La mort d'une jeune canadienne dévoile la mortelle réalité des pilules abortives

Rheanna Laderoute.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo fournie par la famille/Taylor Funeral Home
1er septembre 2025 (LifeSiteNews) — En 2022, Rheanna Laderoute, âgée de 19 ans, habitant en Ontario, prit des pilules abortives, dix jours plus tard, elle entra en choc septique et décéda. The Globe and Mail a révélé l’affaire le 27 août dernier, mais s’est concentré non pas sur les dangers de la pilule abortive, mais sur une « défaillance du système ».
Selon le Mail, lorsque Laderoute a découvert qu’elle était enceinte, elle n’en a parlé à personne. À la place, elle a conduit pendant une heure depuis son domicile de Newmarket, en Ontario, jusqu’à une clinique d’avortement à Brampton, où on lui a administré du Mifegymiso (communément appelé pilule abortive).
« Les avortements chimiques sont pratiqués à l’aide de deux produits : la mifépristone, qui tue d’abord l’enfant à naître en le privant de nutriments, puis le misoprostol, qui provoque des contractions et expulse le corps du bébé à naître », note Live Action.
Deux semaines après avoir pris les pilules abortives, la jeune femme saignait abondamment et souffrait de douleurs atroces. Laderoute s’est rendue aux urgences du Southlake Regional Health Centre où les médecins ont effectué une échographie. L’échographie n’a révélé aucun « tissu fœtal ou placentaire » et Laderoute a été renvoyée chez elle avec la recommandation de se rendre dans une clinique de grossesse.
1 réaction Lire la suiteUne nouvelle étude portant sur le Québec montre que les femmes ayant avorté ont plus de problèmes mentaux que celles ayant accouché

Par reinformation.tv — Photo : fizkes/Adobe Stock
Une étude publiée dans le Journal of Psychiatric Research et portant sur 1 228 807 femmes ayant accouché dans des hôpitaux du Québec entre 2006 et 2022 et 28 721 femmes ayant avorté à la même période établit que les avortées présentent un risque nettement plus élevé de troubles mentaux que les accouchées. « Les taux d’hospitalisation étaient élevés pour tous les types de troubles mentaux après un avortement. Comparativement aux autres grossesses, les patientes ayant subi un avortement présentaient des taux d’hospitalisation plus élevés pour tout trouble mental (104,0 contre 42,0 pour 10 000 personnes-années), les troubles psychiatriques (85,1 contre 37,1 pour 10 000 personnes-années), les troubles liés à la consommation de substances (56,7 contre 15,0 pour 10 000 personnes-années) et les tentatives de suicide (14,7 contre 4,4 pour 10 000 personnes-années). (…) L’avortement était plus fortement associé aux troubles du comportement alimentaire, aux troubles liés à la consommation d’hallucinogènes et aux troubles liés à la consommation de cocaïne. »
Cela ne signifie pas forcément que l’avortement produit l’instabilité mentale, le contraire est possible, et l’étude précise : « Bien que ces résultats ne prouvent pas l’existence d’un lien de causalité entre l’avortement et les séquelles à long terme en matière de santé mentale, ils étayent l’hypothèse selon laquelle l’avortement pourrait être un marqueur d’un risque accru de troubles mentaux au cours de la vie. Le dépistage des troubles mentaux au moment de l’avortement pourrait permettre d’identifier les femmes susceptibles de bénéficier d’un soutien psychologique et social, en particulier celles présentant des troubles mentaux préexistants, âgées de moins de 25 ans et ayant déjà accouché ou subi un avortement. »
Il faut noter que cette étude portant sur un échantillon très important est rédigée par des auteurs non identifiés au mouvement pro-vie et publiée par une revue médicale grand public évaluée par des pairs.
1 réactionLe Québec prie — et en public !
La laïcité, selon notre bien-aimé gouvernement québécois, ferait partie des « valeurs fondamentales » du Québec. On pourrait bien se demander en quoi la laïcité est un fondement du Québec, puisqu’elle n’a participé ni à la fondation ni à la continuation du Québec. Or, ce qu’on attend d’un fondement, c’est qu’il ait participé à la fondation de la nation et qu’il participe en tant que facteur permanent à la maintenance de la nation. Venue dans le sillage de la Révolution tranquille et de son rejet du catholicisme, la laïcité participe plutôt à la disparition du peuple canadien-français catholique, devenu en partie un peuple de Québécois incroyants et infertiles. La laïcité, et le féminisme délirant l’accompagnant (qui arrange bien les hommes voulant jouir sans avoir d’enfants, soit dit en passant), est bien plutôt un facteur de décadence et de disparition du Québec qu’une de ses valeurs fondamentales. En est témoin la dénatalité actuelle.
Le rapport du Comité d’étude sur le respect des principes de la Loi sur la laïcité de l’État et sur les influences religieuses, intitulé « Pour une laïcité québécoise encore plus cohérente : bilan et perspectives, août 2025 », recommande entre autres au gouvernement du Québec de conditionner les prières publiques à un contrôle municipal, de retirer toute subvention publique aux organismes religieux et pro-vie, et la suppression du financement des écoles privées confessionnelles.
En réponse à cet athéisme d’État qui montre de plus en plus son visage derrière le masque de la laïcité, nous invitons les Québécois à montrer que le fait que des chrétiens prient publiquement est une valeur fondamentale du Québec, en participant à l’initiative « Le Québec prie ».

La carte des emplacements actuels des groupes de Québec Prie.
Créée en 2022 dans le cadre d’un mouvement mondial, cette initiative se voulait une réponse à la fermeture des églises durant le confinement et à l’exclusion d’une partie des chrétiens des lieux de culte. (Imaginez, s’il nous était interdit à nouveau de prier à l’intérieur des églises et que la prière publique était interdite, où prierions-nous ?) Avec une vitalité étonnante, Le Québec prie a depuis continué à exister. Nous vous invitons, alors qu’une nouvelle menace contre le christianisme au Québec dresse sa tête, de vous joindre à l’un de ces groupes de prières qui se tiennent tous les mercredis à 18 h. Une bonne occasion aussi de montrer que le Québec est encore chrétien serait de prendre part à la Chaîne de la Vie qui aura lieu le dimanche 5 octobre. Voyez ci-dessous les informations pour la chaîne ou le groupe de prière le plus proche.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. N'oubliez pas de signer notre pétition pour la reconnaissance du syndrome post-avortement au Québec.
1 réaction Lire la suiteAppel à la mobilisation et au bénévolat pour le 20 septembre prochain
Par Jean-Léon Laffitte (APCQ, EPPNE)
Bonjour,
Nous tenons tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui ont participé à la distribution des lettres aux enseignants. L’équipe en a distribué dans plus de 80 écoles de Montréal, de Laval, de Longueuil et de Québec.
À la suite de cette distribution, Patric Lagacé nous a invités à son émission du matin. C’est la première fois qu’on est invité dans une émission grand public. En général les médias ne veulent tout simplement pas ouvrir le débat publiquement.
Nous avançons dans notre plan d’action. Vous avez sûrement reçu une lettre à donner aux enseignants de vos enfants. S’il vous plaît, faites-la circuler.
Nous avons eu une très bonne conférence vendredi : l’idéologie du genre dans nos écoles, le loup dans la bergerie. Nos conférences se retrouvent sur notre site à https://eppne.ca/blog/
Pour notre prochaine étape, nous avons besoin de bénévoles à partir de 14 h tous les jours pendant les 2 prochaines semaines, pour la préparation et des actions sur le terrain en préparation de la mobilisation du 20 septembre. Y a-t-il une journée (ou plusieurs) où vous pourriez vous libérer de 14 h à 18 h 30 ?
Aussi, vous êtes nombreux à avoir fait des démarches auprès de votre école pour contester l’enseignement donné à votre enfant. S’il vous plaît, que ce soit audio, vidéo ou écrit, anonyme ou pas, partagez-les à travers le site web : https://eppnetemoignages/
Le 20 septembre, assurez-vous d’être disponible ; nous préparons une mobilisation. Suivez-nous sur notre site web pour en savoir davantage (eppne.ca).
Aussi, tous nos projets coûtent de l’argent. Vous comprendrez qu’on ne peut pas compter sur le gouvernement pour nous financer. C’est grâce à des contributions volontaires que nous assurons la réalisation de nos actions. S’il vous plaît, même avec des petits dons, soutenez-nous financièrement. https://eppne.ca/donation/
Ensemble mettons du temps, nos expertises, nos ressources au service de la protection de nos enfants, contre l’idéologie du genre enseignée obligatoirement dans nos écoles et d’un appel au respect de l’autorité parentale.
Hanan Masuod
Présidente EPPNE
Jean-Léon Laffitte
Président de l’APCQ
Vice-Président EPPNE
Devenez membre : https://eppne.ca/formulaire-dadhesion/
1 réactionL'athéisme d'État arrive au Québec sous couvert de « laïcité »
Le gouvernement du Québec vient de publier un rapport majeur sur la « laïcité » (titre : Pour une laïcité québécoise encore plus cohérente : bilan et perspectives, août 2025). C’est essentiellement un plan de 288 pages pour repousser encore plus la religion hors de la vie publique, avec des recommandations qui pourraient frapper directement les organismes pro-vie, pro-famille et chrétiens.
Faits saillants :
- L’avortement est traité explicitement à plusieurs endroits. Le terme « anti-choix » (c’est-à-dire « anti-choix-de-tuer-son-enfant-à-naître », donc pro-vie) apparaît sept fois dans le document. On recommande notamment, à la page 11, de « cesser le financement » des groupes pro-vie. Il est important de préciser que Campagne Québec-Vie (nommée deux fois dans le rapport, à la page 193) n’a jamais reçu de financement de l’État, étant depuis toujours en opposition ouverte au régime pro-avortement et laïciste. Ce qui est visé ici, ce sont surtout des organismes communautaires à vocation pro-vie, tels que les centres d’aide aux femmes enceintes en difficulté ou encore les Chevaliers de Colomb, mentionnés explicitement à la page 192 du rapport.
- Les droits de conscience religieuse auront de moins en moins de protection dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de la fonction publique. Les groupes pro-vie et chrétiens du Québec vont vraisemblablement subir de plus en plus de pressions financières et juridiques, au fur et à mesure que la religion sera poussée hors du financement public et de la visibilité sociale.
- Interdiction élargie des symboles religieux : Au-delà des enseignants et autres figures d’autorité, on propose d’empêcher les éducateurs en garderie et en services de garde subventionnés de porter des symboles religieux visibles.
- Fin des salles de prière : Les cégeps et les universités ne pourraient plus réserver de locaux de prière aux étudiants.
- Contrôle municipal de la prière publique : Les villes auraient de nouveaux pouvoirs pour restreindre ou encadrer les rassemblements de prière dans les espaces publics (ex. prières de rue, veillées).
- Durcissement des accommodements religieux : Les demandes de changements d’horaire ou d’exceptions pour motifs religieux pourraient être refusées beaucoup plus facilement.
- Coupure de financement : Le gouvernement devrait graduellement abolir les exemptions fiscales et les subventions publiques aux organismes religieux, y compris les écoles et les œuvres de charité, à moins qu’ils se « sécularisent ».
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Retrait du financement des écoles confessionnelles : Les écoles privées religieuses perdraient leur financement public à moins de renoncer à leur caractère religieux.
Et le plus inquiétant, parce que ça vise nos enfants :
- Nouveau « droit à la laïcité » : Chaque employé de l’État a le « droit » à un milieu de travail laïque — ouvrant ainsi la porte à des plaintes dès que la religion se manifeste, sous quelque forme que ce soit — et chaque enfant aurait désormais le « droit » à une éducation laïque. Mais alors, si tout enfant au Québec a ce « droit », que se passera-t-il si ses parents sont de « terribles religieux d’extrême droite » — par exemple, de simples chrétiens pro-vie sincères ? La DPJ devra-t-elle intervenir ? Faudra-t-il surveiller les maisons pour s’assurer qu’aucun crucifix ni aucune statue de saint n’entre dans le champ visuel de ces « pauvres enfants » ? Et que dire d’une fréquentation régulière de la messe ? Si ce droit devait s’appliquer jusqu’au bout, faudrait-il conclure qu’il serait interdit d’admettre un mineur à un culte religieux, et qu’il deviendrait défendu d’initier un enfant à la foi de ses parents avant qu’il n’ait atteint « l’âge de raison » ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
C’est rien de moins qu’une exclusion explicite de la religion et de la morale traditionnelle des institutions et des espaces publics (et, éventuellement, privés) du Québec.
À Campagne Québec-Vie, nous avions déjà sonné l’alarme il y a plusieurs mois, d’abord avec notre pétition contre l’interdiction de la prière publique au Québec (plus de 13 000 signatures), puis avec notre Lettre ouverte à JD Vance (et le rapport qui l’accompagnait) sur la répression, au Québec comme ailleurs au Canada, du discours pro-vie et chrétien. Maintenant, avec ce rapport, le gouvernement québécois met le turbo.
Oubliez les beaux mots « laïcité » ou « sécularité ». J’appelle ça désormais par son vrai nom : athéisme d’État. Toute religion, y compris le christianisme — la foi qui a fondé et nourri le Québec pendant des siècles — est désormais suspecte. Les parents qui enseignent la foi à leurs enfants sont suspects. Les écoles confessionnelles sont suspectes et ne peuvent compter sur l’État québécois.
C’est, mes amis, une persécution. Et il faut riposter.
Il y a quelques années, quand le régime québécois utilisait la covid comme prétexte pour fermer les églises (tout en laissant ouvertes les boutiques de pot et les Costco), Campagne Québec-Vie a participé à une campagne mondiale de prière contre les confinements et la fermeture des églises, que nous avons appelée localement Le Québec prie.
Aujourd’hui, c’est un autre type de confinement qui se prépare : non pas la fermeture des églises, mais le verrouillage de toute la société, en désignant la religion elle-même comme une « maladie » à bannir, et les croyants comme des « contaminés » à mettre en quarantaine.
C’est pourquoi nous relançons Le Québec prie :
Tous les mercredis à 18h, les chrétiens du Québec sont invités à se rassembler en groupes partout dans la province pour prier publiquement le chapelet. Nous ne nous laisserons pas chasser de la place publique comme des lépreux !
Pour trouver un groupe de prière près de chez vous (ils existent partout dans le monde, y compris au Canada), allez ici : https://public-rosary.org/
Enfin, il existe un groupe sur le réseau social Telegram pour le Canada : https://t.me/CanadaPrays, et pour le Québec : https://t.me/lequebecprie
Joignez-vous dès aujourd'hui à un groupe Le Québec prie pour demander l'aide du Ciel pour faire reculer l'athéisme pro-avortement d'État au Québec.
(Photo: un groupe de l'initiative "Le Quebec Prie" à Beaumont en 2022.)
Continuez à faire connaître notre pétition pour les femmes post-avortement
Le rapport sur la laïcité (athéisme d'État) démontre que le régime pro-avortement du Québec déteste que nous parlions des effets néfastes de l'avortement sur la femme, prétendant à tort que nous faisons circuler des «fausses nouvelles». N’oubliez donc pas de faire circuler notre pétition pour la reconnaissance au Québec du syndrome post-avortement, ainsi que pour la mise en place d’un programme d’aide véritable pour les femmes en souffrance. Cette blessure psychologique — bien réelle — est encore occultée par nos dirigeants et leurs médias complaisants.
👉 Signer la pétition ici
📄 Lire le rapport d’accompagnement ici
Merci de votre soutien fidèle !

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président
Le Texas déclare la guerre aux réseaux illégaux de pilules abortives

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jajam/Adobe Stock
21 août 2025 (LifeSiteNews) — La guerre entre les États pro-vie et les réseaux de marché noir de pilules abortives s’est encore intensifiée.
Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a publié une série de mises en demeure à l’intention des organisations radicales d’avortement « exigeant la fin immédiate de la publicité illégale, de la vente et de l’expédition de médicaments provoquant l’avortement dans l’État du Texas ».
Selon un communiqué de presse du 20 août du bureau du procureur général, l’action en justice officielle de Paxton « suit deux cas tragiques au Texas dans lesquels des organisations et militants radicaux de l’avortement ont facilité l’achat illégal de produits abortifs » ; un homme a empoisonné sa petite amie, « causant la mort de leur enfant à naître et envoyant la mère à l’hôpital ».
Même le langage utilisé par le bureau du procureur général du Texas met en évidence le fossé croissant entre les États pro-avortement et les États pro-vie. Dans les États pro-vie, l’humanité de l’« enfant à naître » est légalement reconnue, même si le niveau de protection varie ; dans les États pro-avortement, la reconnaissance de cette réalité scientifique est rejetée comme de la propagande afin d’alimenter la fiction selon laquelle l’avortement ne tue pas un être humain.
1 réaction Lire la suiteL’Écosse abandonne toute charge contre la grand-mère pro-vie arrêtée pour avoir tenu une pancarte dans une zone bulle

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
20 août 2025 (LifeSiteNews) — Toutes les charges qui étaient portées en vertu de la loi sur les zones bulles contre une grand-mère écossaise de 75 ans pour avoir tenu une pancarte à moins de 200 mètres d’un hôpital pratiquant l’avortement en Écosse ont été abandonnées.
Rose Docherty avait été arrêtée par la police en février alors qu’elle se tenait silencieusement devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth à Glasgow, en Écosse, tenant une pancarte avec le message suivant : « La coercition est un crime, ici pour parler, seulement si vous le voulez ».
Une vidéo montre des agents lui disant qu’elle « tenait une vigile silencieuse », considérée comme un crime en vertu de la « Loi sur les zones d’accès sûr », qui est entrée en vigueur en septembre 2024 et a établi des « zones bulles » de 200 mètres (656 pieds) autour des centres d’avortement en Écosse. La loi interdit les comportements considérés comme susceptibles d’« influencer la décision d’une personne d’avoir recours à des services d’avortement, de prévenir ou de faire obstacle au recours à des services d’avortement ou de harceler ou de décourager quelqu’un voulant recourir à des services d’avortement ».
Lorsque les images de l’arrestation de Docherty ont émergé, le comportement des policiers qui y figurent a été qualifié de « honteux » et de « déshonorant ».
1 réaction Lire la suite« Si vous accomplissez un travail persévérant pour diffuser ces idées, elles finiront par s’imposer face aux mensonges ambiants »
Message d'un prêtre à Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Cher Monsieur,
Etant de passage à Montréal le dimanche 20 juillet dernier, j’ai tenu à aller concélébrer la messe à la cathédrale Marie-Reine-du-monde. A la sortie, des membres de Campagne Québec-Vie distribuaient des tracts. J’ai pris le numéro de mai dernier du bulletin « Culture de vie » avec votre « Appel aux Québécois le lendemain de l’élection fédérale », appel que j’ai lu très attentivement. Je tenais à vous dire que je souscris entièrement aux idées que vous exposez et au ton sur lequel vous les exprimez. Laissez-moi vous faire part de ma conviction que, si vous accomplissez un travail persévérant pour diffuser ces idées, elles finiront par s’imposer face aux mensonges ambiants. Je précise que je suis un prêtre catholique ... Mon ministère est paroissial pour une part et j’ai initié il y a cinq ans une équipe paroissiale pour la vie, initiative assez exceptionnelle dans le paysage ecclésial ...
Espérant avoir un jour l’occasion de vous rencontrer, je vous adresse tous mes encouragements, ainsi qu’à vos collaborateurs de Campagne Québec-Vie, pour votre engament en faveur de la vie, et vous assure de mes prières pour le plein succès de vos entreprises.
Que le Seigneur vous bénisse abondamment !
1 réaction2 Canadiens sur 3 veulent une preuve de l’existence des « fausses communes » des pensionnats avant d’y croire

Le pensionnat de Kamloops.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
21 août 2025 (LifeSiteNews) — Près des deux tiers des Canadiens ont besoin de preuves concrètes avant d’accepter le récit des « sépultures non marquées » des pensionnats.
Selon un sondage Angus Reid publié le 14 août, 63 % des Canadiens exigent la preuve de « sépultures non marquées » avant de croire ce que les grands médias ont dit de milliers d’enfants autochtones ayant été secrètement assassinés et enterrés sur le terrain des pensionnats autochtones.
« Alors que la découverte a compté son quatrième anniversaire en mai, il y a, cependant, une hésitation généralisée à accepter les affirmations faites par la première nation Tkʼemlúps te Secwépemc sans preuve supplémentaire », explique le communiqué de presse.
« À ce jour, aucun reste humain n’a été confirmé ou exhumé et les anomalies suspectées n’ont pas été vérifiées », poursuit-il.
1 réaction Lire la suiteLes statistiques montrent que l’avortement a éliminé 28% de la génération Z aux États-Unis

Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Birute Vijeikiene/Adobe Stock
20 août 2025 (LifeSiteNews) — Environ 28 pour cent de la génération Z aux États-Unis ont été avortés, selon des statistiques tirées du Guttmacher Institute qui sont devenues virales cette semaine.
Selon les estimations de Guttmacher sur le nombre d’avortements effectués chaque année aux États-Unis entre 1997 et 2011, les années de naissance de la génération Z, environ 19,5 millions d’êtres humains conçus de cette génération ont été tués par avortement. Il y a actuellement environ 69,3 millions de membres de la génération Z aux États-Unis.
Les données les plus récentes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indiquent que le taux d’avortement des bébés de la génération Z aux États-Unis correspond presque au pourcentage estimé de bébés à naître tués par avortement dans le monde : 29 pour cent, soit trois grossesses sur dix.
Les statistiques d’Angleterre et du Pays de Galles montrent des taux d’avortement très similaires. « Le pourcentage de conceptions aboutissant à un avortement était de 29,7 pour cent ; c’est une augmentation par rapport aux 26,5 pour cent de 2021 et la proportion la plus élevée enregistrée », selon un rapport du Bureau des statistiques nationales (ONS) basé sur les données de 2022.
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