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La tentative de l'ONU de se venger du Vatican relayé par l'ignorance de Serge Truffaut, employé du journal Le Devoir

Nous vous invitons à lire précédemment l'article de Serge Truffaut.

(Photo : Mathieu Connery sur flickr.com, licence creative commons)

Il est parfois difficile à un bouffeur de curé de voir les faits, aveuglé par une haine profonde que nous ne chercherons pas à expliquer. Mais il arrive que ledit bouffeur de curé soit « journaliste », c’est – à dire publié par une feuille de chou. Cela donne des articles comme celui paru dans le journal Le Devoir du 6 février 2014 répétant les accusations vengeresses du comité des « droits de l'enfant » de l'ONU.

Parlant des agissements du Vatican, l’auteur se permet d’affirmer : « : La somme de ces derniers se conjuguant avec l’abject, il n’y a pas d’autre mot, (…) ». Nous nous permettrons d’affirmer que ce qui nous paraît abject, ce sont les omissions du journaliste dans son article…

Un exemple, le « journaliste » parle du cas américain : « Car l’inventaire des sévices s’avère au fond la définition de l’énormité et de la dépossession de l’identité. À preuve, les chiffres suivants : en 2004, une enquête aux États-Unis a révélé qu’entre 1950 et 2002, 11 000 enfants avaient été victimes de 4400 prêtres »

Ce que le « journaliste » ne dit pas :

-En avril 2002, à la suite de ce scandale, le pape Jean-Paul II convoque onze cardinaux américains au Vatican. À cette occasion, il déclare « qu’il n’y a pas de place dans la prêtrise ni dans la vie religieuse pour ceux qui font ou feraient du mal aux jeunes gens » .

-En juin 2002, l'Église catholique américaine édite une Charte pour la protection des enfants et des jeunes (Charter for the Protection of Children and Young People). Celle-ci prévoit que tout prêtre soit suspendu dès la première accusation, que la justice civile soit systématiquement saisie et que les séminaristes bénéficient d'un accompagnement psychologique durant leur formation. La conférence épiscopale des États-Unis crée la Commission nationale de révision pour superviser les efforts faits pour protéger les mineurs. Cette commission est composée de laïcs ayant des compétences en matière de droit, d'éducation, de communication et de psychologie.

-Le 13 décembre 2002, le cardinal Law, archevêque de Boston (Massachusetts), démissionne. Son successeur dit prier pour la « guérison de l'Église ».

-En 2004, le John Jay report, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de New York, rendue publique par l'Église catholique américaine, établit à 4 400 le nombre de prêtres accusés d'abus sur des mineurs aux États-Unis entre 1950 et 2002, soit 4 % de l'ensemble des 110 000 prêtres en fonction pendant cette période. » (Source wikipédia)

L’auteur fait de même pour l’Irlande donnant un chiffre de victimes sans parler de proportions ni des actions sévères qui ont entraîné la démission même d’évêques irlandais.

S’il avait eu l’intention d’informer le lecteur sur les faits, le « journaliste » aurait pu reprendre ces données :

« L’étude de l’Archidiocèse catholique de Chicago concerne tous les prêtres ayant servi dans le diocèse entre le début des années 1950 et le début des années 1990. Sur 2200 prêtres, 40 d'entre eux, soit 1,8 %, ont probablement commis des abus envers des mineurs. Parmi eux un seul avait commis des actes de pédophilie. Le plus souvent, les abus avaient été commis contre des adolescents de 16 à 17 ans190.

D’après le John Jay report191, 4 392 prêtres ont été accusés d'actes d'abus sexuels, entre 1950 et 2002 aux États-Unis. Cela représente plus de 4 % des 109 694 prêtres ayant servi pendant cette période. Peu élevé dans les années 1950, le nombre de cas connus a augmenté dans les années 1960, atteint un pic à la fin des années 1970, diminué dans les années 1980 pour retrouver, dans les années 1990, le même niveau que dans les années 1950 (ibid.)

4 %? Alors que dans le système éducatif américain on parle de 6 à 10 % :

En 2002, le Department of Education a mené une étude sur les abus sexuels dans le système éducatif américain. D'après celle-ci, 6 à 10 % de tous les élèves inscrits dans les Public-School seraient victimes d'abus sexuels pendant leurs scolarité. En 2005, une étude nationale de l'Associated press investigation portant sur la période de 2001 à 2005 conclut, d'après un article du Washington Post, que les enseignants et éducateurs coupables d'abus sexuels sont rarement inquiétés. La plupart des cas d'abus ne sont pas signalés et, quand ils le sont, c'est souvent pour être classés sans suite. D'après les auteurs, les écoles, la justice, les États et le gouvernement fédéral réunis n'ont pas encore trouvé de solution efficace pour éloigner les abuseurs du système scolaire. (source wikipédia)

Oui rappelons-nous l’article indigné de M. Truffaut sur le sujet, selon notre mémoire c’était en… il faudra que nous fassions une recherche sur le sujet.

C’est que M. Truffaut a l’indignation sélective…

Il fait partie de cette meute de journalistes qui passent sous silence les taux élevés d’abus sexuel chez les éducateurs physiques, mais qui sont prêts à ronger de nouveau le même vieil os utilisé depuis des années pour tenter de discréditer l’Église. Nous ne connaissons pas ses motivations.

Mais pour l’ONU, les motivations sont bien connues. Depuis des années, le Vatican dénonce auprès des pays en développement, les visées colonisatrices de l’organisme international, voulant imposer la contraception et l’avortement pour ne pas avoir à aider ces populations où l’enfant serait toujours vu comme un cadeau du ciel s’il n’y avait cette immense pauvreté que certains organismes internationaux pourraient choisir d’aider. Plutôt que de combattre la pauvreté, certains pays occidentaux, membres de l’ONU, préfèrent éliminer les pauvres par avortement… Cela leur semble plus économique.

Alertés par le Vatican des vues racistes de ces pays, les pays en développement refusent majoritairement de participer à cette tentative de génocide mondial. L’ONU ne pardonne pas au Vatican d’avoir mis en lumière ses agissements néfastes.

D’où ce document vengeur où l’on fait comme si aucune démarche, aucun correctif n’avaient été mis en place depuis 20 ans pour évincer les prêtres et évêques fautifs et réparer autant que possible le mal commis.

Dans le journal Métro, on résume ainsi la réplique du Vatican aux accusations malhonnêtes dont elle est victime :

Le Saint-Siège accuse le comité de s’éloigner de son mandat et estime qu’il discrédite l’ONU dans son ensemble.

“Le Vatican estime que le comité a épousé les préjugés de groupes anti-catholiques et a ignoré à la fois le statut unique du Saint-Siège et ses efforts pour résoudre la crise des abus au cours des dernières années.

Il fustige le comité pour une publicité qu’il qualifie d’absolument anormale, qui a été faite à propos de ce rapport, et promet une réponse plus complète à une date ultérieure.”

Mgr Tomasi, observateur du Vatican à l'ONU a ces mots très bien choisis : 

"Le document (de l'ONU) ne semble pas à jour", ajoute le prélat, avant de détailler les mesures prises par l'Eglise catholique contre ces abus. "C'est une question de faits, d'évidence, qui ne peuvent pas être déformés!"

Une publicité anormale disait le Vatican? Le style de publicité que l’on retrouve sous la plume de “journalistes” sans connaissance de la question, tout simplement heureux de pouvoir déverser un fiel composé d’ignorance, de préjugés, mais surtout, d’une profonde haine de cet organisme qui dénonce l’avortement, l’euthanasie et cette culture de mort qu’on retrouve partout en Occident. L’article de Serge Truffaut dans le Devoir en est un bel exemple.

Ce n’est pas la première fois que nous déplorons que le journal Devoir n’ait aucun journaliste ayant un minimum de connaissances religieuses pour traiter de ces questions. Mais plutôt que de nous servir cet ensemble de ragots qu’un journal à potins aurait honte de publier, le journal devrait chercher à combler ces lacunes en engageant un journaliste compétent. Mais il est vrai que pour un journal qui a maintenant pour devise “libre de penser”, le fantasme semble parfaitement satisfaisant.

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Beau témoignage d'un aidant naturel, le comédien Félix-Antoine Tremblay, à l'émission « Alors on jase ! » sur Radio-Canada

À voir, le témoignage du comédien Félix-Antoine Tremblay à l'émission « Alors on jase » du 6 février 2014, sur son rôle d'aidant naturel auprès de sa grand-mère. Très intéressant sur les prises de conscience qu'apporte cette présence auprès des personnes âgées. Pour regarder l'entrevue, cliquez ici.


(Photo : Société Radio-Canada, sans copyright


 


Parce que la vie est importante jusqu'au bout!

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Un restaurant romain emploie des personnes trisomiques

Sur le site du Journal La Presse du 7 février 2014 :


(Les personnes trisomiques ne demandent qu'à apporter leur contribution avec leurs forces et faiblesses, comme chacun de nous...)


(Photo : Rob Kay sur wikipedia.org, licence creative commons)



(...)Née en 2000 à l'initiative de parents d'enfants atteints du syndrome de Down, la coopérative I Girasoli («les tournesols») travaille à l'insertion professionnelle des personnes trisomiques. Le restaurant la Locanda dei Girasoli en est la traduction concrète.


«Sur les 18 personnes qui travaillent à la Locanda, 13 sont trisomiques», détaille fièrement Enzo Rimicci, président de Consorzio Sintesi, société coopérative sociale spécialisée dans le travail pour personne handicapée et récent repreneur du restaurant.(...)


Au Québec, on pratique un dépistage eugénique qui élimine plus de 95% des enfants trisomiques avant leur naissance. Si on juge d'une société à son traitement des plus faibles, alors nous pouvons vraiment nous comparer aux traitements des enfants par les Romains, mais plutôt les Romains d'il y a quelques millénaires, ceux qui jetaient les enfants non désirés ou handicapés aux vautours...

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Filmer les embryons pour choisir le plus performant et... éliminer les autres

Sur le site de genethique.org du 6 février 2014 :

(Quelques maximes du plus grand généticien français, le Dr Jérôme Lejeune, auxquelles devraient réfléchir les fous de la génétique qui polluent actuellement le métier et avortent des embryons, en fabriquent d'autres, comme si on pouvait considérer la personne humaine comme un matériel de fabrication...)

(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le Centre d’Etudes et de Conservation des Œufs et du Sperme humains (Cecos) du CHU de Rennes vient de se doter d’une nouvelle technologie : suivre par une caméra le développement des embryons. Le but est de sélectionner le plus "performant" pour l’implanter et éviter les échecs de grossesse et les grossesses multiples.

À quand une technologie filmant les scientifiques pour conserver ceux qui travaillent vraiment pour le bien de l'humanité et envoyer en recherche d'emploi ceux qui n'ont aucune conscience du bien commun et de la protection des plus faibles?

Ou le Cecos préférerait-il, pour demeurer vraiment dans l'esprit de cette technologie, une sélection des scientifiques, avec élimination physique de ceux considérés comme moins performants?

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La Russie met en place des centres d'aide aux femmes enceintes en difficultés

Sur le site de media-presse.info du 5 février 2014, cette très bonne nouvelle :

(Photo : Russian Post, sans copyright)

 

 

Toute campagne publicitaire en faveur de l’avortement est interdite dans ce pays. (...)

La Douma (Assemblée nationale russe) vient de voter une loi refusant la gratuité de l’avortement dans les établissements gérés par le gouvernement. Le consentement parental est exigé pour la pilule du lendemain. L’aide aux femmes enceintes a été augmentée de 2000 roubles (50 €) par mois. La prime à la naissance est passée à 9.000 $ (7.000 €) à partir du deuxième enfant. (...)

Conjointement, le Patriarcat de toutes les Russies a admonesté le gouvernement : « la préservation de la grossesse est une tâche prioritaire pour le médecin». Il rappelle que la grossesse pour autrui est « une mutinerie contre Dieu ». Il a rappelé qu’il était partisan de la mise en place de centres de grossesse pour « les mères seules dans des situations difficiles de la vie. »

C’est à cette sollicitation que vient de répondre le Ministère de la Santé de la Russie. Il a décidé de mettre en place de telles structures. Là, les femmes enceintes pourront se réfugier et être protégées, aidées pour éviter qu’elles ne se fassent avorter. Cette décision se trouve au centre d’une volonté de continuer à réduire le nombre des avortements qui est passé de 1,2 millions en 2008 à 935.000 en 2012.

La Russie est actuellement un modèle pour ses valeurs familiales. Espérons que les nombreux pays couvrant les jeux olympiques seront touchés par ce désir de protéger les enfants de constructions « familiales » déficientes et par cette plus grande protection de l'enfant à naître.

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Malgré le désir des médecins de l'avorter, elle est née et va très bien...

Sur le site de rtl.be du 5 février 2014 :

(Photo : Gwenaël Piaser sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

La petite s’appelle Faith Martin. Elle est née avec un encéphalocèle, une hernie du cerveau hors de la boite crânienne. Diagnostiquée dans l’utérus de sa mère, celle-ci s’était entendue dire que son bébé allait certainement être incapable de respirer une fois sorti à cause de cette malformation, et qu’en cas de survie, de graves lésions cérébrales étaient à craindre. Les parents de Faith ont fait un choix: celui de ne pas avorter et de lui laisser sa chance…

La petite anglaise surnommée « notre petit miracle » par ses parents n'est pas la seule à avoir déjoué un pronostic négatif de médecins ouvert à l'avortement..

Pour lire la suite de ce magnifique témoignage de vie, cliquez ici.

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Suicide d'un couple en Hollande parce qu' « Il est temps d'aller au four »...

Sur le blog de Jeanne Smits du 5 février 2014 :

(Photo : François GOGLINS sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

(...)David et Willemke n'étaient pas particulièrement malades, seulement bien âgés et inquiets de devoir abandonner leur maison pour une maison de retraite médicalisée. L'échéance était proche. Ils ont donc choisi, comme ils l'annonçaient depuis longtemps, d'organiser leur propre mort.

Willemke pensait le temps venu depuis quelques années déjà. « Ça suffit bien maintenant. Il est temps d'aller au four », disait-elle (le couple a été incinéré samedi dernier dans un de ces crématoriums lugubre dont les Pays-Bas ont le secret).

(...)

Willemke proposait d'attendre encore un peu. Les garçons n'étaient pas d'accord.

(...)

la presse néerlandaise raconte l'affaire avec la complaisance que vous devinez à travers le récit qui précède, trouvé dans le très sérieux Algemeen Dagblad.

Du poison dans de petits pots de yogourt à ingérer...

Que c'est beau, de partir ensemble, en famille... Les adeptes de sectes n'auraient pas dit mieux. Parions qu'une bonne partie du peuple hollandais approuvent ce suicide. Ce qui serait la preuve selon la logique de la ministre Véronique Hivon, qu'il ne peut exister de pente glissante, mais seulement, une belle et joviale évolution...

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Denise Bombardier s'interroge sur le « consensus » autour du projet de loi 52 (euthanasie)

Sur le site du Journal de Montréal du 6 février2014 :

(Denise Bombardier, par Asclepias sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

J’écoutais cette semaine la psychiatre Suzanne Lamarre commenter ces statistiques plus élevées qu’à peu près partout au Canada. Elle disait qu’au Québec, contrairement au reste du pays, le suicide semble une option parmi d’autres pour ceux dont la souffrance psychique est intolérable. (...)

l n’y a pas de lien de cause à effet avec ce qui précède. Mais que penser du fait que le seul projet de loi qui fasse quasi-consensus au Québec porte sur la fin de vie alors que tous les projets de loi sur la vie provoquent des débats houleux qui nous déchirent? Le poids d’une culture de la mort pèserait-il sur nous?

Pour ce qui est du consensus, il faut rappeler que la majorité des Québécois ignorent ce que signifie le terme ambigu d' « aide médicale à mourir dans la dignité ». Ce n'est pas évident que cela est le synonyme d'injection létale pour mourir au plus vite, en 5  minutes...

Il faut rappeler qu'aucun candidat à la députation ne serait accepté au Parti Québécois s'il était militant du droit à la vie, de la conception à la mort naturelle. Et que toute personne affirmant son amour de l'enfant à naître se voit disqualifiée du cercle médiatique.

Nous sommes effectivement dans une culture de mort, mais cela pourrait rapidement changer si la censure de la culture de vie pouvait cesser...

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Appel de l'Archevêque de Montréal à prier et jeûner le 11 février pour que l'euthanasie ne soit pas permise

Sur le site de l'Archevêché de Montréal, on peut retrouver cet appel de Mgr Lépine :

(Photo de Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal par Peter Potrowl sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

 

(...)

Lorsque, devant la grande fragilité de la vie, on diminue la valeur de la vie, on va à l’encontre de la soif de vivre qui est ancrée très profondément dans l’être humain. Quand on est tenté de ne plus accompagner la vie jusqu’à ce que survienne naturellement la mort, mais de la supprimer car la vie apparaît insupportable, cela est certainement compréhensible, mais prendre cette direction c’est s’engager sur un chemin de déshumanisation. La conscience personnelle des personnes impliquées, de près ou de loin, dans la famille, le monde médical et la société, ne peut qu’être abimée si elle se laisse entraîner dans une telle démarche. L’être humain est constitué pour respecter et servir la vie en toute situation de fragilité. Il ne peut se mettre à causer la mort de personnes innocentes – si encadrée soit la décision – sans blesser en lui-même la conscience de sa propre dignité. Donner la mort à une personne humaine innocente c’est aussi se donner la mort à soi-même…

Alors que nous sommes à quelques jours du 11 février, fête de Notre-Dame-de-Lourdes et Journée mondiale des malades, je vous invite à faire de cette journée un temps de prière et de jeûne. De plus, le soir à 19 h 30, il y aura une messe à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde en faveur des malades et des personnes qui les accompagnent, avec possibilité de recevoir l'onction des malades.

La valeur d'une personne qui est malade ne diminue pas parce qu'elle est dans la fragilité ou l'extrême faiblesse. Il est d'une importance capitale de voir le bien qu'est la vie de toute personne malade. Cette invitation se fait dans un contexte social où l'évidence de la valeur de la vie en toutes circonstances de détresse s'affaiblit et que les députés à Québec s'apprêtent à voter sur le projet de loi 52 qui veut ouvrir la porte à l'euthanasie en en parlant comme d' une aide à mourir .  

Nous avons besoin de Jésus-Christ qui est le Chemin, la Vérité et la Vie, Lui qui est Vie éternelle et qui vient nous apporter sa grâce, tant lorsque nous accompagnons les malades que lorsque nous sommes malades.  

Faisons de la Journée mondiale des malades, le 11 février, une journée de prière et de jeûne, participons à la Messe et confions-nous à la médiation maternelle de Marie.

Que ce soit pour des raisons fiscales ou par fausse compassion, cette volonté de tuer les plus faibles n'est pas humaine et demande une réponse de prières et de jeûne pour la contrer...

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À voir, le nouveau site québécois coherence101 qui combat l'euthanasie

Voici un extrait de cet excellent site coherence101.blogspot.ca :

Campagne Démasquons

Démasquons la mort médicalement provoquée.

Pendant que les députés de l’Assemblée nationale s’apprêtent à voter en février sur le Projet de loi 52, Loi concernant les soins de fin de vie, incluant l'euthanasie déguisée en "aide médicale à mourir", ils s'acharnent à nier la triste et dangereuse réalité belge des dérives flagrantes qui se sont effectuées depuis 2002.

En Belgique, où sont passées les balises établies en 2002? L'expérience belge nous démontre que les balises sont transgressées les unes après les autres.

Euthanasie et aide médicale à mourir, le pire est à venir                                                               Le Québec s'est inspiré du modèle belge
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