Au champ d’honneur

Coquelicot du Souvenir (11 novembre, anniversaire de l'armistice de 1918 — fête de saint Martin) avec « petits pieds » d'enfant à naître.
Campagne Québec-Vie — Photo : CQV
Adaptation du poème : In Flanders Fields, de John McCrae :
Au champ d’honneur
Au champ d’honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix ; et dans l’espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C’est nous qui reposons ici,
Au champ d’honneur.
À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l’oriflamme
Et de garder au fond de l’âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d’honneur.
Un bébé né à 22 semaines et demie rentre à la maison après trois mois à l’hôpital
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une petite fille née à 22 semaines et demie seulement et pesant moins d’un kilo lors de sa naissance est sortie de l’hôpital après y avoir passé plus de trois mois. Harper Rose Schultz naquit le 29 juin au Covenant HealthCare de Saginaw [aux États-Unis] et est le plus petit bébé à avoir été réanimé à l’unité régionale de soins intensifs néonataux du Covenant HealthCare.
« Elle est une telle bénédiction et nous sommes tellement reconnaissants », déclarait sa mère Emille Wendzik aux journalistes en quittant l’hôpital. Le père de Harper, Patrick Schultz, ajoute : « Ce n’est rien moins qu’un miracle ».
Schultz explique dans une vidéo sur la chaîne YouTube de l’hôpital que lui et Wendzik étaient allés à l’hôpital parce qu’elle avait des douleurs abdominales. Ils ne s’attendaient pas à ce que le bébé Harper naquît, mais Wendzik dut subir une césarienne d’urgence. Les mini-prématurés sont des bébés qui pèsent moins de 1 500 grammes à la naissance. Harper pesait 320 grammes et son taux de survie était faible, les bébés nés à cette taille n’ont que 20 % de chance de survie. Elle fut mise sous respirateur.
« C’est le plus petit bébé que nous ayons jamais réanimé, et la voir grandir depuis où nous avions commencé pour finalement rentrer à la maison en assez bonne forme est ahurissant pour nous », affirme le Dr Martin Nwankwo, néonatologiste au Covenant HealthCare. « Nous n’avions jamais fait cela auparavant. Et, pour être honnête avec vous, la moitié des hôpitaux des États-Unis ne l’auraient pas tenté. »
Le Dr Nwankwo a raison. Le groupe TwentyTwoMatters a créé une carte de tous les hôpitaux américains fournissant ce niveau de soins pour les mini-prématurés. Sur cette carte, il n’y a que 100 hôpitaux aux États-Unis qui ont la volonté et les moyens de traiter des bébés nés aussi petits et jeunes. La plupart des USIN ne disposent pas de l’équipement nécessaire pour aider ces petits bébés, mais ce n’est pas le cas du Covenant HealthCare.
Bien qu’Harper ait toujours besoin d’oxygène et d’une alimentation spéciale, elle se porte remarquablement bien.
« Ce n’est rien moins qu’extraordinaire, honnêtement, ce sont des soins extraordinaires », s’exclame Schultz. « Tout le monde s’y est mis et le fait qu’ils puissent prendre quelque chose d’aussi petit pour le maintenir la vie n’est rien moins qu’un miracle, pour être honnête avec vous. »
1 réactionCe qui est en cours aux Etats-Unis, une révolution ? Un texte et un appel à la prière de Steven Mosher

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (couleurs modifiées) : carac3/Flickr
Je vous propose ci-dessous la traduction intégrale d’un tout récent article de Steven Mosher dans LifeSiteNews, où il dénonce l’utilisation d’escroqueries propres aux « Révolutions de couleur » dans l’actuelle élection présidentielle américaine, théâtre de fraudes massives où des milliers de votes « découverts » après la fin du scrutin profitent presque exclusivement à Joe Biden.
Steven Mosher est le premier sociologue américain à avoir pu se rendre en Chine pour constater l’œuvre de la révolution culturelle : il était alors athée et pro-avortement. L’assistance à un avortement forcé l’avait bouleversé ; il s’est converti à la religion catholique et, toujours spécialiste de la Chine, a également fondé le Population Research Institute qui lutte contre les entreprises malthusiennes de contrôle de la population à travers le monde. — J.S.
*
Je sais que certains d’entre vous sont peut-être découragés, voire désespérés, du fait que Trump et tous ceux qui le soutiennent n’aient pas obtenu de victoire décisive le jour des élections. Mais les événements vont très vite maintenant. Nous avons besoin que chacun se remette debout et revienne dans le jeu. Votre pays a besoin de vous. Les bébés ont besoin de vous.
La première chose que chacun doit reconnaître est la gravité de la situation actuelle. Nous sommes en plein milieu de ce qu’on appelle la Révolution de couleur. Il s’agit d’un coup d’État soigneusement préparé, destiné à faire tomber notre république constitutionnelle et à la transformer en une chose qui eût été méconnaissable aux yeux de nos Fondateurs, et qui est hostile à nos libertés.
Cela signifie que ce qui vient de se passer n’était pas une élection « normale ». Il s’agissait plutôt d’une escroquerie planifiée à l’avance, utilisée par les révolutionnaires pour déterminer le nombre de voix dont ils avaient besoin pour faire pencher la balance en leur faveur. Ce nombre étant désormais connu — dans le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie — des bulletins de vote tardifs ont été « découverts » pour mettre leur candidat en tête. C’est ainsi que la gauche fonctionne dans des endroits comme le Venezuela. Il ne faut pas qu’elle puisse y réussir ici.
1 réaction Lire la suiteFrance : le Conseil d’État refuse la messe aux catholiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burst
Face au reconfinement imposé par le gouvernement français depuis le 3 novembre, qui interdit « tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes », plusieurs groupes, organismes — dont Civitas — et l’Église catholique en France avaient déposé des recours devant le Conseil d’État demandant la liberté de tenir des messes publiques avec plus ou moins de limites selon les demandes.
Les évêques de Bayonne, Montauban, Avignon, Saint-Pierre et Fort-de-France et Fréjus-Toulon, qui avaient déposé un recours devant le Conseil d’État dès le 2 novembre, faisaient notamment remarquer que plusieurs exceptions avaient été prévues pour divers secteurs de la société, soulignaient que plusieurs exceptions avaient été prévues dans la société et réclamaient que les catholiques se vissent accordé la possibilité d’assister à la messe.
Mais le Conseil d’État rejette tous les recours, selon Présent :
Bien que 21 requêtes aient été déposées en tout, dont celle du président de la Conférence des évêques de France (CEF), ce 8 novembre 2020, le recours devant le Conseil d’Etat s’est vu signifier une fin de non-recevoir : si les lieux de culte peuvent rester ouverts, la messe est interdite. Seules les funérailles sont autorisées, à condition de se limiter à 30 personnes.
Pas de messe publique en France jusqu’à la mi-février 2021 ?
Bien que les mesures de confinement dussent cesser le 16 novembre, un projet de loi est déjà en cours d’adoption pour prolonger l’« état d’urgence sanitaire » jusqu’au 16 février 2021, rapporte Médias Presse Info :
1 réaction Lire la suiteLes mesures de restriction, qui doivent faire l’objet d’un prochain réexamen, prendront fin, au plus tard, au terme de l’état d’urgence sanitaire, fixé à ce jour au 16 novembre. Sauf que les députés ont entamé ce même samedi l’ultime lecture du projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire, avant son adoption définitive par le Parlement, qui doit proroger l’état d’urgence jusqu’au 16 février 2021.
La Croix de Jésus, source de notre gloire

Jésus portant sa croix selon El Greco
Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour la fête de la Toussaint) — Photo (côtés flous rajoutés) : National Museum of Decorative Arts/Wikimedia Commons
Aujourd’hui, saint Paul pleure devant les chrétiens qui sont devenus les ennemis de la croix du Christ, et mettent leur fierté dans les plaisirs de la chair : ce qui devrait plutôt les couvrir de honte et de confusion. C’est comme si l’Apôtre voyait d’avance la triste décadence actuelle de l’Église, souillée par la très grave immoralité d’un important nombre de baptisés qui vont jusqu’à se glorifier de leur comportement dégradant d’homosexuels. « Il en est plusieurs, dit-il, dont je vous ai souvent parlé, et j’en parle encore avec larmes, qui se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Leur fin, c’est la perdition… » (Phil. 3 18-20). Ces malheureux, en insensés, courent à leur perte éternelle : c’est ce qui afflige tant l’Apôtre qui n’a pas épargné ses peines pour les conduire au Christ.
Un disciple de Jésus-Christ n’a rien dont il peut être glorifié si ce n’est de sa participation à la croix du Christ. Car l’honneur d’un chrétien est essentiellement lié à la croix de Jésus, concrètement aux souffrances que la grâce de Dieu le rend capable d’endurer pour témoigner de sa foi et de son amour à l’égard de son seul Seigneur et Sauveur. Le chrétien qui vit dans la constante recherche des plaisirs des sens, sans souci d’observer les commandements, et sans aucun esprit de mortification, n’est pas un véritable disciple de Jésus.
Le détachement, les mépris, les humiliations de toutes sortes, une patience invincible au sein des haines allumées contre lui et des violences qui lui sont faites, un amour de Jésus et des âmes qui ne s’arrête devant aucun obstacle, voilà la source de l’immense honneur dont Dieu comble les vrais amis de son Fils unique. C’est lorsqu’il apparaît faible aux yeux du monde, dépourvu de toutes les ressources humaines dans lesquelles les puissants mettent leur gloire que le fidèle disciple de Jésus Christ est grand et glorieux. « Pour moi, puissé-je ne pas me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ ! », pouvait dire saint Paul (Gal. 6 14).
1 réaction Lire la suiteMgr Viganò : l’imposture de l’élection de Biden, marionnette du Nouvel ordre mondial
Par Michelle Marie (Médias Presse Info)
Ce message [ci-dessous de Mgr Carlo Maria Viganò] a été publié dans la nuit en anglais sur le site américain The Remnant. En voici une traduction :
Le monde dans lequel nous vivons est, pour reprendre une expression de l’Évangile, « in se divisum » (Mt 12, 25). Cette division consiste, me semble-t-il, en un divorce entre réalité et fiction : réalité objective d’un côté, et fiction médiatique de l’autre. Cela vaut certainement pour la pandémie, utilisée comme outil d’ingénierie sociale en vue de la Grande réinitialisation, mais encore plus pour le surréalisme de la scène politique américaine, où les preuves d’une fraude électorale colossale sont censurées par les médias, qui proclament à présent la victoire de Joe Biden comme étant un fait accompli.
La réalité du Covid est en dissonance manifeste avec ce que les grands médias veulent nous faire avaler, mais pas assez pourtant pour démanteler le grotesque échafaudage de mensonges auquel le plus grand nombre s’est résigné.
De même, le spectacle offert par les fraudes électorales, la violation flagrante des règles du vote et la falsification systématique des résultats contraste avec le discours des géants de l’information, pour lesquels Joe Biden est incontestablement le nouveau président des États-Unis. Discours univoque et ne souffrant pas la contradiction, sur la supposée fureur ravageuse d’une grippe saisonnière responsable du même nombre de décès que l’année dernière, ou sur l’inévitable élection d’un candidat corrompu et inféodé à l’État profond. Et, de fait, Biden a déjà promis de rétablir le confinement.
La réalité n’a plus aucune espèce d’importance lorsqu’elle est un obstacle à la réalisation du plan ourdi. Le Covid et Biden sont deux hologrammes, deux créations artificielles, prêtes à être adaptées encore et encore aux besoins du moment ou remplacées le moment venu par le Covid-21 et Kamala Harris. Les accusations d’irresponsabilité lancées aux partisans de Trump pour avoir organisé leurs rassemblements s’évanouissent dès que ce sont les supporters de Biden qui descendent dans la rue, comme durant les manifestations du BLM. Ce qui est criminel pour les uns est licite pour les autres. Sans explication, sans logique, sans raison. Le simple fait d’être de gauche, de voter Biden, de mettre le masque est un laissez-passer pour se permettre n’importe quoi. Alors qu’être de droite ou sceptique sur l’efficacité des masques est une condamnation d’office pour les électeurs de Trump. Sans autre forme de procès, les étiquettes de fascistes, souverainistes, populistes, négationnistes leur sont collées et ceux qui sont ainsi stigmatisés doivent battre en retraite sans piper mot.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement Trudeau prévoit administrer aux Canadiens « 358 millions de doses » de vaccins covid-19 en 2 ans

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : peoplecreations/Freepik
Le gouvernement dresse des plans afin d’administrer jusqu’à « 358 millions de doses » sur deux ans de divers vaccins covid-19 aux Canadiens, d'après un document du gouvernement, rapporte LifeSiteNews :
« L’Agence de santé publique du Canada (ASPC) a conclu des ententes avec Astra Zeneca, Sanofi et GlaxoSmithKline, Novovax, Johnson & Johnson, Pfizer, Medicago et Moderna pour obtenir jusqu’à 358 millions de doses de leurs vaccins candidats contre la COVID-19 », peut-on lire dans l’annexe A.
Trois des vaccins en vus sont cultivés sur des lignées cellulaires de bébé avorté, souligne LifeSiteNews :
Certains des potentiels vaccins COVID-19 du gouvernement fédéral sont en cours de développement et utilisent des lignées cellulaires développées à partir de tissus de bébés avortés.
Moderna et AstraZeneca utilisent la lignée cellulaire HEK-293, qui a été dérivée du tissu rénal d’un bébé sain ayant avorté aux Pays-Bas dans les années 1970, et Johnson & Johnson utilise la lignée cellulaire PER.C6, qui a été développée à partir du tissu rétinien d’un bébé avorté dans les années 1980.
Les vaccins COVID-19 de GlaxoSmithKline, Novovax, Sanofi, Pfizer et Medicago n’utilisent pas, à notre connaissance, de telles lignées cellulaires dans le développement de leurs vaccins.
L’admirateur de la dictature chinoise Justin Trudeau (c’est de famille…) s’est permis de dire qu’il réfléchissait à la possibilité de rendre le vaccin contre le coronavirus obligatoire, ce qui nous en dit long sur ce qu’il pourrait faire. D’après LifeSiteNews :
1 réactionAu printemps, M. Trudeau déclara qu’il avait besoin de temps pour « réfléchir » à la possibilité de rendre obligatoire un vaccin contre le coronavirus au Canada, à la façon et au moment où il sera disponible.
Une mère refuse l’avortement « médical » et a une fille en bonne santé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel
Une mère italienne refusa l’avortement « médical » qui lui avait été proposé pour cause de santé, selon Gènéthique :
En Italie, une petite fille est née au terme de 23 semaines de grossesse. En raison de complications pour la santé de la maman, Jessica, une interruption médicale de grossesse lui a été conseillée. La proposition ayant été refusée, la petite Nicole Vittoria est née le 8 mai suite à une césarienne pratiquée en urgence. Elle pesait un peu plus d’un kilo.
Après quatre mois passés aux soins intensifs, la petite Nicole put rentrer à la maison, n’ayant aucune lésion cérébrale que les prévisions pessimistes des médecins avaient annoncée.
1 réactionGrande-Bretagne : l’euthanasie constitue un « motif valable » de déplacement…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : 8photo/Freepik
Au milieu du chamboulement actuel placé sous le signe du coronavirus (je dis « placé », parce qu’autrement il n’y est pour rien), les promoteurs de la culture de mort continuent leur travail de sape avec autant de zèle qu'autrefois et avec les coudées d’autant plus franches. À l’idéologie du coronavirus il avait bien fallu que fussent sacrifiées quelques idoles mineures (libéralisme, démocratisme, liberté d’expression, « mon corps, mon choix »*), mais non pas les majeures qui au contraire prospèrent plus que jamais : avortement, idéologie du genre, euthanasie, etc.
C’est de cette façon que l’on peut voir des gestes, des positions ou des décrets contradictoires survenir, comme la redescente de la Grande-Bretagne dans le confinement stricte alors qu’il sera possible de voyager à l’étranger pour s’y faire euthanasier, bien que cet acte fût illégal au Royaume-Uni !
À supposer que le confinement sauve des vies (pour le seul plaisir de l’exercice intellectuel et de la reductio ad absurdum), comment peut-on permettre de mettre des vies en danger, puisque voyager serait dangereux, dans le but de laisser quelqu’un aller se faire tuer ? L’interdiction de voyager ne vient-elle pas de ce qu’il faut avant tout sauver des vies ? Aussi pourquoi mettre des vies en danger pour laisser une vie être éliminée ?
D’autre part, comment est-il seulement possible que le gouvernement autorisât le voyage pour euthanasie puisque cet acte est illégal dans le pays ? Qu’il ferme les yeux là-dessus serait déjà mauvais mais serait une chose, tandis que donner une exception pour ce faire est encore pire et est une autre chose : une participation directe à un acte illégal.
*Le classement des idoles modernes en catégories mineure et majeure est bien sûr discutable. Disons du moins que les premières mènent aux secondes, et quand les promoteurs de la culture de mort ont érigé ces dernières, ils se débarrassent des premières afin que les secondes demeurent d’autant mieux. ― A. H.
1 réactionUne église évangélique défie la dictature sanitaire à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Stockking/Freepik
Une assemblée d’une centaine de protestants s’est tenue à Montréal, à l’encontre des diktats « sanitaires » en termes de quantité, distance et masque, selon Métro :
Devant une assemblée ne respectant pas les règles sanitaires en vigueur, un pasteur d’une église du nord-est de Montréal a enjoint ses fidèles à défier les normes gouvernementales. Pour l’occasion, il était accompagné de l’ex-policier complotiste de Laval, Maxime Ouimet.
L’ex-policier en question avait démissionné entre autres parce qu’il voyait que le procureur n’appliquait pas les amendes que la police distribuait aux rebelles au confinement, ce qui démontrait une certaine incohérence, et parce qu’il ne voulait plus imposer en tant que policier les aberrants diktats « sanitaires » du gouvernement. Remarquez que le journal accole l’adjectif « complotiste » à M. Ouimet, ce qui ne relève évidemment pas de la neutralité à laquelle il prétend, puisque M. Ouimet ne s’est pas désigné lui-même comme « complotiste ».
L’assemblée écoutait donc un prêche donné par le pasteur Carlos Norbal, dans lequel il dénonçait les mesures imposées par le gouvernement à la population, d’après Métro :
Dans le prêche dominical à l’église Nouvelle Création, située à l’intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Everett, le pasteur Carlos Norbal a dénoncé les mesures imposées par le gouvernement, jugeant qu’elles allaient à l’encontre des droits de la population. L’assemblée a été filmée et diffusée sur le compte Facebook de l’église.
« On a commencé la descente vers la tyrannie, où n’importe quelle loi peut s’inventer, et le peuple est appelé à se soumettre sans réfléchir. On est dans une passe dangereuse. Les droits qui nous sont pris ne seront jamais remis », a notamment lancé le pasteur.
M. Norbal a invité M. Ouimet à confirmer ses propos, rapporte Métro :
Pour appuyer ses dires, il comptait sur un invité d’honneur : l’ex-policier lavallois Maxime Ouimet, qui s’est fait connaître en raison de ses positions contre le port du masque et pour sa négation de la pandémie.
« Présentement, les policiers qui agissent encore sur le terrain pensent qu’ils sauvent des gens de la maladie. Ils ne réalisent pas que le COVID, c’est la raison pour un agenda politique » […]
On peut bien nier la « pandémie » quand elle est comparable à la grippe saisonnière, et si le gouvernement plonge le pays dans la paralysie la plus noire pour une grippe saisonnière, c’est forcément pour une autre raison et pour un autre but, ou alors il est complètement fou ou totalement taré.
Le geste de cette assemblée est courageux, face à la dictature sanitaire ; il reste à voir la réaction du gouvernement. Et s’il ne réagissait pas ?
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