La Norvège et la Finlande offrent des subventions mensuelles aux familles
Pierre Lefebvre, professeur de science économique à l'Uquam, signe un article dans la Presse du 16 décembre sur les garderies, révélant les injustices du système actuel. Les garderies à 7$ profitent aux plus riches. Aussi le parent au foyer est pénalisé:
"Les parents qui n'utilisent pas les services à 7$ peuvent légitimement considérer qu'ils sont moins soutenus, notamment si les mères quittent le marché du travail pour prendre soin d'un jeune enfant."
Pierre Lefebvre donne en exemple la Norvège et la Finlande, pays où une allocation parentale laisse le choix aux parents de garder leur enfant à la maison ou de le placer en garderie:
"Certains pays scandinaves ont adopté partiellement une approche similaire. Notamment, la Norvège qui est le plus « généreux » à cet égard. Toute famille qui a un enfant entre 13 et 35 mois, si elle n'utilise pas les services municipaux de garde, reçoit le montant versé par le gouvernement national aux municipalités par place, la moitié du montant, si la famille utilise les services à demi-temps, et ainsi de suite. Pour 2011, la subvention mensuelle versée à la famille est de 582$/enfant (pendant au maximum 23 mois). En Finlande, la subvention pour non-utilisation des services municipaux de garde est de 428$/mois pour un enfant de plus de 9 mois et de moins de 36 mois.
Tous les pays scandinaves offrent des régimes de congés parentaux mais ne subventionnent pas les services de garde pour les enfants de un an ou moins (moins de huit mois en Finlande). La subvention pour garde à la maison (les parents peuvent néanmoins faire garder de façon privée) est vue comme une prolongation des congés parentaux.
L'ADQ avait dans son programme mis de l'avant l'idée d'une subvention de 100$/semaine (5200$/an). Une telle mesure est tout à fait réaliste financièrement à certaines conditions. Si le gouvernement adoptait l'idée, le montant varierait entre 5447$ et 12 810$, ou encore, si on retenait la subvention moyenne par place à 7$ pour l'année 2009-10, le montant serait de 9000$."
Laissez un commentaire2 millions d'américains font l'école à la maison
Les parents québécois sont désolés devant la médiocrité de leur système scolaire public. Que faire? Plus de 2 millions de parents américains ont choisi d'enseigner eux-mêmes à leurs enfants. Avec de bons résultats. Comme solution de dernier recours? Peut-être...
Un petit film amusant sur la théorie du genre
Sur le site du salon beige du 15 décembre, nous est présenté un petit film vraiment amusant sur la théorie du genre. En fait il pourrait être l'illustration de beaucoup de déraisonnements actuels passés dans nos lois, des revendications féministes les plus folles aux combats pour l'égalité des "orientations sexuelles"!
Laissez un commentaire23 000 médecins américains se prononcent contre le suicide médicalement assisté
Gènéthique.org du 15 décembre nous apporte cette excellente nouvelle. Des médecins de l'État du Massachussets ont refusé l'euthanasie comme solution aux souffrances du patient.
"Lydia Young, présidente du Massachussets Medical Society a expliqué que les médecins s'étaient clairement déclaré sur l'incompatibilité du "suicide médicalement assisté" avec leur rôle de "guérisseur et dispensateur de soins".
Laissez un commentaireYoupi, on se passe la diarrhée !
Un bon article sur les garderies québécoises et l'injustice de subventionner seulement les parents qui décident d'envoyer leur enfant aux usines et non ceux qui désirent les garder à la maison.
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Ce qu'il en coûte au gouvernement québécois pour placer les enfants en garderie
Le journal La Presse du 15 décembre 2011 publie ces statistiques sur les frais de garderie:
"Subventions du gouvernement
CPE
Frais de garde de 59,45$ par jour par poupon et 38,35$ par jour pour les 18-59 mois
Frais de financement liés aux immobilisations
Frais généraux annuels de 2396,95$ par place
(1558,05$ par place après 60 places)
Frais liés aux locaux ( loyer, chauffage, entretien, réparation)
Garderies privées subventionnées
Frais de garde de 52,55$ par jour par poupon et de 35$ par jour pour les 18-59 mois
Frais généraux annuels de 2320,55$ par place
Garderies privées non subventionnées
Les parents paient en moyenne 40$ par jour pour un poupon et 35$ par jour pour les 18-59 mois. Ils ont droit à un crédit d'impôt."
Une étude indépendante serait nécessaire pour vérifier si vraiment, le gouvernement fait des économies en incitant les parents à placer leur enfant en garderie plutôt que de laisser la mère ou le père s'en occuper.
Laissez un commentaireObama appuie l'interdiction de vendre la pilule du lendemain aux ados de moins de 17 ans
Une fois n'est pas coutume, Obama prend la décision inverse de ce que l'on attendait d'un président démocrate: interdire la pilule du lendemain aux ados de moins de 17 ans. La journaliste rapportant la nouvelle , du journal Le Figaro, insinue que le fait d'avoir deux enfants de moins de 17 ans pourrait avoir fait réfléchir le président Obama.
Puisse la vie familiale inspirer au président la sagesse de protéger la vie, de la conception à la mort naturelle.
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Pour les amateurs de statistiques sur le Québec...
Le journal La Presse du 14 décembre 2011 nous fait part d'une série de statistiques sur le Québec:
"- Les naissances: 88 300 en 2010, contre 88 600 l’année précédente.
- Les remariages. Depuis 10 ans, environ le tiers des mariages comptent au moins un des deux conjoints ayant déjà été marié.
- Les bébés hors mariage: presque deux sur trois l’an dernier, contre un sur deux en 1995. deux conjoints ayant déjà été marié
- Le poids démographique du Québec dans le Canada: 23,1 % depuis juillet dernier, contre 25,3 % en 1990. La population québécoise augmente moins vite.
- Le divorce: 13 900 en 2008, soit 400 de moins que l’année précédente et 1100 de moins qu’en 2006.
- Les mariages religieux: 55% des mariages de couples de sexe opposé en 2010, la plus faible proportion jamais enregistrée."
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Le cousin de la reine d'Angleterre devient catholique pour l'enfant à naître
Lord Nicholas Windsor, fils du duc de Kent, est devenu catholique en lisant les discours de Jean-Paul II et en voulant défendre l'enfant à naître. La revue Nouvelles de France du 7 décembre 2011 nous rapporte ces propos:
"J’ai réalisé, non sans peine, que mon Église d’origine avait décidé, au cours du 20e siècle, qu’il n’y avait pas de nécessité à défendre la vie des enfants à naître. Pour moi, cette position n’était pas concevable pour moi."
Laissez un commentaireLes sources de l'action antifamiliale de Pauline Marois
Pauline Marois, qui nous a donné le cadeau empoisonné du système de garderie, qui avait promis aux évêques que l'abrogation de la confessionnalité des commissions scolaires n'entraînerait pas la disparition de la confessionnalité des écoles, promet maintenant un soutien de 500 millions de dollars pour soigner les personnes âgées à domicile. Elle mentionne par contre :« Au cours du développement historique de la société, la famille se transforme, exprimant qualitativement le caractère propre à chaque formation socio-économique. Karl Marx écrivait déjà que la famille “doit se développer” au fur et à mesure que se développe la société et doit changer au fur et à mesure que change la société, exactement comme ce fut le cas par le passé. Elle représente le produit du système social ».(p.3)« Il est difficile de ne pas estimer à sa juste valeur l’importance de l’éducation familiale. La famille accueille l’enfant “au seuil même de sa vie”, lorsqu’il se familiarise intensément avec la vie, apprend à se connaître lui-même alors qu’il est le plus réceptif à tout. C’est une période où les relations permanentes entre l’enfant et ses parents et les autres membres de la famille ont une grande importance. Elle est le premier collectif dans lequel l’homme s’initie à la vie. C’est pour cela que la psychologie des parents, leur comportement entre eux, envers le travail et la vie sociale prédéterminent pour beaucoup le caractère du futur citoyen. » (p.14)« Les parents ont de plus en plus recours aux méthodes scientifiques d’éducation, développent les capacités sportives, artistiques, techniques et autres des enfants. De plus, l’éducation familiale des enfants consiste principalement à les faire participer activement aux différentes activités des adultes. » (p.15)« La société soviétique souhaite, d’une part, que la famille transmette aux enfants le meilleur des traditions familiales et de la morale, et de l’autre, que les enfants soient protégés au maximum des influences malsaines qui peuvent exister dans certaines familles. » (p.15)« À l’âge le plus tendre (jusqu’à 1-2 ans), c’est la famille qui assume les principales fonctions éducatrices. À l’étape suivante de la vie de l’enfant (âge préscolaire), l’éducation familiale est complétée par l’éducation sociale donnée dans les divers établissements. L’Union Soviétique possède un vaste réseau de jardins d’enfants, de crèches et de crèches-jardins. Des terrains pour enfants, des groupes spéciaux de plein air et de promenades, de groupes d’éducation physique et artistique pour enfants dans lesquels ces derniers passent 4-5 heures par jour ont été créés. » (p.15)« Les changements des relations familiales dans la vie quotidienne qui se sont opérés sous le pouvoir soviétique ne signifient nullement que tous les problèmes qui se posent dans ce domaine sont définitivement résolus. Les lois et les particularités de la formation de la famille et de la vie quotidienne dans les conditions du socialisme développé, qui ont été exposées, s’affirment en tant que tendances stables devant être renforcées et développées. C’est précisément pour cette raison que la famille et la vie quotidienne font l’objet d’une attention soutenue du Parti communiste et du gouvernement de l’Union Soviétique. » (p.18)Ces citations sont tirées de :RIMACHEVSKAÏA, Natalia. La famille soviétique, éditions de l’Agence de presse Novosti, Moscou, 1975, p.3-14-15-18.
Mère Térèsa, à la conférence internationale des Nations Unies sur les femmes à Pékin, en 1995, envoya une lettre qu’il vaut la peine de méditer. En voici un extrait :