L'Université Trinity Western en Colombie-Britannique entame des actions légales pour défendre les juristes chrétiens contre la discrimination
Sur le site de Radio-Canada du 19 décembre 2014 :
(Malgré la réécriture de la définition du mariage par quelques pays occidentaux décadents et déboussolés, le mariage sera toujours l'union d'un homme et d'une femme devant Dieu.)
(Photo : Bengt Nyman sur wikimédia.org, licence creative commons)
L'université chrétienne Trinity Western (TWU) a annoncé son intention d'attaquer le barreau de la Colombie-Britannique après que celui-ci eut refusé de reconnaître les avocats qui seront diplômés de son futur établissement de droit.
Comme ces avocats chrétiens respectent la définition éternelle du mariage, certains veulent leur interdire l'exercice de leur profession.
Laissez un commentaireLa population vient en aide au petit Atreyu Savard. Campagne Québec-Vie commente dans le Journal de Québec la couverture de l'événement
Sur le site du Journal de Québec du 18 décembre 2014 :
(Photo : Rotary Club of Nagpur sur flickr.com, licence creative commons)
«Voilà une maman qui a choisi la vie pour son enfant, mais de la façon dont on en a parlé, c’était comme si elle avait fait quelque chose d’extraordinaire, souligne le président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi. Souvent, pour avoir un enfant parfait, on avorte un enfant imparfait. Personne ne mérite la mort parce qu’elle est faible ou défigurée.»
Cet enfant, comme tout enfant, a droit à la vie.
Laissez un commentaireUn avortement à la 28e semaine pour malformation d'une main ? L'Australie n'avait pas l'habitude d'être aussi barbare que le Canada
(Photo : Alexei Yakovlev sur wikimédia.org, licence creative commons)
Sur le blog de Jeanne Smits du 19 décembre 2014, cette histoire qui peut encore émouvoir en Europe, mais qui est tout à fait banale au Canada où la population a développé une terrible perte d'humanité et de sensibilité, pays où l'on peut avorter jusqu'à la naissance sans aucune raison... :
La presse australienne conte la terrible histoire d’un avortement pour une malformation génétique non mortelle, opérable, à 28 semaines de grossesse : le « fœtus » était un enfant qui aurait certes été prématuré s’il était né vivant, mais qui était parfaitement viable. Et le Sydney Morning Herald ne s’émeut pas tant de la mort de cet enfant que des difficultés rencontrées par le couple pour obtenir son avortement tardif.
La malformation a été découverte lorsque la grossesse était à 23 semaines : l’échographie a révélé une ectrodactilie à la main gauche : l’absence d’un ou plusieurs doigts et une main en forme de pince. Cela ne se guérit pas mais s’opère et se soigne.Cindy et Frank, les deux parents, n’avaient qu’une idée : obtenir l’avortement de leur enfant à naître. (...)
On avorte au Canada parce que l'on ne veut pas de l'enfant. Il y a longtemps que l'effort pénible, « souffrance psychologique insupportable », de tenter de justifier cet avortement, n'existe plus ici, pays du féminisme extrémiste totalitaire.
Laissez un commentaire
L'association des médecins catholiques de Montréal
Sur le site du diocèse de Montréal du 16 décembre 2014 :
(Photo : Alex E. Proimos sur flickr.com, licence creative commons)
Les membres de l'association sont tous catholiques, mais leur posture n'est pas uniquement basée sur la foi. L'expérience personnelle et la responsabilité du médecin envers son patient constituent les bases de leur pratique et de leur argumentaire.
L'Association des médecins catholiques de Montréal regroupe un soixantaine de médecins et fait partie du Canadian federation of Catholic Physicians'Societies.
L'Association encourage les médecins à les contacter : [email protected]
Une association à faire connaître!
Laissez un commentaireUne personne se réveille de son état de conscience minimale suite à la prise d'un anxiolytique
Sur le site de genethique.org du 17 décembre 2014 :
(photo : solofotones sur flickr.com, licence creative commons)
(...)en attendant le scan du cerveau que devait passer ce patient, un infirmier lui a administré un anxiolytique. C’est alors que le patient s’est réveillé et lui a parlé avant de replonger, quelques instants plus tard, dans un état de conscience minimale.
Pour savoir si le réveil de ce patient était bel et bien dû à l’administration de l’anxiolytique à base de midazolam, les médecins ont décidé une nouvelle prise de ce médicament. Comme la première fois, le patient s’est réveillé et a parlé avec le personnel hospitalier de manière tout à fait normale. (...)
Une bonne nouvelle, qui rappelle que ces personnes ne sont pas des candidats pour l'euthanasie...
Laissez un commentaire43 % des adolescents québécois de 15 à 17 ans vivent dans une famille monoparentale ou recomposée
Sur le site du journal le Devoir du 17 décembre 2014, des statistiques tragiques :
(Photo : hugo b♪rth♪→photostream sur flickr.com, licence creative commons)
En fait, six enfants sur dix en bas âge — 4 ans et moins — vivant dans une famille avec deux parents vivaient dans une famille où les parents étaient en union libre en 2011. Les enfants âgés de 5 à 9 ans qui vivaient dans une famille biparentale se divisaient en deux camps à peu près égaux, c’est-à-dire que 48,5 % vivaient avec un couple en union libre et 51,5 % avec des parents mariés.
Ce qui peut expliquer le 43 % du titre...
Il faut « s'épanouir » fut le mot d'ordre d'une génération qui a laissé un Québec ruiné comme héritage...
1 réaction
Comme au Québec, l'offre des soins palliatifs en Ontario est insuffisante pour répondre aux besoins
Sur le site de Radio-Canada du 15 décembre 2014 :
(Photo de la maison de soins palliatifs Michel Sarrazin par Éric Fortin sur wikimédia.org, licence creative commons)
(...)seulement 30 % des Ontariens souffrant de maladies chroniques reçoivent des soins palliatifs adéquats, la plupart étant des personnes atteintes du cancer.
L'étude commandée par le gouvernement ontarien conclut qu'il s'agit d'un « enjeu de plus en plus pertinent », alors que le nombre de décès au pays « augmentera de 40 % d'ici 2026 », en raison du vieillissement de la population.
Le Québec a choisi d'aller de l'avant avec l'euthanasie des patients. Que fera l'Ontario?
Laissez un commentaire
Liberté de choix?
Un témoignage parmi tant d'autres, paru ce 12 décembre 2014 sur le site doctissimo.fr :
Bonjours, je suis tombée enceinte à l'âge de 15 ans, j'étais en couple depuis presque 2 mois, ce n'étais pas volontaire, j'ai fait une échographie, a écoutée son cœur.
Quand je l'ai annoncée à mes parents ils m'ont de suite forcé à avorter, je l'ai finalement fait à contre coeur.
Le matin à l'hôpital pour une aspiration j'étais bien, je pense que j'arrivais pas à me faire à l'idée qu'on allait m'enlever mon petit bout.
Au moment où on est venu me chercher pour commencer l'ivg j'ai ressenti beaucoup de douleur je voulais tout arrêter et rentrer chez moi, à mon réveil j'étais bien, les jours suivant aussi sauf la nuit, j'arrivais plus à dormir, je faisais cauchemars sur cauchemars, puis j'ai dû faire une visite de contrôle pour une échographie et là...
plus rien en mois, depuis, jours et nuits moral à zéro, pendant 3 mois tous les week-ends je buvais de l'alcool jusqu'à en vomir et ne plus se souvenir de rien, je fumais...Pendant un moment j'allais mieux puis arriva le mois où j'aurais dû accouchée et depuis c'est repartie comme au début, et plus je me rapproche des 1 an de l'ivg plus j'ai mal.
Je me fais aussi dû mal physiquement et j'ai dû mal à bien communiquer comme avant avec ma famille.
Je regrette vraiment cet avortement, malgré mon jeune âge j'aurais préférée être maman et avoir au moins une vie avec mon bout de chou que souffrir cause de mes parents.
J'ai un nouveau copain et cette idée de grossesse me revient et mon ivg me fait très très mal, que dois-je faire ? Merci
Des témoignages que les centres d'aide aux femmes enceintes en difficulté entendent trop souvent...
1 réactionMéditations d'un chapelet pour la Vie
(Pour le chapelet au complet, voir Le blog de Jeanne Smits du 29 novembre 2014)
Laissez un commentaire