Le nombre d'avortements pour sauver la vie de la mère en Grande-Bretagne...
Sur le site de Riposte Catholique du 17 août 2012, des chiffres éloquents:
(Lord David Alton)
Laissez un commentaireLe département de la Santé au Royaume-Uni a publié des statistiques la semaine dernière indiquant que depuis la légalisation de l’avortement en 1967 en Angleterre et au Pays de Galles et jusqu’en 2011, 0,006 % des interventions ont eu pour but de « sauver la vie de la mère » ou d’empêcher qu’elle subisse un dommage grave et permanent sur le plan physique ou mental. 143, sur plus de 6 millions…
Sur ces effarants 6 millions, 23.778 autres avortements, soit 0,37 % du total, ont été pratiqués dans ces deux pays parce que la poursuite de la grossesse comportait un plus grand « risque » pour la vie de mère que la mise en œuvre de l’avortement, selon ces chiffres publiés par Lord David Alton, ancien député travailliste qui aujourd’hui à la chambre des Lords préside un comité parlementaire pro-vie. On n’est plus là dans le cas d’un danger de mort pour la mère, mais d’une appréciation nécessairement subjective du risque.
Une déformation de CNN pour tenter de produire une nouvelle affaire Recife...
Sur le site de CNN du 18 août 2012, on trouve un bel exemple de désinformation, à propos d'une mère, de son cancer et de son enfant à naître. Selon CNN, le délai imposé à la mère par des tergiversations sur le droit d'avorter ont causé la mort de là mère, les traitements de chimiothérapie seraient arrivés trop tard... Jeanne Smits, sur son blog du 18 août 2012, nous apporte une information que vous n'auriez jamais eu avec CNN:
Rosaura Almonte, 16 ans, (ou « Rosalba », selon les sources) est morte vendredi matin en République dominicaine des suites d'une leucémie. Celle que la presse appelait « Esperancita » pour protéger son identité était aussi enceinte. Elle a été victime d'une fausse couche spontanée la veille. C'est une histoire tragique – dont on veut faire un moteur pour en finir avec les lois qui protègent la vie de l'enfant à naître.
Pour la presse internationale, Rosaura est morte parce qu'au nom de la Constitution pro-vie de la République dominicaine, qui criminalise l'avortement, les médecins ont retardé la chimiothérapie qui aurait pu lui sauver la vie au détriment de celle de l'enfant qu'elle portait. « Elle est morte à cause de l'article 37 de la Constitution », hurlaient les féministes.
(...)En vérité, la protection de l'être humain depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle, affirmée par l'article 37 de la Constitution dominicaine, proscrit forcément l'avortement thérapeutique. Mais on ne peut pas en dire autant d'une chimiothérapie qui peut indirectement et involontairement entraîner la mort d'un enfant à naître lorsqu'elle est administrée à une femme enceinte pour qui elle constitue le seul espoir de survie. Libre à elle de la refuser, héroïquement. Mais y avoir recours ne constitue pas – ni en morale ni en droit positif – un assassinat.
La jeune Rosaura a-t-elle été privée de traitements qui auraient pu lui sauver la vie, au nom de l'interdiction de l'avortement ?
En fait, elle est entrée à l'hôpital le 2 juillet, en très mauvais état. La nature précise de son cancer a été diagnostiquée le 19 juillet, a précisé la directrice de hôpital du Seguro Médico de Maestros lors d'une conférence de presse ce matin, entourée des médecins qui ont soigné la jeune fille. La chimiothérapie a démarré… le 20 juillet. Mais on savait déjà qu'il y avait peu d'espoir : « Le pronostic était très mauvais pour la patiente en raison de son âge, 16 ans, et parce qu'elle avait beaucoup de globules blancs et qu'elle était très anémiée. »
Alors, morte d'avoir été privée de chimiothérapie, comme le dit la presse ? Ou morte de ce qu'on lui ait refusé l'avortement, comme le disait aujourd'hui sa mère, Rosa Hernandez, à l'unisson de nombre de groupes féministes ? « Mujer y Salud » en est à se demander si la jeune fille n'est pas morte d'hémorragie utérine à la suite de sa fausse couche, vendredi, du fait de l'expulsion de « l'embryon » : la jeune fille était enceinte de trois mois, moyennant quoi l'association affirme qu'elle aura été victime des « défenseurs à outrance du droit du zygote à la vie ». (Pour mémoire : le zygote, dans le développement embryonnaire humain, est l'œuf pendant la première semaine de gestation ; on parle d'embryon jusqu'à la huitième semaine.)
En fait, l'état de la jeune fille s'est dégradé rapidement cette semaine : elle présentait des fièvres correspondant aux limites de la régénération du sang causées précisément par la chimiothérapie ; elle a reçu alors transfusions et plaquettes, selon le protocole habituel, mais n'a pas réagi à ce traitement. Elle a présenté des hémorragies du nez et du vagin qui ont provoqué son transfert en réanimation. Elle est morte de cette perte de sang, de détresse respiratoire, et c'est au cours de ce processus qu'elle a subi un avortement spontané.
Le cardinal Nicolas de Jesus Lopez, archevêque de Santo Domingo a rejeté les accusations qui visaient la loi pro-vie de la République dominicaine en affirmant :
« Ce sont des canailleries, des canailleries ! Peu importe qui l'ait dit, nous, nous défendons la vie humaine parce qu'il faut la défendre. Ainsi, dans ce cas précis, on a fait tout ce qui était humainement possible pour qu'elle puisse recevoir les plaquettes. Ils oublient que ce n'est pas la grossesse qui l'a tuée, mais très évidemment, un problème grave qu'elle avait : la leucémie. »
Il a invité les commentateurs à « être un peu plus honnêtes dans leur manière de raisonner ». Et d'ajouter que le fait de pratiquer un avortement sur la jeune fille n'aurait pas garanti sa survie.
(...)Mais il faut le dire avec force : il semble bien que tout a été fait, dans le cadre d'une bataille presque impossible à gagner, pour sauver la vie de Rosaura Almonte. Tout ce qui était humainement et médicalement possible. Avec l'aide de l'Eglise catholique qui a pris à sa charge nombre des traitements. Ne comptez pas sur la presse pour vous dire tout cela !
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Les souhaits d'une électrice parus dans le journal Le Devoir
Sur le site du journal Le Devoir du 21 août 2012, une lettre de Solange Lefebvre-Pageau, directrice du centre de recherche et d'éducation à la vie familliale dont voici un extrait:
(Mme Solange Lefebvre-Pageau
Laissez un commentaire(...)Nos candidats se contentent de défendre les garderies en les rendant plus accessibles grâce au coût abordable, alors que couve l’épineuse question de la difficile conciliation travail-famille pour les parents avec ses conséquences pour le couple et les enfants. Et, rappelons-le, à coût de milliards par an. Et ces enfants ? Faut-il nous le redire qu’ils appartiennent, avant tout, aux parents et non à l’État ? C’est durant l’enfance qu’ils ont besoin de recevoir de leurs parents les enseignements pour toute la vie. Et si travailler au bonheur de la famille revenait à prévenir à court, moyen et long terme, la vraie corruption dont on parle tant !
Hier, c’est la laïcité qui a occupé le débat chez les différents candidats. Ce débat ne masque-t-il pas les subtiles et profondes difficultés, au sein de notre société, du droit pour tous, y compris des chrétiens catholiques, d’exercer leur libre expression religieuse sur la place publique ? Cela, sans rencontrer de mépris, voire d’hostilité par trop de personnes n’ayant pas encore eu le privilège d’approfondir la dignité de la famille chrétienne et ses droits.
Je lance l’invitation aux candidats de s’occuper à fond de l’épineuse question de la famille et le reste s’améliorera de beaucoup. Et aux militants d’ouvrir les yeux pour que leur choix du 4 septembre soit le résultat d’une réflexion mûrie sur le projet de société qui favorisera un véritable vivre ensemble.
Quelques politiciens présents à la parade gai à Montréal
Sur le site du journal Le Devoir du 21 août 2012:
(Jacques Duchesneau, candidat de la CAQ)
Jacques Duchesneau qui serre des mains d’un côté, Amir Khadir qui distribue des autocollants de l’autre : la campagne électorale s’est invitée lors du traditionnel défilé de la fierté gaie, qui s’est mis en branle dimanche après-midi dans les rues de la métropole. (...)
« On a besoin de votre aide dans le quartier », a glissé le candidat de la Coalition avenir Québec, Jacques Duchesneau, en interpellant un homme aux abords du défilé, lui qui a par ailleurs annoncé en matinée que la CAQ s’engagerait à financer les organismes de lutte contre l’homophobie de manière récurrente si elle était élue. À ses côtés, Carole Poirier, du Parti québécois ; Jean-Marc Fournier, du Parti libéral ; Amir Khadir, de Québec solidaire ; et Denis Monière, d’Option nationale, entre autres, ont également pris part à la fête en agitant quelques drapeaux arc-en-ciel.
Question de respect
Parmi les élus fédéraux, on a pu apercevoir les libéraux Justin Trudeau et Denis Coderre, tout comme le chef néodémocrate Thomas Mulcair. « Montréal est une ville très ouverte. Les Québécois, d’une manière générale, sont également très ouverts et très respectueux, mais il y a un travail d’éducation qui continue d’être nécessaire », a-t-il commenté. Cette année encore, aucun représentant du Parti conservateur du Canada ne s’est déplacé pour l’événement.
« Ce qui est important, c’est d’être heureux, et si, ici, on est capables d’accepter les personnes avec leurs différences, on est définitivement capables d’exporter ça à travers le monde », a commenté le maire de Montréal, Gérald Tremblay, avant de battre le pavé.
Vos suggestions au Maire Tremblay sur ce que Montréal pourrait exporter à travers le monde?
Laissez un commentaireLe combat de Pauline Marois, élève de Lise Payette...
L’affaire Benhabib avec l’altercation du maire Jean Tremblay et du journaliste Paul Arcand met en évidence un conflit larvé, sous-entendu, entre deux conceptions du Québec. C’est probablement le plus grand cheval de bataille, mais au Québec, cette bataille fut toujours faite de façon implicite. Il s’agit du combat pour la liberté religieuse et du rôle que peuvent jouer, autrefois, le catholicisme, aujourd’hui les grandes religions, dans la construction de notre société.Militante dès les premiers jours du Parti québécois, Pauline Marois a brièvement été l'attachée de presse de Jacques Parizeau, qui fut l'un de ses professeurs aux HEC. Elle quitte ce poste après six mois, en mars 1979, considérant qu'on ne « l'utilisait pas à la hauteur de son talent », confiera-t-elle plus tard au biographe de Jacques Parizeau, Pierre Duchesne. Elle devient ensuite chef de cabinet de la ministre à la Condition féminine, Lise Payette, en novembre 1979. Le biographe de René Lévesque, Pierre Godin, affirme que Pauline Marois a hésité avant d'accepter le poste, parce qu'elle ne se sentait pas particulièrement féministe. « Avec moi, tu vas le devenir », lui avait alors répliqué la ministre Payette. (…)Défaite dans La Peltrie, lors de l'élection générale québécoise du 2 décembre 1985, elle poursuit son implication au sein de l'exécutif national du Parti québécois, tout en militant au sein d'organismes féministes. Elle est trésorière de la Fédération des femmes du Québec (…)Elle a, entre autres, donné naissance aux centres de la petite enfance, piloté le dossier de la transformation du réseau des écoles confessionnelles catholiques et protestantes de langue anglaise et française — une disposition datant de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique de 1867 —, en deux réseaux de commissions scolaires organisées sur une base linguistique et instaurée la maternelle à temps plein.(Source Wikipédia)
« Je ne sais pas où les gens voient la magie de Noël. Je n’aime pas Noël. Je tiens ça de ma grand-mère Marie-Louise. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais aimé Noël. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Malgré mes efforts pour jouer le jeu pendant des années, je n’y suis jamais parvenue. J’ai horreur de cette fête où les bons sentiments prennent le devant comme s’ils annonçaient que nous allions enfin devenir des humains sympathiques, pour retomber dans les ornières dès le 26 décembre. La charité, la fraternité, la paix? Ni vues ni connues! » (PAYETTE, LISE. Le mal du pays, éd. Lux, 2012, p.168)« J’ai souvent pensé à Marie-Louise pendant les audiences de la commission Bouchard-Taylor. J’ai souri en imaginant comment elle aurait réagi en entendant des hommes et des femmes parler ouvertement d’un retour en arrière dans le domaine religieux, et je l’ai presque entendu dire : “Tiens, les ‘mangeux de balustrades’ sont de retour!” Ou encore : “Les grenouilles de bénitiers refont surface…” Chère Marie-Louise. Bonne comme du bon pain, toujours prête à rendre service, elle n’aimait pas ce qu’elle appelait “les bondieuseries”. (…) "Que la religion soit juive, chrétienne ou musulmane, elle n’existe que parce qu’on y a soumis les femmes, disait-elle." » (ib. p.169-170)
« Dans mon cas, tant qu’il y aura une femme sur cette terre qui réclamera un avortement, j’essaierai de faire en sorte qu’elle puisse l’obtenir dans les meilleures conditions possible. » (ibid. p. 218)
Intolérant, M. Roy? Laïciste intégriste?
Le jupon dépasse. Comme dans ce texte de Mario Roy paru dans le journal La Presse du 17 août 2012 : « Comment prétendre donner à l'État un visage laïque, en effet, sans décrocher le symbole religieux plus qu'ostentatoire trônant à l'avant du cénacle du pouvoir? (la croix au parlement) Sinon, qu'est-ce qu'on dit au fonctionnaire sikh qui se présente enturbanné derrière son comptoir de l'obscur Office des Procédures et Formalités? »Les Pussy Riot déclarés coupables...
Sur le site du journal Le Devoir du 17 août 2012:
(Les Pussy Riot dans la cathédrale orthodoxe de Moscou)
Moscou – Les trois opposantes du groupe punk féministe Pussy Riot ont été déclarées coupables de hooliganisme motivé par la haine religieuse vendredi, pour une «prière» anti-Poutine dans la principale cathédrale orthodoxe de Moscou. (...)
La sentence devait être prononcée dans la journée. Trois ans de prison ont été requis contre Nadejda Tolokonnikova, 23 ans, Maria Alejina, 24 ans, et Ekaterina Samoutsevich, 29 ans, détenues depuis mars. Elles sont passibles selon la loi de jusqu'à sept ans de prison.
La juge Maria Sirova a déclaré que les jeunes femmes avaient effectivement commis un acte de hooliganisme motivé par la haine religieuse et blessé les croyants.Le 21 février, cinq membres des Pussy Riot en collants et robe courte et affublées de cagoules de couleurs vives avaient dansé et chanté dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur à Moscou, criant notamment «Marie, chasse Poutine!». Les trois jeunes femmes jugées à Moscou sont détenues depuis mars.(...)
Pour en savoir plus sur les Pussy Riot, cliquez ici
Laissez un commentaireLe nationalisme antipatriotique du Parti Québécois
Le Parti Québécois, antipatriotique? Oui, si l’on considère que le patriotisme est aussi un amour de l’héritage de ses ancêtres et la reconnaissance envers ceux qui nous ont tant laissé.Que les chefs du Parti Québécois aillent déposer un bouquet pour faire amende honorable au monument de Dollard des Ormeaux. Nous pourrons commencer à croire, alors, qu'ils sont des patriotes...
Laissez un commentaireNon Mme Marois, Mme Benhabib n’est pas intégrée!
Selon la chef du parti québécois, Mme Benhabib est un exemple d’intégration à la société québécoise. Qu’a-t-elle de si particulier pour être si bien intégrée? Elle prône une laïcité fermée où les signes religieux ne peuvent plus être affichés publiquement, par exemple plus de croix au parlement, et comme l’a fait remarquer si judicieusement le maire Tremblay, plus de croix alors sur le drapeau du Québec!Et pour tourner le fer dans la plaie, Mme Marois, je vous rappellerais le projet de loi 94 du parti libéral, qui lui, tout en refusant des coûtumes inacceptables pour les valeurs québécoises, permettait la liberté religieuse, ce qui répondait parfaitement aux désirs des québécois:
Ce projet de loi stipulait que les employés de l'administration gouvernementale (incluant écoles et hôpitaux) devaient travailler avec le visage découvert. On ne ciblait donc que le voile intégral. Le hidjab, la kippa et le crucifix étaient permis. Les accommodements étaient autorisés, à condition de ne pas menacer la sécurité ou nuire à la communication. (La Presse du 14 août 2012)
Voilà ce qu'à maintes reprises ont demandé les québécois!
Laissez un commentaireSi Dieu n'existe pas... ou la philosophie utilitariste de Peter Singer
Un philosophe anglais, Peter Singer, adepte de la philosophie de l’utilitarisme selon laquelle la valeur de toute chose est l’apport ou l’obstacle au bonheur des gens en général, affirme qu’il ne suffit pas d’être un être humain pour avoir droit à la vie. (Voir l’excellent article de Lifesitenews sur le sujet)