Blog - Campagne Québec-Vie
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Une femme vivant avec le syndrome de Down a prononcé un merveilleux discours pro-vie aux Nations Unies: « S’il vous plaît n’essayez pas de nous faire tous disparaître »

charlotte_fien.jpgCharlotte Fien

Par Dorothy Cummings McLean traduit par Campagne Québec-Vie

Genève (Suisse), (LifeSiteNews) 29 mai 2017 – En mars, une femme âgée de 21 ans et vivant avec le syndrome de Down a plaidé aux Nations Unies avec passion contre les assassinats ciblés de bébés vivant avec ce syndrome.

Charlotte « Charlie » Fien a comparé le génocide croissant des bébés ayant le syndrome de Down, aux programmes d’euthanasie nazi des années 1930.

Fien a déclaré à l’instance onusienne à Genève : « Je ne suis pas souffrante; je ne suis pas malade. Aucun de mes amis ayant le syndrome de Down ne souffre non plus. Nous sommes heureux. »

Elle a ajouté : « Nous avons juste un chromosome supplémentaire. Nous sommes encore des êtres humains. Nous ne sommes pas des monstres. N’ayez pas peur de nous…S’il vous plaît n’essayez pas de nous faire tous disparaître. »

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Un bébé de 21 semaines se fait opérer le cœur alors qu'il est encore dans le ventre de sa mère

juan-5.jpg

Par Micaiah Bilger (Lifenews) traduit par Campagne Québec-Vie

L'Hôpital pour enfants de Philadelphie est reconnu mondialement pour développer des procédures chirurgicales novatrices afin d‘aider à sauver la vie des bébés à naître.

Les médecins de l'hôpital ont récemment effectué une chirurgie cardiaque chez un bébé à naître de 21 semaines alors qu'il était encore dans le ventre de sa mère, en enlevant une tumeur qui l'avait presque tué, rapporte CBS 3 in Philadelphia.

« Son cœur au moment de la chirurgie était de la taille d'une arachide. La taille de la tumeur était trois fois celle du cœur », a déclaré le chirurgien Dr. Jack Rychik à la Chaîne. « Si nous avions attendu un jour de plus, il aurait probablement été trop tard. »

Rychik et son équipe ont effectué la chirurgie cardiaque fœtale en octobre, et bébé Juan est né le 11 décembre. Au début du mois de mars, les médecins l'ont déclaré assez en bonne santé pour rentrer à la maison, selon le reportage.

 

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Totalitarisme gay au Canada : l’Ontario adopte une loi permettant d’arracher les enfants aux parents chrétiens

Par Jeanne Smits (Réinformation.tv)

En pointe depuis longtemps pour tout ce qui concerne la culture de mort, l’Ontario vient de franchir une nouvelle étape dans la mise en place du totalitarisme gay et antichrétien. La majorité de gauche du parlement de la province vient d’adopter, à la veille de la levée de la session pour les vacances d’été, la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premiers visés : les chrétiens.

La loi permet également d’empêcher les couples opposés à ces droits et à cette idéologie d’adopter ou d’être reconnus comme familles d’accueil.

L’intitulé de la loi, dans la plus pure tradition d’inversion de la Pravda et du « Newspeak » orwellien, annonce le contraire de ce qui sera fait : « Soutien aux enfants, aux jeunes et aux familles ». Le texte ajoute les facteurs d’« identité de genre » et de l’« expression de genre » à tous ceux qui doivent être pris en considération pour déterminer « l’intérêt supérieur de l’enfant » en fonction duquel celui-ci pourra être séparé de ses parents et placé auprès d’adultes ayant obtenu l’agrément des pouvoirs publics.

 

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Un miraculeux nouveau-né n'avait pas respiré pendant 22 minutes à sa naissance, mais les médecins ne l'ont pas abandonné

matilda.JPGLe bébé Matilda

Par Micaiah Bilger (Lifenews) traduit par Campagne Québec-Vie

Rachel Norey avait craint le pire quand les médecins ont mentionné les mots « soins palliatifs » à propos de sa fille nouveau-née.

Quand sa fille Matilda, est née grâce à une césarienne faite d’urgence, il y a sept mois, elle ne respirait pas, rapporte ITV News.

Mais une équipe de soins s’est battue pour sauver la vie de Matilda, et aujourd’hui elle est à la maison et se porte mieux que ce qu’on espérait. Cette famille vit en Angleterre dans le comté d’Essex à Harlow.

Sept mois plus tôt, Norey souffrait d’un décollement du placenta, une rare complication où le placenta se détache de l’utérus. Cette situation avait mis sa vie et celle de sa fille à naître en danger.

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La sédation terminale ? De l’euthanasie déguisée, selon une journaliste australienne

Par Jeanne Smits (Réinformationtv)

Si Vanessa de Largie regrette quelque chose, c’est d’avoir accepté que sa vieille mère reçoive une « sédation palliative », ou sédation terminale, à la fin de sa vie. La journaliste australienne, plutôt connue pour des articles coquins dans la presse anglophone, vient de publier un article bien plus sérieux où elle dénonce les protocoles modernes d’accompagnement des personnes en phase terminale. La sédation terminale – celle-là même rendue accessible en France en tant que « droit » des patients par la loi Léonetti-Claeys – est une « euthanasie déguisée », affirme-t-elle sans détour. « Je voudrais tellement ne pas y avoir soumis ma maman ! », explique-t-elle aujourd’hui.

« Le centre de soins palliatifs a laissé mourir ma mère sous mes yeux, alors que je me tenais là impuissante », raconte Vanessa de Largie. C’est au terme d’une conversation avec les responsables du centre qu’elle s’est laissée pressurer en vue d’accepter un protocole de fin de vie comme « meilleure option possible » pour sa mère. C’était la bonne manière de la laisser partir « dans la dignité et avec zéro douleur ».

« Hélas, j’ai donné le feu vert à l’équipe de soins palliatifs, et ce choix, il va falloir que je vive avec pour le restant de mes jours », note la jeune femme. Les médecins n’ont-ils pas toujours raison ?

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Avortement : Lettre ouverte au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Gaétan Barrette

conseiller-sur-trottoir.jpg

Assez récemment, Campagne Québec-Vie rapportait que les pro-vie de Montréal avaient reçu une injonction leur interdisant de s'approcher de plus d'une certaine distance des cliniques d'avortement. Puis le 6 décembre 2016 l'Assemblée nationale du Québec a adopté le projet de loi nº 92, dont l'auteur est Gaétan Barrette, étendant cette interdiction à toute la province. La présente lettre, écrite par Norman W. Lower, aborde un aspect de cette loi. 

Monsieur Barrette,

Le titre modifié du projet de loi nº 92 (loi adoptée le 6 décembre dernier) contient les mots suivants: « service d'interruption volontaire de grossesse. »

Hein? Comment? Je sais ce que veulent dire « service » et « volontaire », mais « interruption de grossesse »? Ça signifie quoi ça, Gaétan? De quoi s'agit-il exactement?

D'abord c'est un fait scientifique, que tout le monde sait vraiment, que la vie commence à la conception.

Ensuite, selon le Reader's Digest Great Encyclopedic Dictionary (édition 1975), grossesse - "pregnancy" - veut dire: "The state or quality of being pregnant" - l'état ou la qualité d'être enceinte. Alors le terme « interruption de grossesse » doit signifier l'élimination d'une vie humaine à naître (ou de deux vies dans le cas de jumelles/-jumeaux, ou de trois...), tandis que le terme « interruption volontaire de grossesse « doit signifier l'élimination volontaire d'une vie humaine à naître (ou de deux vies ou de trois...).

En d'autre mots, « interruption volontaire de grossesse » veut dire un avortement provoqué. Suis-je correct jusqu'ici?

Cependant - et soyons honnête - le terme « interruption  de grossesse » n'est-il pas un euphémisme qui adoucit/cache une très dure réalité (où « tout le monde n'en parle pas »* n'ose pas en parler)? « Appelons les choses par leur nom, » disait le chroniqueur Richard Martineau. Alors l'avortement provoqué, en toute réalité, c'est « l'infanticide prénatal, » ou l'euthanasie assistée d'un enfant à naître, » ou pire encore, « le massacre d'un bébé à naître, » ou encore « un acte de terrorisme. »

Concernant ce dernier, voici ce que j'ai écrit dans une lettre au rédacteur de la revue Catholic Insight (Toronto) et publiée dans le numéro de février 2015:

Le terrorisme actuel met en évidence une terrible contradiction au sein même de notre société: tout en condamnant les attaques terroristes, et ce à juste titre, les Canadiens commettent chaque année 100 000 actes de terrorisme au moyen de l'avortement (résultat: 100 000 morts). À mon avis, le mot de Shakespeare « Oh comme nous sommes fous nous mortels » pourrait s'appliquer à nous: « Oh comme nous sommes hypocrites nous Canadiens. » [ Traduction libre] .

Batinse, Gaétan, le Québec a-t-il un avenir? Le Saint pape Jean-Paul II disait: « Un peuple qui tue ses enfants n'a pas d'avenir. »

Mais « tout le monde n'en parle pas » n'ose pas en parler.

Semble-t-il que l'infanticide prénatal volontaire est maintenant considéré un peu partout dans le monde comme un droit fondamental d'une maman, et que ce droit a la préséance sur le droit à la vie inaliénable de son enfant à naître.

Ben coudonc...

Bien à vous,

Norman W. Lower


*« Tout le monde en parle » est le titre d'un talk show (du bavardage à ne plus finir, rarement instructif) à la télé de Radio Canada.

 

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Une mère courageuse, atteinte du cancer, refuse l'avortement et donne le jour à des jumeaux en bonne santé

Par la Lifesitenews traduit par Campagne Québec-Vie

26 Mai, 2017 (SPUC-- Becky Anderson a rejeté les conseils du médecin et sauvé ses jumeaux à naître, en dépit du fait que son médecin lui ait dit que son cancer du col de l’utérus pouvait la tuer.

Becky, de Portsmouth, qui était déjà mère de deux enfants, Morgan,18 ans et Phinley, 9 ans, a découvert qu’elle était enceinte, au mois de mai 2016. Mais à peine deux mois plus tard, une biopsie donna un résultat anormal, et on lui apprit alors qu’elle avait le cancer du col de l’utérus.

D'autres tests, lorsque Becky était à sa quinzième semaines de grossesse, montrèrent que le cancer se limitait au col de l'utérus et qu’elle n’aurait pas besoin de chimiothérapie.

Elle a déclaré au Sun: « C’était un tel soulagement d’entendre que le cancer ne s’était pas propagé. Mais dès que la nouvelle tomba, mon premier souci fut pour mes jumeaux à naître. J’ai demandé au docteur si tout était beau de leur côté.

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Un coup de fil déguisé révèle qu’une clinique d’avortement offre de tuer un bébé de 30 semaines: « Nous allons l’euthanasier »

Par LifeNews traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a quelques semaines, une nouvelle enquête secrète a démontré comment il est facile dans l’État du Nouveau-Mexique d’avorter au troisième trimestre de grossesse un enfant à naître en bonne santé.

La ville d’Albuquerque du Nouveau-Mexique abrite l’une des dernières cliniques d’avortement des USA où un enfant à naître peut être avorté pendant toute la grossesse pour toutes sortes de raisons.

Il y a quelques semaines, un enquêteur opérant sous couverture a appelé Southwestern Women’s Options, le service d’avortements tardifs, afin de se renseigner sur la procédure d’avortement tardif d’un enfant à naître en bonne santé, rapporte CBC news. L’enquête a été menée par Priests for Life et Abortion Free New Mexico.

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Meurtre de masse, dépeçage cynique, trafic d’organes: des membres du Planning démasqués par la nouvelle vidéo du CMP sur l’avortement

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Matthieu Lenoir (Reinformationtv)

La tragédie que constitue l’avortement de masse connaît un nouveau développement aux Etats-Unis avec la publication par le Center for Medical Progress (CMP) d’une vidéo montrant des fonctionnaires et des avorteurs de Planned Parenthood se livrant à des tractations sordides, ce qui vaut à son auteur d’être traîné en justice. Les conversations, assorties de lourdes plaisanteries, tournent autour de la vente de morceaux de corps des bébés avortés. La vidéo a été tournée en 2014 et 2015 par des enquêteurs anonymes du CMP lors de conventions, à San Francisco, de la Fédération nationale américaine pour l’avortement (NAF), principale structure de commerce des avorteurs. Aux Etats-Unis, le nombre annuel d’avortements dépasse le million, après un pic à 1,3 million en 1990.

On trouve dans ce document de quoi vaciller. Deborah Nucatola, directrice des services médicaux de Planned Parenthood y détaille les moyens d’avorter en protégeant, pour qu’ils restent négociables, les organes de l’enfant. « Vous savez, parfois, elle (l’acheteuse de tissus) va me dire qu’elle veut le cerveau, donc nous laissons la boîte crânienne intacte », explique-t-elle. « Ensuite nous essayons de la prendre ou, en fait, de prendre tout, vous voyez, et même de la séparer du reste des tissus pour ne pas les perdre », dit-elle.

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Enceinte à 16 ans, j’ai rejeté l’avortement – Aujourd’hui je n’ai aucun regret

 erica-and-baby.jpgÉrica et son bébé

Par Live Action News traduit par Campagne Québec-vie

(Secular Pro-Life) Vous vous réveillez un matin, comme à l’ordinaire. Mais ce matin, les choses commencent à changer très rapidement. Ce matin, vous sentez comme si vous avez besoin de vomir, sans savoir pourquoi. Pour la première fois, l’odeur des œufs que vous êtes en train de cuire vous est insupportable. Ensuite, vous remarquez que vos règles sont en retard d’une semaine, et vous ne savez pas pourquoi. Vous décidez alors de prendre un test de grossesse.

Plein de choses vous passent par la tête pendant que vous prenez le test : « Je ne peux pas être enceinte. Je n’ai que 16 ans. Je n’ai pas d’argent pour élever un bébé. Je n’ai personne pour m’aider. Je ne veux pas abandonner ma jeunesse. » Vous attendez les deux minutes avec anxiété. Et puis, le résultat du test: « Vous êtes enceinte ». Et là vous pensez : « Que puis-je faire? Je dois me faire avorter. Je ne suis pas prête à être une maman. »

Comme beaucoup de jeunes adultes et d’adolescentes, je me suis trouvée dans une situation très semblable à la vôtre. Je veux que vous sachiez que vous n’êtes pas seule, et que, quelque part, d’autres personnes comme vous sont en train de vivre la même chose.

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