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Un père de famille pour aujourd'hui

Un texte amusant sur le père de Jésus, tiré du site benoit-et-moi.fr du 19 mars 2012:

 

 

Aujourd'hui, c'est la fête la plus politiquement incorrecte de l'année.
C'est la fête de Saint Joseph, le père de Jésus, l'époux de Marie.

C'est une fête politiquement incorrecte, parce qu'elle célèbre un père au moment où on a finalement réalisé la «société sans pères» de soixante-huitarde mémoire; quand pour élever les enfants, il faut un endroit fixe, mais pas un papa fixe, et même parfois deux mamans, les enfants sont plus heureux; quand le bien-être a rendu inutile la présence du père à la maison; quand les mères deviennent enceintes sans avoir connu d'homme (et sans aucune sorte d'intervention divine).

C'est une fête politiquement incorrecte parce que Saint Joseph n'était pas un «mammo» (ndt: forme féminisée de mamma) : il n'a pas abandonné son travail pour s'occuper de couches et de tétées, mais il a continué à travailler pour entretenir sa famille. Pour dire les choses, il devait vraiment être un père à l'ancienne, parce qu'il a éduqué Jésus, selon la devise «Apprends l'art et mets-le de côté»: apprends un métier, ensuite peut-être tu seras le Messie et tu n'en auras pas besoin, mais en attendant .. .

C'est une fête politiquement incorrecte parce que Joseph est silencieux. Nous ne connaissons pas un discours, pas une phrase, pas un mot de Saint Joseph, même pas un "Bah ...".
Des années et des années de plaintes féminines («Mon mari n'a pas prononcé un mot ...») de psychologie de pacotille dans les magazines féminins («Les hommes doivent apprendre à exprimer leurs sentiments ... leurs émotions ...» ) et on célèbre un homme qui est l'apothéose du silence masculin. Bah.
C'est une fête politiquement incorrecte, parce que le père de Jésus est un homme «juste» (Mt 1,19). Cela signifie qu'il se moque du légalisme, du politiquement correct, du respect humain, des sentiments des autres et ainsi de suite. Comme un quelconque inspecteur Callaghan (ndt allusion à l'inspecteur Harry interprété au cinéma par Clint Eastwood, http://fr.wikipedia.org/wiki/ L'Inspecteur_Harry ), il fait ce qui est juste, en dépit des règles et des opinions des autres.

C'est une fête politiquement incorrecte parce que Saint Joseph, non seulement n'a jamais pensé à se débarrasser d'une grossesse «incommode»; non seulement a refusé l'adultère; non seulement n'est pas parti avec une fille de vingt ans abandonnant femme et fils, mais il a vécu chastement toute sa vie, à la face de l'excuse classique (utilisée de façon interchangeable par les deux hommes et les femmes) des fameuses, légendaires «exigences masculines».

C'est une fête politiquement incorrecte parce que Joseph a protégé la Sainte Famille des méchants (et n'a pas tenté de converser avec eux, à la recherche de ce qui unit plutôt que ce qui divise).

C'est une fête politiquement incorrecte parce que Joseph était un homme pieux. Non seulement il a fait aveuglément confiance à Dieu, mais il a imposé au Fils tous les rites religieux de l'initiation (circoncision, imposition du nom, présentation au Temple ...) et n'a pas songé un seul instant à dire: «Quand il sera grand lui , c'est lui qui décidera... ».

En conclusion, pour toutes ces raisons politiquement incorrectes, bonne fête des papas.
Avec le souhait à tous les pères d'imiter Saint Joseph, à toutes les épouses d'avoir un mari comme l'eut Marie, et à tous les enfants un père terrestre comme le père adoptif de Jésus.
 

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La guerre des Cristeros et le Québec d'aujourd'hui

En 1926, le gouvernement mexicain veut « défanatiser » son peuple. La religion devient hors la loi. Des amendes sont distribuées pour toute personne apprenant à prier à ses enfants! L’enseignement est laïc et obligatoire pour tous. Tout signe religieux est interdit. Les exécutions sans jugement sont monnaie courante
 
Il existe déjà au Québec de nombreux laïcistes intégristes demandant que l’on ne permette pas que les croyants transmettent leur foi à leurs enfants, et désirant enlever ces enfants pour les confier à la DPJ! L’interdiction que l’on veut imposer aux garderies familiales de parler de religion est de cet ordre. L’imposition d’une religion d’État par le cours d’éthique et culture religieuse ne respectant pas la liberté de conscience des parents en est un autre exemple.
 
En tant que laïcs dans la cité, nous avons le devoir non seulement de demeurer vigilants face à la volonté de l’État, mais de combattre ces mesures liberticides qui construisent un pays où l’on tue les enfants à naître, où l’on voudrait éliminer les vieillards qui auront intégré psychologiquement qu’ils sont un poids pour la société et que par conséquent, leurs souffrances inutiles sont trop lourdes à porter…
 
Le témoignage des Cristeros peut nous inspirer. Un film paraîtra cette année sur le sujet. Espérons qu’il sera fidèle à l’histoire de ce peuple martyr, mourant en criant « Vive le Christ Roi ». 

http://www.youtube.com/embed/6pu4gst3FmI

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Des infirmiers éliminent leurs patients "par pitié" en Uruguay, sans leur consentement...

Le journal La Presse du 19 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:

 

 

Deux infirmiers uruguayens affirmant avoir voulu délivrer des malades de leurs souffrances ont avoué l'assassinat de 16 patients dans deux hôpitaux de Montevideo, et les autorités craignent que le bilan s'alourdisse au fil de l'enquête.

Les deux hommes, dont l'état civil n'a pas été confirmé officiellement, ont été inculpés «d'homicide spécialement aggravé» et écroués dimanche soir, a annoncé à la presse le juge Rolando Vomero.

Les suspects ont avoué avoir perpétré ces assassinats - cinq pour l'un (dans l'unité de cardiologie de l'hôpital public Maciel) et 11 pour l'autre (dans le service de neurochirurgie de la clinique Española) - «car ils ne supportaient pas de voir la souffrance des gens», selon leurs avocats, mais leurs victimes n'étaient pas en phase terminale, a ajouté le juge.

Une infirmière, peut-être la compagne de l'un des deux suspects, a été accusée de complicité et dissimulation d'assassinat et également incarcérée, a précisé le magistrat.

Les déclarations des deux mis en cause laissent entendre «en termes généraux qu'il pourrait exister plus de cas» que ceux déjà découverts, a indiqué de son côté le ministre de l'Intérieur Eduardo Bonomi.

«Il n'y a pas eu d'erreur, ils ont agi avec l'intention de tuer», a assuré à la presse le vice-ministre uruguayen de la Santé Leonel Briozzo.

Dans un cas au moins, l'euthanasie a été pratiquée à l'aide de morphine, dans un autre en insufflant de l'air dans le sang, provoquant la mort en quelques minutes, a encore expliqué le juge.

Les deux cas ne sont pas liés, a encore expliqué le juge Vomero, même si l'un des deux suspects travaillait dans les deux établissements où des cas ont été répertoriés.

L'avocate d'un des accusés, Ines Mazziotti, a révélé que les deux hommes étaient «amis», mais elle a assuré qu'ils ne s'étaient pas concertés et que les meurtres avaient obéi à des mécanismes différents.

Selon elle, son client a affirmé avoir agi «par pitié». «Après 20 ans aux soins intensifs, avec du stress, à se trouver entre la vie et la mort, il ne l'a plus supporté», a ajouté l'avocate.

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Un nouvel archevêque à Montréal : Mgr Christian Lépine

Le site de la CECC du 20 mars 2012 nous apporte cette importante nouvelle: un nouvel archevêque vient d'être nommé pour le diocèse de Montréal:

 

 

(CECC – Ottawa)… Sa Sainteté le pape Benoît XVI a accepté, aujourd’hui, la démission de Son Éminence M. le cardinal Jean-Claude Turcotte et a nommé Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal. Au moment de sa nomination, Mgr Lépine était évêque auxiliaire à Montréal. Le Cardinal Turcotte a assumé la charge pastorale de l’archidiocèse de Montréal pendant 22 ans. En 2011, il a offert sa démission après avoir atteint l’âge de 75 ans, conformément au Code de droit canonique. Avec l’annonce de l’acceptation de la démission du Cardinal Turcotte, le Saint-Père a également annoncé qu’il le nommait administrateur apostolique de Montréal, jusqu’à la prise de possession canonique du nouvel archevêque.

Né à Montréal le 18 septembre 1951, Mgr Christian Lépine a été ordonné prêtre le 7 septembre 1983. Il a fait des études en théologie à l’Université de Montréal et en philosophie à Rome. Il a d’abord exercé son ministère presbytéral en paroisse, à Saint-Joseph-de-Mont-Royal et à Notre-Dame-des-Neiges, pour ensuite travailler au service du Vatican, de 1998 à 2000. De retour au Canada, il a été directeur du Grand séminaire de Montréal et, en 2006, il a été nommé curé des paroisses Notre-Dame-des-Champs et Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie. Le 11 juillet 2011, le pape Benoît XVI le nomme évêque auxiliaire à Montréal et son ordination épiscopale remonte au 10 septembre 2011.

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Le gouvernement canadien coupe dans les subventions à Développement et Paix!

Un article du site internet Lifesitenews nous apporte de sérieuses critiques de l'organisme Développement et Paix.

En juillet 2010, Développement et Paix avait demandé 49,2 millions de dollars sur 5 ans à l'agence canadienne de développement international. L'agence, dans une réponse du 8 février 2012, n'allègue que 14,8 millions à cet organisme pour 5 ans, alors qu'elle avait donné 44,6 millions pour la période de 2006 à 2011.

Quelles pourraient être les raisons de cette décote? Le magazine financier Money Sense critique Développement et Paix pour n'avoir accordé que 72,3% de l'argent de ses donateurs à ses projets, alors que les organismes de charité plus efficace ont un taux qui dépasse les 80% et même les 90%. Le manque de transparence de Développement et Paix lui est également reproché. Money Sense évoque également le salaire élevé des plus haut salariés de Développement et Paix : entre 120 000 et 159 999$, comparativement à d'autres organismes de charité canadiens plus efficaces et se contentant de salaire annuel de 35 000$ par année.(source Lifesitenews.com)

Campagne Québec-Vie  vous a déjà fait part de sérieuses réserves quand à l'utilisation des fonds des donateurs de Développement et Paix pour des organismes faisant la promotion de l'avortement. Nous vous invitons à relire l'article toujours aussi actuel "Pouvons-nous faire confiance à Développement et Paix?"

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L’organisme pro-vie Campagne Québec-vie riposte : sa défense contre l’abbé Raymond Gravel est déposée à la cour de Joliette

Poursuivi pour diffamation par Raymond Gravel, prêtre incardiné dans le diocèse de Joliette, le groupe pro-vie Campagne Québec-Vie a récemment déposé sa défense à la cour supérieure de Joliette.

« Nous refusons de compromettre nos principes : c’est notre devoir de défendre la dignité humaine, même si M. l’abbé Gravel est offusqué par ce que nous disons » de dire M. Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie. L’abbé Gravel accuse Campagne Québec-Vie (CQV), un groupe pro-vie actif au Québec, d’avoir atteint « à sa dignité, à son honneur et à sa réputation. » L’abbé réclame 500 000 $ en dommages.

L’organisme Campagne Québec-Vie, par le biais de son président, encourage tous les Québécois qui ont à cœur le respect de la vie et de la dignité humaine à contribuer à la défense de CQV par leurs dons en argent. M. Buscemi remarque que CQV a reçu bien des plaintes concernant l’abbé Gravel au fil des ans. « Nous appelons à nous aider financièrement toutes les personnes qui ont été scandalisées par l’abbé Gravel au cours des années. C’est pour eux, et surtout les enfants à naître et les personnes vulnérables visées par l’euthanasie que nous repoussons les attaques de l’abbé Gravel. Nous espérons que tous les Québécois feront leur notre combat pour la liberté de dire la vérité et de protéger la vie humaine au Québec. »

Tous ceux et celles qui veulent contribuer au fonds de défense de Campagne Québec-Vie sont invités à le faire dès que possible.

Les documents suivants sont publics:

La requête de Raymond Gravel (pourquoi il poursuit Campagne Québec-Vie)

La défense écrite de Campagne Québec-Vie (telle que soumise à la cour supérieure de Joliette)

Un résumé de la défense écrite de LifeSiteNews, organisme pro-vie également poursuivit par Raymond Gravel.

La date du procès n'est pas encore fixée. Nous pensons que le procès aura lieu en 2013 ou peut-être même en 2014.

Merci pour votre aide essentielle !

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Aider les enfants à faire leur coming-out pour les aider à s'en sortir...

Le journal Le Soleil du 19 mars 2012 parle du rôle des parents dans l'acceptation de l'homosexualité par leurs enfants. Si l'importance des parents est bien soulignée, le rôle qu'on leur dévolue dans l'article n'est certainement pas le bon...

Un parent qui aime son enfant cherchera avec lui les ressources qui lui permettront de développer son hétérosexualité. Il existe des organismes qui apportent le soutien psychologique pour déterminer les causes de l'homosexualité et permettre de les résorber.

Voici l'adresse internet de l'un de ces organismes, sur lequel on trouve nombre de témoignages de personnes qui ont traversé de l'homosexualité vers l'hétérosexualité:

tavietonchoix.org

Voici un extrait de l'article du Soleil

Ce qu'il faut garder en tête, continue-t-il, c'est que le dévoilement de l'orientation sexuelle de son enfant constitue «une marque de confiance énorme», une décision souvent longuement mûrie. «La principale crainte d'un jeune qui fait son coming out, c'est de décevoir ses parents, de leur faire de la peine, d'être rejeté, et ce, même si le milieu familial est ouvert à la diversité sexuelle. La crainte est toujours là», pense Martin Masson.

Un choc normal

Il est tout à fait normal pour un parent d'avoir un choc à la suite d'une telle révélation, rappellent les deux hommes. «Un coming out, pour un parent, c'est toujours quelque chose d'assez difficile à différents niveaux. Aujourd'hui, c'est un peu plus facile, mais ça reste quand même une période où le temps doit faire son temps», insiste Martin Masson.

Surtout, au-delà du choc, il faut savoir garder le contact avec l'enfant. Ne pas couper les ponts ou en venir au silence, «même si on a le droit de dire "Mon Dieu, ça me surprend tellement ce que tu viens de m'apprendre, laisse-moi un peu de temps, j'aimerais ça en reparler avec toi, plus tard..."», nuance André Tardif.

C'est là qu'entre en jeu le GRIS-Québec. Son programme Accès-Parent permet de jumeler des pères et des mères en quête de réponses avec d'autres qui sont déjà passés par là. Bref, l'aide vient des pairs. Écoute téléphonique, rencontres avec des bénévoles... L'important, c'est de fournir une oreille attentive et expérimentée.

La suite de l'article veut expliquer qu'il faut "démystifier" l'homosexualité. Ce serait bien si c'était une véritable démystification de l'homosexualité dont il s'agissait, mais ce n'est pas le cas. Plutôt que le Gris qui encourage les jeunes à aller vers le chemin de l'homosexualité, les parents peuvent se tourner vers des organismes qui aideront leurs enfants à se sentir bien dans leur peau, dans le choix d'une hétérosexualité épanouie.

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L'université Concordia permet d'étudier sous un faux nom pour accommoder les personnes "transgenres"

Le journal de Montréal du 19 mars 2012 nous apporte cette information:

 

 

Les étudiants de l’Université Concordia pourront étudier sous un faux nom dès la prochaine session scolaire. Une décision qui vise notamment à accommoder les transgenres.

« C’est une excellente nouvelle, se réjouit Gabrielle Bouchard, coordonnatrice du Comité de soutien aux personnes transgenres. Ça va permettre aux étudiants d’avoir un parcours universitaire sécuritaire. »

Cette décision de la direction de l’Université fait suite à une demande d’un étudiant transgenre.

Il veut être appelé « Ben »

Ben Boudreau, qui est en processus pour faire officiellement changer son nom pour « Ben », a fait des démarches auprès du Comité de soutien aux personnes transgenres en octobre dernier.

« À chaque cours, j’ai un problème avec mon nom, confie Ben Boudreau. Lors des examens, je me fais toujours poser des questions sur mon identité. C’est vraiment humiliant. »

À la suite de discussions tenues au cours des dernières semaines, la direction de l’Université a finalement accepté d’offrir la possibilité aux étudiants d’utiliser un faux nom dès la prochaine session, à l’automne 2012.

Une expérience « plus positive »

« On va regarder comment on peut aider les étudiants dans la même situation que Ben Boudreau, confirme Christine Mota, porte-parole de l’Université. Si on peut aider un étudiant à avoir une expérience plus positive en lui permettant d’utiliser son nom préféré, on va le faire. »

« Pour les transgenres, le fait d’avoir son vrai nom sur le papier, c’est l’équivalent de devoir dévoiler son orientation sexuelle. Les transgenres qui décident de changer de nom ne font pas ça pour le fun. Et ils ne sont pas tous des activistes. »

À l’Université seulement

Pour le moment, difficile de savoir jusqu’où ira l’accommodement. C’est que l’Université Concordia explique qu’elle ne peut pas modifier les noms des étudiants dans les documents officiels envoyés au ministère de l’Éducation.

Le faux nom pourra toutefois être utilisé, par exemple, sur la carte d’étudiant et sur la liste de groupe d’un cours.

« On est présentement en train d’évaluer un protocole pour savoir à quels niveaux on peut accommoder les étudiants, ajoute Christine Mota. Tout n’est pas déci­dé, on en est aux premiers pas. »

Une minorité d’étudiants ?

Selon l’Université, cet accommodement visera une minorité d’étudiants.

Or, Gabrielle Bouchard indique que cette mesure pourrait toucher plus de gens qu’on aurait tendance à le croire.

Elle pense notamment aux étudiants étrangers qui viennent étudier à Montréal et qui ont des noms difficiles à prononcer.

« Ça peut sembler anodin, mais ça crée souvent des barrières, et ils sont marginalisés, dit-elle. Il y a aussi ceux qui sont victimes de harcèlement psychologique. En utilisant un autre nom, ils ne sont plus reconnus et ça peut faire toute une différence. »

De son côté, Ben Boudreau ne se réjouit pas trop vite.

« Je suis optimiste de voir que l’université est ouverte à faire des changements, mais je serai content lorsque je le vivrai. »

Et à combien de changement de nom aura-t-on droit si un mois après la personne se ravise et décide qu'elle est plutôt "bi" ou "homo", ou un nouveau "genre" qu'elle aurait inventé", selon cette théorie qui affirme que chacun peut inventer son identité sexuelle?

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Des photos de la vigile des 40 jours pour la vie en fin de semaine


Pepsi n'est pas la seule compagnie à utiliser les cellules souches de foetus avortés

Sur le site cogforlife.org on retrouve une liste de compagnie travaillant avec les laboratoires semonyx, utilisant les cellules souches de foetus avortés pour les recherches sur leurs produits alimentaires. À noter les crèmes anti-rides et les vaccins qui sont réalisés avec le concours de recherches utilisant les cellules des foetus avortés et détruits. Nous vous invitons à aller jeter un coup d'oeil sur cette liste, malheureusement en anglais seulement.

 

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