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LifeSiteNews.com lance le Projet Charité dans la Vérité pour la réforme des organismes de bienfaisance

(Développement et Paix, des problèmes toujours présents sur l'aide à des organismes pro-avortement)

Communiqué de presse de LifeSiteNews

4 mars 2013 –  LifeSiteNews.com, une agence de nouvelles internationale axée sur la vie, la famille et les enjeux culturels, lance aujourd’hui le Projet Charité dans la Vérité pour promouvoir l’appel du pape Benoit XVI pour une réforme des organismes catholiques de bienfaisance.

 «Nous croyons qu’il ne pourrait y avoir un hommage plus approprié à notre pape émérite que de bien répondre à son appel pour une identité catholique rigoureuse dans les œuvres caritatives de notre Église» a déclaré Patrick Craine, le chef de bureau canadien de LifeSiteNews.com.

Situé à CharityinTruth.ca, le projet envisage de mener une série de campagnes appelant à la réforme de certaines organisations caritatives dirigées par l’Église, car il a été découvert qu’elles ont financé des groupes faisant la promotion de l’avortement, de la contraception et des «droits» des homosexuels.

La première campagne de ce projet est de demander instamment une réforme sérieuse et transparente de l’Organisation catholique canadienne Développement et Paix, l’agence officielle de développement des évêques canadiens. La campagne est lancée avant la collecte nationale de Carême de partage de D&P qui aura lieu le 17 mars.

Par une vidéo, une pétition et d’autres ressources, la campagne appelle les catholiques à offrir aux évêques canadiens le support de leurs prières pour leurs efforts à mettre fin au scandale de D&P.  La campagne exhorte aussi les catholiques à ne pas faire de don à l’organisme pendant que la réforme est en voie de réalisation.

D&P a été impliqué dans une controverse depuis 2009 lorsque LifeSiteNews a commencé une série de rapports révélant que l’agence a envoyé l’argent des catholiques à plus de deux douzaines de groupes qui militent pour la légalisation de l’avortement dans les pays en voie de développement.

La campagne du Projet Charité dans la Vérité répond au thème de D&P pour la collecte de Carême de partage : «Dignité humaine». Le matériel de la campagne de D&P ne mentionne même pas le droit à la vie et se concentre exclusivement sur des sujets comme l’option préférentielle pour les pauvres, la protection de la création et la justice économique. Ceci, malgré le fait que le Compendium de la doctrine sociale de l’Église déclare que «la promotion de la dignité humaine implique avant tout l’inviolabilité du droit à la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle».

Les partenaires de LifeSiteNews.com dans cette campagne sont : Campaign Life Coalition, Campagne Québec-Vie, Human Life International, et Real Women of Canada. Toute autre organisation qui désire s’associer avec nous peut nous contacter à [email protected].

Le Projet Charité dans la Vérité s’inspire de la réforme des organismes catholiques de bienfaisance tracée par le pape Benoit XVI en 2009 dans son encyclique Caritas in Veritate et codifiée dans un Motu Proprio le 2 décembre 2012. Dans ce dernier document législatif, il a exposé clairement les statuts canoniques exigeant que dans leurs octrois de financement, les agences catholiques doivent rester fidèles à l’enseignement de l’Église.

Dans Caritas in Veritate, le pape émérite a affirmé avec emphase que «l’ouverture à la vie est le centre du vrai développement» et il a dénoncé les efforts des peuples occidentaux à exporter l’avortement au Tiers-Monde.  «Le respect de la vie… ne peut être détaché d’aucune manière des questions touchant le développement des peuples» a-t-il écrit.

Après le Motu Proprio, dans une déclaration au Conseil pontifical Cor Unum le 19 janvier 2013, le pape a insisté sur le fait que les agences catholiques «doivent exercer une vigilance critique et parfois refuser le financement et la collaboration qui, directement ou indirectement, favorisent des actions ou des projets qui sont en contradiction avec l’anthropologie chrétienne».

«Nous nous engageons sans réserve au service de notre Église à l’égard des pauvres et des démunis, mais c’est à cause de cet engagement profond que nous croyons que ce service doit être réalisé en accord avec l’enseignement moral catholique authentique», dit Patrick Craine. « Le pape Benoit a établi clairement que la vraie charité ne peut ignorer le cadre spirituel et moral de la personne».

Pour plus d’information, incluant la vidéo, la pétition et d’autres ressources, visitez
CharityinTruth.ca.

Nous joindre :

John-Henry Westen, Éditeur en chef,
LifeSiteNews.com, [email protected], 613-756-9029

Patrick Craine, Chef de bureau canadien, LifeSiteNews.com, [email protected], 902-281-2135

À propos de LifeSiteNews.com

LifeSiteNews.com est le leader mondial des agences de nouvelles pro-vie et pro-famille. Depuis sa fondation en 1997, LifeSiteNews.com est devenu le plus populaire site internet pro-vie, selon Alexa.com, avec environ 2.5 millions de visiteurs par mois. Reconnus pour leur précision et professionnalisme, les rapports quotidiens de l’agence sont utilisés par des éducateurs, professionnels, politiciens et par les leaders pro-vie et pro-famille à travers l’Amérique du Nord et le monde.
 

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La pensée retorse de la ministre Pauline Marois

À maintes reprises, Mme Marois a démontré son arrogance et son déni du droit des parents d’éduquer leurs enfants selon leurs convictions. L’interdiction de parler de religion dans les garderies « familiales » en est un exemple flagrant. Pour Mme Marois, l’État doit protéger les enfants du milieu parental, source de nombreuses croyances incompatibles avec l’idéologie laïciste fermée et bornée qu’elle tente d’instaurer.
La première tactique utilisée consistait à payer pour un service de garderie universelle sans offrir de compensation pour les parents désirant garder eux-mêmes leurs enfants à la maison. Pour la plupart des familles, la pression est grande de mettre leurs enfants en garderie.
La ministre Marois, après avoir institué le système de garderie, passe à l’étape suivante. Malgré les cris de trahison (ce n’est pas la première, ni la dernière fois que l’attribut est donné à Mme Marois) lancés par les Centres de la Petite Enfance, elle coupe de 38 millions de dollars dans cette vache désacralisée, au moment même où elle instaure le programme de maternelle 4 ans, sur une base volontaire, tout comme l’était le programme de garderie bien sûr.
Après avoir incité les parents à placer leurs enfants en garderie, où elle s’est assurée que l’on ne pourra transmettre les valeurs parentales aux enfants, l’incitation à les placer à l’école, le plus tôt possible (et il est légitime de croire que les maternelles à 3 et à 2 ans sont déjà présentes dans les rêves de la ministre Marois) permettra de les endoctriner pour en faire de bons petits citoyens éclairés par la lumière Marois. Quant aux géniteurs de parents, il faudra bien un jour trouver le moyen de leur supprimer leur année de paternité et maternité, susceptible de laisser des germes de déviance que l’on devra effacer par la suite.
Il est difficile de trouver un gouvernement plus dangereux que l’actuel gouvernement péquiste. S’il fallait un jour choisir entre l’assimilation et la formation de petits Maroissiens, la première option serait certainement la plus respectueuse de la dignité de nos enfants. L’exemple irlandais, en ce lendemain de la St-Patrick, nous rappelle qu’il est malheureux de perdre sa langue, mais que l’âme d’un peuple peut y survivre…
En espérant que cette option terrible ne soit jamais un choix inéluctable, il nous reste à combattre pour protéger l’âme de nos enfants et leur culture canadienne-française, l’une des plus belles que la planète ait portée…

On trouve un résumé de la situation de la politique de garderie dans le journal Le Devoir du 18 mars 2013:

Les centres de la petite enfance (CPE) situés en région risquent d’avoir plus de mal à encaisser les compressions annoncées par le ministère de la Famille, d’autant que leur fréquentation pourrait baisser avec la création prochaine de classes de maternelles destinées aux enfants de quatre ans issus des milieux défavorisés, selon des responsables de CPE.

Dès le 1er juillet, les CPE subiront des compressions de 37,9 millions, une baisse de 3,5 % de l’enveloppe budgétaire. Le gouvernement Marois réduit aussi de 18,3 millions les subventions accordées aux garderies privées.
 

La situation sera plus difficile en région, selon Simon Dufresne, le directeur du Réseau de services à la petite enfance de l’Est du Québec, car les garderies y sont de taille moindre. Une des solutions serait de « fusionner des CPE », selon M. Dufresne, afin de réduire le personnel administratif. Les heures des conseillères pédagogiques, qui soutiennent et conseillent les éducatrices, pourraient aussi être réduites, ce qui diminuerait toutefois la qualité des services. De plus, M. Dufresne estime que la création de 70 classes de maternelles pour les enfants âgés de quatre ans issus des milieux défavorisés aura un impact sur les garderies en région. Québec prévoit en effet d’offrir la maternelle à quatre ans à 1200 enfants. M. Dufresne craint que cette mesure ne fasse baisser la fréquentation des garderies situées en Gaspésie et aux îles de la Madeleine. D’autant plus que les tailles de ces garderies sont moindres que celles des grandes villes.
 

L’Association québécoise des CPE se dit « trahie » par Pauline Marois, l’instigatrice du réseau. Son directeur général, Louis Senécal, estime que c’est la « pire attaque » de l’histoire des CPE. 

(...)

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L'ignorance de Gilles Duceppe ne doit pas devenir la loi des autres

Sur le site du Journal de Montréal 18 mars 2013, un article de l'ancien chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe :

(Le chef Gilles Duceppe était reconnu pour son autoritarisme et son absence de respect des divergences sur des questions de conscience au sein du Bloc Québécois)

 

Qu’on soit croyant ou athée, pratiquant ou pas, nul ne peut nier le rôle important qu’a joué l’Église catholique dans l’histoire de l’humanité. Et cela est particulièrement vrai au Québec.
 
Ceux qui prétendent qu’il faut être croyant pour participer à tout débat concernant l’Église catholique ont tort. Un croyant peut louanger l’Église, tout comme il est en droit de la critiquer. Un athée peut critiquer l’Église, ce qui ne l’empêche pas de reconnaitre les aspects positifs qui ressortent de sa longue histoire, tout comme d’apprécier des hommes et des femmes qui en sont ou en furent des serviteurs dévoués.
(...)
Le nouveau pape devra faire toute la lumière sur les finances du Vatican et dissiper tous les soupçons qui existent au sujet des institutions financières comme la Banque du Vatican. Je pense en particulier au scandale qui frappa le Vatican au tournant des années 80 et au laxisme quant au blanchiment d’argent (voir le journal Le Monde, section économie édition du 4 janvier 2013 ).
 
L’EXCLUSION DES FEMMES SE PERPÉTUERA-T-ELLE?
 
Les femmes sont exclues de toutes les instances décisionnelles de l’Église catholique. L’Association des religieuses américaines a été mise en tutelle pour une période de cinq ans pour avoir pris des décisions qui déplaisent au Vatican. Un des motifs évoqués est l’appui au plan Obama dans le domaine de la santé! Le nouveau pape fera-t-il une véritable place aux femmes au sein de l’Église?
 
François maintiendra-t-il qu’il faut interdire l’avortement, même en cas de viol? Est-il possible de démontrer aussi peu de compassion alors que le discours officiel prône la charité?
 
AUCUNE TOLÉRANCE ENVERS LA PÉDOPHILIE
 
François doit prendre des mesures sévères : exclure tout prêtre pédophile du clergé ainsi que tout responsable, même les cardinaux, qui ont protégé les pédophiles.
 
L’ATTITUDE PAR RAPPORT AUX HOMOSEXUELS
 
Le nouveau pape a eu des mots très durs à l’égard des homosexuels et du mariage gai. L’Église a parfaitement le droit de s’opposer à ces réalités, voire les dénoncer, mais les dirigeants catholiques finiront-ils par comprendre que si l’État ne peut imposer de règles à l’Église, celle-ci ne doit pas de son côté tenter d’imposer les siennes à l’État.
 
Il serait rafraîchissant d’entendre le nouveau pape affirmer que la religion des uns ne doit pas devenir la règle de tous les autres.
 

Gilles comprendra-t-il que l'on ne peut torturer et tuer un enfant sous prétexte que son père est un criminel, un violeur? Est-il possible de montrer autant de dureté? Lorsqu'il était chef du Bloc Québécois, tout comme actuellement pour ce parti, aucun député n'avait le droit de parler ou de voter pour protéger les enfants à naître. Comment l'ignorance d'un chef du Bloc Québécois doit-elle être imposée à tous les membres de son parti, y compris ceux qui éprouvent de la compassion pour les plus faibles et une véritable charité?

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Les féministes se portent-elles vraiment à la défense des femmes ?

Les féministes se portent-elles vraiment à la défense des femmes? Il semble que non, car La fédération des femmes du Québec refuse d'appuyer la motion 408 qui vise à condamner l'avortement sexo-sélectif.

Or, 170 personnes ont dénoncé la pratique barbare de l'avortement sexo-sélectif en signant notre pétition -- et vous ?

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40 jours pour la vie: 4 semaines et 313 vies de sauvées

Dimanche 10 mars 2013

Les piliers. Chaque vigile a ses caractéristiques propres. Il y a un an c’était les jeunes gars - cinq jeunes hommes, qui ne se connaissaient pas et qui ont participé régulièrement à la vigile. L'automne dernier, j'étais particulièrement touché par sept femmes post-abortives qui sont venues prier avec nous. Ce printemps, je suis touché par les piliers dans notre groupe.

Les piliers sont les hommes et les femmes qui viennent à chaque jour, bravant la météo et nos opposants. La durée de leur présence varie d'une demi-heure à une heure et, dans certains cas, encore plus longtemps.

Par exemple, Marguerida, une résidente de l’arrondissement de la vigile, se joint à nous pour une demi-heure de prière sur son chemin de retour après la messe. Yves reste entre une heure et deux. Stella, une lève-tôt, passe une heure avec une autre de nos piliers, Charlotte. Cette dernière est digne de ce qualificatif avec un P majuscule – i.e., Pilier, car elle veille beaucoup plus que quelques heures. Merci à ceux-ci et à d'autres âmes anonymes fortes et courageuses.

Horaire – Tranquillement les heures intermédiaires se remplissent. Cette semaine nous cherchons à combler les périodes suivantes : mardi après-midi (13 h -16 h), mercredi (10 h - 14 h), jeudi (10 h - 16 h) et vendredi (midi - 16 h). Merci à Greg et son fils Michael pour leur présence de la semaine dernière.

Nombre de bébés sauvés? Au 10 mars, 313 bébés ont évité le sort des avorteurs. Rendons gloire à Dieu!

Faits saillants de la semaine - Plusieurs événements imprévus et magnifiques se sont produits au courant de la semaine dernière à la vigile.

  • Visite du Maire d'arrondissement - Mercredi, Michel, l'un de nos guerriers de la prière remarqua le maire de l'arrondissement dans le parc Lahaie. Flashback: L'automne dernier, le maire Ferrandez s’est prononcé publiquement contre notre vigile. Audacieusement Michel l’approcha et les deux échangèrent pour un certain temps. Après un échange de polémiques, les deux hommes partagèrent des perspectives plutôt personnelles. Le maire pour sa part raconta comment il a été marqué par une expérience personnelle de l'avortement à un âge précoce. Michel, pour sa part, parla de l'arrivée de l’âme humaine à la conception et de sa perpétuité, au-delà même de la mort du corps.
  • Défenseurs pro-avortement - Le vendredi 8 mars une vingtaine de partisans pro-avortement sont venus manifester à notre emplacement. Les agents de la SPVM ont maintenu un certain ordre. Cependant les jeunes dames sont restées pendant plusieurs heures. Cet évènement rappelle celui d’il y a un an, quand un nombre semblable s’est présenté. Rappelons que le 8 mars est la Journée internationale pour les droits des femmes. Malgré les nerfs tendus, l’atmosphère est restée calme et notre groupe a pu continuer la prière et le chant. Merci à Michel, Roseline, Yves et Maria del Pilar pour avoir tenu coup.

  • Chemin de croix - Vendredi dernier, quatre d'entre nous ont effectué le Chemin de Croix à l'extérieur dans le parc. Les méditations, cette semaine, ainsi que les semaines précédentes et à venir, sont tirées d'un petit livret publié par la communauté "Famille du Sacré-Cœur." Elles proviennent des révélations privées à Sr Josefa Menendez en 1923.
  • Pique-nique du samedi – Vendredi soir à 22 h 00 je reçois un appel de Michel exprimant son désir de faire un pique-nique le lendemain midi. Des appels ont été faits, e-mails envoyés et plus de 15 personnes se sont présentées. Bravo à Michel et son épouse Lise pour leurs efforts.

Regard sur l'avenir:

  • Jeudi, 14 mars: point trois-quart de la vigile. Une nuit d’adoration est prévu pour célébrer - église Saint-Enfant-Jésus
  • Vendredi, 15 mars: Chemin de Croix (15 h 00)
  • Dimanche, 17 mars: Vêpres (18 h 00)
  • 17-23 mars: prière de Jéricho, tous les jours après la fermeture (heure a suivre)
  • Mardi 19 mars Soirée cinéma: « Restless Heart: La Vie de saint Augustin » Carré Décarie, 19h30 10 $.

Intentions de prières - Vos prières sont les bienvenues pour les situations suivantes:

  • Un de nos guerriers de la prière a des difficultés avec son employeur et envisage un changement d'emploi.
  • Trois femmes enceintes sont entrées dans notre cercle d'amis, dont l'une devrait accoucher cette semaine.

En espérant vous voir nombreux lors de ces événements.

(éditrice: Colette Vychytil)

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Les féministes extrémistes de la Fédération des Femmes du Québec ne comptent que 800 membres...

Et pourtant, les médias leur donnent un pouvoir exorbitant et relaient leurs moindres éructations, comme si elles avaient quelque chose à voir avec l'opinion des femmes du Québec... Sur le site de newswire.ca du 8 mars 2013:

(Alexa Conradi, présidente de la «Fédération des femmes du Québec»)

Née en 1966, la Fédération des femmes du Québec est un lieu de militantisme et d'action, d'analyse et de réflexion, de débat, de formation et de concertation féministe ouvert à toutes les femmes. Elle travaille à la construction d'une société juste, solidaire, véritablement démocratique, égalitaire et pacifique. La FFQ compte 800 membres individuelles et 180 membres associatives dans toutes les régions du Québec.

Comme toutes les révolutionnaires, elles savent gueuler et prendre la place de la majorité silencieuse et raisonnable...

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Ce qui arrive à un député québécois que l'on soupçonne d'être pro-vie...

Sur le site de Radio-Canada du 8 mars 2013:

 

(Le député Serge Cardin, maintenant au Parti Québécois)

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un ou des suspects ont aspergé des couleurs du drapeau de la fierté gaie et d'un symbole anti pro-vie les murs extérieurs du bureau du député péquiste de Sherbrooke Serge Cardin.

Les auteurs du méfait ont diffusé un communiqué anonyme dans lequel ils affirment avoir vandalisé les bureaux dans l'objectif de dénoncer les positions pro-vie et contre le mariage homosexuel du député.

Ils ajoutent que le député a voté contre le mariage des personnes homosexuelles lors du vote fédéral de mai 2005 et qu'il s'est toujours absenté par la suite lors des délibérations au sujet de l'avortement à la Chambre des communes alors qu'il était député fédéral pour le Bloc québécois.

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La cathophobie : un article de Jacques Brassard dans le Journal de Montréal

Sur le site du Journal de Montréal du 8 mars 2013:

 

(L'ancien ministre et chroniqueur Jacques Brassard)

 

La mise en branle du processus visant à choisir un nouveau pape est toujours une belle occasion pour les athées, les laïcistes de tout poil et les catophobes de tout acabit de se déchaîner contre l’Église et la papauté. Et on en profite du même coup pour écharper au passage le cardinal Ouellet, cet «abominable prélat réactionnaire».

C’est ainsi que les experts improvisés et les plumitifs hargneux entonnent la ritournelle du changement inéluctable et de la nécessaire modernisation de l’Église. Et, avec autorité, ils mettent en demeure le nouveau pape d’enclencher tout de go des réformes «progressistes».
 
L’Église existe depuis deux mille ans. Ce n’est pas la première fois dans son histoire que les suppôts du progressisme et du modernisme lui ordonnent de changer, sinon…Sinon quoi? Ils vont quitter l’Église? Ben voyons! Ils l’ont déjà quittée depuis belle lurette!
(...)
Mais surtout, ce que les athées et les agnostiques militants (et même les catholiques qui s’affichent de gauche) reprochent à l’Église (et ils sont à cet égard d’une véhémence venimeuse), c’est de ne pas avoir cédé au relativisme moral qui imprègne l’Occident déchristianisé.
 
«Le relativisme moral, écrit Richard Bastien, est une doctrine philosophique qui prétend que la véracité ou la fausseté d’un jugement moral est impossible à établir objectivement. Ses tenants affirment qu’il n’y a pas de vérité morale et que tout énoncé sur ce qui est bien ou mal relève de la subjectivité. La morale ne serait qu’une affaire d’opinion.
 
«Si toutes les positions morales se valent, disait Léo Strauss, alors le cannibalisme n’est qu’affaire de goût!»
 
Morale judéo-chrétienne
 
Il est donc évident que la «dictature du relativisme» est aux antipodes de la morale judéo-chrétienne fondée sur la loi naturelle (d’origine divine) et sur la nature objective du Bien et du Mal.
 
Pourquoi pensez-vous que les relativistes modernistes ont le pape en horreur et exècrent l’Église catholique? Pourquoi, à l’égard du pape et de l’Église, à tout propos, cette pluie d’injures, de moqueries, de sarcasmes, méprisants et haineux?
 
C’est qu’ils trouvent carrément insupportable et d’une insolence éhontée que l’Église, sur des sujets d’une extrême gravité, comme l’avortement, le mariage gai, l’euthanasie, se dresse et énonce des règles morales qui sont des prescriptions de la loi naturelle revêtant un caractère absolu.
 
Si l’Église faisait autrement, croyez-vous que les athées modernistes retrouveraient soudainement la foi? Tout de même!
 
Je vous l’annonce, le prochain pape ne sera ni moderniste ni conservateur, il sera tout bonnement judéo-chrétien catholique. N’en déplaise aux chrétiens gauchistes.
 

L'Église qui défend les enfants à naître et les vieillards en fin de vie sera toujours attaquée par ceux qui aimeraient instituer une classe de biens portants établissant les règles d'une société où les plus faibles sont poussés vers... le cercueil.

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Histoire d'une mère porteuse qui a refusé l'avortement...

Sur le blogue de Jeanne Smits du 7 mars 2013:

(Des contrats de mères porteuses? Des contrats qui pour l'enfant, ont toujours des conséquences tragiques...)

 

 

Voici une histoire qui montre où peuvent mener la gestation pour autrui, le don de gamètes et l'eugénisme. Elle se termine de manière étonnante…

Tout commence avec un couple du Connecticut désespéré à l'idée de ne pas pouvoir avoir un quatrième enfant après trois fécondations in vitro réussies. Trois petites filles, donc, mais aussi la conscience d'avoir quelque part dans l'« enceinte concentrationnaire » des embryons surgelés « surnuméraires ». Ils cherchaient une mère porteuse, la femme ne pouvant plus mener une grossesse à bien. 

La mère porteuse, c'est Crystal Kelley, qui avait déjà deux filles mais aussi deux fausses couches à son actif, et le désir, à cause de ces dernières, d'« aider » un couple en détresse, moyennant finances bien sûr : c'était aussi une entreprise commerciale. Pour 22.000 $, elle était prête à porter deux embryons congelés.
 

L'un des embryons devait mourir après l'implantation, mais l'autre se développait bien… jusqu'au jour où, lors de l'échographie du 5e mois, on décela un bec-de-lièvre, un kyste au cerveau et une anomalie cardiaque complexe. Elle avait de bonnes chances de survivre après la naissance mais aurait environ 25 % de chances de mener une vie « normale », selon les médecins.
 

Les parents biologiques tentèrent alors de convaincre Crystal d'avorter, alors que celle-ci disait haut et fort vouloir « donner une chance au bébé » : une petite fille.
 

On proposa de faire une amniocentèse pour confirmer le diagnostic. Crystal était prête à l'accepter mais pour les parents du bébé, le résultat n'allait de toute façon rien changer : que Crystal avorte – « Qu'elle tente d'être comme Dieu, miséricordieuse pour l'enfant, et qu'elle la laisse partir. »
 

La jeune mère porteuse refusa : ils l'avaient choisie pour porter et protéger cette enfant, et c'était cela qu'elle entendait faire. Elle leur répondit qu'il ne leur appartenait pas de jouer à être Dieu. Pour autant elle ne voulait pas être la mère de l'enfant : elle portait bien le bébé pour une autre famille, non pour avoir un enfant à elle… Une représentante de Surrogacy International (une agence de mères porteuses), rRita Kron, venait de l'avertir : si elle choisissait de mener la grossesse à terme, les parents biologiques n'accepteraient pas d'être les parents légaux du bébé.
 

C'est alors que les parents biologiques lui proposèrent 10.000 $ supplémentaires si elle avortait. De quoi tenter cette jeune femme qui s'était toujours dite pro-vie mais qui avait besoin d'argent… D'autant que Rita Kron emmena Crystal déjeuner pour lui expliquer par le menu toutes les difficultés qu'elle rencontrerait avec un enfant handicapé et malade, sans compter le gouffre financier, et combien ses propres enfants allaient en souffrir.
 

« Dans un moment de faiblesse, raconte Crystal, je lui ai dit que j'avorterais pour 15.000 $. » Elle le regretta aussitôt remontée dans sa voiture… Mais les parents biologiques refusèrent le marché, et Crystal resta décidée à ne choisir l'avortement en aucun cas.
 

C'est alors que commença une nouvelle pression. Six jours s'étaient écoulés depuis l'échographie : le 22  février 2012, Crystal fut contactée par l'avocat de ses clients qui annonça qu'en refusant d'avorter, elle se rendait coupable d'une violation de ses obligations contractuelles, puisqu'elle s'était engagée à le faire  en cas de « grave anomalie fœtale ». On la menaça de procès pour récupérer les sommes déjà versées plus 8.000 $, sans compter les frais médicaux et légaux.
 

Crystal obtint alors l'assistance bénévole d'un avocat qui soutint l'impossibilité de la forcer à avorter, quels que soient les termes du contrat. Contre-offensive des parents : qu'elle poursuive la grossesse, ils accepteraient de prendre la responsabilité légale de l'enfant et l'abandonneraient aussitôt, faisant de la fillette une pupille de l'Etat. L'avocat de Crystal lui expliqua que malgré sa répugnance à voir l'enfant abandonné à une famille d'accueil elle devrait accepter cette solution faute de pouvoir obtenir autre chose d'un tribunal.
 

Mais Crystal choisit une autre option. Avec ses deux filles, enceinte de 6 mois, elle quitta le Connecticut pour l'Etat le plus proche où elle, en donnant le jour à l'enfant, serait considérée comme sa mère, et non les parents biologiques, mais aussi où les soins médicaux seraient les plus à même de venir au secours de l'enfant. Le meilleur service pédiatrique du pays se trouvait justement, d'après ses recherches, à l'université du Michigan. C'est là qu'elle s'installa, profitant d'une sous-location proposée par un étudiant ; MediAid allait lui donner la possibilité d'accéder à un suivi médical pour les grossesses à hauts risques.
 

Restait à savoir si elle garderait l'enfant alors que, mère célibataire de deux enfants, sans travail et sans domicile permanent, elle n'en avait pas les moyens. Mais elle s'était « attachée émotionnellement » à l'enfant qu'elle portait, et elle n'arrivait pas à se décider. Elle finit néanmoins par trouver un couple désirant adopter le bébé.
 

C'est alors, à un mois du terme prévu, que les parents biologiques intentèrent une action pour faire reconnaître leurs droits parentaux dans le Connecticut… Et c'est là qu'ils avouèrent que la « mère biologique » n'avait en réalité pas de lien génétique avec l'enfant, puisque les embryons avaient été fabriqués avec des ovules donnés par une femme restée anonyme.
 

A la naissance de l'enfant, le 25 juin, on ne savait toujours pas comment l'affaire allait être résolue. Trois semaines plus tard, on négocia un accord : le père acceptait d'abandonner ses droits parentaux contre l'assurance de pouvoir obtenir des nouvelles de la santé de l'enfant auprès de la famille adoptante. Depuis, le père biologique a pu rendre visite à la fillette et la tenir dans ses bras.
 

L'état de santé du bébé s'est révélé bien plus grave que ce que les échographies avaient laissé supposé. Un gros problème cérébral – les deux hémisphères mal séparés – des organes comme le foie et l'estomac mal placés, deux rates, un bec-de-lièvre et des défauts cardiaques importants ont conduit « Baby S » à subir plusieurs opérations et il lui en faudra d'autres. Ses parents adoptifs savent qu'elle mourra peut-être bientôt, et que si elle vit, elle ne marchera ni parlera normalement, mais ils voient en elle, avant tout, un bébé plein de joie de vivre, qui rit avec ses frères et sœurs, joue et se méfie des gens qu'elle ne connaît pas.
 

Le dernier mot à Crystal Kelley :
 

« Je ne peux vous dire combien de gens m'ont dit que j'étais mauvaise, que j'avais tort, que j'aurais dû me faire avorter, que je serais damnée en enfer. (…) Mais personne ne ressentait cette grossesse comme moi je le faisais. Personne d'autre ne la sentait bouger et donner des coups de pieds de l'intérieur. Je savais depuis le début que cette petite fille avait un esprit combatif étonnant, et que tous les défis qui lui étaient lancés seraient relevés par elle avec chaque once de courage dont elle dispose. Peu importe ce qu'on m'a dit, je suis devenue sa mère. »

En attendant, on pourrait s'économiser beaucoup d'imbroglios procréatifs en reconnaissant qu'un enfant devrait naître de l'acte d'amour de son père et de sa mère !

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Le journal La Presse du 6 mars 2013 verse dans le journalisme poubelle...

Sur le site du Journal La Presse du 6 mars 2013, deux «articles» désolants :

 

(Patrick Lagacé, le petit baveux inculte de la cour d'école, que l'on aime bien...)

-Le premier est de Patrick Lagacé. Ce dernier tenait à prouver à ceux qui ne le savaient pas 1- qu'il ne connaît rien à la religion.

2-Qu'il éprouve énormément de difficulté à cacher son manque de classe et de professionalisme.

-Le second article est de Ariane Krol et exprime son souhait de censurer la réflexion sur l'homosexualité, l'acte de réfléchir sur ce sujet étant en soi, pour elle, de l'homophobie comparable au racisme et au sexisme.

Deux articles haïneux pour La Presse aujourd'hui. Le journal a connu de meilleurs jours...

(Ariane Krol, qui aimerait que personne ne comprenne les enjeux de la question homosexuelle, comme elle sait si bien en donner l'exemple)

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