Comment les filles mères sont-elles traitées par le milieu hospitalier?
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012, ces témoignages de filles-mères du Manitoba:
(L'école Rosalie-Jetté pour les filles-mères)
Laissez un commentaireLa réalité des filles-mères au Manitoba est souvent marquée par la honte, selon une mère, une chercheuse et des infirmières, qui soulignent également la méfiance qu'affichent les jeunes mamans envers les soins de santé.
Dominique Vrignon, une mère monoparentale de trois enfants qui a mis au monde son premier à l'âge de 17 ans, en témoigne.
« J'ai eu mon fils au Centre des soins de la santé de Winnipeg. J'étais une petite fille francophone, sur un plancher avec d'autres mères adolescentes. La plupart de ces jeunes femmes étaient autochtones et moi je suis très foncée de teint. Alors, on m'a pris pour une autochtone », relate-t-elle.
« On m'a vraiment maltraitée après que mon fils est né. On l'a pris, on l'a mis dans la pouponnière. J'avais demandé qu'il dorme avec moi dans la chambre et ils m'ont dit "non, t'es pas capable de faire ça. Tu as seulement 16, 17 ans, tu ne sais pas ce que tu fais" ».
La jeune femme raconte qu'au lieu des félicitations données aux nouvelles mamans, elle a eu l'impression de n'avoir droit qu'à des reproches.
« C'est pas célébré, c'est pas respecté. C'est sous-entendu que tu vas ruiner la vie de ton enfant, que tu ne sais pas ce que tu fais, que t'es pas capable de réussir. C'est comme si tu vaux rien. » — Dominique
30 % de plus de bébés chez les adolescentes du Nouveau-Brunswick
Sur le site de Radio-Canada du 29 novembre 2012:
Le nombre d'adolescentes qui ont donné naissance à un enfant l'an dernier au Nouveau-Brunswick est supérieur à la moyenne nationale dans une proportion de 30 %.
Cette donnée est tirée du rapport sur l'état de l'enfance publié la semaine dernière par le défenseur des enfants et de la jeunesse, Christian Whalen.
La directrice générale du Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick, Sarah LeBlanc, croit que le peu d'éducation sexuelle à l'école et les obstacles menant à un avortement dans la province expliquent en partie le phénomène.
« Chaque femme qui veut avoir un avortement financé publiquement doit avoir l'accord de deux médecins. Ça doit être fait pour des raisons médicales. Donc, c'est une embuche à l'accès à l'avortement pour toutes les femmes, incluant les jeunes femmes qui sont possiblement les plus vulnérables dans ce cas-là », affirme Mme LeBlanc.
Le Nouveau-Brunswick a la chance de voir naître tous ces bébés qui auraient été tués ici au Québec. Espérons que les autres provinces verront également leur nombre d'adolescentes donnant naissance à un enfant augmenter, en attendant qu'un cours d'éducation à l'amour leur apprenne que l'amour vrai sait attendre, jusqu'au mariage!
Laissez un commentaire
La façon habituelle de débattre des promoteurs du "mariage" gai...
Sur le site de Nouvelles de France du 29 novembre 2012:
(Le présentateur Benoît Duquesnes)
Laissez un commentaireSelon JeanMarcMorandini.com, un incident s’est produit jeudi matin à la mairie du 19ème arrondissement de Paris alors que le présentateur, Benoît Duquesnes, réalisait le tournage de son émission « Complément d’Enquête » diffusée jeudi soir sur France 2 sur le thème du « Mariage pour tous ». À cette fin, le journaliste avait reçu du maire l’autorisation de tourner quelques séquences dans la salle des mariages. Un incident est intervenu lorsque l’élu du 19ème arrondissement a réalisé que l’invitée de Benoît Dusquesnes n’était autre que… Frigide Barjot, opposante au projet de loi et organisatrice de la « Manif pour tous ». Des employés de la mairie ont alors demandé au présentateur de suspendre le tournage, ce qu’il a refusé de faire. Le maire du 19ème arrondissement de la capitale a tout simplement fait couper l’électricité dans la salle dans laquelle se déroulait l’interview. (...)
Roger Madec, le très démocrate maire du 19ème arrondissement est un farouche promoteur du « mariage » homosexuel. Il a publié sur son blog des billets intitulés « L’église contre l’amour » ou encore « Mariage pour tous… partout ! ». Le 20 novembre dernier, réagissant au succès de la « Manif pour tous », qui avait rassemblé près de 200 000 personnes dans les rues de la capitale, il a qualifié celle-ci de « mobilisation finalement restreinte »…
Débat à l'émission de Sophie Durocher sur l'avortement. Campagne Québec-Vie sera possiblement présent
Le président de Campagne Québec-Vie sera possiblement présent au débat présenté ce soir à l'émission de Sophie Durocher sur : le programme OpenTélé ( MATV) intitulé "Faut-il rouvrir le débat sur l'avortement?". MaTV c'est la chaîne de télé de Vidéotron. L'abbé Raymond Gravel sera présent, ainsi que René Villemure, le Dr Christiane Laberge, Rachida Azdouz, Anne-France Goldwater. Donc, une infime minorité de pro-vie...
On peut suivre la discussion sur Twitter sur le hashtag #opentélé et on a déjà des commentaires sur les hashtag #m312 #ivg #avortement.
Je vous demande d'apporter votre contribution à la discussion dès maintenant. Avec des commentaires calmes et informatifs, pas d'excès de voix, malgré tout ce qui pourra se dire...
La zoophilie sera interdite en Allemagne
Sur le site du journal Metro du 28 novembre 2012:
Laissez un commentaireBERLIN – Le Parlement allemand va bientôt adopter une loi punissant explicitement la zoophilie, sous la pression d’associations de défense des animaux et de tabloïds qui demandaient une clarification des lois existantes.
Un parlementaire de la coalition d’Angela Merkel, Max Lehmer, a déclaré mercredi, à l’issue d’une réunion de la commission de l’agriculture de la chambre basse du Parlement, que les relations sexuelles avec des animaux pourraient être punies par une amende. Le vote devrait avoir lieu au mois de décembre.
Un nouveau projet de loi sur les personnes transgenre
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012:
(Kerry-Lynne Findlay)
Laissez un commentaireLes conservateurs de Stephen Harper se sont positionnés comme étant de grands défenseurs des droits des homosexuels sur la scène internationale, mais les troupes du premier ministre sont plutôt divisées à propos d'un projet de loi qui vise la reconnaissance de certains de ces droits au Canada.
Les députés étudient actuellement un projet de loi privé qui rendrait illégales la discrimination envers les Canadiens transgenres et la propagation de la haine basée sur l'identité ou l'expression sexuelles. Si tous les transgenres ne sont pas homosexuels, les causes qui les touchent sont souvent représentées par les membres de la communauté gaie et lesbienne.Aux Communes, les conservateurs qui s'occupent du dossier sont divisés. Deux d'entre eux, la députée manitobaine Shelly Glover et la députée britanno-colombienne Kerry-Lynne Findlay, ont laissé entendre qu'elles voteraient en faveur du projet de loi si quelques amendements y étaient apportés.Avec le soutien des députés néo-démocrates et libéraux, le projet de loi pourrait donc retourner aux Communes, où il ferait l'objet de deux autres importants votes. (...)
Les soins palliatifs au CHUS (Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke)
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012:
Laissez un commentaireLe 6e étage du pavillon Hôtel-Dieu détonne au CHUS. Lumières tamisées, chuchotements, absence de bruits de talons qui cognent sur le plancher... Ceux qui sont habitués à l'ambiance électrique que l'on trouve ailleurs dans l'hôpital seront surpris. Pas d'infirmières qui courent de tous côtés, pas de horde de résidents qui discutent entre eux, pas de télévision qui hurle les dernières nouvelles, pas de chariot de réanimation, pas de réceptionniste qui parle à l'interphone.
Le calme plat.Une atmosphère de quiétude, de sérénité, d'attente qui enveloppe tous ceux qui y mettent les pieds.Au poste infirmier, un gros ange illuminé capte l'attention. « On l'allume pour une période de 24 heures chaque fois qu'un de nos patients décède »,explique Adrienne Ouellet, l'une des cinq infirmières qui travaillent à cet endroit.Bienvenue dans l'Unité des soins du CHUS. Un endroit paisible où, bien que plusieurs y attendent La grande Faucheuse, se sachant condamnés, tous affichent un air serein et n'hésitent pas à sourire, à rire à gorge déployée encore. « Même si c'est seulement un sourire, on sait qu'on a donné un petit cinq minutes de bonheur. Un temps où la personne a oublié qu'elle avait de la douleur. C'est quelque chose », croit Mme Ouellet.« Notre défi n'est pas seulement de soulager le physique de la personne, mais aussi le moral et le psychologique. On les invite à faire leur bilan pour pouvoir partir en paix. Quand on parvient à faire les trois, on a réussi notre boulot », soutient-elle.Pour cette infirmière qui oeuvre depuis trois ans auprès de cette particulière et touchante clientèle, le temps est relatif. Ici, les horloges ne sont pas très importantes.« On pense aller dans une chambre pour deux minutes, puis finalement, on y restera pendant dix minutes parce que le patient a des choses à dire. On l'écoute. Des fois, il faut juste lui tenir la main. On attend. Une autre infirmière prendra le relais. »Et c'est là toute la force de cette minuscule équipe. L'orgueil, la performance, le stress sont laissés à l'entrée de l'unité. « Les employés sont tricotés serré. Chacun a sa place dans l'équipe. Si c'est le préposé qui connecte le plus avec le patient, on lui laisse la place. Point. Il n'y a pas de hiérarchie ici. Il y a une collaboration avec les médecins que tu ne verras pas ailleurs », soutient le grand patron de l'unité, Christian Houde.Quand on voit sa mère, son frère, son enfant se préparer à nous quitter pour ce long voyage, il est normal de vouloir être de tous les instants, de grappiller le plus de minutes possibles pour les emmagasiner dans sa mémoire.Ainsi, tout sur cet étage a été pensé en fonction des familles des patients. Une chambre, une cuisine, une douche, une salle de lavage même sont mises à leur disposition afin qu'ils puissent rester tout près de ceux qui leur sont chers.Au salon, l'absence de téléviseur étonne. « Nous voulions que les gens se parlent, se mêlent entre eux. Il n'est pas rare de voir deux familles faire un casse-tête ensemble. C'est une forme de thérapie que d'échanger », explique M. Houde.(...)
Abolir le mariage pour donner aux enfants de multiples parents?
Sur le site du journal La Presse du 28 novembre 2012, cet article qui illustre à merveille le délire que la redéfinition du mariage par les lobbys gais entraine (ainsi que l'article que nous avons fait paraître précédemment, sur l'intérêt des pro-vie à la redéfinition du mariage par les lobbys gais):
(Un enfant aux 11 parents? Y-a-t-il quelqu'un de sensé pour se mettre à la place de l'enfant et veiller sur ses droits?)
Puisque le Québec «célèbre» chaque année presque autant de mariages que de divorces, ne serait-il pas plus logique de militer pour l'abolition pure et simple du mariage, quel que soit le sexe des mariés?
Pour favoriser la cohésion sociale, le mariage légal pourrait simplement être remplacé par des ententes écrites, librement consenties, entre les personnes qui décident de faire vie commune. Si aucune instance ne peut empêcher une telle pratique, pourquoi aurions-nous besoin d'un droit enchâssé au mariage?
Le seul véritable problème derrière la question du droit au mariage est le partage équitable des droits et responsabilités des adultes qui élèvent des enfants. À cet égard, une loi pourrait effectivement encadrer légalement et économiquement les personnes qui ont la responsabilité d'enfants, quel que soit leur sexe... ou leur nombre d'ailleurs.
Ceux qui ont des enfants savent très bien que deux parents c'est déjà insuffisant pour survivre à la tâche.
Oui, certains sont capables d'écrire de tels textes sérieusement...
Laissez un commentairePourquoi les pro-vie refusent la redéfinition du mariage des lobbys gais?
Texte tiré du siteLifesitenews du 27 Novembre 2012 (Traduction CQV)
(Alliance Vita marchant contre le "mariage" gai en France)
— On se demande souvent pourquoi beaucoup de gens impliqués dans le mouvement pro-vie sont également intéressés aux questions liées à l'homosexualité. Ils se demandent surtout si la défense du mariage traditionnel a vraiment quelque chose à voir avec être pro-vie.
La réponse à cette question est simple : être pro-vie est bien plus que sauver des bébés. Il s'agit aussi de lutter pour l'épanouissement de la personne humaine à chaque étape du chemin, depuis la conception jusqu'à la naissance, pendant l'enfance, l'âge adulte, jusqu'à la mort naturelle. Il s'agit de promouvoir une « culture de la vie. »
C'est pourquoi de nombreux pro-vie ne sont pas seulement préoccupés par l'avortement : ils abordent également l'euthanasie, le clonage, l'homosexualité et d'autres questions de la vie et de la famille, qui, après un deuxième coup d'œil, se trouvent être tous reliés entre eux. Si vous avez une vision d’ensemble, il est facile de voir que ce sont les éléments chauds à l’échelle internationale, ne laissant aucune nation ou localité indemne.
La raison pour laquelle le mouvement pro-vie met tellement de temps et d'énergie à mettre fin à l'avortement en particulier, est que nier le « droit à la vie » est la plus grave injustice. Le droit à la vie est le fondement de la jouissance de tous les autres droits. Lorsque ce droit est enlevé aux plus vulnérables d'entre nous, alors les droits de quiconque ne sont plus sécurisés. Il n'y a pas de vraie justice, simplement la domination du plus faible par le plus fort, la survie du plus apte. L'avortement est vraiment le genre d’intimidation le plus meurtrier.
Au petit-déjeuner national de prière, en 1994, à Washington, Mère Teresa a appelé l'avortement le « le plus grand destructeur de la paix aujourd'hui ». Elle a dit que l'avortement était une « guerre contre l'enfant — une mise à mort directe de l'enfant innocent —. assassiné par la mère elle-même ». Elle fait astucieusement remarquer que « si nous acceptons qu'une mère puisse tuer son propre enfant, comment pouvons-nous dire à d'autres gens de ne pas s'entre-tuer? »
Oui, nous pro-vie devons nous battre pour les enfants à naître et pour garantir leur droit à la vie. Mais nous devons aussi lutter pour que les enfants soient nés et élevés dans des conditions qui leur permettront de s'épanouir en tant que personnes humaines.
L'environnement qui est le plus propice à l'épanouissement de la personne humaine — sans exception — est la famille humaine composée d'un homme et d'une femme unis dans une union à vie appelée mariage. Les nombreuses études successives nous ont démontré cela à plusieurs reprises. (Cliquez ici et ici et ici pour voir un compte-rendu de ces études.)
La guerre contre le mariage et la famille
Mais il y a une guerre sans précédent contre la famille aujourd'hui qui semble vouloir éteindre cette unité sociale la plus fondamentale. La guerre a été menée plus intensément au cours des 100 dernières années.
Les destructeurs de la famille ont commencé par le fractionnement du lien entre maris et femmes. Ils ont fait cela en introduisant la contraception dans l'acte sexuel, sous le couvert de la « liberté sexuelle ». Avec la contraception, les conjoints prennent le trésor intime de la fertilité et le sacrifié sur l'autel de la liberté sexuelle de manière à accroître leur disponibilité sexuelle « sans conséquence ».
Mais en faisant abstraction de la « personne entière » par l’exclusion de la fertilité, la contraception amène les maris et les femmes à regarder l’autre simplement comme une occasion de stimulations pour atteindre l’orgasme. Leur respect et leur amour pour l'autre a souffert puisque personne n'aime être dévalué et personne n'aime être utilisé comme un outil pour le plaisir de quelqu'un d'autre. Le mouvement pour la contraception a commencé à gagner du terrain dans la première partie du 20e siècle et a atteint son apogée à la fin des années 1960. Le mariage a été affaibli et les retombées destructrices du mouvement de la contraception sont toujours actuelles.
L'utilisation généralisée de la contraception conduit à la nécessité d'une légalisation de l'avortement comme une solution à l’échec de la contraception. Les couples qui s'étaient fermés au don de la vie exigent un moyen rapide et facile de s’exonérer de responsabilités « indésirables ». Avec le fait que les enfants ne sont plus considérés comme étant le couronnement du mariage, le mariage a été encore affaibli.
Tôt après le mouvement de la contraception est venu le mouvement du « divorce sans faute » dans le milieu des années 1950. Les couples utilisant les contraceptifs qui avaient goûté le mauvais fruit d'utiliser l'autre pour son plaisir égoïste avaient besoin d'un moyen rapide et facile de sortir de ce qui était censé être une relation permanente, mais qui avait horriblement mal tourné. Avec la fidélité mise hors mariage, le mariage a été encore plus affaibli.
Brisés, broyés, enfants meurtris
Les « innovations sociales » mentionnées ci-dessus ont toujours donné lieu à la souffrance des enfants innocents. La contraception fait du tort aux enfants en ce qu'elle ferme le cœur et l’esprit d'un adulte au don d’une vie nouvelle. L'avortement blesse les enfants en les tuant dans par les moyens les plus brutaux et les plus horribles qu'on puisse imaginer. Et bien sûr, le divorce ravage la formation physique, psychologique et morale de l'enfant.
Ces innovations sociales entraînent la faillite du mariage, en le dépouillant pratiquement de sa fonction naturelle de nourrir une nouvelle vie humaine.
Puis vint l'innovation sociale la plus extrémiste. Le mariage serait maintenant dépouillé de ses aspects biologiques, des qualificatifs d’« homme et femme ». La logique conduisant à ce remaniement était imparable. Une fois que le mariage n'était plus considéré comme une union pour le plaisir de créer et d'entretenir nouvelle vie humaine, il n'y avait plus de raison de maintenir cette union exclusive entre un homme et une femme. À l'heure actuelle, le cadre culturel du mariage traditionnel est tellement ravagé par la contraception, le divorce, l'avortement qu'il est incapable de résister à l'assaut soigneusement planifié par les militants homosexuels.
Le cri de guerre des militants homosexuels pour « l'égalité » nous a amenés là où nous sommes aujourd'hui, le Canada ayant changé la définition du mariage en 2005, avec un grand nombre d'États américains qui ont récemment emboîté le pas. Et ils étaient en mesure d’atteindre cet objectif en raison de l'affaiblissement du mariage traditionnel.
Les activistes homosexuels ont réussi à tromper le monde occidental en leur faisant croire que leur absolument stérile activité homosexuelle est aussi bénéfique pour la société que l'acte fructueux entre un mari et sa femme qui produit naturellement des enfants. Avec la poussée sociale pour changer la définition du mariage est venu un état d'esprit correspondant consistant à dire que la masculinité et la féminité, la paternité et la maternité, sont totalement sans importance pour la la formation d'un enfant.
Maintenant, avec le mariage traditionnel pratiquement défini hors de la réalité, les enfants vont souffrir plus que jamais. Ils vont souffrir parce que l'établissement où ils se développent le mieux est devenu socialement une faillite. Les hommes et les femmes, en abandonnant le mariage comme une “base sociale signifiante”, auront encore des enfants ensemble, mais pas dansl'environnement qui favorise le mieux l'épanouissement d’un nouvel être humain. Les enfants vont souffrir encore plus alors que les couples gais et lesbiens, marchant fièrement sous la bannière juridique nouvellement redéfinie du “mariage”, tenteront, et l’ont déjà fait, d’élever et former les enfants.
Une étude publiée cette année indique cependant que l'expérience sociale du “mariage” homosexuel ne fera rien d'autre que des dommages graves aux enfants. Les enfants élevés par des parents gais et lesbiens ont beaucoup plus de problèmes sociaux et de santé mentale par rapport aux enfants issus d'une famille biologique intacte. La recherche a montré non seulement qu'il y avait une différence majeure entre les enfants des deux groupes, mais a souligné que l'instabilité familiale est une “marque caractéristique” des relations homosexuelles.
Les erreurs sociales que nous faisons en tant que société, et que nous faisons en ce moment, pèsent lourdement sur les épaules des enfants. Ils sont les victimes innocentes de l'expérimentation sociale et sont devenus moralement et même physiquement écrasés et brisés. Ce sont eux qui sont devenus pulvérisés au nom des soi-disant “liberté, égalité et progrès”.
Être pro-vie à la base
Ces faits surprenants éclairent pourquoi tant de militants pro-vie sont soulignent constamment la recherche qui soutient le mariage traditionnel. C'est pourquoi ils prennent tellement au sérieux les questions liées à l'homosexualité, attirant l'attention sur les attaques qui sévissent contre le mariage traditionnel.
Les dirigeants de la guerre culturelle savent que l'éducation sur cette question est la première étape nécessaire à la construction d'une campagne massive pour protéger les enfants contre le refus délibéré de leur accorder un papa et maman dans un mariage stable. Ils savent que le bien-être des enfants dépend d’un renversement de la tendance culturelle pour favoriser un vrai mariage. Un environnement instable, moralement désordonné n'a pas de place pour enseigner aux enfants comment vivre, comment devenir tout ce qu'il ou elle est censé être, comment apprendre à être un être humain libre et responsable.
C'est pourquoi les pro-vie doit se battre pour le mariage traditionnel, sans jamais compromettre la croyance que le mariage doit être librement conclu par un homme et une femme, que les époux doivent se donner d'eux-mêmes totalement, sans rien retenir, que la relation doit être fidèle jusqu'à la mort, et qu'elle doit être féconde en suscitant de nouvelles vies. C'est tout simplement la meilleure situation pour le moral de l'enfant, pour son épanouissement physique et mental.
Être pro-vie, c’est être de garde contre tout ce qui menace cette institution sociale la plus précieuse, nécessaire à l'épanouissement humain. En luttant pour le vrai mariage, nous nous battons au nom des enfants. Nous nous battons pour eux, pour qu’ils aient une vie pleinement vécue. Dans notre lutte pour eux, nous assurons l'avenir même de l'humanité.
Défendre le mariage authentique a tout à voir avec être pro-vie. C'est d'être pro-vie, jusqu’au coeur. Allons donc maintenant nous retrousser les manches, aller au travail, et faire ce que les pro-vie font de mieux : la lutte en faveur des enfants.
Peter Baklinski détient une maîtrise en théologie avec une spécialisation sur le mariage et la famille (STM). Il poursuit un doctorat à l'Institut Jean-Paul II en Australie.
Une lettre du père Donat Gionet sur l'importance de dire la vraie Parole de Dieu... même si elle est controversée
Le Père Donat Gionet est ce prêtre âgé qui, dans sa nouvelle paroisse des Maritimes, a osé demander en chaire que les personnes homosexuelles ne viennent pas communier. Comme l'un de ses servants de messe, personnalité connue dans la paroisse était lui-même homosexuel sans que le prêtre fut au courant, il y eut scandale et l'histoire a fait le tour de la planète. Nous avons reçu par internet une copie photo d'une lettre que le Père Gionet a écrite en réponse à une missive reçue. En voici un extrait:
(...)
Grâce à l’internet et au fait que les homosexuels qui m’ont entendu les dénoncer bien poliment, et leur publication sur l’internet, la Parole de Dieu prononcée dans l’Homélie a fait boule de neige au grand plaisir du Seigneur. C’est vraiment Lui qui en fut le grand gagnant, car on peut dire que presque le monde entier s’est questionné face à la Parole de Dieu prononcée par un prêtre bien ordinaire. À partir de ce moment, des homosexuels ont cessé de recevoir la communion, (première victoire) et bien des couples d’union libre se sont questionnés et ont cessé de recevoir la communion (2e victoire). Les gens se sont questionnés, les prêtres ont fait la même chose. Comment cette Parole a-t-elle pu faire un tel cheminement, sans l’intervention de l’Esprit Saint? Ce fut donc une grâce pour moi, de revenir dans mon milieu natal, ne connaissant pratiquement personne, étant parti de mon village depuis l’âge de 51 ans, et j’en ai 85, alors je pouvais prononcer la Parole de Dieu sans juger personne. C’était tout simplement l’annonce de la Parole de Dieu, tout comme tout prêtre doit le faire, par vocation.Des mots de « bravo » me sont parvenus de France, Italie, USA, Ouest canadien, et toutes les Maritimes (en grand nombre). La Parole de Dieu peut faire le tour du monde et pour la sanctification du monde entier. Elle nous fut donnée pour notre bonheur et non pour nous détruire, mais donner une meilleure vie ici-bas et nous ouvrir les Portes du Paradis. Si les Paroles divines que l’Esprit-Saint m’a données de prononcer, c’est parce que, LUI il le savait, qu’il était bon que le monde qui se dit catholique, au moins se questionne. Et c’est cela qui est arrivé.
Dire la vérité respectueusement est l'une des bases de la charité. La demi-vérité ou le silence sur des comportements inadéquats font énormément de tort aux autres. Le Père Gionet conclut sa lettre en rappelant combien il est important que les prêtres donnent la vraie Parole de Dieu.
Laissez un commentaire