Une jeune femme en danger de mort suite à un avortement dans un hôpital d'Argentine
Sur le blog de Jeanne Smits du 7 février 2013:
Laissez un commentaireUne jeune fille de 15 ans est hospitalisée dans l'unité de réanimation de l'hôpital Federico Abete de Buenos Aires, victime d'une septicémie à la suite d'un avortement autorisé dans le cadre de la jurisprudence argentine. On ne sait pas si elle survivra.
Voilà donc un avortement « sûr et légal », comme ils disent, pratiqué dans un hôpital public avec toutes les garanties requises, qui tourne mal et qui risque de coûter la vie à sa « bénéficiaire ».
La jeune mineure était venue à l'hôpital des urgences Federico Abete de Pablo Nogués, dans la quartier des Malvinas Argentinas, le 26 janvier dernier, accompagnée d'une amie âgée de 20 ans. Elle était enceinte de 4 mois. Les informations disponibles à l'heure actuelle ne permettent pas de savoir quel justificatif a été avancé pour l'intervention, mais il est certain qu'elle a été pratiquée dans le cadre des procédures fixées par le ministère de la Santé de Buenos Aires en juillet dernier pour les avortements dépénalisés.
On lui a administré des médicaments utilisés pour le traitement des ulcères (misoprostol) qui ont effectivement tué le bébé qu'elle portait mais sans provoquer son expulsion. Il a fallu pratiquer une césarienne d'urgence. L'intervention a provoqué un choc septique d'une telle gravité qu'il a fallu transférer la jeune fille en réanimation et lui prodiguer des soins qui sont susceptibles d'avoir endommagé l'utérus et les trompes : si elle survit, elle risque néanmoins de rester stérile.
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Parmi les questions que pose l'affaire se trouve notamment le secret dont elle a été entourée : pendant plusieurs jours après l'entrée de la jeune fille à l'hôpital, sa propre mère ignorait où elle se trouvait et elle était désespérée. Elle n'a donc été mise au courant ni de l'hospitalisation, ni de l'avortement, ni de la gravité de l'état de santé de sa fille. Pro-Vida recherche actuellement à ce rapprocher de cette famille pour lui proposer aide et assistance juridique.
On a là une sorte d'affaire Savita à l'envers. Le monde entier s'est indigné en affirmant, sans preuve d'ailleurs, que cette jeune femme indienne ne serait pas morte de septicémie si elle avait pu bénéficier d'un avortement alors qu'elle était en train de faire une fausse couche. On accusé la loi pro-vie irlandaise d'être à l'origine de son décès et dans la foulée, l'Irlande s'apprête à créer des exceptions où l'avortement sera dépénalisé, sous la pression des organisations internationales et des grands médias.
A Buenos Aires, une jeune fille qui aurait pu garder la santé si sa grossesse avait été correctement suivie, et qui aurait pu garder son enfant ou le confier à l'adoption, est gravement malade à cause d'une loi autorisant l'avortement. Elle est victime d'une septicémie – comme Savita – que l'avortement n'a ni soignée ni empêché de progresser, mais a au contraire semble-t-il causée. Si elle survit, ce sera avec des séquelles irréversibles. Et comble d'inhumanité, au nom sans doute de la confidentialité de l'avortement, ses proches n'ont pas été mis au courant. Y a-t-il une mobilisation médiatique mondiale pour dénoncer ces lois et ces pratiques de mort ? Evidemment non.
C'est silence radio.
Euthanasie : une augmentation de 25% des cas en Belgique en 2011
Sur le blog de Jeanne Smits du 7 février 2013:
(Les jumeaux euthanasiés en raison d'une crainte de souffrir d'une prochaine cécité.)
Laissez un commentaireLe nombre d'euthanasies déclarées en Belgique est en forte augmentation sur 2012. Les données officielles qui commencent à être publiées font état de 1.430 cas, soit 25 % de plus qu'en 2011 et ses 1.133 cas répertoriés. Selon De Redactie le chiffre réel pourrait être encore plus élevé vu que nombre d'euthanasies ne sont pas signalées à la commission de contrôle et d'évaluation.
Celle-ci a mis en exergue le cas de jumeaux de 45 ans qui ont été tués en même temps parce qu'ils ne supportaient pas l'idée de devenir aveugles.
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En ce jour de publication de ces statistiques, le Sénat belge entame une série d'auditions sur l'euthanasie dans le cadre d'une série de propositions de lois visant à faciliter l'accès à l'euthanasie et à la rendre accessible aux mineurs et aux personnes en voie de devenir démentes.
Une petite mexicaine de neuf ans donne naissance à un enfant
Sur le site du Journal de Montréal du 7 février 2013:
(Guadalajara au Mexique)
Laissez un commentaireGUADALAJARA (Mexique) - Une fillette âgée de neuf ans a accouché d'un bébé de quasiment trois kilos, dans l'État de Jalisco, à l'ouest du Mexique, ont annoncé sa famille et les autorités locales.
«La fillette avait huit ans et quelques mois quand elle est tombée enceinte. Le père est un jeune âgé de 17 ans, mais nous ne l'avons pas trouvé parce qu'il a fui», a expliqué mardi la mère de la jeune fille, qui a indiqué que les autorités avaient été informées afin de retrouver le géniteur.
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L'accouchement a eu lieu le 27 janvier, à l'hôpital Zoquipan de Guadalajara. Dafne, comme a été identifiée la jeune mère, a donné le jour à une petite fille de 2,7 kg et 50 cm.La mère et la fille sont apparemment en bonne santé, mais les services de santé ont annoncé qu'il faudrait surveiller attentivement le développement du bébé en raison du jeune âge de sa mère.
Le chroniqueur Normand Lester résume l'affaire des 491 enfants nés vivants, morts des blessures de l'avortement
Sur le site de yahoo du 6 février 2013:
(L'un des derniers livres de chroniques du journaliste d'enquête Normand Lester)
Laissez un commentaireQue faire lorsqu’un enfant avorté naît vivant? Des informations mises en ligne par Statistiques Canada semblent dire que dans des centaines de cas on l’a tout simplement tué après sa naissance.
À partir des données de Statcan, le blog pro-vie Run With Life a calculé qu’entre 2000 et 2009, 491 avortements de 20 semaines de gestation et plus ont abouti à des naissances vivantes. L'enfant avorté serait donc mort après sa naissance. Les statisticiens fédéraux attribuent le code P96.4 à ces avortements post-partum et les classent sous la rubrique «Interruption volontaire de grossesse, affectant le fœtus et le nouveau-né».
C’est ce qui a convaincu trois députés conservateurs d’écrire une lettre au Commissaire de la GRC, Bob Paulson, pour lui demander de faire enquête. L’article 223 (2) du Code criminel considère comme une personne humaine, un enfant qui est sorti vivant du ventre de sa mère. Les députés demandent donc à la police fédérale d’ouvrir 491 enquêtes pour homicides et d’engager des poursuites criminelles contre les auteurs de ces homicides et leurs complices.
La plainte des députés et des groupes pro-vie aurait eu plus d’impact s’ils avaient pu l’accompagner d’un affidavit d’une personne - mère, infirmière, médecin, auxiliaire de santé - qui a participé ou assisté à un tel homicide, et qui est disposée à témoigner.
(...)L'Institut canadien d'information sur la santé rapporte 119 «avortements-naissances vivantes» pour l'année 2010/201, un chiffre qui représenterait un accroissement significatif par rapport aux années précédentes.
La question qui se pose dans ces cas est la suivante: si l'enfant survit à son avortement, c’est-à-dire, s’il est vivant après avoir été retiré de l’utérus de sa mère, est-ce un homicide de le tuer où est-ce qu’il est normal de mettre fin à sa vie comme le voulait sa mère? Si vous répondez à cette question qu’on doit s’en débarrasser, je vous en pose une seconde qui découle de la première. Pendant combien de temps après sa sortie vivant de l’utérus de sa mère, elle ou le médecin avorteur, ont-ils le droit de le tuer comme s’il s’agissait d’un fœtus? Deux minutes, vingt minutes, une heure?
Le Parlement fédéral doit-il légiférer sur les «avortés après naissance» ou doit-il laisser la décision à la mère et son avorteur professionnel? Doit-on amender le Code criminel canadien pour permettre expressément d’avorter les bébés que la mère ne veut pas après leur naissance? Doit-on plutôt détourner la tête devant le phénomène et faire comme si ça n’existait pas?
Un jour ou l’autre un participant, par remords de conscience, va dénoncer publiquement un cas. Et il y la terrible possibilité qu’un cas aboutisse sur You Tube.
Comme je l’ai déjà dit, les politiciens sont beaucoup trop lâches pour adopter une loi en bonne et due forme loi sur l’avortement. Il va falloir qu’un cas particulièrement odieux soit hypermédiatisé pour que le Parlement s’en mêle. Et encore.
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En France comme au Québec, le gouvernement trouve toujours les fonds pour l'avortement et l'euthanasie...
Sur le site du Salon Beige du 5 février 2013, ce communiqué de Choisis la Vie:
(Une passion franco-québécoise : gaspiller l'argent des contribuables)
Laissez un commentaireLe gouvernement ne cesse de mettre en avant, pour justifier les dysfonctionnements des services hospitaliers, le manque de moyens. Et pourtant, il convient de rappeler et souligner que, ce même gouvernement, depuis son arrivée au pouvoir, parvient malgré tout à libérer des fonds pour développer la culture de mort. Des mesures extrêmement coûteuses sont au programme de ce gouvernement
financement à 100% de l’avortement (17 Millions d’euros)volonté de créer un site de promotion de l’IVG.Remboursement des pilules malgré le récent scandale de Diane 35Volonté de libéraliser la recherche sur l’embryonvolonté de légaliser l’euthanasie
Un pâtissier mis à l'amende pour avoir refusé de faire un gâteau surmonté d'un «couple» homosexuel
Sur le site du Salon Beige du 6 février 2013:
Laissez un commentaireLe bureau du procureur général de l'État de l'Oregon aux Etats-Unis a ouvert une enquête sur un boulanger chrétien qui a osé refuser de faire un gâteau de mariage pour deux personnes de même sexe. Aaron Klein, propriétaire de cette boulangerie, a déclaré avoir choisi de ne pas faire ce gâteau parce qu'il croit que le mariage est «une institution religieuse entre un homme et une femme comme indiqué dans la Bible."
«Quand quelqu'un me dit que leur définition est quelque chose de différent, je m'oppose fortement. Je ne pense pas que je devrais être pénalisé pour cela."Et bien si : le lobby LGBT s'oppose à la liberté de conscience (nous l'avons vu en France), mais aussi à la liberté religieuse. Aussi, son entreprise, dont il est copropriétaire avec son épouse, pourrait être condamnée à 50.000$ d'amende, si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint la loi sur l'égalité de l'Oregon. La loi interdit en effet aux entreprises de refuser un égal accès aux clients sur la base de l'orientation sexuelle.Le boulanger ne comprend pas cet acharnement délirant :"Je me suis excusé pour avoir gaspillé leur temps et je leur ai dit que nous ne faisons pas les mariages homosexuels". "Honnêtement, je n'ai pas eu l'intention de blesser qui que ce soit".
Les raisons des boys scouts américains de refuser les personnes homosexuelles dans leur organisation
On peut trouver une entrevue télévisée (en anglais) sur le site du journal La Presse du 6 février 2013, sur les raisons expliquant le refus d'intégrer des personnes homosexuelles dans les rangs des boys scouts.
Laissez un commentaireRéuni aujourd’hui à Irving, au Texas, le conseil d’administration des scouts américains a décidé de repousser au mois de mai sa décision de lever ou non l’interdiction des homosexuels dans leurs rangs.
Le Collège Loyola veut aller en Cours Suprême pour défendre son droit d'enseigner le cours ECR dans une perspective catholique
Sur le site du Journal de Montréal du 5 février 2013:
(La cour supérieure du Québec avait eu un autre jugement sur l'imposition du cours ECR, obligatoire pour les écoles privées et publiques.)
Laissez un commentaireL’école secondaire catholique anglophone Loyola, qui souhaite être exemptée de l’obligation d’enseigner le cours Éthique et culture religieuses (ÉCR), demande d’être entendue par la Cour suprême du Canada.
Le 4 décembre dernier, dans un jugement unanime, la Cour d’appel du Québec avait cassé une décision de la Cour supérieure rendue en 2010 qui permettait à l’école Loyola de substituer son propre programme d’enseignement au cours ÉCR.
S’estimant «déçue» par l’arrêt de la Cour d’appel, la direction de l’établissement montréalais a fait savoir lundi qu’elle avait décidé, «après mûre réflexion», de solliciter l’autorisation d’en appeler devant le plus haut tribunal du pays.
Le juge Jacques Fournier de la Cour d’appel avait infirmé cette décision parce qu’il estimait que l’atteinte à la croyance religieuse de Loyola, s’il y en a une, est «négligeable, car il ne s’agit que d’un cours parmi plusieurs. Il n’est pas demandé à l’enseignant de réfuter les préceptes de la religion catholique, mais de s’abstenir d’exprimer son opinion ou ses convictions».
Le juge avait ajouté qu’il «n’y a rien dans la décision de la ministre qui constitue un obstacle à l’enseignement de la foi et de la doctrine catholique à l’occasion d’un tel cours».
Cette décision du juge Fournier avait infirmé un jugement de 2010 de la Cour supérieur qui estimait que la décision de la ministre portait atteinte à la liberté de religion de l’école Loyola et de ses membres.
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Tous les pays d'Europe se verront imposer le «mariage» gai par le parlement européen
Sur le blog de Jeanne Smits du 6 février 2013:
(Nigel Farage, membre du parlement européen, leader du parti britannique UKIP)
Laissez un commentaireUn rapport qui devrait être adopté d'ici à la fin de l'année par le Parlement européen imposera la reconnaissance du « mariage » des couples de même sexe dans tous les pays de l'Union europénne, a déclaré Nigel Farage, membre du parlement européen et leader du parti britannique UKIP (United Kingdom Independence Party), formation eurosceptique.
Hilary White de LifeSiteNews rapporte ce matin les propos du député européen, connu pour sa totale allergie à la langue de bois, à l'orée du débat de six heures qui a abouti mardi soir à l'adoption, par la chambre des Communes à Londres, du projet de légalisation du « mariage » gay. Il a souligné que c'est la Cour européenne des droits de l'homme, et non le Parlement britannique qui aura le dernier mot sur les obligations imposées aux différentes religions quant à l'organisation de mariages de couples de même sexe. Mais surtout, il a cité un rapport en instance devant le Parlement européen qui, subrepticement, imposera la reconnaissance du « mariage » gay et de tous les actes d'état civil y afférant dans l'ensemble de l'Union européenne.
Nigel Farage estime que la curieuse concordance des projets de légalisation du « mariage » des couples de même sexe en France et en Grande-Bretagne, où Cameron l'impose contre la volonté de son propre parti, est impulsée depuis Strasbourg. « Beaucoup de gens se sont demandés ce qui a poussé le Premier ministre à engagé cette lutte dont personne ne voulait avec de nombreuses personnes de son propre parti et du pays dans son ensemble. Il n'a pas été clair non plus pourquoi le même débat est mené dans d'autres pays comme la France, où l'opposition va également croissant. Maintenant nous connaissons la réponse. »
La réponse est dans le rapport Luigi Berlinguer, déjà adopté à divers niveaux par des comités du Parlement européen, qui vise à introduire concrètement les exigences du programme de Stockholm dans le droit européen entre 2010 et 2014 : ce programme est une « feuille de route » de l'Union européenne dans le domaine de la justice, de la liberté et de la sécurité au service des citoyens par le biais de la reconnaissance de certains droits dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit d'un instrument d'unification du droit, des protections juridiques et des reconnaissances mutuelles des démarches dans les Etats membre, doublé d'un puissant promoteur des droits des minorités, des luttes contre les racismes et de l'accueil des étrangers.
Le rapport Berlinguer, annonce Nigel Farage, devrait être adopté au mois de novembre (je n'ai pas pu vérifier cette affirmation) rend juridiquement contraignant tout mariage ou pacte civil conclu dans un pays de l'UE dans tous les autres Etats membres. « Aux termes du rapport Berlinguer, un couple qui n'a pas le droit de se marier dans son Etat d'origine pourrait se rendre dans un autre Etat membre en vue de s'y marier, sachant qu'à son retour à la maison il devra être considéré comme légalement marié », explique le communiqué de l'UKIP.
Notons en passant que le projet de « mariage » gay en France prévoit explicitement dans son 1er article qu'un étranger originaire d'un Etat ne reconnaissant pas le « mariage » des couples de même sexe peut validement contracter un tel mariage en France…
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