Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

La Suisse veut interdire les avortements sélectifs


conseil_national2.jpgSur le site de 20min.ch du 24 novembre 2014 :

(Photo : John Doe sur wikipédia.org, licence creative commons)

La Suisse devra exclure les avortements liés au sexe de l'embryon.

Le Conseil national a transmis tacitement lundi une motion du Conseil des Etats. Le texte réclame un durcissement des exigences en matière d'analyses prénatales précoces. (...)

Une très bonne nouvelle. 

Laissez un commentaire

40 % des grossesses au Vietnam se terminent par un avortement

bebe_vietnamien.jpgSur le site du journal Le Figaro du 24 novembre 2014 :

(Photo : Craig Bellamy sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Dans un petit cimetière d'Hanoï, Nguyen Van Thao ouvre la porte d'un frigo. A l'intérieur, un grand sac plein de foetus ensanglantés. Au Vietnam, qui a l'un des taux d'avortement les plus élevés au monde, fossoyeurs improvisés et médecins sont débordés. (...)

"Pour notre journée la plus chargée, nous avons reçu 30 foetus", explique Thao, qui dirige une équipe de volontaires, la plupart catholiques, qui se chargent de les collecter dans des cliniques pratiquant l'avortement dans la capitale.

"Il est difficile de dire combien nous en avons enterré", précise Nguyen Thi Guy, un volontaire de 62 ans, qui aide à envelopper les foetus avant qu'ils ne soient enterrés dans un coin du cimetière. (...)

Du moins, grâce à la compassion de ces chrétiens, ces enfants ont une sépulture, alors qu'au Québec, ils terminent aux ordures, ou dans la fabrication de produits cosmétiques...

Il y a certainement une oeuvre à accomplir ici, procurer une sépulture pour ces enfants morts dans des conditions atroces. Mais comme un certain «profit » supplémentaire pour les avorteurs peut être tirés des dépouilles de ces enfants, ils seraient étonnants qu'elles soient remises aux personnes compatissantes désirant les inhumer.

Laissez un commentaire

Des centaines de milliers d'espagnols ont manifesté pour les droits des enfants à naître

manif_espagne2.jpgSur le site Le Salon Beige du 22 novembre 2014 :

Suite à la trahison du gouvernement du Parti Populaire sur la réforme de la loi sur l'avortement, plus de 140 associations familiales, confessionnelles et pro vie, ont appelé à manifester aujourd'hui pour protester contre l'abandon de cette promesse électorale. (...)

Sur le site de TVA, on peut trouver une vidéo de cette manifestation. À voir.

Laissez un commentaire

46 des 94 avortoirs au Canada se trouvent au Québec

foetus.pngSur le blog de Jeanne Smits du 24 novembre 2014, une information reprise du National Post du 23 novembre 2014 :

Le National Post fait le compte des avorrtements au Canada – plus de 100.000 par an –, observe que 46 des 94 établissements fournissant l'avortement chirurgical au Canada sont au Québec, (...)

Selon ces statistiques, plus de 1900 avortements annuellement au Canada se dérouleraient après la 21e semaine de grossesse. Vous pouvez consulter le tableau détaillé sur les avortements au Canada sur le site du National Post du 23 novembre 2014.

Laissez un commentaire

Augmentation du trafic d'enfants à travers le monde


trafic_denfants.jpgSur le site du journal La Presse du 24 novembre 2014 :

(Photo : R E M I B R I D O T sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Les mineurs représentent la majorité des victimes en Afrique et au Proche-Orient et dans certains pays, comme l'Inde, l'Égypte, l'Angola ou le Pérou, ils peuvent représenter plus de 60 % des personnes victimes, relève l'ONUDC dans ce rapport publié tous les deux ans. (...)

Des crimes odieux qui demandent réparation.

Laissez un commentaire

Amnistie Internationale appuie la pression de pays européens sur le Salvador pour que ce pays permette le génocide de l'avortement

salvador.jpgSur le site de Amnistie Internationale du 28 octobre 2014 :

(Photo : musicasalingus sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Parmi les pays qui ont exprimé une demande de changement figurait l’Espagne, qui avait renoncé récemment à son propre projet de loi restreignant le droit à l’avortement.  (...)

L’Allemagne, l’Australie, l’Islande, le Luxembourg, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Slovénie et la Suède ont également engagé ce pays d’Amérique centrale à réformer sa législation en matière d’avortement. (...)

Le Salvador va maintenant bénéficier d’un laps de temps pour réfléchir aux recommandations qui lui ont été adressées et annoncera en mars 2015 celles qu’il compte adopter.

Le néo-colonialisme en pleine action...

Laissez un commentaire

Pétition pour la Journée nationale de la coparentalité

parents.jpgSur le site de l'Assemblée Nationale du Québec, vous pouvez signer cette pétition :

(Photo : Nabeel H sur flickr.com, licence creative commons

CONSIDÉRANT QUE nous fêtons cette année le 20e anniversaire de l'Année internationale de la famille qui fut en 1994 l'occasion de se rappeler que la famille constitue la cellule de base de la société et mérite donc une attention particulière;

CONSIDÉRANT la résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies intitulée « Un monde digne des enfants » (S-27/2, 6 mai 2002) qui reconnaît la responsabilité partagée des parents pour ce qui est d'éduquer et d'élever les enfants, et l'importance de mettre tout en œuvre pour veiller à ce que chacun des parents ait la possibilité de participer à la vie de ses enfants;

CONSIDÉRANT la transformation des modèles familiaux depuis quelques décennies caractérisée entre autres par une augmentation du nombre de familles qui se séparent et dès lors le risque de désengagement d'un des parents;

CONSIDÉRANT QU'il est avantageux pour l'enfant de conserver le maximum de contacts avec ses deux parents;

Nous, soussignés, demandons à l'Assemblée nationale du Québec de déclarer que le 12 novembre de chaque année sera la « Journée nationale de la coparentalité - collaboration parentale » pour :

souligner et reconnaitre l'importance des rôles des deux parents qu'ils soient ensemble, séparés ou divorcés;
célébrer l'engagement de chaque parent auprès de ses enfants;
valoriser toutes initiatives qui visent à améliorer la collaboration et la coopération parentale ainsi que l’échange de bonnes pratiques.

Laissez un commentaire

Huit Marocains sur 10 rejettent l'avortement et l'homosexualité

casablanca.jpgSur le site de TVA du 20 novembre 2014 :

(Photo :  Alkan de Beaumont Chaglar, licence creative commons)

ils sont 83% à se dire «pas du tout favorables à la tolérance envers l'homosexualité» (11% «favorables»), relève Tel Quel. (...)

L'avortement est aussi rejeté par les sondés, qui sont 82% à s'y dire opposés. (...)

Il est possible de n'avoir aucune tolérance envers l'homosexualité tout en offrant son amitié aux personnes attirées par les personnes de même sexe.

Laissez un commentaire

Le gouvernement du Québec doit résister aux pressions et cesser le financement de la fécondation in vitro.

feconatio.JPG(Photo : wikimedia sans copyright)

Le Québec vit actuellement une période très difficile sur le plan financier. Depuis des décennies, les groupes de pression (syndicats, groupuscules de gauche, artistes, etc.) ont terrorisé les différents gouvernements. Nous sommes maintenant au bord de la faillite.

Devant le chaos social qui s'annonce, le nouveau gouvernement du Québec a décidé enfin de mettre ses culottes : terminé l'époque du bar ouvert gratuit à volonté, des subventions tous azimuts, des crédits d'impôts à n'importe qui, et des dépenses inconsidérées comme si l'argent poussait dans les arbres. L'heure de l'austérité a sonné. Des programmes dits intouchables seront révisés et même abandonnés.

Dans la foulée des compressions budgétaires, le ministre de la Santé du Québec a annoncé que «la procréation assistée ne fait plus partie du plan clinique du Centre universitaire de santé McGill». (La Presse, 3 novembre 2014). Les autres hôpitaux du Québec pourraient bien passer sous le couperet à ce chapitre très bientôt.

Il faut bien se rappeler que les cliniques de reproduction et de procréation assistée (manipulations génétiques, congélation d'embryons humains, fertilisation des femmes, fécondation in vitro, in vivo, etc.) étaient depuis des décennies sous la responsabilité du privé et que les femmes intéressées par ces techniques reproductives postmodernes qui ne respectent pas la vie devaient payer pour en bénéficier. Même à l'hôpital, ce n'était pas gratuit. L'entrée en scène de façon bruyante et lacrymale de grandes vedettes du monde artistique, il y a quelques années, a fait très peur au gouvernement de l'époque ; cédant sous la pression, il a décrété la politique du bar ouvert et de la gratuité sans aucune balise. Aujourd'hui, cette folie reproductive tous azimuts coûte à l'état québécois entre 70 et 80 millions de dollars par année.

Maintenant, le gouvernement du Québec se prépare donc à mettre la hache dans ce ridicule programme. Les mouvements féministes sont horrifiés. La gauche déchire sa chemise sur la place publique. C'est une véritable déclaration de guerre sous prétexte que la femme a le droit fondamental de procréer gratuitement de n'importe quelle manière selon ses désirs. Son corps lui appartient et au diable l'éthique et la morale reproductrices.

Mais attention ! Pour mieux intimider le gouvernement une étude vient de sortir. Incroyable ! Et quelle étude ! Une étude biaisée et tordue pour mettre beaucoup de pression. Une étude financée par «l'Association des couples infertiles du Québec» qui passe à l'attaque (La Presse, 17 novembre 2014). Cette étude n'a aucune crédibilité ; en effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est surtout ses conclusions qui font extrêmement peur.

En effet, on a étudié toute cette problématique de la procréation assistée uniquement sous l'angle économique : concevoir artificiellement un enfant dans les cliniques de fertilité, c'est «un investissement» pour l'état ; le «rapport coût-bénéfice aurait un impact budgétaire positif pour les finances publiques», mais seulement «à partir de 2033 au moment où les enfants atteindront leur majorité». D'après cette étude diabolique, il faut évaluer «combien coûte en moyenne un enfant issu de la procréation assistée et surtout combien il va rapporter plus tard», nous disent froidement les auteurs du rapport. L'étude a tout comptabilisé : «l'enfant n'est pas rentable de 0 à 19 ans. Mais de 19 à 65 ans, il va contribuer positivement au trésor québécois». Il faut donc stimuler au maximum le nombre de naissances dans les cliniques de procréation assistée. Alors, tout doit demeurer gratuit !

Quel cynisme ! C'est effrayant d'entendre de telles sottises. Une véritable honte nationale !

Le Québec, paraît-il, est une société hyper distincte et très avancée. Mais, l'enfant à naître dans de telles conditions inhumaines est maintenant considéré comme de la vulgaire marchandise budgétable dans un cadre purement économique. On n'a plus aucun respect pour la vie humaine, pour l'être humain, pour l'acte de procréer avec amour, pour l'union d'un homme et d'une femme, pour l'amour humain dans le don de soi, etc. Désormais, la science et la technologie fabriqueront sur mesure des enfants qui vont aider les finances publiques du gouvernement et qui vont permettre à certaines femmes d'alimenter leur ego et leurs phantasmes aux frais des contribuables.

Assez, c'est assez ! Souhaitons que le gouvernement se tienne debout devant toutes ces sornettes reproductives qui nous font de plus en plus penser aux techniques de reproductions animales à l'école vétérinaire de l'Université de Montréal de St-Hyacinthe.

Paul-André Deschesnes

1 réaction

Le coût des places en garderies (en dollars constants) a presque doublé depuis 15 ans

ga.jpgSur le site de Pour une école libre du 19 novembre 2014 :

(Photo : Claude Robillard sur flickr.com, licence creative commons)

Lors de la création du programme, il en coûtait 5 685 $ au gouvernement par place dans les garderies subventionnées ; 15 ans plus tard, la même place coûte désormais 10 510 $ (en dollars constants), presque le double ! Depuis la fin des années 90, le nombre de places dans les CPE a augmenté de 130 %, mais les coûts du système ont augmenté de 326 % ! (...)

La meilleure solution consisterait à abolir le système de garderie et à redonner aux parents, sous forme de crédits d'impôts, l'argent gaspillé dans ce système trop coûteux.

 

Laissez un commentaire