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Des démocrates américains prient Dieu pour le remercier de la mise à mort des enfants à naître par avortement

Lorsqu'on ne sait plus distinguer entre le bien et le mal... Sur le site de Nouvelles de France du 2 septembre 2013 

 

(Une parodie de prières, blasphématoire)

 

Midge Slater, une activiste pro-avortement, rejointe par deux candidats démocrates au poste de gouverneur de l’Iowa, remercie Dieu pour l’avortement et prie pour qu’il y en ait davantage encore, alors que l’avortement par « télémédecine » vient d’être interdit dans « l’État d’Œil de Faucon » et qu’il a vu sa pratique diminuer de 30% en cinq ans malgré un accès plus facile (...)

//www.youtube.com/embed/CwJu_DkXgwg

Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même et servi (Bernanos)

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L'évêque de Trois-Rivières demande à la population d'intervenir pour dénoncer l'euthanasie auprès de leurs députés

Sur le site de lechodelatuque.com du 30 août 2013 :

 

(Le combat de la rentrée parlementaire sera celui de l'euthanasie.)

 

Dans une lettre adressée aux prêtres, aux agentes et agents de pastorale, aux diacres permanents, aux communautés religieuses ainsi qu’à tous les diocésains et diocésaines, Mgr Luc Bouchard, évêque de Trois-Rivières, invite la communauté diocésaine à donner son appui aux organismes qui militent pour défendre la vie et à dire non à l'euthanasie.
 
(...)
 
Tout comme ses confrères évêques, il dit l’importance, à ce stade-ci, de toucher les coeurs et d’éclairer les consciences pour que les gens interviennent dans le débat, en particulier en contactant leur député. Comme les travaux de l’Assemblée nationale reprendront le 17 septembre et qu’il semble, selon certains observateurs de la scène politique, que le gouvernement puisse agir très rapidement dans ce dossier, il y a urgence de manifester clairement notre opposition à ce projet de loi.
 
« Je vous écris donc aujourd’hui pour vous demander de vous joindre à moi pour sensibiliser les personnes à la situation actuelle; faire valoir l’importance du respect de la vie humaine; les encourager à assumer leur responsabilité chrétienne de défendre la vie en contactant leurs députés et en intervenant dans le débat public, et même dans les médias; les inviter à soutenir le Collectif de médecins du refus médical de l’euthanasie en signant le formulaire d’appui qui se trouve sur son blogue : www.refusmedical.blogspot.ca ».

Pour lire la lettre de Mgr Bouchard, archevêque de Trois-Rivières, cliquez ici. Puis téléchargez la lettre dans la colonne de droite du site du diocèse de Trois-Rivières.

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Un gouvernement allemand barbare : des enfants sont retirés de force d'une famille pour cause d'école à la maison...

Sur le blog de Jeanne Smits du 31 août 2013 :

 

(La famille Wunderlich en compagnie du fondateur de la Home School Legal Defense Fund)

 

Jeudi matin, 8 heures. La famille Wunderlich, Dirk et Petra et leurs quatre enfants, entame sa journée d’école à la maison. Tout semble calme autour de leur maison dans les environs de Darmstadt. Mais soudain, la sonnette retentit. A travers la fenêtre, le père de famille voit une véritable armée qui investit la paisible demeure. Une vingtaine de personnes : travailleurs sociaux, officiers de police et même des agents spéciaux armés. A travers la porte, on lui signifie qu’on veut lui parler. Dirk essaie de poser une question, mais en quelques secondes trois policiers approchent avec un engin pour défoncer la porte. Il obtempère.

Brusquement, Dirk Wunderlich est poussé dans un fauteuil et immobilisé. Les forces de l’ordre sont là pour embarquer les enfants. Le tort, le seul tort des Wunderlich ? Celui de vouloir faire l’école à la maison : c’est interdit en Allemagne (comme au temps des Nazis) et même la Cour européenne des droits de l’homme – surtout elle – reconnaît le droit des Etats signataires de la Convention d’organiser comme ils l’entendent l’obligation d’instruction, pour assurer l’intégration au sein de la communauté et la mixité sociale de tous les enfants.
 
A cette aune les Wunderlich sont de dangereux malfaiteurs et ils ont été traités comme tels. Dirk montre-t-il le moindre signe de vouloir bouger ? Les agents spéciaux sont là pour le saisir de force.
Les quatre enfants, âgés de 7 à 14 ans, ont été emmenés sans ménagements, sans même que leur maman puisse les embrasser : « C’est trop tard maintenant », lui lance un agent spécial en l’écartant violemment. L’aînée, Machsejah, est embarquée entre deux gros policiers.
 
Les voisins, témoins de la scène, pleurent.
 
Aussitôt les enfants emmenés – kidnappés ! – les parents Wunderlich ont été convoqués par la direction des services sociaux, et ils s’y sont rendus, rejoints par leur avocat Andreas Vogt qui a sauté dans le premier train pour pouvoir venir les assister. Bien sûr, ils ont contesté l’opération de force par laquelle leurs enfants leur ont été enlevés. Réponse : il va falloir attendre que le juge rentre de ses vacances. Comme on pouvait s’y attendre, et comme l’a précisé Me Vogt au Home School Legal Defense Association (HSLDA), les Wunderlich n’ont reçu aucune marque de sympathie de la part des autorités.
 
HSDLA a eu accès à l’ordonnance judiciaire du 28 août, signée du juge Koenig de Darmstadt, qui a autorisé à l’emploi de la force pour faire « saisir » les enfants : il n’est question que du fait que les Wunderlich continuent de les scolariser à la maison, aucune allégation de mauvais traitements ou d’autres manquements n’y figure. Pas même une accusation d’instruction insuffisante.
 
Mieux, l’ordonnance précisait que l’utilisation de la force à l’encontre des enfants, si nécessaire, était autorisée, au motif que les enfants avaient « adopté les opinions de leurs parents » en ce qui concerne l’école à la maison et qu’on pouvait s’attendre à ce qu’il n’y ait « aucune coopération » de la part des parents comme des enfants.
 
Michael Farris, président de HSLD, a dénoncé l’opération en affirmant que « l’Allemagne a brutalement violé les droits de cette famille ». « Ce dernier épisode, la saisie de quatre beaux enfants innocente, est un acte abominable de la part d’un Etat voyou. » Et de souligner qu’une telle opération contrevient directement aux droits fondamentaux de l’homme : « L’Allemagne est partie à de nombreux traités de sauvegarde des droits de l’homme qui reconnaissent le droit des parents de donner une éducation conforme à leurs convictions religieuses. L’Allemagne a totalement méconnu ses obligations de partie à ces traités et d’Etat de démocratie libérale. »
 
(...)
 
Les Wunderlich ont derrière eux un parcours semé d’embûches, faisant face – parfois avec succès – aux manœuvres totalitaires qui tentent de les priver de leur droit d’éducation. Pour fuir l’interdiction de l’école à la maison dans leur pays ils ont tenté de s’établir dans d’autres pays de l’Union européenne mais les difficultés matérielles – Dirk Wunderlich n’ayant pas réussi à trouver du travail – les a contraints de retourner en Allemagne. Dès leur arrivée l’an dernier, les passeports des enfants furent saisis pour empêcher toute nouvelle tentative de « fuite ».
 
Petra, son épouse, s’est dite « dévastée » par la descente des forces de l’ordre et la saisie des enfants : « Nous sommes vides. Nous avons besoin d’aide. Nous nous battons mais nous avons besoin d’aide. »
Pour contacter l'ambassade d'Allemagne à Ottawa, le numéro de téléphone est le : 613-232-1101
 
Pour contacter le consulat d'Allemagne à Montréal , le numéro de téléphone est le 514-931-2277.
 
Pour contacter John Baird, Ministre des affaires étrangères,voici ses coordonnées : Téléphone : 613-996-0984 Télécopieur : 613-996-9880 Courriel : [email protected]
 
Pour contacter l'office canadien de la liberté religieuse : 

http://www.international.gc.ca/religious_freedom-liberte_de_religion/index.aspx

 
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Femme seule désirant un enfant... Des témoignages troublants

Sur le site du journal La Presse du 1er septembre 2013:

 

 

(Amour de soi ou amour de l'enfant?)

 

 

 

(...)  Des femmes qui, dans certains cas, voyant leur âge avancer, décident de ne pas attendre de rencontrer l'amour avant d'avoir un enfant. Quelles sont les motivations de ces femmes qui ne voient plus d'autre option que de se lancer seules dans la maternité? 
 
Faire le deuil du prince charmant
 
Alphée Beauchamp, 40 ans, est enceinte de huit mois. Elle est radieuse. «C'est une fille!», s'exclame-t-elle. Elle a eu recours à l'insémination artificielle dans une clinique de procréation de Montréal. Elle a choisi et payé le sperme d'un donneur américain. Elle tenait absolument à ce que le donneur accepte plus tard d'être joint par son enfant, une possibilité offerte par les banques de sperme américaines, mais pas canadiennes. «J'ai sélectionné en fonction de mes goûts et de la personne vers qui j'aurais été attirée tout naturellement. C'est un homme qui a des origines irlandaises comme beaucoup d'Américains. Il est grand et sportif, a une bonne moyenne à l'école et un bon QI.»
 
Avant de faire le grand saut vers la maternité, la réflexion est parfois longue et difficile. «C'est une étape essentielle, pour aller de l'avant, faire le deuil du prince charmant, du mariage et de la famille traditionnelle. Ça a remué beaucoup de choses en moi, mais il faut passer à travers.»
 
Le désir d'enfant doit également être extrêmement fort. «Je vibrais à la seule vue de poussettes et lorsque je prenais dans mes bras des nouveau-nés. J'ai six neveux et nièces que j'adore et il était temps à mon tour de devenir mère.»
 
«J'ai toujours pensé que j'allais rencontrer l'homme de ma vie, que c'était une question de temps», raconte-t-elle. Six mois avant de fêter ses 40 ans, c'est le choc: «C'est maintenant ou jamais», s'est-elle dit. Trois mois plus tard, Alphée est enceinte. «Mes proches ont été très compréhensifs, mais mes parents ont été déstabilisés. Ils auraient préféré qu'il y ait un père et un mari pour moi. Leurs valeurs ont été ébranlées et je comprends.» 
 
Alphée est aujourd'hui certaine de son choix. «Je n'ai plus la pression de rencontrer l'homme idéal, mais celle maintenant d'être une bonne mère. Et qui sait? Je vais peut-être rencontrer quelqu'un une fois devenue mère?»
 
Le meilleur choix
 
Caroline* a 39 ans. Elle est célibataire. Elle réfléchit très sérieusement au projet d'avoir un bébé, seule. Après avoir essuyé quelques échecs amoureux, elle se rend à l'évidence: elle ne peut plus attendre l'homme de sa vie, même si elle souhaite de tout coeur le rencontrer. Elle est déçue et n'arrive pas à croire qu'elle n'a trouvé personne avec qui fonder une famille. «Peut-être que je ne rencontre personne parce qu'il est écrit bébé sur mon front!», s'exclame-t-elle.
 
(...)
 
Pour elle, un bébé se fait à deux. «J'ai peut-être une vision romantique, mais j'ai envie de partager ce moment de bonheur avec un amoureux. J'ai envie qu'il soit émerveillé pendant la grossesse et qu'il soit à mes côtés à l'accouchement. Priver un enfant de père, ça me dérange. Il y a quelque chose de très égoïste de vouloir un enfant à soi, seule, ce n'est pas naturel et c'est ce qui freine mon désir d'enfant.»
 
Se lever un matin et aller se faire inséminer? «Ça me paraît complètement abstrait et absurde! Ce n'est pas de cette façon que j'ai envie de concevoir un bébé et c'est pour ça que c'est un vrai déchirement. En même temps, passer à côté de la maternité... J'ai envie d'avoir des enfants depuis toujours.»
 
(...)
 
*nom fictif
 
«Le plus grand bonheur de ma vie»
 
Annie Marcon a une fille de trois ans et demi. Elle l'a eu, seule, à 42 ans par fécondation in vitro. Elle qui rêvait d'une famille nombreuse et d'un amoureux attentionné a dû revoir ses plans. À 40 ans, célibataire et sans enfant, elle a pris rendez-vous dans une clinique de procréation. «Ce n'est pas la vie que j'avais imaginée. Évidemment, j'aurais préféré être en couple et que ma fille ait un père, mais je suis vraiment la mère la plus comblée du monde», s'exclame Annie. Elle a choisi un donneur aux yeux et aux cheveux bruns, comme elle, afin que la petite Charlotte ressemble à sa maman le plus possible
 
Elle ne s'est pas sentie jugée. Sauf peut-être par certains collègues masculins, qui ont murmuré dans les couloirs qu'elle n'avait pas besoin d'hommes, même pour faire un enfant! Sa fille commence à poser des questions, en voyant que ses amies ont un père. «Je lui dirai la vérité quand elle sera en âge de comprendre», assure Annie. Elle en a déjà discuté avec une psychologue qu'elle consulte régulièrement. 
 
Élever un enfant seule comporte évidemment quelques difficultés. «Je n'ai jamais de répit. Je n'ai pas de conjoint sur qui compter. Heureusement, j'ai un bon réseau d'amis. J'entends beaucoup de mères qui sont séparées se plaindre de la garde partagée. Elles m'envient, car je décide seule de tout. J'avoue que ça me fait sourire.»
 
Évidemment, elle craint que sa fille veuille trouver ses origines. «J'ai peur, par exemple, de ne pas savoir quoi répondre quand il y aura des travaux à l'école sur son arbre généalogique», dit-elle. Annie croit toujours en l'amour et ne désespère pas. «Je souhaite rencontrer quelqu'un de bien qui aimera aussi ma fille.»

Dans deux des cas, l'égoïsme a été le plus fort... On n'a pas le droit de se faire fabriquer un enfant en sachant à l'avance qu'il sera orphelin...

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À voir, s'il vous-plaît, levez la main... Une vidéo d'une minute peut changer les coeurs...

Une minute pour changer les coeurs :

 

//www.youtube.com/embed/ql_7jnp--UE

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L'Université de l'Alberta a ses toilettes pour les personnes transgenres

Sur le site de Radio-Canada du 29 août 2013:

 

 

 

 

 

(...)
 
Ce changement est salué par le groupe Gender-Based Violence Prevention Project. 
 
Melanie Alexander, membre de cet organisme de prévention de la violence basée sur le sexe, croit que ce choix sera bien reçu par les étudiants qui ne s'identifient pas aux rôles sexuels traditionnels.
 
« Nous voyons beaucoup de personnes dans notre campus qui peuvent être transgenres ou qui ne s'alignent pas derrière un sexe ou un autre. Ces gens ont des difficultés d'accepter des toilettes dédiées soit aux hommes, soit aux femmes. Les toilettes sont vraiment un endroit où on se sent vulnérable si on croit qu'elles ne reflètent pas l'expression sexuelle qu'on assume »
— Melanie Alexander, Gender-Based Violence Prevention Project
 
(...)
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Un enfant de quatre ans martyrisé par ses deux « mères »...

Sur le site de Ouest France.fr du 29 août (via le Salon Beige) :

(à situations différentes, réponses différentes et non pas égalité injuste envers les enfants...)

 

Le tribunal correctionnel a condamné à trois ans dont un an de sursis une femme de 44 ans et sa compagne de 35 ans, mère d’un enfant de 4 ans.
 
Les deux femmes, qui vivent ensemble, ont martyrisé le petit garçon au cours de l’année 2009. Placé sur le balcon presque nu, frappé sur tout le corps, les pieds brûlés… L’enfant a vécu un véritable calvaire. C’est la famille d’accueil, chez qui il était placé, qui a donné l’alerte.
 
(...)

L'argument sans valeur selon lequel il vaut mieux des partenaires de même sexe pleins d'amour plutôt qu'un couple dysfonctionnel est tout à fait réversible...

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Des avocats offrent leurs services pour soutenir la liberté de conscience en France

Sur le site du Salon Beige du 30 août 2013:

 

(La mairesse Marie-Claude Bompard, poursuivie pour avoir refuser de présider un « mariage » gai...)

 

 

 

"Après l’adoption de la « loi » Taubira, les maires et les adjoints des plus de 36 000 communes françaises risquent d’être confrontés à des demandes de mariage de la part de paires homosexuelles. Se pose alors la question de la liberté de la conscience, déjà prégnante pour les professions médicales, et qui se posera demain pour les notaires à qui on demandera aussi l’union d’individus de même sexe, pour les professeurs qui devront enseigner la théorie du genre, pour les parents qui devront envoyer leurs enfants à des cours sur la théorie du genre et pour tant d’autres...
 
Concernant les maires, ce que montrent les premiers cas, c’est que celui qui est seul face aux lobbys, aux médias et au préfet, sans bien connaître ni ses droits ni les risques encourus, est démuni et risque fort de céder. En revanche celui qui est bien informé, préparé et soutenu peut opposer des parades légales.
 
Une fronde (assez) massive ne sera possible que si les maires de bonne volonté connaissent leurs droits et se soutiennent les uns les autres. C’est dans cette optique que deux associations peuvent les aider :
 
L’association pour la liberté de la conscience en France est une association de juristes prêts à soutenir, conseiller et défendre les maires réfractaires :
 
Association pour la liberté de la conscience en France (APLCF) BP 26 103 – 75 061 PARIS Cedex 02 07 71 03 76 34 http://www.objectiondelaconscience.org
 
Le collectif Maires pour le droit naturel est une association de maires réfractaires, qui tient à disposition des maires et adjoints un vade mecum sur les possibilités légales et administratives de résistance :
 
Collectif des maires pour le droit naturel [email protected] http://mairespourledroitfamilial.org
 
(...)

Au Québec aussi, de telles associations de défense de la liberté de conscience seraient plus que nécessaires!

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De très bons contre-arguments sur le site Vie Canada sur la question de la légalisation de l'euthanasie au Québec

Sur le site de Vie Canada, voici un extrait d'une excellente argumentation:

 

 

 

(...)
 
La ministre québécoise a donné des garanties sur la sécurité du public qui ne sont pas crédibles. Le projet de loi du Québec suit le modèle de la Belgique sur l’euthanasie. Le modèle belge, en place depuis 10 ans, a déjà montré qu’il est dangereux et s'avère un échec. Les études du Journal de l’Association médicale canadienne (juin 2010) ont indiqué que la loi est violée à grande échelle. Près du tiers des décès par euthanasie ont été exécutés illégalement sans le consentement du patient, et la moitié des infirmières qui ont administré l’euthanasie l’ont fait sans la connaissance et le consentement du patient.
 
Les chercheurs ont constaté qu’un cinquième des infirmières ont admis avoir participé au suicide assisté d’un patient. Mais près de la moitié d’entre elles (120 sur 248) ont également affirmé qu’il n'y avait pas eu de consentement.
 
« Les infirmières qui ont participé à notre étude ont outrepassé les limites légales de leur profession », ont affirmé les auteurs du rapport dans le Journal de l’Association médicale canadienne.
 
« Il est probable que beaucoup d’infirmières ont minimisé leur participation par crainte d’admettre une activité illégale », a affirmé l’étude.
 
PAS ENCORE MORTS
 
De plus en plus, l’euthanasie est pratiquée envers ceux qui ne sont pas mourants : les nouveau-nés ayant des incapacités, les gens déprimés, ceux qui ont une affection chronique. Si le meurtre est une solution à la souffrance humaine, la souffrance étant une notion élastique, il est commode de trouver de plus en plus de candidats, avec ou sans leur consentement.
 
Les recommandations en faveur de l’euthanasie de la Commission spéciale de l’Assemblée nationale du Québec sur la question de mourir dans la dignité étaient radicalement en faveur de l’autonomie totale du patient dans le choix de l’euthanasie, quel que soit son état physique ou mental.
 
Le principe directeur de ce rapport est l’autonomie personnelle radicale. Le patient décide si sa vie vaut la peine d’être vécue… ou pas. Comme le rapport le dit fièrement, il fait partie de l’« évolution des valeurs sociales » progressistes QU’ON PUISSE SE FAIRE TUER PAR UN MÉDECIN SI ON LE DÉSIRE. Une autre façon de dire est L’EUTHANASIE SUR DEMANDE, considérée comme un droit de la personne et exigée de la profession médicale.
 
LA RÉPONSE : PLUS DE SOINS PALLIATIFS
 
Les médecins, notamment en soins palliatifs, ont les moyens requis pour s’occuper efficacement des douleurs et souffrances de leurs patients.
 
Seulement 16 % à 30 % des Canadiens mourants (de 10 % à 20 % au Québec) ont actuellement accès à des services de soins palliatifs et de fin de vie ou les reçoivent, [i] alors que 90 % des Canadiens mourants peuvent bénéficier de soins palliatifs. [ii]
 
Même si le Canada se classe au neuvième rang selon un indice international de la qualité de la mort, publié le 14 juillet 2010, nous sommes toujours incapables de fournir des services valables de soins palliatifs à plus de 70 % des gens qui meurent au Canada. [iii]
 
Le Dr Gerald Van Gurp, un médecin de famille de Montréal qui se spécialise dans les soins palliatifs à domicile aux patients malades en phase terminale, affirme qu’en 30 ans de pratique des soins palliatifs, il a rarement rencontré des cas où la douleur d’un patient ne pouvait pas être soulagée. [iv]
 
« Une fois que la douleur est soulagée, une fois qu’on a une relation encourageante, quand on a des infirmières et des médecins qui viennent [à domicile], on ne veut plus avoir l’injection mortelle. »
 
Étant donné qu’il y a si peu de malades en phase terminale qui reçoivent le genre de soins qu’il offre, affirme le Dr Van Gurp, « il y a beaucoup de gens qui souffrent, qui ont des douleurs, mais la solution n’est pas d’introduire l’euthanasie; c’est d’introduire des soins palliatifs de haute qualité. Ça ne coûte pas cher. Ce n’est pas de la haute technologie. Mais ça prend des médecins et des infirmières attentifs. »
 
S’il y a déjà pénurie d’options de soins palliatifs au Québec et dans le reste du Canada, l’euthanasie n’aura pour effet que de dissuader d’en offrir plus. Il sera toujours plus facile et plus économique de tuer les patients que de prendre bien soin d’eux.
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André Pratte du journal La Presse affirme que la charte des valeurs québécoises va mettre « la foi au placard »

Une réflexion très juste parue dans le journal La Presse du 30 août 2013:

 

 

 

(...)
 
Les signes religieux? Soyons honnêtes: le seul signe religieux qui dérange vraiment est le voile islamique. Jusqu'à il y a quelques années, qui s'inquiétait de ce qu'un médecin porte une kippa ou un aumônier un crucifix? Aux yeux de bien des gens, «voile» égale «burka» égale «soumission de la femme» égale «extrémisme» égale «terrorisme». D'où le rejet très majoritaire du port du voile par les employés du gouvernement du Québec.
 
Pourtant, malgré les images dont on nous inonde, ce n'est pas du voile intégral dont il est question ici. Au Québec, il n'y a pas d'enseignante, de médecin, d'infirmière ou de policière portant la burka. Il y a cependant plusieurs femmes qui portent un hijab, un foulard couvrant les cheveux et le cou. À l'image de la psycho-éducatrice Elsy Fneiche, qui confie son inquiétude sur La Presse+ ce matin, ces femmes sont parfaitement intégrées au Québec moderne. Par leur travail dans les écoles, les établissements de santé et ailleurs, elles apportent à notre société une contribution inestimable. Ce sont des femmes libres. Et cette liberté, elles l'expriment notamment en portant un foulard marquant leur foi, une foi qui fait partie de leur identité comme la langue fait partie de la nôtre.
 
Quel est l'objectif visé par cette interdiction? Officiellement, que l'État paraisse neutre. Ça ne sera jamais qu'apparence, en effet, car rien ne garantit que telle fonctionnaire au décolleté plongeant ait moins de préjugés à l'égard de certains clients que celle arborant un foulard.
 
Au fond, il s'agit de réduire le plus possible la place de la croyance religieuse que, dans un éclair de génie qui n'a pas encore frappé tous les régions du monde, nous avons collectivement rejetée. On commence par fermer aux croyants la porte des institutions publiques. Lorsqu'un nouveau tsunami d'anxiété nationale frappera, on dira qu'il faut bannir les signes religieux de la rue. Ah! les choses vont tellement bien en France.
 
(...) Se portant à la défense de la nation, l'État se chargera donc de leur faire comprendre qu'au Québec, le bon immigrant doit non seulement parler français, préférer le 24 juin au 1er juillet et écouter Marie-Mai; il doit aussi laisser sa foi au placard.
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