Adult Entertainment Association of Canada: prêt à recruter des effeuilleuses dans les écoles secondaires
Sur le site du journal Le Devoir du 6 août 2012, cette lettre d'une députée dénonçant une organisation dont les dirigeants devraient séjourner dans une cellule:
(Joy P. Smith s'implique contre le "sex trafficking")
Laissez un commentaireLibre opinion - Exploitation sexuelle des jeunes filles : la guerre est déclarée
Joy P. Smith - Députée conservatrice fédérale de Kildonan-St. Paul 6 août 2012Ce texte se veut une réponse à M. Tim Lambrinos, directeur général de l’Adult Entertainment Association of Canada, qui a récemment annoncé la première étape d’une stratégie de recrutement d’élèves et d’étudiantes dans les établissements d’enseignement du pays, dont des écoles secondaires, si le gouvernement fédéral ne permet pas aux tenanciers de cabarets de continuer à faire venir au Canada des effeuilleuses à l’aide de visas temporaires.
La guerre contre les trafiquants de personnes qui s’attaquent à nos jeunes est ouvertement déclarée. Ceux qui profitent des jeunes Canadiennes qu’ils recrutent pour le commerce sexuel ont été démasqués dans les journaux, ainsi que leur stratégie consistant à cibler de jeunes Canadiennes du secondaire parce qu’ils ne peuvent plus faire venir de jeunes femmes de l’étranger pour les exploiter sexuellement.
Il n’est pas étonnant que l’Adult Entertainment Association of Canada (AEAC) soit dérangée par les initiatives récentes visant à éliminer une échappatoire aux lois sur la traite de personnes au Canada. Les propriétaires de clubs de striptease voient une source de revenus disparaître et ils sont en colère. Mais les enseignants et les parents sont furieux eux aussi de voir l’AEAC cibler leurs jeunes pour les exploiter sexuellement.
Tim Lambrinos, directeur général de l’AEAC, prétend représenter 38 000 effeuilleuses, dont 28 % d’étudiantes. Il affirme que son rôle consiste à aider des jeunes à payer leurs études universitaires, mais en réalité, il est le porte-parole d’une industrie qui gagne des millions en attirant des étudiantes dans l’industrie du divertissement sexuel pour adultes.
Un grand nombre de ces victimes sont terrifiées à l’idée de parler de leur réalité et elles sont pratiquement bâillonnées par le coaching, la manipulation et les sévices. Elles sont formées pour accepter la violence à leur endroit et ne pas attirer l’attention de la police sur les clubs. Demandez-le à Natasha Falle, Timea Nagy ou aux centaines d’autres victimes qui sont tombées dans le piège de l’esclavage moderne. Elles raconteront la vérité.(...cliquez ici pour voir les témoignages)
Les Canadiens et les Canadiennes doivent envoyer un message clair aux souteneurs et aux propriétaires de clubs et d’agences de rencontres : nos enfants ne seront ni achetés ni vendus.
Les élections arrivent... Pouvons-nous négocier notre allégeance politique?
À moins d’un mois des élections, il nous faut nous souvenir des vrais enjeux, dont personne ne parle dans cette élection. Plus importants que la corruption, plus importants que la question étudiante ou le Plan Nord, plus importants que l’écologie ou la défense même de la langue française, il y a ces droits points fondamentaux, bases mêmes de tous les droits et de toute vie en société. Ces points non négociables furent mentionnés par le pape Benoit XVI et nous reproduisons ici ce texte adressé à des parlementaires européens, qui conserve toute sa valeur :Salle des Bénédictions, jeudi 30 mars 2006Éminents Parlementaires, Mesdames et Messieurs,Je suis heureux de vous recevoir à l'occasion des Journées d'étude sur l'Europe, organisées par votre groupe parlementaire. Les Pontifes romains ont toujours accordé une attention particulière à ce continent. L'audience d'aujourd'hui le démontre une nouvelle fois, et s'inscrit dans une longue série de rencontres entre mes prédécesseurs et les mouvements politiques d'inspiration chrétienne. Je remercie M. Pöttering des paroles qu'il m'a adressées en votre nom, et je lui présente, ainsi qu'à chacun de vous, mes cordiales salutations.Actuellement, l'Europe doit faire face à des questions complexes de grande importance, telles que la croissance et le développement de l'intégration européenne, la définition toujours plus précise de politiques communes au sein de l'Union et le débat sur son modèle social. Pour atteindre ces objectifs, il sera important de s'inspirer, avec une fidélité créative, de l'héritage chrétien qui a apporté une contribution tout à fait particulière à la formation de l'unité de ce continent. En tenant compte de ses racines chrétiennes, l'Europe sera capable de donner une orientation sûre au choix de ses citoyens et de ses peuples, elle renforcera sa conscience d'appartenir à une civilisation commune et elle consolidera l'engagement de tous dans le but de faire face aux défis du présent en vue d'un avenir meilleur. Par conséquent, j'apprécie la reconnaissance accordée par votre groupe à l'héritage chrétien de l'Europe, qui offre de précieuses orientations éthiques dans la recherche d'un modèle social qui réponde de manière adéquate aux questions posées par une économie déjà mondialisée et par les mutations démographiques, en assurant la croissance et l'emploi, la protection de la famille, l'égalité des chances pour l'éducation des jeunes et la sollicitude pour les plus pauvres.Par ailleurs, le soutien que vous apportez à l'héritage chrétien peut contribuer de manière significative à tenir en échec une culture aujourd'hui très amplement diffusée en Europe qui relègue dans la sphère privée et subjective la manifestation des convictions religieuses de chacun. Des politiques élaborées sur ce principe n'ont pas seulement comme conséquence de dénier un rôle public au christianisme; de manière plus générale, elles refusent tout lien avec la tradition religieuse de l'Europe, qui est pourtant très claire, en dépit de ses diversités confessionnelles, en menaçant ainsi la démocratie elle-même, dont la force dépend des valeurs qu'elle défend (cf. Evangelium vitae, n. 70). Étant donné que cette tradition, précisément au sein de ce que l'on pourrait appeler son unité polyphonique, est porteuse de valeurs qui sont fondamentales pour le bien de la société, l'Union européenne ne peut trouver qu'un enrichissement à la reconnaître. Ce serait un signe d'immaturité, voire de faiblesse, de choisir de s'y opposer ou de l'ignorer, plutôt que de dialoguer avec elle. Dans ce contexte, il faut reconnaître qu'une certaine intransigeance séculière se révèle ennemie de la tolérance et d'une saine vision séculière de l'État et de la société. C'est pourquoi je me réjouis que le traité constitutionnel de l'Union européenne prévoie une relation organisée et permanente avec les communautés religieuses, en reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique. Par-dessus tout, j'ai confiance dans le fait que la mise en oeuvre effective et juste de cette relation commencera dès à présent, avec la coopération de tous les mouvements politiques, indépendamment de leurs orientations partisanes. Il ne faut pas oublier que, lorsque les Églises et les communautés ecclésiales interviennent dans le débat public, en exprimant des réserves ou en rappelant certains principes, cela ne constitue pas une forme d'intolérance ou une interférence, car ces interventions ne visent qu'à éclairer les consciences, en les rendant capables d'agir de manière libre et responsable, conformément aux exigences véritables de la justice même si cela peut entrer en conflit avec des situations de pouvoir et d'intérêt personnel.En ce qui concerne l'Église catholique, l'objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables. Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :— la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;— la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille — comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage — et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;— la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même si ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaire de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité. L'action de l'Église en vue de leur promotion n'est donc pas à caractère confessionnel, mais elle vise toutes les personnes, sans distinction religieuse. Inversement, une telle action est d'autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, parce cela constitue une offense contre la vérité de la personne humaine, une blessure grave infligée à la justice elle-même.Chers amis, en vous exhortant à un témoignage crédible et cohérent de ces vérités fondamentales à travers votre action politique, et plus fondamentalement à travers votre engagement à vivre de manière authentique et cohérente votre vie, j'invoque sur vous et sur votre activité l'assistance continue de Dieu et en gage de celle-ci, je vous donne de tout coeur ma Bénédiction, ainsi qu'à tous ceux qui vous accompagnent.
Le parti socialiste imposera aux Français, le "mariage" gai, au printemps 2013
Sur le site de lejdd.fr du 2 août 2012, via le Salon Beige:
(Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille)
Le calendrier concernant le mariage homosexuel se précise. Invitée jeudi matin sur l'antenne d'Europe 1, Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, l'a assuré : le texte de loi sur le mariage gay sera présenté au Parlement et "devrait être voté au premier semestre 2013".
Et la ministre se tiendra à ce calendrier, ne craignant pas les polémiques autour de ce sujet controversé. "Il y aura débat. Mais toute réforme sociétale suscite des débats", a-t-elle balayé sur l'antenne d'Europe 1, alors qu'une partie de l'opposition et certaines associations familiales s'opposent fermement à l'union des couples de même sexe.
Pas de référendum
Dominique Bertinotti a également dévoilé sa méthode pour mettre en place cette législation : "Il y aura un temps d'écoute, mais ensuite il y aura la présentation d'une loi, qui sera présentée au Parlement et votée au Parlement. Il n'y aura pas de référendum", a-t-elle assuré avec fermeté.
Un temps d'écoute, présentation d'une loi, pas de référendum... la procédure habituelle pour imposer une législation, comme on tente de le faire avec l'euthanasie au Québec.
Laissez un commentaireUn évêque aux yeux d'aigles! Sur l'avenir des revendications des lobbys gais
Une compréhension et une vision des demandes à venir des lobbys gais... Sur le site de corsecatholique du 1er août 2012 via le Salon Beige:
Il est difficile pour l’Eglise de ne pas réagir face à l’annonce faite par le gouvernement d’un projet de loi visant à élargir le mariage aux couples homosexuels. Pour beaucoup, il s’agit là d’une évolution inéluctable face à laquelle il faudrait faire preuve d’ouverture d’esprit, voire de résignation. Quelles que soient les intentions – qu’il ne nous appartient pas de juger – des promoteurs de ce projet, c’est en réalité la destruction d’un des piliers fondamentaux de notre société qui est programmée.(...)
Dans ce débat, les arguments de bon sens ne suffisent plus. L’évidence selon laquelle le mariage naturel concerne un homme et une femme a été laminée par le relativisme. Il faut donc que nous soyons capables d’expliquer en quoi l’union durable d’un homme et d’une femme pour fonder une famille n’est pas l’invention d’un type particulier de société mais est profondément inscrit dans la nature même de l’être humain. De même, nous devons pouvoir montrer que si l’Etat est habilité à légiférer sur un mariage qui, en donnant potentiellement naissance à des enfants, construit la société, il n’a pas à donner un statut équivalent à un mode d’union qui est stérile par nature et relève de choix privés.
Les conclusions d’une telle réflexion sont rendues plus évidentes grâce à l’éclairage de la foi chrétienne, mais nous devons être capables de la mener avec des arguments de raison pour pouvoir entrer en dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ne partagent pas notre foi.Dans ce dialogue, il y a un piège dans lequel nous ne devons pas tomber. Ceux qui revendiquent un statut pour les couples homosexuels – et qui à vrai dire sont souvent à court d’arguments – accusent facilement leurs opposants d’homophobie. Ainsi, pour ne pas passer pour homophobes, nous évitons le débat. Il faut au contraire proclamer avec force que refuser le « mariage » homosexuel n’a rien à voir avec l’homophobie. Nous pouvons avoir un grand respect pour les personnes homosexuelles tout en contestant le fait que le couple homosexuel soit présenté par l’Etat comme un modèle social au même titre qu’un couple marié. Cette capacité à désapprouver un acte tout en respectant la personne est d’ailleurs un des héritages du christianisme. Soyons donc toujours très attentifs à ce que nos propos sur la question de l’homosexualité ne soient pas perçus comme méprisants ou blessants par les personnes concernées.
Ne perdons pas de vue le fil conducteur qui motive ce genre de lois. Lors du débat sur le Pacs, on disait qu’il s’agissait simplement de défendre la dignité des personnes homosexuelles et qu’en aucun cas on envisageait l’adoption d’enfants par ces mêmes personnes. Aujourd’hui, toujours sous couvert de non-discrimination, le projet de loi sur l’adoption est annoncé. Interdire d’emblée à un enfant d’avoir un papa et une maman n’est pas considéré comme une discrimination… Mais ne nous y trompons pas, ce ne sera pas le dernier épisode. Nous sommes sous la mouvance d’un courant idéologique qui ne compte pas en rester là. L’étape suivante a commencé à se dévoiler au travers de la théorie du genre. Il s’agit de faire passer l’idée selon laquelle la différence sexuelle n’est que de l’ordre du biologique et ne concerne donc pas l’identité profonde de la personne. Chacun peut donc choisir son orientation sexuelle (hétéro, homo, bi, trans, etc.) indépendamment de son sexe. Il sera par conséquent interdit – car considéré comme de l’embrigadement – de donner à un garçon des repères éducatifs masculins et à une petite fille des repères éducatifs féminins. Ce serait aller contre une liberté individuelle toute-puissante revendiquant son affranchissement vis-à-vis de la nature…
Les idéologies des trente dernières années ont fait un travail souterrain qui, pour une bonne part, a conduit à l’éclatement de la famille ; les nouvelles idéologies vont permettre la déstructuration de la personne elle-même. Dans les deux cas, c’est la société tout entière qui se délite.
Aussi affligeant soit-il, ce constat ne doit pas nous décourager. La déconstruction annoncée n’est pas une fatalité. L’histoire a montré qu’une société possède souvent en elle-même une capacité à réagir dans des situations catastrophiques. Nous devons donc nous mobiliser. A la fois en nous intéressant à ces questions, en étant capables de dénoncer les idéologies, mais aussi en annonçant la Bonne Nouvelle. Et la Bonne Nouvelle que nous voulons annoncer, c’est qu’il est possible d’aimer en vérité, c’est la beauté de la sexualité et du mariage vécus, grâce à l’Esprit Saint, en conformité avec le projet de Dieu. Il y a un travail énorme à réaliser pour aider les enfants et les jeunes à s’éveiller à la beauté de leur corps et de leur sexualité, à repérer et écarter les contrefaçons de l’amour qui leur sont si souvent proposées, et à épanouir l’extraordinaire potentiel à aimer qui est en eux.
Avec charité et détermination, mobilisons–nous ! C’est un grand service que nous avons à rendre à notre humanité.
+ Mgr Olivier de Germay
Evêque d’Ajaccio
L'aide à la "transition" souhaitée pour les écoles canadiennes pour les enfants se posant des questions pourrait simplement se généraliser à tout les enfants. Avec une question toute simple: "Quelle sorte de sexualité désires-tu inventer pour toi, que nous puissions t'aider à t'accomplir dans cette identité sexuelle que tu auras fait naître." Il pourra y avoir autant d'identité sexuelle que d'individus.
Laissez un commentairePauline Marois veut instituer la maternelle à 4 ans...
Sur le site du Journal de Montréal du 3 août 2012:
(Pauline Marois)
Pauline Marois a profité de son passage dans la circonscription de Crémazie où elle a officialisé jeudi la candidature de Diane de Courcy, présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour présenter son plan de « guerre » au décrochage qui frôle le 20 % dans les écoles publiques.
« Toutes nos décisions en matière d’éducation seront motivées par cet objectif », a dit Mme Marois.
Dans les trois premières années d’un gouvernement péquiste, 600 professionnels de plus seront également embauchés.
La chef du PQ estime que ces deux promesses ne sont pas très onéreuses : 37 millions de dollars pour les embauches et 10 millions pour la maternelle à temps plein à 4 ans.
Diane de Courcy a affirmé que la maternelle un an plus tôt va permettre aux enfants des milieux plus pauvres de partir sur le même pied que les autres enfants.
« Pour éviter le décrochage scolaire, il faut identifier le plus tôt possible les enfants en difficulté », a dit la candidate péquiste.
Le plus tôt est le mieux pour Mme Marois pour endoctriner ces enfants et les soustraire à l'influence des parents. L'instigatrice du système de garderie et de la perte de la confessionalité scolaire est cohérente avec ses premières aberrations. Mais y-a-t-il quelqu'un pour lui dire que la solution pourrait être de soutenir les parents en difficultés plutôt que de vouloir les remplacer par 600 "professionnels" ?
Peut-on laisser ces enfants être des enfants?
Laissez un commentairePetit témoignage de reconnaissance pour les soins palliatifs
Des témoignages à faire connaître pour amoindrir la peur d'être maltraité en fin de vie. Sur le site du journal La Tribune du 2 août 2012:
Laissez un commentaireMon conjoint, Jacques Lachance a été hospitalisé pendant sept semaines aux soins palliatifs, il n'y a pas de mots pour exprimer notre reconnaissance à toute l'équipe de l'Hôtel-Dieu pour l'accueil et les bons soins personnalisés à son égard.
Rien n'a été épargné pour faire de ce séjour, autant pour Jacques que pour les membres de sa famille, une expérience permettant de se préparer à l'inévitable.
Un merci tout spécial à la chef de service, Marie-Claude Langelier pour son soutien et ses bonnes paroles dans ces moments difficiles.
Les Familles Rousseau et Lachance
Suzanne Rousseau
Un autre point de vue que le journal La Presse sur l'événement Chick-Fil-A!
Sur le site du Salon Beige du 2 août 2012:
Laissez un commentaireUne des chaînes de restauration rapide les plus en vogue ces dernières années aux Etats-Unis, Chick-Fil-A (spécialisée dans les sandwiches à base de poulet), a la particularité d'être marquée par la foi chrétienne de ses fondateurs. Ses 1600 franchisés sont par exemple tenus de rester fermés le dimanche.
La semaine dernière, la chaîne est soudain devenue la cible du lobby pro-gay, à la suite de déclarations pourtant très anodines de son dirigeant en faveur du mariage traditionnel. Avec le soutien des grands médias, un boycott de la chaîne a été lancé; les producteurs des "Muppets", qui fournissaient des jouets pour ses menus enfants, ont rompu sur-le-champ toute relation; et les maires Démocrates de Chicago, Boston ou San Francisco ont déclaré que les restaurants Chick-Fil-A n'étaient pas les bienvenus dans leur ville - voire se verraient refuser tout nouveau permis de construire.
Ce mouvement d'hystérie oubliait toutefois un fait important: une majorité des Américains est favorable au mariage traditionnel, et même certains partisans de la dénaturation du mariage ont été choqués par cette tentative d'intimidation. Le désaveu de cette campagne a donc été cinglant: des dirigeants pro-famille avaient appelé les Américains à marquer leur soutien à la chaîne en s'y rendant au cours de la journée d'hier, et ils ont été suivis au-delà de leurs espérances. D'un bout à l'autre du pays, les restaurants n'ont pas désempli - avec parfois des files d'attente de plusieurs heures (série de photos) - à tel point que l'ensemble des médias ont dû en rendre compte.
(...)
Une nouvelle étude confirme que l'utilisation de la contraception ne fait pas diminuer le nombre d'avortements
Sur le site de genethique.org du 2 août 2012:
En juin 2012, la Drees (Direction de la recherche, des études, des évaluations et des statistiques) a publié une étude portant notamment sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 04/07/12), dont il ressort qu’en 2010, 212 000 femmes ont eu recours à l’IVG. Dans le même temps, la Drees constate que "91% des femmes déclarent utiliser un moyen de contraception, et en particulier les deux tiers de celles qui recourent à l’IVG". Enfin, ce sont "les femmes de 20 à 24 ans [qui recourent le plus] à l’IVG, suivies de leurs cadettes, dont 12 000 mineures en 2010".
Face à cette étude et devant l’évidence, le Pr Philippe Deruelle, secrétaire général du Collège national des gynécologues-obstétriciens de France, déclare : "la déception, de nouveau, devant ces résultats, c’est que la généralisation de la contraception n’a pas d’impact sur le taux d’IVG".
Si, la contraception a un impact. La mentalité contraceptive fait de l'enfant à naître un désagrément à éviter absolument. L'échec régulier de la contraception se termine alors par l'avortement, comme ultime moyen de contraception. Les méthodes naturelles de régulation des naissances, au contraire, entretiennent une ouverture à la vie qui permet de voir l'enfant toujours comme un cadeau, même lorsqu'il arrive de façon imprévue.
Laissez un commentaireLes Américains soutiennent la chaîne de restaurant Chick-Fil-A qui dénonce le "mariage" homosexuel
Sur le site du journal La Presse du 2 août 2012:
Des files d'attente et des embouteillages devant les restaurants étaient filmés et publiés sur internet alors que 630 000 personnes ont affirmé sur Facebook qu'elles participeraient à une journée de soutien à la chaîne, forte de quelque 1600 restaurants aux Etats-Unis.
Chick-Fil-A fait l'objet des critiques des organisations homosexuelles depuis les déclarations à la mi-juillet dans un journal baptiste de son dirigeant Dan Cathy, appelant au «jugement de Dieu» pour dénoncer le mariage homosexuel.
(...)
«Tout le monde vient pour Chick-Fil-A, la liberté et le Christ. C'est merveilleux», a ajouté une auditrice appelée Vicky.
La chaîne familiale très implantée dans le sud des Etats-Unis est célèbre autant pour ses valeurs chrétiennes - ses restaurants sont fermés le dimanche - que pour ses sandwichs au poulet.
(...)
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Interview de l'historien Charles Philippe Courtois par Mathieu Bock-Côté
Dans le Journal de Montréal du 1er août 2012. Voici un extrait d'une entrevue de Bock-Côté avec l'historien Charles Philippe Courtois. En voici quelques extraits sur la réforme et le cours ECR:
(Charles Philippe Courtois)
MBC. Vous parlez d’éducation. Il y a quelques années, vous publiiez à l’Institut de recherche sur le Québec une étude sur la conversion de l’enseignement de l’histoire au Québec à l’idéologie multiculturaliste. L’école québécoise, disiez-vous, renonçait au récit national et devenait une machine de propagande au service du multiculturalisme canadien. Qu’est-ce qui vous amenait à dire cela ? Et croyez-vous que c’est encore le cas aujourd’hui? En quoi cette vision s’articule-t-elle à la fameuse réforme scolaire, que vous avez sévèrement critiquée, même dénoncé, dans plusieurs de vos écrits?
- La critique du nouveau programme d’histoire du Québec et du Canada au secondaire est absolument inséparable de la critique de la réforme. La réforme a aboli beaucoup de choses : la moyenne de groupe, le bulletin traditionnel, le plus possible la possibilité qu’un élève échoue et même la référence aux disciplines. Ainsi, il n’y a plus de profs de biologie ou d’histoire, mais des profs de sciences ou d’univers social, qui ont un bac en pédagogie où sont saupoudrées plusieurs matières pour former un prof apte à enseigner les cours de « sciences » ou « d’univers social ». Et, au-delà des nouvelles pédagogies mises de l’avant, il faudrait se pencher sur les contenus des nouveaux programmes. Ceux-ci ne visent pas à favoriser l’acquisition d’une culture générale commune, québécoise et occidentale, ni d’un sens critique. Il s’agit de centrer la matière sur des questions d’actualité, supposément pour mieux retenir l’attention des élèves et mieux les garder sur les bancs d’écoles, afin qu’ils quittent en plus grand nombre avec les capacités d’alphabétisation et d’adaptation pour s’adapter au marché du travail et exprimer minimalement une opinion, sans oublier leur initiation à un petit catéchisme de « l’ouverture à l’autre » et de « l’ouverture au monde », toujours dans cette perspective : il faut qu’ils s’adaptent à un marché du travail mondialisé et il faut quand même assurer que leur opinion, qu’on les encourage à exprimer, reste politiquement correcte… Voilà ce qui est jugé essentiel, pas le contact avec les lettres, l’histoire, la philosophie ou les mathématiques… Le problème existe dans toutes les disciplines, le summum de cette inculcation massive de prêchi-prêcha multiculturaliste étant Éthique et culture religieuse, imposé pendant tout le primaire et tout le secondaire. Mais son travers de déconstruction et sa nature dénationalisante font un plus éclatant contraste en histoire, quand on compare l’ancien programme avec le nouveau, qui s’évertue à présenter la majorité comme un groupe ethnique parmi d’autres sur un territoire multiculturel et à détourner le plus possible le regard des conflits nationaux dans notre histoire. A l’exemple de la réforme dans son ensemble, le nouveau programme d’histoire, Histoire et éducation à la citoyenneté, refuse la hiérarchie entre le professeur et l’élève. Au lieu de préparer l’élève à devenir adulte, à exercer son droit de vote une fois adulte, en connaissant notamment les institutions de sa démocratie, ce cours prétend présenter la classe comme une démocratie où l’élève et le maître sont déjà à égalité en droits.
Il n’y a pas jusqu’au dernier scandale du printemps, avec l’affaire « Magnotta à l’école » qui n’en donne l’illustration par la caricature. Le pauvre prof qui a choisi bêtement de laisser ses élèves visionner la vidéo du tueur après un vote n’a fait qu’appliquer avec un zèle idiot ce que préconisent ce programme et la réforme, c’est-à-dire la démocratie dans la classe, sans hiérarchie entre prof et élèves, et un contenu non pas centré sur ce savoir et cette culture générale barbantes, qui demanderaient du travail et risqueraient de faire échouer ou décrocher les élèves, mais centré sur eux, sur ce qu’ils connaissent et sur l’actualité.
À lire également le texte sur Batman philosophe!
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