Aider Campagne Québec-Vie c'est aider le Québec
C'est la première journée de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Nous nous avons fixé comme objectif la somme de 5 000 dollars. Je vous écris car plus que jamais, le Québec a besoin de Campagne Québec-Vie.
Pour les prochaines deux semaines, nous vous présenteront les projets que nous entreprenons pour sensibiliser le Québec aux menaces contre la vie et la famille telles l'avortement, l'euthanasie, le suicide assisté, la dénaturation du mariage et le démantèlement de la famille.
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des 40 jours pour la vie. L’idée derrière cette vigile pour la fin de l’avortement est simple : les forces qui poussent les individus et la société à l’acceptation de l’avortement sont puissantes et d’ordre spirituel. Ce n’est que par la prière que s’ouvrira à notre société un chemin pour sortir de la logique de l’égoïsme et de la mise à mort des enfants à naître.
C’est pourquoi il y a quelques années un groupe des États-Unis a fondé le mouvement « 40 Days for Life ».
Il s’agit de vigiles bisannuelles de 40 jours, 12 heures par jour, à l’extérieur d’avortoirs, prenant place à plusieurs endroits partout au monde, y compris, ces trois dernières années, à Montréal. Cet automne, 314 villes seront au rendez-vous, du 26 septembre au 4 novembre.
Et bonne nouvelle : Montréal sera encore une fois parmi les villes participantes et ce, grâce à vos dons !
Suivez ce lien pour donner à Campagne Québec-Vie
Vos dons nous permettent, entre autres, d’engager une personne à temps plein pour être présent, si besoin est, sur les lieux pour assurer la sécurité et le bon déroulement de la vigile ainsi que pour planifier l'horaire des bénévoles. Cela est évident : une vigile de 40 jours, pour 12 heures par jour, c’est un sérieux engagement qui comprend des défis logistiques de taille.
Il y a aussi les coûts de la publicité (sur Facebook, dans les journaux, etc.) des affiches, des circulaires, de la banderole que nous posons sur les lieux de la vigile, des pancartes, ainsi que les coûts reliés à nos cérémonies d’ouverture, de mi- vigile et de clôture.
Cela vaut-il la peine de prier devant un avortoir pour 40 jours ? Les bienfaits de cette vigile ne se sont pas fait attendre : Depuis 2007, 440 villes ont participés à ces vigiles et à date 5 928 vies humaines ont été épargnées de l’avortement grâce aux personnes présentes à l’extérieur de l’avortoir.
Mais tout cela ne peut être fait qu’avec votre appui. Je vous demande donc, au nom de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie et en particulier au nom de Brian Jenkins, l’organisateur des 40 jours à Montréal, de donner ce que vous pouvez pour le succès de cette vigile.
Merci de contribuer à notre effort par vos dons !
Aussi, merci de prier avec nous cet automne pour la fin de l’avortement !
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Laissez un commentaireLe procureur de Colombie doit choisir: soutenir l'avortement ou subir l'arrestation...
Sur le blog de Jeanne Smits du 14 septembre 2012:
(Le procureur Alejandro Ordonez)
Laissez un commentaireLa Cour constitutionnelle de la Colombie vient d'ordonner au Procureur général de la nation, Alejandro Ordoñez, de rétracter ses critiques à propos des campagnes de défense des droits reproductifs et de promotion de l'« éducation sexuelle », ainsi que sa demande visant à faire retirer du marché la « pilule du lendemain », ou contraception d'urgence, qu'il présente comme abortive.
S'il ne se soumet pas aux injonctions de la Cour, il sera considéré comme ayant commis un « outrage » et pourra être arrêté.Cette démarche de la Cour constitutionnelle, qui par sa jurisprudence a déjà imposé à la Colombie une dépénalisation de l'avortement dans les cas dits limites comme la malformation fœtale, le danger pour la vie de la mère ou la grossesse résultant d'un viol, répond à un recours formé en 2011 par 1.279 femmes au nom du « droit à l'information », à la suite de Monica Roa qui était à la tête de la campagne qui avait obtenu cette dépénalisation.Ces 1.279 femmes avancent que le Procureur général Ordoñez, mais aussi le procureur pour la défense des droits de l'Enfance, de l'Adolescence et de la Famille, Mme Ilva Myriam Hoyos, et celui chargé de la Fonction publique, Mme Maria Eugenio Carreño, ont émis « de manière continue et systématique une série de déclarations qui contiennent des informations inexactes ou déformées en rapport avec les droits reproductifs des femmes colombiennes ». Il lui est ainsi reproché d'avoir dit que la sentence T-388 de la Cour sur les droits reproductifs, l'éducation sexuelle et la dépénalisation de l'avortement dans les cas sus-nommés allait donner lieu à des « campagnes massives de promotion de l'avortement comme un droit ».La Cour – selon la presse – a donné 48 heures à Alejandro Ordoñez à compter de la notification de la sentence pour expliquer que ces campagnes visent à faire connaître aux femmes colombiennes leurs « droits sexuels et reproductifs, parmi lesquels se trouve l'interruption volontaire de la grossesse dans les hypothèses dépénalisées ».Pour autant Mme Ilva Myriam Hoyos, est elle condamnée à faire savoir au Superintendant national de la santé qu'elle accepte que l'organisme dont il à la charge est obligé d'ôter tout obstacle à l'accès des femmes à leur « droit » à « l'interruption volontaire de grossesse » – droit qui leur est acquis dans les cas posés par la jurisprudence.Alejandro Hoyos doit encore affirmer publiquement que la pilule du lendemain n'est jamais abortive. Il doit aussi affirmer que son interprétation de la Constitution selon laquelle l'objection de conscience par rapport à l'avortement ne peut être restreinte par aucune autorité judiciaire ou administrative est fausse : il devra établir une circulaire affirmant les limites jurisprudentielles apportées à l'objection de conscience dans le cadre des avortements dépénalisés. De même, éliminer d'une de ses circulaires l'affirmation selon laquelle des institutions peuvent invoquer l'objection de conscience, et selon laquelle celle-ci peut être exercée de manière collective.
Augmentation des gestes d'automutilation en Occident
Sur le site de Radio-Canada du 14 septembre 2012:
(Tatouage et Automutilation)
Laissez un commentaireLe nombre d'adolescents en détresse qui commettent des actes d'automutilation connaît une augmentation importante, selon le Dr Martin Gauthier, psychiatre en chef de l'Hôpital de Montréal pour enfants.
D'après le médecin, qui a 25 années de pratique, le nombre d'adolescents qui mutilent leur corps de façon volontaire « en tailladant, coupant ou en mordant leur chair augmente à un rythme alarmant ».
Selon le psychiatre, de tels cas étaient rares lorsqu'il a commencé à exercer. À cette époque, les jeunes patients qui affichaient de tels comportements étaient en général psychotiques, souffraient de déficience intellectuelle ou encore d'autisme. Or, ce ne serait plus le cas. Aujourd'hui, le Dr Gauthier observe qu'environ un adolescent sur deux dans sa clientèle s'inflige volontairement des blessures corporelles.
Le phénomène toucherait par ailleurs autant les filles que les garçons, a constaté le psychiatre. Les jeunes filles seraient cependant plus enclines à demander de l'aide que les garçons.
D'après le Dr Martin Gauthier, les formes les plus répandues de mutilation chez les jeunes seraient des coupures faites à l'aide de ciseaux, de lames de rasoir ou de couteau. Les morsures, les brûlures et les coups seraient aussi fréquents. Les blessures sont en général infligées sur les bras, les jambes et l'abdomen.
Les cas de mutilation des parties génitales, des seins et du visage relèveraient par ailleurs de problèmes psychologiques beaucoup plus graves, selon le médecin. « Ces cas sont plus graves parce qu'ils impliquent une attaque directe au corps sexué », prévient le psychiatre.(...)
Lettre d'un abolitioniste aux esclavagistes contemporains
Un lecteur nous envoie cette lettre:
(Les abolitionistes de Philadelphie)
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La bonne conscience des esclavagistes
À une certaine époque, les personnes qui avaient un teint de peau plus foncé n’étaient pas considérées comme des êtres humains, et pour marquer une séparation claire dans l’esprit de tous, on les appelait des nègres. Ceci permettaient à un grand nombre de gens bien-pensants de ne pas avoir de remord de conscience en les traitant en esclave, de ne pas avoir de remord de conscience en les tuant. Heureusement, une évolution positive de la société a retiré cette liberté aux esclavagistes en reconnaissant l’humanité aux autres.
Convention relative aux droits de l'enfant de l’organisation des Nations Unies, Entrée en vigueur le 2 septembre 1990 et signé par le Canada. (source : http://www2.ohchr.org/french/law/crc.htm) ...
Je cite :
"Préambule
la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine ainsi que l'égalité et le caractère inaliénable de leurs droits sont le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde ... sans distinction aucune, notamment ... de naissance ou de toute autre situation ... la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant a été énoncée ... Ayant à l'esprit que, comme indiqué dans la Déclaration des droits de l'enfant, "l'enfant ... avant comme après la naissance" ...
***** l'enfant AVANT COMME après la naissance *****
...
Article 2
1.
2. Les États parties prennent
...
Les États parties s'engagent à respecter les droits qui sont énoncés dans la présente Convention et à les garantir à tout enfant relevant de leur juridiction, sans distinction aucune, indépendamment de toute considération ... de leur naissance ou de toute autre situation. toutes les mesures appropriées pour que l'enfant soit effectivement protégé ...
Article 4
Les États parties s'engagent à prendre
...
toutes les mesures législatives, administratives et autres qui sont nécessaires pour mettre en oeuvre les droits reconnus dans la présente Convention ...
Article 6
1. Les États parties reconnaissent que
2. Les États parties
...
"Beaucoup de ces gens clament haut et fort être des défenseurs des droits et libertés, et n’hésitent pas à se draper d’une charte, d’une convention, d’un idéalisme bien loin des réalités, pour se faire acclamer par des gens tout aussi ignobles qu'eux.
Dans le contexte actuelle, et de cette convention,
Hypocrites ! Vos petits intérêts personnels passent bien au-dessus des droits fondamentaux des autres. Continuer à vous donner bonne conscience en jouant sur des mots qui ne valent rien.
COMME mentionné précédemment : "
L’Histoire retiendra votre nom (lorsque vous voterez à la Chambre des communes) avec les noms des esclavagistes. Un jour, un grand nombre de gens crachera sur votre tombe.
tout enfant a un droit inhérent à la vie. assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l'enfant. " l'enfant ... AVANT COMME après la naissance ". COMME mentionné précédemment : " un grand nombre de gens bien-pensants " n'ont pas " de remord de conscience en les tuant ". Beaucoup de gens qui se disent ouvert d’esprit aujourd’hui n’ont pas de remord de conscience, car ils font COMME les esclavagistes, ils appellent les enfants des foetus " pour marquer une séparation claire dans l’esprit de tous ". que vaut la signature du gouvernement du Canada et des élus de la Chambre des communes ? La parole donnée par la Chambre des communes est une parole d’hypocrites, des mots qui ne valent rien. Heureusement, " un jour " une évolution positive de la société " va retirer " cette liberté aux esclavagistes " d’aujourd’hui " en reconnaissant l’humanité aux autres ".
Vous pouvez garder votre bonne conscience d'esclavagiste.
... Vos justifications n’intéressent que vous.
Bruno Déry un abolitionniste
...
Le partage des ressources médicales pour la fécondation in vitro et les grossesses naturelles: un témoignage!
Sur le site du journal La Presse du 13 septembre 2012, ce témoignage:
(La Fécondation in vitro requière de nombreuses ressources, dont du personnel humain, pour un taux d'échecs très élevé. Un véritable gaspillage de personnel.)
Laissez un commentaireOn avait promis que le remboursement de la fécondation in vitro n'entraînerait pas de surplus de travail pour les gynécologues-obstétriciens sur le terrain. Pourtant, ma petite histoire personnelle semble démontrer le contraire.
Cette semaine, ma femme et moi sommes allés rencontrer son médecin pour le suivi de grossesse. Il faut dire que ce n'est pas facile. Depuis le dernier rendez-vous, les secrétaires surchargées d'appels n'ont pas eu le temps de retrouver le dossier de mon épouse, perdu quelque part dans les milliers de dossiers du cabinet. J'attends devant le bureau des deux secrétaires qui semblent avoir développé la capacité extraordinaire de servir les patients sur place tout en répondant aux six lignes toutes occupées, dont les témoins lumineux clignotent joyeusement en désordre.
Malheureusement pour ces personnes qui appellent, les secrétaires ont la tâche ingrate de leur annoncer que l'on ne peut prendre de nouvelles patientes: il n'y a plus de place. (...)
La consultation se passe bien, ce médecin est très aimable et humble, ce qui rajoute une qualité humaine à ces compétences. Malheureusement, il nous annonce à la fin de ce rendez-vous que c'est notre dernier rendez-vous avec lui et qu'il peut nous confier à des collègues obstétriciens.
La cause de son départ? Il quitte cette clinique pour s'adonner complètement aux demandes croissantes de fécondation in vitro! Est-ce plus payant, je n'oserais le lui demander. Ce que je sais, c'est qu'à la première clinique de suivi de grossesse où nous étions allés, le temps d'attente des femmes enceintes était de quatre heures et que le médecin nous expédiait avec politesse et célérité...
Et je me pose une question. Est-il normal que malgré des symptômes de surcharge évidents pour les gynécologues-obstétriciens qui obligent des cliniques à refuser les demandes de nouvelles patientes, ces mêmes gynécologues quittent leur travail pour aller répondre à des demandes de fécondations in vitro, énormément plus coûteuses pour l'État, avec de bien plus petites chances de réussite?
La fécondation in vitro n'est-elle pas, surtout dans ces circonstances, une dilapidation d'un personnel médical restreint et l'utilisation laxiste de ressources manquantes dans des soins disproportionnés et relativement peu efficaces pour résoudre le problème de l'infertilité?
Tout à fait prévisible -- "l'inceste n'est pas un problème"

On entend souvent dire que le "mariage" gay n'a aucun impact sur le mariage des autres, que cela relève de la sphère privée, que chacun a "droit à l'amour" et ainsi de suite. Mais certains persistent encore à affirmer qu'une fois l'idée même du mariage comme étant exclusivement entre un homme et une femme devient dénaturée, il ne reste plus aucun critère objectif pour freiner la passion des hommes et leur désir de faire reconnaître leurs vices comme étant légitimes. Si on fait abstraction de la fonction reproductive de l'acte sexuel, acte qui est le propre du mariage homme-femme, le mot "mariage" vient à ne plus rien dire. Tout devient "mariage" et aussi bien dire que le mariage n'est plus.
Le mariage gai a amorcé la dénaturation du mariage : le mot perd son sens. Et maintenant, on passe à l'étape prochaine : la banalisation de l'inceste. C'est évident, si le mariage n'a pas à être fécond (p.ex. deux hommes), pourquoi ne pas permettre à un frère et une soeur de s'aimer et même de se marier (le mariage, encore, qui légitimerait l'inceste comme il semble l'avoir fait pour la sodomie)?
Défendant le personnage principal de son film, le cinéaste [Nick Cassavetes] a expliqué ne pas vouloir condamner les relations entre un frère et une sœur, appelant à la même tolérance que pour le mariage gay.
Ensuite, pourquoi pas la tolérance de la polygamie, du polyamour, de la pédophilie, ensuite de la bestialité (on peut obtenir d'une certaine façon le consentement d'une bête, non?) et finalement, du "mariage" entre homme et machine ? Pourquoi pas le mariage à soi-même tant qu'à y être ?
Merci promotteurs du "mariage gai" d'avoir ouverte une belle boîte de Pandore !
Laissez un commentairePressions sur les chrétiens pour qu'ils acceptent le discours du lobby gai
Sur le blog de Jeanne Smits du 12 septembre 2012, deux articles sur des pressions inacceptables.
(L'Université Franciscaine de Steubenville, redonnant le message de l'Église catholique sur l'homosexualité, est accusée de propager une culture de haine)
Une « ministre » de l'« Eglise du Christ » – l'église protestante Church of Christ – qui assure depuis quinze ans les cérémonies de mariage civil à la mairie de la ville de Cambridge, Ontario, a été priée de célébrer des « mariages » homosexuels, sans quoi elle ne pourra plus remplir sa fonction. Cela a été décidé par huit voix contre une lors du conseil municipal qui a eu lieu lundi soir.(...)
Mise devant ce choix impossible, elle a répondu que sa foi chrétienne ne lui permettait pas de célébrer des mariages homosexuels, et son église pas davantage.Elle est pourtant accommodante. Les rares fois où, depuis la légalisation du « mariage » gay, on lui a demandé une telle cérémonie, elle s'est assurée que les candidats puissent se « marier » à Cambridge, en les aiguillant vers l'autre personne rémunérée par la municipalité pour célébrer les mariages civils et qui elle, n'y voit pas d'inconvénient. Et comme le souligne Jay Brown, elle n'est pas salariée de la Ville, mais engagée par contrat, tout comme l'autre célébrant à qui l'on pourrait tout simplement assigner la mission de s'occuper des « mariages » gays.(...)Thaddeus Baklinski, de LifeSite, signale que cela va dans le sens de ce que pressentent bien des commentateurs. Cette volonté de contraindre des ministres ou pasteurs chrétiens à célébrer des unions homosexuelles dépasse une simple question de « normalisation » ou d'égalité de droits, note-t-il.« Les activistes gays demandent souvent aux chrétiens en quoi le “mariage” gay peut bien leur faire du tort », commente Eric Metaxas de Breakpoint.org : pour lui, vouloir obtenir une reconnaissance totale du « mariage » gay est avant tout une tentative de détruire la liberté religieuse et la liberté d'expression. Et c'est un tort évident.Et de fait de nombreuses procédures sont engagées au Canada contre des institutions chrétiennes, des responsables et de simples fidèles qui ont osé manifester leur opposition au “mariage” des homosexuels
Laissez un commentaireL'université fransiscaine – et donc catholique – de Steubenville, dans l'Ohio, fait l'objet d'une enquête de la part de l'agence nationale de l'Administration américaine chargée d'agréer les cursus universaires de « travail social » au motif que l'un des cours dispensés dans cette université présente l'homosexualité au nombre des comportements déviants, rapporte LifeSite. C'est sur délation d'un groupe d'étudiants qui s'appellent eux-mêmes les « Fransiscan Gay Alumni and Allies » (Les Etudiants gay de Fransiscan et leurs alliés) que l'enquête a été lancée ; le groupe réclame une modification du cours afin que l'université « cesse de contribuer à la culture de la haine et de l'ignorance ».
Le cours en question est intitulé : « Comportements déviants » et se penche sur le meurtre, le viol, le vol, la prostitution, l'homosexualité, maladie mentale et usage de stupéfiants.(...)
De son côté, l'université a fait cette déclaration :
« Nous comprenons que certains, ne comprenant pas le terme (déviant) ni son contexte, puissent se sentir offensés par cette description, et celle-ci est en cours d'évaluation. Cependant, changer les définitions sociologiques standardisées est au-delà du champ de notre travail. Comme l'est tout autant le fait de changer les enseignements de l'Eglise catholique. »
Il est difficile de ne pas voir dans cette attaque visant un établissement catholique un nouvel épisode de la guerre qui est faite à l'Eglise pour qu'elle cesse de dire ce qu'elle a toujours dit sur le comportement homosexuel.
La procréation assistée au Canada: un taux d'échec plus élevé qu'au Québec
Sur le site du Journal La Presse du 12 septembre 2012:
Moins d'un an après son inauguration, la nouvelle clinique de procréation assistée du CHUM figure déjà parmi les plus performantes du pays, révèlent des chiffres obtenus en primeur par La Presse.
Sur les 100 premiers cycles entrepris par le centre de procréation, 31 se sont soldés par une grossesse. L'établissement affiche un taux de succès de 50,8% pour les transferts d'embryons dans l'utérus; 39% ont évolué en une grossesse clinique. La moyenne est de 36% au Canada et de 31% au Québec, selon le Centre canadien de fertilité. L'hôpital, dont la clinique de fertilité n'a ouvert ses portes qu'en février, affiche aussi un taux de jumeaux très bas - dans 12% des grossesses seulement, comparativement à 24% pour le Canada et à 27% pour le Québec, selon les chiffres du même organisme. (...)
L'article pourrait tout aussi bien se lire comme suit:
"Sur les 100 premiers cycles entrepris par le centre de procréation, 69 se sont soldés par un échec. L'établissement affiche un taux d'échecs de 49,2% pour les transferts d'embryons dans l'utérus; 61% n'ont pas évolué vers une grossesse clinique. La moyenne est de 64% au Canada et de 61% au Québec, selon le centre Canadien de fertilité."
Tout cela aux frais des contribuables...
Laissez un commentaireLe Dr Jacques Kadoch dénonce le projet d'un nouveau centre de fertilité à l'hôpital Ste-Justine
Sur le site du journal La Presse du 12 septembre 2012:
(Le Dr Jacques Kadoch, directeur médical de la clinique de procréation assistée du CHUM, practicien chez OVO)
Après sept mois d'existence, la clinique de procréation assistée du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) ne fonctionne toujours qu'au quart de sa capacité, a appris La Presse. Pourtant, Québec persiste dans son projet de construire à grands frais un nouveau centre de fertilité public à l'hôpital Sainte-Justine, à moins de sept kilomètres. Un projet «prématuré» qui «gaspillera les fonds publics», affirme le Dr Jacques Kadoch, directeur médical de la clinique de procréation assistée du CHUM.(...)
La clinique de fertilité du CHUM, ouverte en grande pompe en février dernier, est l'une des plus grosses au Canada. Elle a été conçue pour réaliser 1500 cycles de fertilisation par année dans des locaux de quelque 40 000 pieds carrés. Malgré cela, seulement 200 cycles ont été entrepris en sept mois, et 150 ont été menés à terme. «Ce n'est pas parce qu'on manque d'espace ou de personnel, assure le Dr Kadoch. On pourrait facilement augmenter le volume, mais la demande ne suit pas. On n'a même pas vraiment de liste d'attente.» Le médecin prévoit que sa clinique n'aura fonctionné, au mieux, qu'à 25% de sa capacité durant sa première année. «Il arrive qu'on se tourne les pouces», dit-il.
Cela n'a toutefois pas empêché le ministère de la Santé d'annoncer en août un investissement de 5,1 millions pour lancer la première phase du centre de procréation assistée de l'hôpital Sainte-Justine. Des rénovations majeures permettront d'aménager l'accueil, des salles d'échographie, des salles d'opération et de réveil, ainsi que des laboratoires.(...)
Pourquoi trouve-t-on toujours l'argent pour de tels projets, au point qu''il arrive qu'on se tourne les pouces", faute de patients, affirme le Dr Kadoch?
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