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Les Belges se prononcent pour autoriser l'euthanasie des enfants et des personnes démentes

Sur le site du journal La Presse du 2 octobre 2013 :

 

(Quelles seront les prochaines étapes?)

 

 

Trois quarts des Belges sont favorables à une extension de la loi autorisant l'euthanasie aux mineurs et aux personnes souffrant de démence de type Alzheimer, révèle un sondage publié mercredi.
 
La loi belge de 2002 autorisant l'euthanasie dans certaines conditions ne s'applique actuellement qu'aux personnes de plus de 18 ans et disposant de toutes leurs facultés mentales. Le royaume a enregistré, en 2012, 1432 euthanasies, ce qui représente 2 % des décès.
 
Lundi, un Belge âgé de 44 ans a été euthanasié après une opération de changement de sexe qui avait échoué, son médecin ayant estimé que ses souffrances psychiques étaient devenues «insupportables». Cette affaire a mis en avant les cas de souffrance psychologique, qui ont débouché sur 52 euthanasies d'adultes l'an dernier.
 
Mais des cas dramatiques d'enfants gravement malades ou de personnes souffrant de démence ont poussé des parlementaires à examiner la possibilité d'étendre la loi aux mineurs «capables de discernement» et aux personnes atteintes de démence.
 
Une majorité de partis s'est même dégagée en faveur d'une telle modification, mais l'adoption du texte est freinée par l'opposition des formations chrétiennes-démocrates et centristes membres de la coalition gouvernementale. Il n'est pas certain qu'il sera voté avant la fin de la législature au printemps prochain.
 
(...)
 
Concernant les enfants, la question posée diffère du texte en préparation au Parlement, puisqu'elle évoquait le cas de mineurs qui ne «seraient plus en état de donner leur consentement», par exemple parce qu'étant plongés dans le coma.
 
(...)
 
Soixante-dix-neuf sondés sur cent sont également favorables (43 % «tout à fait» et 36 % «plutôt») à autoriser l'euthanasie pour les adultes souffrant de démence de type Alzheimer qui ne seraient plus en état de la réclamer.
 
(...)
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Un avorteur remet ses instruments de «travail» au pape...

Sur le site de Belgicatho du 30 septembre 2013  (via le Salon Beige)  :

 

(Le Dr Antionio Oriente, ancien avorteur, maintenant défenseur des enfants à naître)

 

 

Il s'est approché du pape avec une petite mallette dont l'aspect était un peu inquiétant. A l'intérieur, il y avait une demi-douzaine d'instruments chirurgicaux, outils et pinces de diverses formes et tailles – que lui, le Docteur Antonio Oriente de Messina, ancien gynécologue avorteur, voulait remettre à tout prix à Bergoglio. Ce bagage qui lui avait déjà occasionné un grand nombre de problèmes lors de l'embarquement dans l'avion à Palerme, a été le protagoniste dans la Salle Clémentine du Vatican d'un épisode imprévu de valeur symbolique inhabituelle. A l'intérieur se trouvaient les instruments avec lesquels, jusqu'en 1986, le Docteur Orient avait brisé des vies avant qu'elles n'éclosent. Avant sa conversion, avant d'embrasser avec conviction et courage la route de la vie, ces instruments ont été entreposés pendant près de trente ans comme un signe concret du mal qu'ils avaient provoqué, d'un passé contre lequel il se bat maintenant. Il a voulu les laisser au Pape et, grâce à une bonne dose d'audace et de chance, il y a réussi, grâce aussi à l""intercession" de quelques prêtres et d'un membre du service d'ordre.
 
(...) Oriente est vice-président de l'Association nationale des gynécologues et obstétriciens catholiques italiens et sa rencontre avec le pape a eu lieu le 20 septembre dernier, lors de l'audience avec des délégués des gynécologues catholiques de diverses associations. Bergoglio, dans son discours aux participants, a dénoncé la "mentalité généralisée du profit, la "culture du rejet" qui asservit aujourd'hui tant de coeurs et d'intelligences et qui incite à éliminer des êtres humains, en particulier s'ils sont physiquement ou socialement plus faibles". Puis il avait confié aux médecins catholiques la mission d'être « témoins et propagateurs de la "culture de la vie" ».
 
(...)
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Selon l'organisme Toujours Vivant, l'euthanasie est discriminatoire

Sur le site de newswire.ca du 1er octobre 2013 :

(...) TVNDY dira que le projet de loi 52, qui permettrait aux « personnes en fin de la vie » d'être euthanasiées sur demande, est discriminatoire contre les personnes en situation de handicap.
 
(...)
 
« Le projet de loi 52 ne touchera que les personnes avec déficiences, qu'elles aient une maladie en phase terminale ou non."
 
Madame Hasbrouck dit que lorsque les personnes handicapées n'ont pas accès à un logement, à l'emploi, aux soins de santé et au vote, leurs droits à l'égalité sont violés et ils se voient refuser une gamme complète de choix de vie. « Comment est-ce que quelqu'un peut faire un choix « libre et éclairé » de mourir quand ils n'a pas de choix où et comment vivre ?»
 
Toujours Vivant-Not Dead Yet est un projet du Conseil des Canadiens avec déficiences lancé en janvier 2013 pour unifier, informer et donner la parole aux personnes en situation de handicap qui s'opposent à l'euthanasie et au suicide assisté. TVNDY est un organisme progressiste, non religieux qui concentre les efforts du comité d'éthique de fin de vie du CCD.
 
SOURCE Toujours Vivant - Not Dead Yet
 
 Renseignements :
Christian Debray (450-370-8195)
Amy E. Hasbrouck (450-921-3057)
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Cris hystériques du Femen à l'Assemblée Nationale à Québec

Sur le site du journal La Presse du 1er octobre 2013 :

(Manipulée, des adolescentes en mal de sensations fortes...)

 

 

(Québec) L'interrogatoire économique des libéraux à la période de questions a été perturbé par des femens. Deux jeunes femmes ont enlevé leur chandail et se sont mis à crier: «crucifix, décalisse!». Ces mots étaient aussi écrits en noir en majuscules sur leur torse. Elles ont scandé leur slogan pendant quelques secondes, avant que les constables spéciaux ne les maîtrisent.
 
Une troisième jeune femme assise à leurs côtés les a ensuite imités. 
 
Leurs cris ont retenti pendant une vingtaine de secondes avant qu'on ne les sorte du salon bleu. À l'extérieur du salon, dans le corridor, elles ont continué de crier pendant que plusieurs agents essayaient de leur faire enfiler un veston et de les maîtriser.
(...) 
Le groupe s'y décrit ainsi: «FEMEN se conçoit à cinquante pour cent comme une organisation féministe, et à cinquante pour cent comme un groupe d'actionnistes. Le but est de toujours créer des actions inédites tant par leur contenu que par leur forme. C'est toujours un mélange subversif de politique, de sexe, de scandale, d'agression et d'art que l'on peut appeler féminisme pop. Il s'agit de raviver à la fois la scène politique et la scène artistique.»

La christianophobie est bien présente au Québec. On le voit avec ces églises vandalisées, le peu de cas que font nos médias des chrétiens persécutés à travers le monde, les railleries sur les ondes radio (Dutrisac) et à la télévision. Comme il est courageux d'attaquer des gens qui ont pour précepte d'aimer leurs ennemis et de vouloir du bien à ceux qui les haissent...

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L'euthanasie sans consentement du patient fait partie de la routine en Hollande...

Sur le site de Nouvelles de France du 28 septembre 2013 :

(Une progression constante du nombre d'euthanasie en Hollande)

 

(...)
 
Sur les près de 4 200 cas déclarés l’année dernière, 13 ont concerné des patients souffrant de maladies mentales et 49 des personnes âgées atteintes de démence. En fait, dans 40-60 % des cas, « l’euthanasie » serait réalisée sur des patients qui n’ont pas demandé à mourir. Officiellement, les Pays-Bas n’autorisent l’euthanasie que pour les patients souffrant d’une maladie incurable et de douleurs difficilement supportables et qui réclament en toute conscience une euthanasie. L’euthanasie des mineurs est elle aussi autorisée, mais l’accord des parents est indispensable jusqu’à 16 ans. Certains services pédiatriques pratiquent même l’euthanasie sur les nouveau-nés. Pour faciliter l’accès à l’euthanasie, des équipes mobiles ont aussi été créées afin de fournir ce type de prestations au domicile des malades. L’association néerlandaise pour l’euthanasie volontaire NVVE a même créé une « clinique » spéciale pour tuer les patients souhaitant se suicider mais à qui l’euthanasie a été refusée.
 
Mais outre les cas déclarés, de nombreux cas de sédation terminale ne sont rien d’autre qu’une euthanasie lente puisqu’il s’agit de priver le patient de nourriture et de boissons jusqu’à ce que mort s’ensuive tout en lui appliquant des drogues à forte dose pour limiter les souffrances endurées. Ce type d’euthanasie est considérée en Hollande comme une forme de soins palliatifs sans obligation de déclaration et elle concernerait environ 10 000 personnes chaque année. Toutes ces personnes ne sont pas conscientes quand la décision de mettre fin à leurs jours est prise par les médecins et leur famille, ou parfois même sans leur famille.
 
Dès les années 90, le docteur Zbigniew Zylicz, médecin polonais installé en Hollande où il a été le pionnier des centres de soins palliatifs, sonnait l’alarme face à la dérive en cours. Il accusait les médecins néerlandais de ne plus savoir comment soulager les souffrances autrement que par l’euthanasie lorsqu’ils ont à soigner des patients en phase terminale. Dans son livre Seduced by Death. Doctors, Patients and Assisted Suicide publié en 1997, le docteur Herbert Hendin dénonçait le fait que les douleurs incontrôlables étaient citées par les médecins comme la cause principale dans seulement 30 % des euthanasies pratiquées. Dans 70 % des cas, les médecins tuaient leurs patients pour d’autres raisons allant d’une mauvaise qualité de vie à la survie du patient malgré l’interruption de tous les traitements. Le docteur Zylicz, cité ici, a découvert en interrogeant une famille demandant l’euthanasie d’un père en phase terminale mais que l’hôpital avait décidé de laisser sortir pour qu’il puisse finir ses jours chez lui, que les enfants ne voulaient surtout pas que le vieillard s’aperçoive que ses meubles avaient déjà été déménagés… Une autre fois, le docteur Zylicz, cité ici, avait ajusté le traitement d’une femme en phase terminale d’un cancer du sein pour la soulager de ses douleurs. Malgré le refus par cette femme de toute idée d’euthanasie, quand le docteur Zylicz est revenu prendre son service le lendemain il s’est aperçu qu’un autre médecin avait mis fin à la vie de sa patiente sans son consentement. Le médecin tueur a expliqué au docteur Zylicz qu’il avait agi de la sorte « parce que [la patiente] ne mourait pas assez vite et qu’il avait besoin de son lit pour un autre patient ».
 
(...)
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À voir, l'intervention du Dr Beauchamp et de Maître Racicot à la consultation publique sur le projet de loi 52 (euthanasie)

Sur le site de pour une école libre du 29 septembre 2013, on peut trouver une indication des plages les plus marquantes de cette vidéo, à voir absolument :

//player.vimeo.com/video/75496173

Audition de Vivre dans la Dignité à l'Assemblée nationale from Scolaris Legisperitus on Vimeo.

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Une femme transgenre est euthanasiée en Belgique. Pour cause de «souffrance insupportable», celle de ne pas savoir qui elle est

Sur le blog de Jeanne Smits du 1er octobre 2013, cette information sur le pays modèle de notre « aide à mourir dans la dignité »... :

(Nancy Verhelst)

 

Nathan Verlhelst, 44 ans, a été euthanasié lundi à 14 heures en Belgique pour cause de souffrances pyschiques insupportables. Il n'était ni malade ni encore moins en phase terminale. Mais il – elle ? – était mal dans sa tête et dans son corps. Et il (sic) a fait les frais d'un air du temps qui justifie toutes les aberrations. Car s'il (elle ?) était si mal qu'il voulait mourir, c'est qu'il (sic) avait subi depuis 2009  des opérations pour devenir homme. Et qu'apparemment, il (sic) ne l'a pas supporté.
 
A l'origine il s'agissait de Nancy Verhelst, née dans la ville flamande de Hamme dans une famille qui comptait également trois garçons. Il n'est pas difficile de trouver la cause de son mal-être : Nancy est mal accueillie en tant que fille. « Alors que mes frères étaient portés aux nues, on m'a donné un kagibi au dessus du garage comme chambre à coucher. “Ah, si tu avais été un garçon”, se plaignait ma mère.” On me tolérait, c'est tout. »
 
(...)
 
Arrivé à l'adolescence Nancy décide qu'elle ferait mieux de passer pour un homme. Elle se rase, s'habille en « mec », s'amourache de femmes. Son rêve ? Changer de sexe. Devenir un homme…
 
Et comme il est politiquement incorrect de faire soigner une tendance homosexuelle (dans certains lieux c'est même illégal) mais admirable d'être transgenre et d'aller jusqu'au bout, cela a été possible.
 
(...)
 
Apparemment aucune des deux opérations n'a donné le résultat escompté : « Nathan » se sentait toujours prisonnier d'un corps dont il ne voulait pas. D'après La Meuse,  il a été euthanasié par le spécialiste de la chose, Wim Distelmans, qui a estimé que toutes les conditions nécessaires étaient réunies.
 
La petite fille dont personne ne voulait est devenue la femme (l'homme ?) que la société a techniquement considéré comme un déchet, un raté, impossible à aider et mieux six pieds sous terre.
 
Car c'est bien cela qui s'est passé : Nancy n'a jamais reçu la structure affective, mentale, humaine – voire grammaticale – qui l'aurait aidée à savoir qui elle était.

Ce cas serait une preuve parmi d'autres (on peut penser aux jumeaux euthanasiés parce qu'ils allaient devenir aveugles), pour la ministre Hivon, que les balises sont sécuritaires en Belgique et qu'il n'existe pas de pente glissante, comme ce sera le cas pour le Québec qui prend ce pays pour modèle...

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Nous sommes à la mi-temps de la campagne de financement!

À la mi-temps de cette campagne, nous avons presque atteint la moitié de l’objectif de 7000 $.

7000 $, c’est peu comparé à beaucoup d’autres campagnes de différents organismes, car nous restreignons les dépenses au minimum tout en assurant les services d’organisation locale de la campagne biannuelle internationale des 40 jours pour la vie, dont la campagne en cours a déjà sauvé 30 bébés, un service de ligne d’urgence pour les femmes en difficulté, Enceinte et inquiète, un suivi et un partage de l’actualité sur les questions de l’avortement, de l’euthanasie et de la protection de la famille pour que vous soyez bien informés.

Donnez aujourd'hui à Campagne Québec-Vie

Ces tâches représentent un travail constant, mais nous sommes motivés par cet amour des enfants et des personnes les plus vulnérables à protéger.

Nous sommes reconnus au Québec pour être leur voix. Merci de nous aider pour que cette voix qui s’oppose au meurtre des enfants à naître et des personnes en fin de vie soit entendue.

Merci de tout cœur pour ce que vous pourrez faire pour aider Campagne Québec-Vie à poursuivre sa mission. Donnez dès aujourd'hui !




Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie
 

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Déjà 30 enfants sauvés aux 40 Jours pour la Vie

Sur le site de Riposte Catholique du 28 septembre 2013 :

 

 

 

 

Lancée mercredi dernier, la campagne d’automne des 40 Days for Life en sera demain dimanche à son cinquième jour. Aujourd’hui, au quatrième jour de la campagne, la coordination informe que 30 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement ! C’est une grande grâce et le résultat des efforts de milliers de défenseurs de la vie du “front”, et aussi de la prière “de l’arrière” de beaucoup de personnes qui ont rejoint, dans le monde entier, notre chaîne de “Veilleurs et Sentinelles de la Vie”.  (...)

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Les Chinois riches se paient des mères porteuses aux États-Unis et des enfants sur mesure...

Sur le blog de Jeanne Smits du 27 septembre 2013 :

 

(« On se fait fabriquer un petit américain? »)

 

 

Le site geneticsandsociety.org publie une dépêche de Reuters sur des « libres-échanges » d'un nouveau style : des femmes Chinoises de la Nomenklatura commercialo-communiste ont de plus en plus recours à des jeunes femmes américaines pour leur faire porter des « bébés sur mesure ». L'opération vise à la fois à contourner la politique chinoise de l'enfant unique, à pallier une stérilité ou à obtenir la citoyenneté des Etats-Unis pour les enfants qu'elles y font naître. Prix moyen : 120.000 dollars – environ 90.000 euros.
 
C'est aussi une assurance pour l'avenir : une fois âgés de 21 ans, les enfants nés aux Etats-Unis sont en droit de demander une Carte verte – sésame pour l'immigration – pour leurs parents. Même si les frais annexes peuvent faire grimper l'addition jusqu'à 300.000 dollars, c'est toujours moins cher que les 500.000 qu'il faut investir aux Etats-Unis dans une entreprise créant de l'emploi pour obtenir un visa EB-5.
 
Les contrats sont négociés par le biais d'agences de « gestation pour autrui » et leur nombre est à la hausse, ont indiqué ces entreprises basées de chaque côté du Pacifique, sans fournir de données chiffrées. Une hausse qui s'accélère même depuis ces deux dernières années. Une indication révélatrice : des agences américaines traduisent désormais leurs sites internet en chinois et engagent des employés qui connaissent le mandarin… Certaines d'entre elles envisagent même d'ouvrir des bureaux en Chine.
 
Histoire de se donner bonne conscience, les agences américaines ont tendance à demander qu'une véritable relation inter-personnelle s'établisse entre leurs clients et leurs mères porteuses. Mais avec les couples chinois, cela s'avère difficile, et source de « tensions culturelles » comme le note Reuters. Les clients chinois considèrent la relation comme « strictement commerciale ».
 
(...)
 
Dans l'ensemble les Chinois cherchent à faire porter leur propre bébé, conçu in vitro grâce aux gamètes du père et de la mère, mais ils sont de plus en plus nombreux à envisager un don d'ovule soigneusement sélectionné. La plupart choisissent une donneuse d'origine ethnique asiatique – et, de préférence, un diplôme délivré par une des plus prestigieuses universités américaines. D'autres préfèrent programmer un enfant eurasien, recherchant des donneuses grandes et blondes.
 
La procédure de fécondation in vitro leur permet en même temps de commander des garçons – le choix le plus fréquent – ce qui suppose évidemment des destructions d'embryons, renforcées par les sélections génétiques là où les parents veulent éviter de transmettre un défaut héréditaire repérable lors du diagnostic préimplantatoire.
 
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