de dix ans mon ainé – et maintenant mort d’une overdose de drogue – souffrir beaucoup pour se trouver une place dans la société de la fin des années 70, dominée par ses clubs d’ouvriers très masculins.
A l’âge de 17 ans, les larmes aux yeux, j’avouai ma condition à mes parents. Maman et papa étaient extraordinaires. Ils se doutaient que j’étais gai et m’ont dit qu’ils m’aimaient inconditionnellement. Mes camarades à l’école m’ont dit également qu’ils savaient que j’étais gai. Ils ont dit honorer mon courage et m’ont assuré leur support dans mon orientation sexuelle qu’ils croyaient légitime. Ma peur s’est dissipée rapidement. Je sentis une liberté nouvelle et inconcevable auparavant.
Laissez un commentaire Lire la suiteMon fils a été conçu lors d’un viol, mais sa vie a de la dignité et un but

Par Jennifer Christie de SaveThe1 - traduit par Campagne Québec-Vie
Nous vivons dans un pays d’ambiguïtés. « Je suis végétarien - mais je mange du poulet». « J’ai toujours été fidèle - sauf lors de ce week-end à Vegas». Ou, « Je suis pro-vie - sauf dans les cas de viols ou d’incestes». Ok, écoute - Non, tu n’es pas pro-vie, et non, tu ne l’as jamais été.
Si vous m’aviez demandé deux ans plus tôt mon opinion à propos des grossesses suite à des viols, j’aurais probablement regardé ailleurs de façon inconfortable, me serais balancée d’un pied à l’autre et serais devenue, de façon soudaine, absorbée par la finition de mon vernis à ongle. Je me suis toujours considérée pro-vie, mais tout de même... Un viol?! «Comment pouvons-nous demander à une femme de porter en elle le souvenir d’une telle horreur?» était ce qui occupait ma pensée, comme bien d’autres femmes d’ailleurs.
Même beaucoup de nos leaders religieux et politiques pro-vie les plus fervents faisaient cette exception. Nous parlons de «bébés de viol», comme ils disaient, et c’est pour le mieux si nous permettons l’avortement dans ces cas.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa fécondité continue de chuter au Québec

Alors que l'indice de fécondité avait atteint le haut de la vague vers les années 2006-2007 — certains ont même osé parler d'un «mini-baby-boom» —, la tendance s'est certainement essoufflée depuis.
La fécondité a poursuivi en 2015 au Québec sa tendance à la baisse, pour une sixième année de suite, selon des données provisoires publiées mercredi par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Il y a eu 86 800 naissances au Québec en 2015, 1 % de moins qu'en 2014 alors que la population du Québec continuait de croître principalement à cause de l'immigration. La province se situe juste au-dessous de la moyenne canadienne pour son taux de fécondité. Notons que les autres provinces canadiennes ne bénéficient pas de la même politique « familiale ».
Un prêtre pro-vie : la révolution pastorale du Pape François s’oppose à 2000 ans de tradition
Par le Père Brian W. Harrison, O. S. pour LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 13 avril 2016 – L’Exhortation apostolique tant attendue du Pape François sur la famille, Amoris Laetitia (AL), a enfin été rendue publique le vendredi 8 avril 2016.
Afin de bien comprendre, apprécier et évaluer ce dense document, il faudra beaucoup de temps, de l’étude accompagnée d’une réflexion priante. Mais il est déjà assez évident, à la lumière de certains passages clés, que le Saint Père introduit en douceur au cœur de l’enseignement moral et de la pastorale des sacrements de l’Église Catholique des changements révolutionnaires. Il le fait à travers un langage soigneusement formulé, des arguments plausibles et une rhétorique persuasive. Il ne rejette pas le principe de la vérité objective de quelque dogme révélé ou norme morale qu’il soit ; mais au niveau de la pratique, au lieu d’insister sur les règles objectives du bon ou du mauvais comportement, il met le focus plutôt sur la vérité subjective présumée et la conscience individuelle. Donc, au nom de la miséricorde du Christ, l’exhortation tend à diminuer la gravité du péché au lieu de maintenir l’inconfortable tension bipolaire entre les deux qui découle de l’Évangile.
Par souci d’honnêteté, AL comporte beaucoup d’observations opportunes et précieuses ainsi que des recommandations sur le mariage et la famille en ces temps périlleux ; surtout une belle méditation de l’enseignement de St Paul sur la vraie nature de l’amour (1Cor 13). Malheureusement, ces éléments positifs de l’exhortation sont largement éclipsés par l’abandon audacieux de la part de François, de l’enseignement et de la discipline de tous ses prédécesseurs concernant l’attention pastorale et le statut ecclésial des Catholiques vivant dans des mariages irréguliers.
Laissez un commentaire Lire la suiteArchevêque Prendergast: La loi canadienne sur l’aide à mourir est immorale
Mgr Terrence Prendergast, archevêque d'Ottawa
Par Mgr Terrence Prendergast, SJ - traduit par Campagne Québec-Vie
19 avril, 2016 (LifeSiteNews) – Ce fut une triste journée dans l’histoire du Canada quand la Cour Suprême du Canada a invalidé les dispositions du Code Criminel contre le suicide assisté, par la décision Carter de février 2015, joignant le Canada à la minorité de pays et de juridictions légales qui autorisent l’assassinat de patient soit directement, soit indirectement par des prescriptions de médicaments létaux.
La décision de la Cour Suprême a laissé entrevoir que le texte de loi tel que présenté à Ottawa le 14 avril, était inéluctable. Le projet de loi C-14 que le gouvernement des libéraux appelle « Aide médicale à mourir » va légaliser aussi bien l’euthanasie et le suicide assisté.
Le Parlement doit adopter une loi d’ici le 6 juin sinon la décision Carter prendra effet, laissant un vide juridique sur l’euthanasie et le suicide assisté tel qu’on l’a sur l’avortement. Ceci met les législateurs qui s’opposent à l’aide à mourir, entre le marteau et l’enclume.
Laissez un commentaire Lire la suiteEuthanasie : Condamner le suicide mais approuver l'aide à mourir...
Texte de Pour une école libre au Québec
Lise Ravary et Andrew Coyne (Le suicide assisté nous rend tous complices de la mort d’autrui) s’inquiètent du projet de loi fédérale sur l’euthanasie (C-14) imposée en quelque sorte par la décision de la Cour suprême non élue du Canada que nous avions déjà critiquée : Suicide assisté : décision disproportionnée de la Cour suprême dans ses effets prévisibles et potentiels ?.
Pour Andrew Coyne, il est désormais clair ce que le « suicide assisté » signifie et ce qu’il ne signifie pas. Il ne s’agit pas du droit d’adultes sains d’esprit de mettre fin à leur propre vie, ou de refuser un traitement qui pourrait sauver : ce droit existe longtemps et il n’est pas remis en question.
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| Selon Andrew Coyne, le suicide assisté ne vise pas à soulager la douleur des mourants, mais à soulager la douleur des vivants |
En effet, il ne s’agit pas du tout d’adultes sains d’esprit qui souffriraient des douleurs insupportables à l’article de la mort. C’est sans doute la façon dont la plupart des gens voient la question et c’est peut-être la façon dont elle est encore justifiée par ceux qui ne font pas attention. C’est peut-être encore, pour l’instant, les limites énoncées dans le projet de loi C-14, une loi fédérale autorisant « l’aide médicale à mourir ».
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