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40 jours pour la vie -- 659 vies de sauvées "dans le désert"...

Dans le désert

La période du Carême se termine ce samedi. Ceci commémore les 40 jours que Notre-Seigneur passa dans le désert à jeûner et à prier et où il fut tenté par Satan.

Lors de notre vigile de 40 jours pour la cause de la vie, beaucoup d'entre nous se sont tournés vers le Seigneur pour se fortifier, en s’identifiant à son expérience au désert.

Tout d'abord, comment a-t-il supporté le climat du désert de Judée? Pour nous, dans le parc Lahaie, ici à Montréal, le climat a été tout un défi. Voici quelques photos qui illustrent nos défis; par contre, aucune de ces photos ne peut montrer l'humidité mordante dont nous avons souvent souffert. (La deuxième et la troisième photo ont été prises à 24 heures d'intervalle!)

De plus, comme pour Notre Seigneur, la prière était une partie intégrante de la vigile. J'ai estimé qu'au cours des 41 jours - y compris la messe du lancement, plus de 200 personnes ont visité le site, et 1900 heures de prière furent faites. Voici quelques-uns de ceux qui sont venus:

Quant aux tentations, tant en gestes qu’en paroles, pas de jour ne s’écoula sans que nous n’ayons été insultés! Particulièrement éprouvants étaient les insultes lancées qui ne permettaient pas la moindre chance d'une réplique de notre part. Par exemple, un jeune homme criant que nous devrions avoir honte de nos actions (Nos actions sont-elles plus honteuses que celles de l’avorteur qui démembre le petit sans défense dans le ventre de sa mère?), une dame âgée qui nous accuse d’être ignorants du vécu de la femme moderne (pourtant, a-t-elle vu notre numéro 800 qui offre de l’aide à la mère en détresse?)...

Comme Notre Seigneur, nous sommes soucieux de vivre dans la vérité et de demeurer dans cette vérité, et pour cela, nous avons été amplement récompensés. De nombreux automobilistes ont montré l’approbation avec leur pouce. De plus, plusieurs groupes d'adolescents nous interrogèrent pour mieux comprendre notre position.

La vigile s’est terminée dimanche dernier et je loue Dieu pour les bénédictions reçues et pour tous les fruits de la Campagne .J’ai hâte de recommencer cet exercice en octobre prochain.

Horaire de la Vigile - Un grand merci à tous ceux qui ont participé. Il y avait plus de 900 visites à notre emplacement au cours de vigile, soit environ 1900 heures de prière.

Nombre de bébés sauvés? Au 30 mars, 659 bébés ont été sauvés du fléau de l'avortement. Autrement dit, des 261 emplacements à travers le monde où une vigile a eu lieu, ceci représente un peu plus de deux bébés sauvés par site. Et depuis que les vigiles ont commencé en 2004, plus de 7300 bébés ont été sauvés. Dieu soit loué! Bravo!

Faits saillants de la semaine:

  • La clôture de dimanche attira près de 70 personnes, dont beaucoup sont restées pour le repas partage. nous avons partagé de la bonne nourriture, une merveilleuse camaraderie, et entendu quelques discours - un par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie (CQV), et l'autre par Michel Cacchione, guerrier assidu qui, avec sa femme Lise, ont fréquemment rempli les trous dans notre horaire.
  • Messe pour l'enfant à naître - Lundi après la clôture, le Père Peter Sabbath, pasteur à la paroisse anglophone Holy Name of Jesus (Laval) a célébré une messe et, à cette occasion, a félicité les participants des 40 Jours. La messe a été parrainée par les Chevaliers de Colomb, district 91. Entre 80 et 90 personnes y ont assisté.

Regard sur l'avenir:

  • Tous les jours une heure vigile à l'extérieur de l’avortoir Morgentaler.
  • Triduum pour la Vie - visiter le site Web de CQV pour plus de détails.
  • Mardi, 9 mai, Marche nationale pour la vie, Ottawa. Autobus nolisé de Montréal, retour le même jour.
  • Samedi 18 mai, Marche contre l'euthanasie - Ville de Québec.

Intentions de prières : Deux couples ont demandé des prières pour que Dieu leur accorde la grâce d’avoir un enfant.

(Éditrice : Colette Vychytil)

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Débat sur le mariage gai comme les Français savent le faire...

Sur le site d'Alliance Vita, on retrouve plusieurs interviews-débats sur le sujet. En voici une parmi d'autres, à voir, pour comprendre combien au Québec des lois ont été votées dans un déni du droit de débattre sur le sujet:

(Tugdual Derville, président d'Alliance Vita)

 


Tugdual Derville : « François Hollande va nous... par FranceInfo Laissez un commentaire

Une vidéo sur la Marche pour le respect du mariage à Washington

Sur le site de Riposte Catholique du 27 mars 2013, une vidéo de la marche pour le mariage qui a eu lieu lors de la journée où la Cour suprême des États-Unis réfléchit à la question.

 

 

http://www.youtube.com/embed/anXMJ6tIQtk

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Pauline Marois passe sans nostalgie de son système de garderie à l'école pré-maternelle

Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013:

(Pauline Marois)

 

(QUÉBEC) Les centres de la petite enfance (CPE) et les garderies privées subventionnées ne sont pas au bout de leurs peines. Leur budget sera amputé d'environ 15 millions supplémentaires l'an prochain.

Le 16 mars, La Presse a révélé que le gouvernement Marois leur impose des compressions de 56,2 millions en 2013-2014. Or, le réseau devra encore se serrer la ceinture en 2014-2015.

L'un des «réaménagements budgétaires» que met de l'avant la ministre de la Famille, Nicole Léger, vise à créer un nouveau barème de financement, réduit, pour les enfants de 4 ans. À l'heure actuelle, il n'existe qu'un seul barème pour l'ensemble des enfants de plus de 18 mois (39$ par jour en incluant la contribution de 7$ des parents).

Cette mesure représente des compressions de 31,3millions dans les CPE et de 14,9 millions dans les garderies privées en 2013-2014, pour un total de 46,2 millions. Elle sera mise en oeuvre à compter du 1er juillet, ce qui représente 196 jours de garde pour 2013-2014.

Mais Québec ne se contente pas de rendre récurrente la coupe de 46,2 millions l'année suivante. Le nouveau barème de financement pour les enfants de 4 ans s'appliquera en effet pour toute l'année 2014-2015, donc sur un total de 261 jours de garde. Résultat: les CPE verront leur budget fondre de 10 millions et les garderies privées subventionnées, de 5 millions supplémentaires en 2014-2015.

Pour Pauline Marois, le système de garderie a fait son temps. C'est maintenant le moment de couper les fonds pour que les parents n'aient pas le choix de transférer leurs enfants vers l'école maternelle... une année à la fois. Pour l'instant, les enfants de 4 ans, mais la détermination de la première ministre nous fait présager que la maternelle pour les enfants de 3 ans suivra aussitôt... 
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Analyse de Mathieu-Bock-Côté : de la génération y et de l'amour

Sur le site du Journal de Montréal du 27 mars 2013 :

 

(L'un de nos grands penseurs québécois : Mathieu Bock-Côté)

 

(...)

 La génération Y est née dans une société où tout est soumis à la logique du marché. Tout s’y consomme et tout s’y jette. L’être humain n’y fait pas exception. Pire: il consent à sa propre marchandisation.
 
Le culte du corps qui va jusqu’à la chirurgie banalisée pour se fabriquer une perfection au scalpel n’est-il pas l’expression suprême d’un narcissisme sans précédent? Celui qui doute est accusé d’être un peine-à-jouir nostalgique des curés.
 
La routine est connue: un homme et une femme se rencontrent. Ils baisent. Ils se lassent. Donc, ils se laissent. Alors ils passent au suivant. Ou alors, on camoufle cet égoïsme dans la théorie hypocrite du couple ouvert.
 
On oublie une chose: le cœur finit par s’user. Il espère chaque fois et il est déçu chaque fois. Et à force d’être déçu, il se «carapace». Il ne se laisse plus atteindre par l’autre. L’être humain n’est pas une vulgaire serviette jetable.
 
Sentiments mutilés
 
La société de consommation sexuelle mutile les sentiments fondamentaux: l’amour, la tendresse. Elle ne permet pas d’explorer les nuances du cœur, qui contiennent le secret de la durée amoureuse. Notre société ne nous apprend pas à aimer au-delà de la première excitation.
 
Le discours public est fait pour cultiver l’insatisfaction. (...)

Vivre à deux est pourtant une exigence de civilisation. C’est ainsi qu’on apprend concrètement à se soucier de l’autre, à penser au-delà de soi. À deux, on apprend à ne plus vagabonder. La durée est gage d’humanité. Encore faut-il que la société l’aide un peu.
 
C’est parce qu’un homme et une femme s’aiment depuis longtemps qu’ils affronteront ensemble la maladie, la perte des proches, la vieillesse. C’est pourtant dans l’apprivoisement du quotidien que la vie révèle son sens. Et c’est ainsi qu’elle s’humanise.
 
Triste perspective
 
L’être humain se prépare de tristes jours. Consultations psychologiques à outrance, antidépresseurs à la tonne, divertissements débiles dans les médias de masse, notre société, finalement, ne se laisse pas consommer à froid. L’euphorie artificiellement maintenue cache mal une immense angoisse.
 
Quand les chairs tomberont, deviendrons-nous des déchets? J’imagine une société d’individus désespérés, séparés et n’ayant jamais noué de liens fondamentaux. L’Occident deviendra-t-il un immense parc gériatrique peuplé de vieillards désenchantés accrochés à la pornographie?

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Patrick Lagacé a raison…en partie

Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013, Patrick Lagacé revient sur la polémique entourant la publicité sur les personnes homosexuelles qui s’embrassent publiquement :
 
(Le journaliste Patrick Lagacé)
 
 
 
(...)
« Oublions le Québec, une seconde. Pour les gais en Occident, l'époque est très intéressante : la question du mariage gai est au premier plan de l'actualité en France et aux États-Unis, deux pays où cet enjeu est une “patate chaude” politique et législative.
Le cas américain est fascinant : l'appui à la légalisation du mariage gai est passé, en 10 ans, de 37 % à 58 %. Une hausse stupéfiante, qui ne peut certainement pas s'expliquer uniquement par des publicités gouvernementales disant aux Américains que l'homophobie, c'est mal.
 Un changement de mentalité qui passe peut-être par la proximité. Prenez le cas de Rob Portman. Ce sénateur américain, membre du parti républicain, s'opposait — comme la plupart des élus de son parti — au mariage des homosexuels.
 Puis, il y a deux ans, son fils Will a fait son coming-out.
 Soudainement, le droit des gais à accéder à l'institution du mariage n'était plus une question théorique pour le sénateur de l'Ohio. C'est ce qui l'a convaincu d'appuyer — au niveau des États, pas par une décision de Washington — le mariage entre homosexuels.
 Dans sa lettre au journal The Columbus Dispatch, Portman explique que son conservatisme est en parfait synchronisme avec cette nouvelle vision : nous, conservateurs, croyons à la liberté individuelle et à une intervention étatique restreinte, écrit-il, en plus de voir la famille comme la pierre angulaire de la société.
 Mais dans la lettre de Portman, le passage le plus révélateur sur l'évolution des mentalités évoquait l'ancien président Ronald Reagan, “pour qui tous les grands changements en Amérique ont commencé à table”.
 “Le processus de citoyens qui convainquent d'autres citoyens, voilà comment un consensus se bâtit et que le changement durable s'effectue, écrit le sénateur Portman. Et comme une majorité écrasante de jeunes appuient le mariage des homosexuels, cet enjeu est devenu plus générationnel que partisan.” »
(...)
Les changements commencent à table.
C’est en très grande partie vraie. Le changement de mentalité passe très souvent par les conversations avec nos enfants, à table. D’où l’importance de liens familiaux très forts qui permettent le libre échange d’opinions entre les différents membres de la famille. Cela est primordial.
Parce que nous sommes dans une société où la télévision d’état comme les chaînes privées se fait un devoir de promouvoir clairement ou insidieusement, par les téléromans, des préjugés sur l’homosexualité directement copiés de la propagande des lobbys gais. Parce que nos enfants sont soumis à une propagande étatique dans nos écoles, sous le couvert de lutte à l'intimidation. Parce que rares sont les journalistes ayant le courage de dénoncer la censure des médias sur la problématique de l’homosexualité. Parce que, malgré l’héroïsme de petits groupes au Québec, il n’y a jamais eu de débat sur le « mariage » gai et l’adoption par les partenaires de même sexe, ni sur leurs fécondations in vitro payées par l’état et sur les mères porteuses.
Parce que de toutes ces façons, nos enfants sont soumis à un véritable lavage de cerveau, qui va jusqu’à tenter de leur faire trouver naturel de voir deux personnes de même sexe s’embrasser comme un couple… Nous en sommes là.
C’est pour toutes ces raisons que ces conversations à table seront si importantes, pour du moins faire part à nos enfants de l’argumentation rationnelle censurée par les bien pensants de notre société, sur l’importance pour un enfant d’avoir un père et une mère, sur le fait que la structure du mariage ne peut être redéfinie pour être séparée de la filiation, sur le fait qu’une attirance pour les personnes de même sexe ne constitue pas une obligation d’adopter un mode de vie, une pratique sexuelle qui ne correspond pas à la finalité biologique des organes sexuels, ni à la complémentarité d’une différence sexuelle acceptée. L’amitié chaste, bien que difficile dans nos sociétés érotisées, est possible pour tous les célibataires, qu’ils soient attirés par les personnes de l’autre sexe ou du même sexe.
Et si, comme ce fut le cas de ce politicien américain, l’un de nos enfants nous partageait qu’il est attiré par les personnes de même sexe, notre amour inconditionnel pour lui, non influençable par une orientation quelconque, nous obligerait de ne pas succomber à la bêtise ni à l’ignorance de lui recommander d’adopter un mode de vie « gai ».
Si les causes de l’homosexualité sont multiples et encore méconnues, si des milliers d’« homosexuels » témoignent qu’ils ont passé d’une phase temporaire « homosexuelle » à leur véritable identité hétérosexuelle, cette possibilité d’une aide vers le développement de leur hétérosexualité ne peut être mise de côté.
Et si malgré une aide psychologique, notre enfant conserve une attirance unique pour les personnes de son sexe, il faudra alors lui partager, dans son épreuve, la possibilité de vivre des amitiés profondes (qui n’ont rien à voir avec l’intimité d’un couple) sans tomber dans l’erreur d’une sexualité sans finalité, sans complémentarité, qui ne peut être que néfaste pour sa santé et son affectivité.
La sodomie est loin d’être recommandée par les médecins…
Oui, Patrick, tu as raison de penser que face à l’ignorance des journalistes, des médias et d’un état propagandiste d’une idéologie complètement folle, il faudra avoir des conversations autour de la table…

Parce que nos enfants n'auront peut-être pas l'occasion d'avoir une discussion intelligente ailleurs... alors que des journalistes préfèrent signer un éditorial plutôt qu'un blog avec des commentaires qui divergent d'opinions, comment dis-tu?, des « commentaires d'arriéré pour fustiger ces pubs...»

On lance une campagne contre l'intimidation par les journalistes?

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Les décès causés par la pilule contraceptive en France

Sur le site du journa (via le blog de Jeanne Smits) Le Monde du 27 mars 2013:

 

(Une pilule meurtrière?)

 

Selon une étude publiée par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), les pilules contraceptives, toutes générations confondues, provoquent chaque année "en moyenne" 2 529 accidents thromboemboliques veineux et "vingt décès prématurés" de femmes, dont quatorze attribuables aux pilules de 3e et 4e générations.
 
L'Association des victimes d'embolie pulmonaire (AVEP), créée en 2008 par des parents de victimes de la pilule de 3e génération, lutte pour une meilleure information sur les dangers des contraceptifs oraux les plus récents.
 
Elizabeth Walton, la mère de Marion Larat (victime d'un AVC) qui a déposé la première plainte au pénal en France contre la pilule, en décembre 2012, et Pierre Markarian, le père de Theodora Markarian (décédée en 2007 à l'âge de 17 ans) réagissent à l'étude de l'ANSM.
 
Que pensez-vous de ces chiffres de 2 500 accidents et 20 décès annuels liés à la pilule ?
 
Nous trouvons ce chiffre extrêmement faible. L'ANSM est très loin du compte. Selon nous, il faudrait rajouter un zéro au chiffre des décès ! La réalité est sans doute plus proche de 200 décès par an. Rien que sur le site de l'AVEP, qui n'est pas une association connue, nous avons recensé 35 décès, dont les deux tiers datent de ces trois dernières années. Rien qu'à Bordeaux, nous avons dans notre entourage proche eu connaissance de trois décès.
 
Le cabinet d'avocats de Me Coubris, qui a déposé les premières plaintes en France, a été contacté par 800 femmes victimes ou familles de victimes qui souhaitent déposer plainte.
 
Pourquoi y aurait-il une sous-estimation du nombre de décès selon vous ?
 
D'abord, cette étude ne concerne que les accidents thromboemboliques veineux, et pas artériels, dont le recensement devrait venir dans un second temps. Nous l'attendons avec impatience. Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ne sont donc pas pris en compte.
 
Nous savons par ailleurs que la pharmacovigilance ne fonctionne pas dans ce domaine. Sur les 35 décès que nous avons recensés à l'AVEP, seuls trois sont "remontés" aux autorités sanitaires. En moyenne, nous avons calculé que 7 % des cas seulement remontaient en pharmacovigilance. Au-delà des 35 décès qui nous ont été signalés, nous avons connaissance de bien d'autres qui ne sont pas déclarés comme imputables à la pilule par des familles (notamment de médecins) qui ne souhaitent pas témoigner, préférant l'oubli pour tenter de faire le deuil de leur enfant...
 
Il y a aussi tous les cas de décès au domicile, où le médecin légiste ne se posera pas la question de la contraception une fois établie la mort par AVC ou embolie. Il y a toutes les fois, aussi, où l'hôpital ne fait pas le lien entre l'accident et la pilule. Et tous les médecins qui ne font pas la démarche de déclarer l'accident en pharmacovigilance.
 
L'étude de l'ANSM est faite à partir des dossiers de malades. Mais ces dossiers sont-ils bien renseignés ? Il arrive qu'une jeune fille passe quinze jours à l'hôpital pour une embolie sans que personne ne lui demande si elle est sous pilule.
 
Vous venez de mener une étude sur 500 témoignages recueillis par l'AVEP...

 
Nous confirmons la proportion de trois quarts d'accidents dus à des pilules de 3e et 4e générations (ainsi que l'anti-acnéïque Diane 35 utilisé comme contraceptif), contre un quart imputables à celles de 2e génération. Nous constatons que les décès sont essentiellement dus à des embolies pulmonaires, mais que les AVC laissent énormément de séquelles.
 
Les victimes que nous recensons ne sont pas forcément des jeunes filles. La moitié des accidents surviennent dans les deux premières années, mais une autre moitié a lieu au-delà. Et dans une moitié des cas, il ne s'agit pas d'une première prescription de pilule.
 
Enfin, la prescription des pilules de 3e et 4e générations s'est faite, dans un cas sur deux, sans aucune question préalable du médecin (un gynécologue le plus souvent) sur les antécédents familiaux de thrombose. Le seul facteur de risque évalué demeure la cigarette.
 
(...) 

 

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Un recours collectif contre les fabricants de contraceptifs?

Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013:

 

(Tri-Cyclen, l'une des pilules contraceptives aux effets secondaires dévastateurs.)

Il y a trois ans, Marie-Claude Lemieux a fait son entrée dans le tableau 6, à la page 18 de la monographie de la pilule contraceptive Tri-Cyclen - le tableau des effets indésirables. Le 16 février 2010, Marie-Claude Lemieux a fait un accident vasculaire cérébral (AVC) qui l'a laissée totalement paralysée, sauf les muscles de la paupière gauche. Cause la plus probable: le contraceptif de troisième génération qu'elle prenait depuis quelques mois.

Depuis trois ans, la femme de 32 ans est prisonnière de son propre corps. Diagnostic médical: syndrome de verrouillage. La Presse l'avait rencontrée quelques mois à peine après son accident. Depuis, à force de volonté, elle a rééduqué certains muscles. Elle peut bouger les deux paupières. Un doigt. Certains muscles du cou. Elle a retrouvé une partie du réflexe de déglutition, ce qui lui permet de manger des purées. Mais elle demeure lourdement handicapée, pour la vie. Vraisemblablement à cause d'un contraceptif qu'elle croyait inoffensif.

 ...

 M. Boulianne déplore d'ailleurs le fait que les risques des contraceptifs demeurent largement méconnus. «C'est un jeu de roulette russe», dit-il. Mme Lemieux ajoute: «même s'il y a un faible pourcentage, il est présent, et ça peut faire toute la différence».

Campagne Québec-Vie a dénoncé depuis des années les graves effets secondaires des pilules contraceptives, qui, malgré tout, sont toujours prescrites par les médecins. Nous continuerons de dénoncer cette mentalité contraceptive qui préfère mettre en danger la santé des femmes du Québec plutôt que de les inciter à abandonner ces pilules extrêmement lucratives pour les compagnies pharmaceutiques.

Aidez nous à continuer de sensibiliser la population aux dangers de ces produits nocifs !

Campagne Québec-Vie est l'une des seules organisations québécoises à avoir dénoncé cette mentalité contraceptive. Nous croyons que la vérité sur la santé prime sur les considérations mercantiles et la défense d'un mode de vie dangereux.

Pour continuer à informer de plus en plus de gens sur les cachotteries gouvernementales sur les moyens de contraception, sur l'avortement, sur l'euthanasie, nous avons besoin de votre aide. Pour continuer cette mission qui peut éviter des drames immenses chez les individus par un mode de vie présenté «sans risque», ce qui constitue un mensonge criminel, nous avons besoin de votre soutien. Pour que ce qui ne doit pas demeurer secret soit révélé au grand jour, participez à notre campagne de financement.

Merci de ce que vous pourrez faire pour soutenir Campagne Québec-Vie

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Le gouvernement conservateur de Stephen Harper veut enlever le droit de parole aux députés provie

Sur le site du journal La Presse du 26 mars 2013:

 

(Mark Warawa)

 

 

(Ottawa) Stephen Harper a dû composer avec une mutinerie, mardi, lorsqu'un député conservateur qui souhaite condamner l'avortement sélectif s'est plaint d'être muselé par le bureau du premier ministre.
 
Mark Warawa s'est adressé au président de la Chambre des communes, en matinée, affirmant que son privilège parlementaire a été lésé.
 
La semaine dernière, il devait se lever avant la période de questions pour faire une déclaration. Il souhaitait profiter de ce temps de parole pour promouvoir une motion, présentée l'automne dernier, et qui vise à faire condamner l'avortement sélectif pour empêcher la naissance d'une fille.
 
Or, il n'a jamais pu prendre la parole.
 
«Quinze minutes avant ce moment, j'ai été avisé que mon tour pour présenter la (déclaration) a été enlevé, a déclaré le député Warawa en Chambre. La raison qu'on m'a donnée est que le sujet n'était pas approuvé.»
 
Le député, qui représente la circonscription de Langley, en Colombie-Britannique, n'est pas le seul député d'arrière-ban à se plaindre d'être muselé par l'entourage du premier ministre.
 
«Mes droits ont été bafoués lorsque vient le temps de représenter mes commettants sur certains dossiers et je ne crois tout simplement pas que ce soit approprié», a déclaré le député albertain Leon Benoit, qui est lui aussi identifié au caucus anti-avortement.

 

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Sondage Environnics : les jeunes Canadiens veulent interdire les avortements après le premier trimestre de grossesse

Cette information est tirée de LifeSiteNews.com du 21 mars 2013 (traduction CQV) :

 

 

 

Sondage : Les jeunes Canadiens veulent restreindre l'avortement à 12 semaines

PAR THADDEUS BAKLINSKI 

OTTAWA, 21 mars 2013 (LifeSiteNews.com) — Une majorité de jeunes Canadiens et Canadiennes affirment que les avortements ne devraient pas être légaux après 12 semaines de gestation, selon les conclusions d'un récent sondage Environics commandé par Vie-Canada, l'organisation d’éducation nationale pro-vie.

Le sondage d'Environics Sondage Omnibus  a été mené auprès de 2021 Canadiens entre le 24 janvier et le 5 février.

L'enquête a révélé que près de 80 pour cent des 18-29 ans interrogés sont opposés aux avortements pendant le troisième trimestre et que 55 pour cent le sont pour les avortements du deuxième trimestre.

Le deux tiers des femmes sont contre les avortements pendant le troisième trimestre et 49 pour cent le sont pour les avortements du deuxième trimestre.

Dans la population en général, 65 pour cent ont déclaré que l'avortement devrait être illégal dans les trois derniers mois de la grossesse et 46 pour cent ont dit qu'il devrait être illégal dans le deuxième trimestre.

Au cours de l'enquête, les participants ont reçu des informations sur le développement du fœtus et ont été informés qu'à l'heure actuelle, il n'existe pas de restrictions légales sur l'avortement au Canada, à n'importe quel stade de la grossesse.

Ils ont ensuite été questionnés sur le stade où la loi devrait protéger la vie humaine.

Soixante pour cent ont déclaré qu'il devrait y avoir une protection juridique avant la naissance, 23 pour cent ont dit dès la conception, 13 pour cent estiment que cela devrait être après deux mois de gestation; 14 pour cent au bout de trois mois, et 10 pour cent à partir de six mois. Au total, 50 pour cent estiment que la loi devrait protéger la vie humaine, à la fin du premier trimestre.(...)

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