Le barreau du Québec ou leurinjustice.ca... Une vidéo pour soutenir le «droit» à l'avortement et à l'euthanasie

(Illustration sur le site VotreJustice.ca faisant allusion au pseudo-droit à l'avortement)
Sur le site du Barreau du Québec, on trouve une courte publicité présentant le Barreau comme défenseur du « Droit à l'avortement » et de l'euthanasie. Y-a-t-il un vote démocratique parmi leurs membres qui a permis une position aussi déraisonnable? Il est permis d'en douter...
Pour voir le court vidéo de 31 secondes, cliquez ici.
Laissez un commentaireEuthanasie : les tribunaux devront trancher selon le ministre de la justice Rob NIcholson
Sur le site du quotidien La Presse du 16 janvier 2013:
(Pour le Ministre de la Justice Rob Nicholson, selon sa porte-parole Julie Di Mambro, les tribunaux doivent trancher la question)
Laissez un commentaire(Ottawa) Ce sera aux tribunaux de déterminer si le Québec peut légiférer sur le droit de mourir, a affirmé le gouvernement Harper, mercredi.
Le gouvernement Marois a annoncé mardi qu'il déposera bientôt un projet de loi pour encadrer l'aide médicale à fournir à certains patients qui désirent qu'on mette fin à leurs souffrances.Un tel projet de loi aurait pour effet de contourner les dispositions du Code criminel qui interdisent l'euthanasie. Le Code criminel relève du gouvernement fédéral.
Au bureau du ministre de la Justice, Rob Nicholson, on souligne que le débat sur l'euthanasie est «douloureux et divise l'opinion».
La porte-parole du ministre, Julie Di Mambro, rappelle que le dossier avait provoqué des débats houleux, en 2010, lorsque la députée bloquiste Francine Lalonde avait déposé un projet de loi privé qui aurait eu pour effet de légaliser le suicide assisté. L'initiative a été battue par un vote de 228 députés contre 59 à la Chambre des communes.
«C'est aux tribunaux de déterminer si la province agit à l'intérieur de sa juridiction», a indiqué Mme Di Mambro.
Le gouvernement fédéral compte-t-il s'opposer à une éventuelle loi québécoise? «Nous n'avons rien à ajouter pour le moment», s'est contentée de répondre Mme Di Mambro.
(...)
Dans le journal de Montréal, le communiqué de Campagne Québec-Vie sur l'euthanasie
Sur le site du Journal de Montréal du 16 janvier 2013:
(Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie)
Laissez un commentaireUn organisme pro-vie de Montréal exhorte le gouvernement fédéral à demander une injonction pour empêcher le Québec de faire adopter un plan visant à faciliter l’aide médicale à mourir.
«Le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson doit agir rapidement pour stopper le calendrier du gouvernement du Québec visant à contrecarrer la loi canadienne en légalisant l’euthanasie» a déclaré Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie (CQV).
(...)
«Le gouvernement fédéral a la compétence exclusive sur l'euthanasie et a déjà réglé cette question en avril 2010. Respectons le champ de compétence du Parlement», a ajouté M. Buscemi dans un communiqué.La tentative pour renommer ces actes en soins de santé est inquiétante, croit l’organisation.
Campagne Québec Vie est une association de Québécois convaincus de la nécessité de défendre l’inviolabilité de la vie humaine des membres les plus vulnérables de notre société.
La volonté du gouvernement d'euthanasier les patients est de "l'acharnement juridique et politique"
Sur le site deCNW/TELBEC du 17 janvier 2013, cette réponse du mouvement « Vivre dans la dignité » sur la tentative du gouvernement québécois d'imposer l'euthanasie:
Laissez un commentaireMONTRÉAL, le 17 janv. 2013 /CNW Telbec/ - La complexité de la fin de vie ne peut pas se réduire à ses aspects juridiques et politiques. Le gouvernement en place doit faire porter tous ses efforts sur l'amélioration des soins palliatifs et les rendre accessibles à tous les citoyens qui en ont besoin. Les soins palliatifs sont LA SEULE SOLUTION HUMAINE. Travaillons à renforcer ce qui fait consensus (les soins palliatifs) plutôt qu'à instaurer des pratiques qui nous divisent (l'euthanasie et le suicide assisté déguisés en « aide médicale à mourir »).
La protection des personnes n'est pas négociable! Rappelons aux citoyens et citoyennes du Québec que l'euthanasie et le suicide assisté sont des gestes relevant du code criminel, passibles d'emprisonnement et qui le resteront à moins d'un changement constitutionnel majeur. Comment penser qu'on modifie les actes eux-mêmes en remplaçant les termes euthanasie et suicide assisté par « aide médicale à mourir »? La nature criminelle de ces actes peut-elle être modifiée en jouant sur les mots?
Le code criminel est clair: quiconque cause la mort d'un être humain, directement ou indirectement, commet un homicide (article 222). En entérinant le rapport de Me Ménard, qui propose de permettre aux médecins de provoquer la mort de leurs patients (par injection létale ou d'autres moyens) dans certaines circonstances sans qu'ils soient poursuivis, le Barreau du Québec et le Collège des médecins cautionneraient la transgression d'un interdit et le viol de la loi. Est-il nécessaire de rappeler à la population québécoise que le Barreau du Québec et le Collège des médecins ont le mandat et le devoir de PROTÉGER la population? Ils sont soumis, comme tous les individus et associations, aux lois protégeant la population de l'euthanasie et du suicide assisté.
Dans un contexte de coupures budgétaires et de pénurie de médecins et de personnel dans le système de santé, comment peut-on espérer que les patients aient une alternative véritable entre soins palliatifs et euthanasie (impliquant que les soins palliatifs soient disponibles pour tous les Québécois)? Combien coûteraient des mesures de sauvegarde dites sécuritaires? Voici quelques questions pour faire réfléchir nos concitoyens...
http://www.vivredignite.com/docs/40question.pdf
http://www.vivredignite.com/docs/ppt_faits_risques.pdfComment éviter de penser que l'introduction de l'euthanasie dans le système de santé serait une façon de pallier l'insuffisance des ressources du système de santé et de mettre fin à des vies considérées comme inutiles (avec ou sans consentement du patient)? De telles inquiétudes ont été exprimées maintes fois durant les audiences de la Commission sur la question de mourir dans la dignité.
SOURCE : VIVRE DANS LA DIGNITE
Renseignements :
Linda Couture, directrice de Vivre dans la Dignité
(514) 639-6814 ou (514) 262-5183 (cell)
[email protected]
www.vivredignite.com et http://vivredignite.blogspot.ca
«Taire pour tromper», un article d'un médecin dans la Presse dénonce la supercherie du gouvernement sur l'euthanasie
Sur le site du journal La Presse du 17 janvier 2013:
(Le docteur Marc Beauchamp, chirurgien orthopédiste, auteur de l'article)
Laissez un commentaireÉtrangement, ce dont il était question était bien l'euthanasie. Or ce mot n'a pas été prononcé une seule fois pour définir leur projet. Politiciens et avocats connaissent très bien la valeur des mots. On dira «aide médicale à mourir» plutôt qu'euthanasie ou suicide. Ou encore mieux «aide médicale à la fin de vie». C'est plus vendeur. On ne dira pas homicide non plus, même si c'en est un techniquement. Ce n'est pas vendeur. Un médecin tient une seringue dans ses mains, il appuie sur le piston, le coeur cesse de battre, le patient est mort.
La ministre Véronique Hivon et l'avocat Jean-Pierre Ménard considèrent qu'il s'agit de «médecine». Or, ce n'est pas vrai, ça n'en est pas. Techniquement, c'est un homicide. Justifié? Peut-être. Acceptable? Charitable? Humanitaire? On peut débattre. On peut avoir son opinion. Mais on ne peut pas mentir.
(...)
Ne soyons pas dupes, leur but est de forcer l'adhésion à leur projet et de mettre la table pour un geste unilatéral face au gouvernement fédéral, qui a autorité sur le droit criminel, et donc sur la légalité de l'homicide ou l'euthanasie. Homicide, c'est criminel, mais «aide médicale à la fin de vie», c'est médical, n'est-ce pas?Il faut mesurer les impacts d'un tel raccourci de politicien, et ils sont beaucoup plus profonds qu'il n'y paraît. Le plus important, pour moi qui suis médecin, est que ces deux avocats, avec leurs jeux de mots subtils, sont en train de placer une jolie bombe sur la médecine elle-même. Leur redéfinition de ce qu'est la médecine, de ce qu'on peut appeler médecine, serait dictée par l'opinion générale, l'évolution des mentalités. Or, ce n'est pas vrai. Vrai que les connaissances médicales évoluent, tout comme le droit. Mais d'aucune façon, la définition même de la médecine ne peut être définie par le pouvoir, leur pouvoir.
Aussi, Mme Hivon, outre son utilisation de termes trompeurs, a décrété dans son allocution aujourd'hui que le débat sur «l'euthanasie» (excusez le terme, il est de moi) était terminé au Québec et qu'il y avait consensus depuis le dépôt de son rapport de la commission «Mourir dans la dignité». Et elle affirme qu'elle veut aller vite. Pour elle et son parti, fini les discussions, fini le débat, pas question de négociation (surtout pas avec le fédéral).
Une attitude finalement déplorable et, disons-le, idéologique sur un enjeu sensible et complexe qui mérite beaucoup mieux qu'un tel traitement «bulldozer».
(...)
Mais nous ne pouvons accepter l'usage des mensonges pour progresser, et encore moins l'abus des gens de bonne volonté qui forment encore la grande majorité de notre peuple.
Selon le journal Le Devoir, le Ministre de la justice Rob Nicholson veut laisser les Québécois s'euthanasier...
Sur le site du journal Le Devoir du 15 janvier 2013, cette nouvelle qui annonce des bouleversements pour le Canada entier :
À Ottawa, le ministre de la Justice, Rob Nicholson, a fait savoir par l’entremise de son attachée de presse, Julie Di Mambro, qu’il ne s’opposerait pas à une loi québécoise en matière de fin de vie. « Il s’agit d’une question pénible et controversée qui a été débattue de façon exhaustive au Parlement. Nous respectons la décision du Parlement. »
Il nous semble probable que l'interprétation du journaliste du Devoir est inexacte. L'attachée de presse ne parlait probablement pas du Parlement québécois mais du Parlement fédéral. Si Rob Nicholson respecte le débat et la décision du Parlement fédéral, alors cela signifie qu'il devra empêcher la loi Québécoise permettant l'euthanasie, puisque le projet de loi introduit au fédéral en 2010 qui aurait légalisé l'euthanasie a subi une défaite écrasante par une marge de 228 contre 59.
Mais peut-être parlait-il vraiment du Parlement québécois. Alors si le gouvernement fédéral plie devant des actes criminels qui seront perpétrés au Québec avec l'accord du Parti Québécois au pouvoir, c'est qu'il n'a pas une très grande volonté de défendre la dignité des patients et que le sort des personnes en fin de vie à travers tout le Canada est extrêmement précaire... L'euthanasie sera-t-elle décriminalisé au Canada lors d'un prochain gouvernement dirigé par un certain Trudeau?
Laissez un commentaireL'Église catholique d'Angleterre de nouveau persécuté en raison de son opposition au «mariage» gai?

Sur le blog de Jeanne Smits du 15 janvier 2013:
(Stèle de Thomas More rappelant sa décapitation. Son refus de reconnaître le second « mariage » du roi Henry VIII lui valut ce traitement particulier pour soigner sa liberté de conscience...)
Un quart du clergé catholique anglais – 1.054 prêtres et pas moins de treize évêques et responsables de communautés religieuses – ont co-signe une lettre ouverte dans The Daily Telegraph pour mettre en garde contre les conséquences pour les catholiques de la légalisation du « mariage » des couples de même sexe. Le Royaume-Uni, tout comme la France, est dans la dernière ligne droite de l'adoption d'un projet voulu par le Premier ministre conservateur (?) David Cameron et son gouvernement de coalition.
Leur liberté d'expression est menacée, affirment-ils, mais aussi la liberté de pratiquer la foi catholique.
Voici le texte intégral de la lettre, sous le titre « Effets pénaux de la loi sur le mariage homosexuel » :
Monsieur – Après des siècles de persécution, les catholiques ont pu, dans des temps plus récents, exercer les professions (NDLR : judiciaires) et participer pleinement à la vie de de ce pays.
La légalisation du marriage des couples de même sexe, dût-elle être adoptée, aura de nombreuses conséquences juridiques, en restreignant sévèrement la capacité des catholiques à enseigner la vérité sur le mariage dans leurs écoles, leurs institutions caritatives ou leurs lieux de culte.
Cela n'a aucun sens de soutenir que les catholiques et les autres pourront encore enseigner leur doctrine sur le mariage dans les écoles et dans d'autres lieux s'ils sont censés en même temps soutenir le point de vue contraire.
La complémentarité naturelle entre un homme et une femme conduit au mariage, vu comme un partenariat pour toute la vie. Cette union aimante – en raison de leur complémentarité physique – est ouverte aux nouvelles vies et à l'éducation des enfants.
Voilà ce qu'est le mariage. C'est pourquoi le mariage n'est possible qu'entre un homme et une femme. Le mariage, ainsi que le foyer, les enfants et la vie de famille qu'il engendre, est la fondation et la pierre de construction de base de notre société.
Nous exhortons les membres du Parlement à ne pas avoir peur de rejeter cette législation maintenant que les conséquences en sont plus visibles.
(...)
Pour les prêtres qui ont été à l'origine de la lettre et les nombreux évêques, pères abbés et confrères qui les ont rejoints, c'est la combinaison des lois d'égalité et autres lois contre la discrimination en raison de l'« orientation sexuelle » notamment, et d'une éventuelle loi sur le « mariage » des couples de même sexe qui, mécaniquement, musèleront les catholiques dans leurs lieux de culte et d'action éducative ou caritative, mais qui en outre les exposeront à des persécutions qui pourront aboutir à les exclure de nombre de métiers ou de professions. La liberté de prêcher pourrait aussi en être menacée, notamment pour les aumôniers militaires, des prisons ou des hôpitaux.
Le journaliste, John Bingham, cite Mgr Philip Egan, tout nouvel évêque de Portsmouth, pour qui le ton de la lettre est « dramatique », mais en aucun cas « exagéré ». « Cest vraiment Orwellien de vouloir définir le mariage », a-t-il dit, ajoutant que ces mots-là sont durs, mais qu'« une chose comme celle-ci est totalitaire ». Il a ajouté craindre de voir les prêtres arrêtés comme « homophobes » ou « fanatiques ».
Un théologien d'Oxford de renom, le prêtre catholique Andrew Pinsent, signataire de la lettre, renchérit :
« Nous sommes très sensibles à tout cela sur le plan historique car évidemment, la Réforme a commencé en Angleterre à propos du mariage. Henri VIII aurait pu obtenir le pardon pour son adultère mais il n'en a pas voulu, il voulait contrôler le mariage et redéfinir ce qu'était un mariage, et ce qu'il n'était pas. Parce que l'Eglise n'a pas voulu faire de concession sur ce point, trois siècles de grands bouleversements au sein de la société anglaise s'en sont suivis, et du point de vue catholique la vie a été très difficile. Ce que nous craignons maintenant, c'est qu'un maillage de lois est en train d'être mis en place qui violerait notre liberté de conscience. »
Mais cette persécution est déjà commencé en Angleterre. L'Agence de Presse zenit.org du 15 janvier 2013 relate ces condamnations :
Laissez un commentaireL'ECLJ (Centre Européen pour le droit et la justice)est extrêmement préoccupé par la décision rendue aujourd'hui par la quatrième section de la Cour européenne des droits de l'homme et souhaite que ces affaires soient renvoyées devant la Grande Chambre.
La CEDH a jugé aujourd'hui que le Royaume-Uni n'a pas violé la Convention européenne des droits de l'homme dans trois des quatre affaires de Nadia Eweida, Shirley Chaplin, Lillian Ladele et Gary McFarlane contre le Royaume-Uni, en ce qui concerne le droit de chrétiens à ne pas être discriminés dans leur travail en raison de leur conscience et religion (affaires nos. 48420/10, 59842/10, 51671/10 et 36516/10).
Dans ces quatre cas, les employés chrétiens de différentes confessions ont été sanctionnés par leur employeur, et ont même perdu leur emploi, pour avoir agi selon leur foi et leur conscience : en portant une chaînette avec une petite croix autour du cou (cas de Mmes Eweida et Chaplin), et en refusant d’enregistrer les partenariats civils pour homosexuels (cas de Mme Ladele). Dans le cas de M. McFarlane, conseiller conjugal, ce dernier a été licencié après avoir partagé avec ses supérieurs ses doutes quant à sa capacité personnelle à conseiller les couples de même sexe (résumé des faits des affaires ci-dessous).
(...)
Il convient de rappeler que Shirley Chaplin a porté sa croix autour de son cou pendant des années sur son lieu de travail sans qu’aucun problème ne se pose, et que Gary McFarlane a seulement fait part à ses supérieurs de ses problèmes de conscience quant à sa capacité à conseiller des couples de même sexe en tant que thérapeute de couple. En ce qui concerne Lillian Ladele, elle travaillait à l’état civil de la commune de Islington bien avant que la loi introduisant un partenariat civil pour homosexuel n’entre en application au Royaume-Uni. Par conséquent, elle n'a jamais accepté de prendre cette responsabilité : elle aurait facilement pu être affectée à un autre poste de travail. Elle a été dénoncée par des collègues homosexuels.
Le plus inacceptable dans cette décision est que la majorité de la Section a estimé que le licenciement des employés était légitime et surtout proportionné à la volonté d'appliquer « les politiques d'égalité et de diversité » de l'employeur, lesquelles visent à lutter contre les discriminations sexuelles, raciales et religieuses. Comment peut-on considérer comme « proportionné » le licenciement d’un salarié alors qu'il aurait été possible et même aisé pour l'employeur de l’affecter à un autre poste ou une autre tâche ? Le refus par les employeurs d’accueillir les demandes de leurs employés et leur licenciement n’est rien d’autre qu’une sanction idéologique maximale. (...)
Un comité de juristes experts québécois remet son rapport sur l'euthanasie
Sur le site de Radio-Canada du 15 janvier 2013:
(le comité de juristes experts « propose plutôt que le Procureur général du Québec puisse déterminer de ne pas déposer de poursuite contre quiconque aiderait quelqu'un d'autre à mourir en conformité avec les dispositions de la future loi. »)
Le comité de juristes experts sur la mise en oeuvre des recommandations du rapport Mourir dans la dignité propose de revoir l'encadrement juridique de la fin de la vie pour permettre aux personnes mourantes de décider du moment et du lieu de leur mort et pour mieux protéger les personnes vulnérables.
Le comité, présidé par l'avocat Jean-Pierre Ménard, a remis mardi son rapport à la ministre responsable du dossier Mourir dans la dignité, Véronique Hivon, qui souhaite présenter un projet de loi sur la question d'ici la fin de l'année.
Dans son rapport, Jean-Pierre Ménard constate que les progrès de la médecine ont forcé l'évolution du droit, qui reconnaît maintenant aux patients « un large pouvoir de décider du temps et de la manière de mourir. » En ce qui concerne la pratique, cependant, ce droit n'est pas toujours pris en compte.
Le comité estime qu'il faut donc mieux encadrer les droits des patients de décider comment terminer leur vie.
Il suggère notamment que le législateur reconnaisse un ensemble de droits aux personnes mourantes, dont le droit à l'information, le droit à l'autonomie décisionnelle, le droit à la confidentialité et le droit à choisir leur lieu de fin de vie.
« On pense qu'au niveau de la loi, on devrait privilégier le plus possible le droit des citoyens d'assurer la dignité de leur fin de vie » — Jean-Pierre Ménard, président du comité
Pour le comité, une préoccupation majeure était d'assurer la protection des personnes vulnérables. C'est d'ailleurs pour cela qu'il ne recommande pas de modifications au Code criminel, mais propose plutôt que le Procureur général du Québec puisse déterminer de ne pas déposer de poursuite contre quiconque aiderait quelqu'un d'autre à mourir en conformité avec les dispositions de la future loi.
L'aide médicale à mourir devrait être introduite dans le continuum de soins de fin de vie. Ce type de soins serait réservé aux personnes majeures, aptes à consentir à des soins, atteintes d'une maladie grave et incurable, qui ne présentent aucune perspective d'amélioration et qui éprouvent des souffrances physiques ou psychologiques insupportables.
Source: Rapport du comité de juristes experts
Le comité recommande également au Collège des médecins de modifier son code de déontologie afin de clarifier les droits des patients et les responsabilités des professionnels en accord avec la loi.
« D'aucune façon le comité ne recommande quoi que ce soit qui pourrait faire en sorte qu'une personne puisse se voir imposer de quelque manière que ce soit un processus de fin de vie qu'elle n'aurait pas sollicité ou demandé » —
Pas d'«imposition», mais beaucoup de pressions morales pour les patients qui encombreront les lits...
« Avez-vous pensé à mourir dans la dignité? »
Laissez un commentaireLa « Grande Noirceur » fut plus lumineuse que la petite « révolution tranquille »...
Le mythe de la « Grande noirceur » répandu par les auto-proclamés enfants-martyrs de cette époque, Jacques Godbout et Jacques Hébert, entre autres, tombe en lambeaux. De plus en plus d'historiens et économistes apportent les preuves que la situation québécoise s'améliorait plus rapidement avant la « révolution tranquille » qui a endetté le Québec et entraîné la déchéance du système de santé, du système d'éducation et de l'entretien des infra-structures d'une ville comme Montréal! Sur le site de Newswire.ca du 15 janvier 2013:
(Il est reconnu maintenant que Duplessis a fait mieux pour l'économie et l'instruction, entre autres, au Québec, que ses successeurs, à commencer par l'orgueilleux Jean Lesage)
La plupart des historiens prétendent que le Québec a connu une période sombre durant la « Grande Noirceur ». Pourtant, les données statistiques de l'époque contredisent cette interprétation. Loin de connaître le déclin relatif et le retard croissant suggérés par les livres d'histoire, le Québec a plutôt vécu une période de « Grand rattrapage » économique et social de 1945 à 1960. C'est ce que montre Vincent Geloso, candidat au doctorat en histoire économique à la London School of Economics, dans une publication qu'il signe aujourd'hui avec l'Institut économique de Montréal (IEDM).
Au chapitre de l'éducation supérieure par exemple, pour chaque tranche de 100 Ontariens qui possèdent un diplôme universitaire, seulement 71 Québécois en détiennent un en 1951. Dix ans de « Grande Noirceur » plus tard, cette proportion passe à 85. Durant la « Révolution tranquille », le Québec recommence à perdre du terrain et ce chiffre baisse à 78 en 1981. Les plus récentes données disponibles indiquent que ce ratio est maintenant de 80.
De plus, la croissance économique durant les années d'après-guerre est elle aussi caractérisée par un grand rattrapage. En effet, l'écart entre le revenu personnel disponible par habitant du Québec par rapport à celui du reste du Canada a été réduit de 8,8 points de pourcentage de 1945 à 1960, mais seulement de 3,7 points additionnels de 1960 à 1975.
« L'instauration d'un État plus interventionniste à partir des années 1960 n'aura donc pas accéléré le rattrapage du Québec. Au mieux, on observe que le progrès entamé des années plus tôt par rapport aux autres provinces se poursuit à un rythme un peu plus lent. Au pire, on voit s'effriter des gains comme pour l'éducation supérieure », conclut M. Geloso.
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Le Parti Québécois aimerait déposer un projet de loi cet été permettant de tuer les patients au Québec
Sur le site du journal La Presse du 15 janvier 2013:
(Le gouvernement Marois sera-t-il le premier gouvernement québécois permettant aux médecins de tuer leurs patients? Alors Pauline Marois devra répondre de tous ces morts par euthanasie devant l'histoire. Son rêve d'écrire l'histoire sera alors réalisé : elle prendra place aux côtés des Trudeau, Simone Veil, Henry Morgentaler et autres calamités qui n'ont laissé pour plus important souvenir que celui du sang sur leurs mains.)
(Québec) Le gouvernement Marois compte déposer cette année, peut être même avant l'été, son projet de loi pour mettre en oeuvre les conclusions du rapport du printemps 2012 sur le droit de mourir dans la dignité, a indiqué ce matin la ministre déléguée à la Santé, Véronique Hivon.
En rendant public un volumineux rapport sur l'état du droit, mardi, le président du comité mandaté par Québec l'an dernier, Me Jean-Pierre Ménard, a souligné qu'il n'est pas question d'ouvrir la porte au «suicide assisté», permis dans certains pays. «L'ouverture est petite... très petite», a-t-il insisté.
Le projet de loi s'appuiera sur la compétence du Québec en matière de santé. Il n'autorisera donc pas des gestes qui relèveraient du Code criminel.
Les patients ne pourront demander l'interruption des soins que «quand la mort est présente», qu'il sont en fin de vie, atteints d'une maladie incurable et en proie à des souffrances psychologiques ou physiques devant lesquelles la médecine est impuissante.
Dans le cas d'un patient atteint d'alzheimer, un mandataire pourra demander la fin des soins seulement si le patient y a consenti au moment où il était conscient. Ce consentement ne devra pas être antérieur à cinq ans. Aussi, l'imminence du décès devra être évidente, a expliqué Me Ménard. Le Collège de médecins est à réfléchir sur le cadre à établir pour ces pratiques, a ajouté Mme Hivon. (...)
-Le patient ne pourra demander l'interruption des soins que « quand la mort est présente »... Si la mort est « présente », alors pourquoi faut-il la provoquer???
-En proie à des souffrances psychologiques «devant lesquelles la médecine est impuissante». C'est pour ces raisons que les médecins Belges ont expédié des jumeaux, parce qu'ils craignaient (souffrance psychologique devant laquelle la médecine est impuissante...) souffrir d'une prochaine cécité...
Après l'avortement sur demande, le Parti Québécois veut instaurer progressivement l'euthanasie sur demande. Si cela arrivait, ce serait une tache indélébile dans l'histoire du parti et une honte constante pour ses futurs membres.
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