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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Une communauté chrétienne pour le mariage gai

L’Église unie du Canada, le plus grand regroupement protestant au Canada, incite les parlementaires canadiens à appuyer le mariage gai. Cette Église ordonne déjà des homosexuels comme ministres. Le modérateur national de cette Église, le Révérend Docteur Peter Short, a même « exigé » du gouvernement qu’il légalise le mariage gai. Il est allé jusqu’à affirmer que les hétérosexuels étaient les véritable responsable de la destruction du mariage au Canada : « Ceux qui prétendent que les homosexuels menacent de démanteler la valeur du mariage hétérosexuel devraient se rappeler que ceux qui détruisent le mariage, ce sont les gens mariés, pas les homosexuels ou les lesbiennes ».

Il y a quelques années, le modérateur de cette Église avait créé un scandale en déclarant dans le Ottawa Citizen « I believe Jesus-Christ is not God ». En s’éloignant du sens traditionnel de la Bible, on peut errer jusqu’à nier les éléments les plus fondamentaux de la morale biblique et naturelle, comme l’institution du mariage et la notion du péché de l’homosexualité. Il y a aussi une tendance semblable dans l’Église « nationale » du Québec, qui veut s’éloigner de la doctrine romaine et biblique. L’abbé Raymond Gravel qui continue à sévir au Québec sans aucune sanction ecclésiastique en constitue le symptôme le plus évident.

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Les étudiants canadiens réagissent à la culture de mort

Les étudiants de plusieurs universités canadiennes de l’association GAP (Genocide Awareness Project (Projet de sensibilisation au génocide)) ont manifesté le 17 mars, par des immenses photographies érigées sur les campus, l’horreur de l’avortement dans la ligne de Show the Truth.

Ces étudiants pro-vie comparent avec justesse la guerre intra-utérine de l’avortement aux plus grands génocides qu’a connus l’humanité, comme la récente guerre civile du Rwanda. De telles manifestations en faveur du droit à la vie eurent lieu sur les campus canadiens suivants : Université de la Colombie britannique (UBC), University College of the Cariboo, Université de l’Okanagan, Université de l’Alberta, Université du Manitoba, Université de Toronto, Université Carleton (Ottawa), Trinity Western University. L’an prochain, la coordonnatrice nationale du Centre canadien pour une réforme bioéthique, Mme Stephanie Gray, voudrait organiser également une telle manifestation dans un campus québécois. Les étudiants québécois intéressés à participer à cette activité sont priés de contacter Campagne Québec-Vie. La jeunesse se mobilise avec enthousiasme pour défendre la vie.

Cette saine réaction estudiantine manifeste clairement que le respect de la vie constitue la véritable et seule voie de l’avenir. La jeunesse canadienne s’oppose à l’avortement et à la culture de mort plus que jamais. La vie triomphera au Canada malgré les Ponce Pilate de ce temps qui préfèrent défendre le statu quo pour maintenir un pouvoir politique vain. Il n’y a pas d’autorité politique légitime sans le respect de la vie humaine de tous les citoyens. Au-delà des changements de forme dans sa gestion du Canada, le Premier ministre Paul Martin devra un jour répondre de la mort de ces enfants à naître qui sont sacrifiés au nombre de 100 000 chaque année au Canada.

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Pour que le droit au mariage ne soit pas vide de sens

Extraits de la réponse datée du 18 février 2005 du Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, à une lettre pour le mariage gai du Sénateur libéral Serge Joyal : « Permettez-moi d’aller droit à l’essentiel de ce débat qui distingue nos positions respectives face à cette question. Dans l’extrait qui a été publié par La Presse, vous faites référence à deux systèmes de droit, qui existeraient de façon parallèle et indépendante dans une démocratie parlementaire telle que la nôtre. Vous parlez d’un système civil fondé sur les principes élaborés dans la Charte des droits et libertés, et d’un système religieux, fondé sur les règles de la foi et de la conscience.

Votre présentation oublie une donnée fondamentale, c’est-à-dire une référence à l’ordre naturel des choses ou, pour parler de façon plus philosophique, à la loi naturelle. Ainsi, les normes des deux systèmes de droit, autant civil que religieux, ne sont valables que dans la mesure où elles sont fondées sur la loi naturelle tout en respectant les données fondamentales. Il s’agit là de données objectives dont personne, qu’il soit législateur ou non, ne peut changer arbitrairement le sens.

Appliquée à la question qui nous occupe, cette affirmation entraîne la conséquence suivante : le mariage, avant d’être une institution de la société civile ou d’une société religieuse, est une donnée fondamentale de la réalité humaine. En langage religieux, nous disons que le Créateur lui-même a donné à l’union de l’homme et de la femme sa forme propre et ses finalités. Mais nous pourrions dire aussi, en langage sociologique, que depuis l’apparition des premiers humains, c’est sur l’union reconnue d’un homme et d’une femme qu’a reposé la responsabilité de la conservation de l’espèce humaine (…)

Dans ce débat, comme dans d’autres, j’estime donc qu’on élargit abusivement la notion de « droit » et par conséquent celles d’  « égalité » et de « discrimina-tion ». Le droit d’une personne n’est pas bafoué quand celle-ci se voit refuser un geste, une action que l’ordre naturel rend impossibles. À titre d’exemple, un homme ne peut revendiquer le droit d’être « enceint ». De la même manière, deux personnes homosexuelles ne peuvent prétendre au droit au mariage qui implique essentiellement la conjugalité c’est-à-dire la complémentarité des sexes selon l’ordre naturel des choses (…) »

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Un merveilleux instrument pédagogique : un manuel de bioéthique offert à tous

L’association Campagne Québec-Vie est heureuse de vous offrir un court manuel de bioéthique qui présente de façon simple et juste toutes les questions fondamentales en sept chapitres :1-Histoire du petit être humain 2-L’avortement 3-Le diagnostic prénatal 4-L’assistance médicale à la procréaction 5-Le diagnostic préimplantatoire 6-Cellules souches et clonage 7-L’euthanasie.

C’est une magnifique synthèse en couleurs, fort bien illustrée, qui convient aux jeunes - il s’intitule d’ailleurs officiellement Manuel de bioéthique des jeunes-, mais qui constitue aussi un instrument de référence capital et sûr pour tous les défenseurs de la vie. Il ne comporte que 64 pages et il dit l’essentiel sur tous les sujets bioéthiques. Il a été fait par une fondation française scientifique très sérieuse et il est conforme en tous points à la science la plus récente et à l’enseignement moral catholique. Il peut vous servir ainsi qu’à vos enfants ou vos petits-enfants.

En plus de donner les informations scientifiques de base fondamentales et de répondre aux objections des promoteurs de la culture de mort – il rappelle ainsi que l’embryon est un être humain distinct dès la fécondation à cause de son patrimoine génétique unique -, il apporte des témoignages puissants pour appuyer la culture de la vie. Il rapporte ainsi cette parole prophétique de la vénérable Mère Térésa : « Je sens que le plus grand destructeur de la paix dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’avortement, car c’est une guerre déclarée contre l’enfant, un meurtre pur et simple de l’enfant innocent, un assassinat de l’enfant par sa mère elle-même. Si nous acceptons que la mère ait le droit de tuer même son propre enfant, comment pourrons-nous dire aux autres de ne pas se tuer les uns les autres? »

Pour se procurer ce manuel indispensable d’apostolat et d’information pro-vie, vous n’avez qu’à faire un don de 5$ ou plus en remplissant le coupon réponse ci-joint.

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La Passion du Christ et le sens de la vie

La Passion du Christ, film réalisé par le cinéaste catholique Mel Gibson et lancé sur nos grands écrans le 25 février dernier, a soulevé bien des polémiques ridicules pour nous faire oublier l’essentiel. Le film ne contient aucune forme d’antisémitisme, il ne fait que suivre fidèlement le récit évangélique qui affirme clairement que les grands-prêtres furent les premiers responsables de la mort du Christ : « Alors les chefs des prêtres et les anciens du peuple juif se réunirent dans le palais de Caïphe, le grand-prêtre; ils prirent ensemble la décision d’arrêter Jésus en cachette et de le mettre à mort » (Saint Matthieu).

Cela étant dit, il faut se réjouir de l’immense succès du film puisqu’il va à l’essentiel du message chrétien : le Salut du monde par le Sacrifice de la Croix. Cette oeuvre rédemptrice fut laborieuse et douloureuse, au-delà même de ce que l’homme peut endurer. Seul l’Homme-Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ, pouvait ainsi porter jusqu’au bout sa croix pour racheter le péché des hommes. La force de Gibson est de nous faire revivre presque dans notre chair la douleur de notre divin rédempteur.

Bien des âmes sensibles vont s’élever contre la présentation d’une telle violence : hélas, c’est nous qui avons infligé par nos péchés sans nombre et inexcusables ces châtiments au Christ, qui est pourtant notre maître et notre roi bien-aimé.

Nos péchés ne peuvent être pardonnés que parce que le Fils de Dieu lui-même a voulu les porter tous par pur Amour pour nous : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». Le Christ a donné sa vie pour nous tous : voilà le vrai amour, l’amour chrétien qu’il ne faut pas confondre avec l’amour si dégradé des païens contemporains qui n’ont que ce mot à la bouche alors que, au moindre coup de tête, ils abandonnent leurs conjoints qu’ils prétendent aimer. Les amateurs de romans sentimentaux vont s’offusquer d’un amour aussi exigeant, aussi viril, surtout dans une société matriarcale, castrée et féminisée comme le Québec d’aujourd’hui. C’est pourtant le seul vrai amour. C’est lui seul qui donne un sens à la vie. Du haut de la croix, le Christ nous indique encore le vrai chemin du bonheur contre les menteurs nihilistes qui exaltent la mort douce (euthanasie) et le suicide « assisté »: « Viens, prends ta croix et suis-moi, et tu auras la vie en abondance, la vie éternelle ».

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Réponse de l’abbé Gravel

À la demande de son évêque, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine et aumônier de la Fraternité des policiers de Laval, précise ici sa pensée au sujet de l’avortement. Nous reproduisons ici l’essentiel de son texte dont l’intégralité sera disponible sur le site internet de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) :

« À la suite de l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, où le journaliste Léo Kalinda m’a demandé ce que je pensais de la déclaration de Mgr Henry de Calgary et de Mgr Burke de St. Louis, U.S.A., qui voulaient interdire la communion eucharistique aux hommes politiques Paul Martin du Canada et John Kerry des États-Unis, et qui incitaient les prêtres de leur diocèse respectif à refuser de distribuer la communion aux personnes qui sont pro-choix, en matière d’avortement, j’ai dit qu’il s’agissait là d’un abus de pouvoir de certains dirigeants de l’Église qui vont à l’encontre de la conscience morale des individus. Dans les réactions qui ont suivi, des personnes appartenant au mouvement pro-vie, à travers le Canada, ont réagi sur certains de mes propos qui ont malheureusement été sortis de leur contexte dans l’émission radiophonique. Je me dois donc de faire une mise au point.

1. Je suis contre l’avortement pour la simple raison qu’il s’agit là d’un acte violent qui tue la vie; faire de l’avortement un moyen contraceptif comme un autre, c’est, à mon avis, irresponsable et abusif.

2. Je suis tout à fait d’accord avec l’enseignement de l’Église sur le respect de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. L’avortement n’est pas le seul acte qui détruit la vie... L’inégalité entre riches et pauvres, l’exploitation des petits, le fanatisme et l’extrémisme religieux, les guerres et le terrorisme en font tout autant. Il ne s’agit pas de relativiser l’avortement, mais il ne faudrait surtout pas oublier tout le reste. Nous avons tous une part de responsabilité dans le développement de la vie humaine et ce n’est pas moins grave la politique américaine ou canadienne qui favorise l’exploitation des pays pauvres qu’une politique qui légalise l’avortement.

3. Je ne crois pas que c’est en condamnant l’avortement, les femmes qui le subissent ou les médecins qui les accompagnent, que nous allons régler le problème de l’avortement; au Québec, en 2003, on a dénombré 35 000 avortements et au Canada, pour la même période, au-delà de 100 000. Croyez-vous vraiment que la condamnation de l’Église change quelque-chose à cette dure réalité? Pour ma part, je suis convaincu que c’est par l’éducation qu’on peut contrer le fléau de l’avortement, parce que l’éducation nous apprend la responsabilisation et la prise en charge de notre vie et le respect de celle des autres. Au lieu de condamner, il faudrait peut-être proposer des lieux d’accompagnement et de soutien à toutes ces femmes désespérées qui ne voient d’autres alternatives que l’avortement. Elles ont beaucoup plus besoin de notre compréhension et de notre écoute que d’un verdict de condamnation.

4. Quant à la communion eucharistique, il appartient à chacun de décider s’il peut communier. Dans le catéchisme de l’Église catholique au #1782, on peut lire: «L’homme a le droit d’agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement les décisions morales». Citant la Déclaration Dignitatis Humanae du Concile Vatican II, on peut lire: «L’homme ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse». C’est évident que la conscience humaine a besoin d’être éclairée par l’enseignement du Magistère et par la Parole de Dieu, mais il revient à la conscience personnelle, en dernier recours, de décider des actes à poser. Il n’appartient ni aux prêtres, ni aux évêques, ni même au pape de passer par-dessus la conscience d’une personne. De plus, comme le dit le # 1385 du catéchisme catholique, il est vrai que saint Paul nous exhorte à un examen de conscience avant de communier:

«Quiconque mange ce pain ou boit cette coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’il mange alors de ce pain et boive de cette coupe; car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s’il n’y discerne le Corps» (1 Co 11,27-29). (…)

Je suis de plus en plus convaincu que l’avortement n’est pas sans lien avec la pauvreté des personnes: pauvreté matérielle, pauvreté psychologique, pauvreté sociale et pauvreté spirituelle. Ce ne sont pas les pauvres qui sont exclus de la table du Seigneur; ce sont les autres, les indifférents, les bien-pensants, les bien-portants, qui sont indignes de communier avec eux. On connaît tous le dicton de l’arroseur arrosé. C’est peut-être ce dicton qui a fait dire à l’évangéliste Matthieu: «Ne vous posez pas en juges, afin de n’être pas jugés; car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas? » (Mt 7,1-3). (…)

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D’horribles capricieuses

Pour la Journée internationale de la femme, l’écrivaine Francine Allard a bien montré dans Le Devoir (15 mars 2004) à quel cul-de-sac génocidaire le féminisme a mené la société québécoise : « Oui, nous avons acquis le droit de vote. Des femmes ont été célébrées pour cette raison. Mais encore trop d’entre nous n’ont pas d’opinion politique. Oui, nous avons eu accès à l’éducation et aux emplois intéressants. Mais nous avons sacrifié nos enfants en confiant leur développement et leur chamboulement intérieur à d’autres femmes.

Oui, nous avons été reconnues les égales de nos conjoints qui nous ont quittées par milliers. Oui, nous avons une vie personnelle, un compte en banque, une voiture, et portons désormais notre nom reçu à la naissance, mais jamais n’avons-nous été si malheureuses. Oui, nous devons encore nous protéger contre une certaine violence conjugale, mais nous avons, nous aussi, le verbe haineux et la phrase dure à l’égard des hommes qui nous côtoient.

Oui, nous célébrons la Journée de la femme le 8 mars. Le méritons-nous? N’avons-nous pas, finalement, anéanti notre rôle social, celui qui nous permettait jadis d’élever nous-même nos enfants à la maison et d’en être fières? Le féminisme a ouvert bien des portes, mais doit inexorablement se transporter ailleurs, dans les pays où la femme n’est pas respectée. Ici, en Amérique du Nord, nous sommes allées au-delà du simple respect et de l’égalité. Nous sommes devenues d’horribles capricieuses qui, au nom de la supériorité de notre sexe, avons contribué, hélas, à détruire la famille.

Oui, hélas. Alors ne comptez pas sur moi pour fêter le 8 mars. Je pleure surtout sur ce que deviendront nos fils et… nos filles. »

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Notre nouveau logo

L’ensemble traduit le goût de la vie, sous le symbole d’une fleur stylisée. Les trois lettres de CQV y apparaissent : le grand V pour la Vie, le demi-cercle clair rappelant le Québec; et le losange qui suggère le C de Campagne. En bref : Campagne Québec-Vie. (Création du f. Gilles Beaudet, é.c. 2005)

LA CARTE POSTALE À ENVOYER À VOTRE DÉPUTÉ À OTTAWA, pour garder la définition du mariage traditionnel qui répond à la dignité du chrétien et de l’humain. Ne baissez pas les bras ! Vous trouvez un modèle dans le site (deux faces) Imprimez-la et postez-la à Ottawa.

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Rosaire pour la Vie : prions pour Mademoiselle Gosselin

Chaque premier samedi du mois, nous récitons le Rosaire pour la Vie à 11h à la chapelle de l’Assomption de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. Nous vous invitons particulièrement en novembre et décembre de cette année à l’occasion de la perte tragique de Mademoiselle Jeannette Gosselin, fervente dévote de la Sainte Vierge Marie et participante régulière à ce Rosaire pour la Vie.

Mademoiselle Gosselin est décédée dans un accident de voiture le 25 octobre dernier. Elle était secrétaire nationale de l’Apostolat mondial de Fatima depuis longtemps et elle se donnait totalement à cette œuvre et à toutes les bonnes causes catholiques. Je n’oublierai jamais sa gentillesse, sa délicatesse et sa générosité portées par une grande charité chrétienne. Prions pour cette demoiselle qui s’était donnée toute entière depuis sa jeunesse à Dieu et à l’Église dans un saint laïcat consacré. Je remercie Dieu d’avoir connu une âme si pure et si désintéressée. Comme il est doux d’avoir connu des saints et des saintes dans son parcours terrestre qui est parfois si gris et si médiocre. Cordialement vôtre dans la vie,

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Bulletin Pâques 2004