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Statistiques Canada avoue que le nombre de "couples mariés" de partenaires de même sexe est surestimé

Les chiffres du recensement de Statique Canada Bungle sur les « couples » composés de partenaires de même sexe inclus les colocataires!
Statistique Canada a admis qu'« il peut y avoir une surestimation » du nombre de conjoints de même sexe en « couples mariés » lors du recensement de 2011, après que l'agence gouvernementale ait compté à tort les colocataires de même sexe comme étant des couples homosexuels.
Statistique Canada a averti que les données du recensement doivent être « utilisés avec prudence. »
Alors que les couples homosexuels représentaient seulement 0,8 % de tous les couples en 2011, les chiffres montraient que les chiffres de « couples mariés ou conjoints de fait » avaient presque triplé : cela jusqu'à ce que les analystes se rendent compte que la plupart des couples « “sondés ont pu être des travailleurs migrants qui partagent le loyer avec d'autres travailleurs migrants du même sexe.
Statistique Canada a indiqué aujourd'hui qu'elle a peut-être surestimé le nombre de conjoints de même sexe en ‘couples mariés’ de 4500.
 
Les chiffres gonflés de Statistiques Canada viennent presque exactement un an après que le US Census Bureau a annoncé que lui aussi avait gonflé les chiffres du recensement pour les ménages "mariés" de même sexe » de près de 160 %.
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Lise Ravary du Journal de Montréal approuve l'instauration de "balises" pour l'avortement!

Enfin une féministe qui ne se voile pas les yeux et affirme qu'un enfant au 9e mois de grossesse n'est pas un être humain! Dans le journal de Montréal du 20 septembre 2012: 

 

Le débat sur l'avortement va s'intensifier. Le multiculturalisme, le relativisme moral et la technologie vonnt créer des dilemmes moraux dont nous ne connaissons pas encore l'ampleur. Dans le British Medical Journal, deux philosophes ont défendu comme acceptable la notion d'avortement après naissance!

Les pro-choix purs et durs, ceux qui disent qu'un foetus est un parasite, devront bien se demander un jour si c'est OK ou pas d'avorter juste parce que l'enfant est de sexe féminin. Une pratique courante chez certaines cultures qui ont pris racine ici. Méchant dilemme pour une féministe.

La meilleure façon de protéger l'accès libre à l'avortement pour la majorité des Canadiennes, c'est de lui donner un cadre juridique clair et éthique, en adéquation avec nos valeurs actuelles.

Il faut baliser pour ne pas banaliser.

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Enceinte et inquiète : un service d'écoute et d'aide aux femmes enceintes en difficulté

C'est jour 4 de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Pour les prochaines deux semaines, nous vous proposons de décrire les projets que nous entreprenons pour sensibiliser le Québec aux menaces contre la vie et la famille telles l'avortement, l'euthanasie, le suicide assisté, la dénaturation du mariage et le démantèlement de la famille.

 

Merci de nous aider à atteindre notre objectif nécéssaire de 5000 $.


Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d'Enceinte et inquiète, notre service d'écoute et d'aide aux femmes enceintes en difficulté.

À la fin 2011, nous avions constaté que le Québec manquait un service indispensable, c'est à dire un service d'écoute francophone pro-vie pour les femmes enceintes en difficulté du Québec. C'est vrai, il existe des centres pro-vie un peu partout dans la province, mais il n'existait pas à ce jour un service d'écoute francophone à l'échelle de la province, qui serait en mesure d'acheminer les femmes qui le désirerait vers l'aide dont elles ont besoin pour elles et leur bébé.

Donc c'est au début de l'année que nous avons lancée notre service d'aide Enceinte et inquiète, doté d'une préposée aux appels, d'un numéro sans frais (le 1-855-871-4442), d'un site Web et d'une page Facebook. Présentement, nous sommes en mesure de répondre aux appels du lundi au vendredi de 9h00 à 17h30. Advenant plus de dons, nous espérons pouvoir engager une deuxième personne pour répondre aux appels.

Suivez ce lien pour nous aider à faire croître notre service d'aide aux femmes enceintes !

Vos dons nous permettront pas seulement d'engager une autre personne, ils nous permettront aussi d'assumer les coûts non-négligeables de la publicité. Car comme tous le savent, un numéro sans frais qui n'est pas publicisé ne sera pas utilisé. À date nous nous sommes gardés à publiciser ce numéro sur Internet, ce qui a fait en sorte que nous recevions à peu près 3 appels par jour, ce qui est considérable quand on connaît le montant de temps requis pour le traitement de chaque cas. Nous recevons aussi des courriels d'appel à l'aide ainsi que des requêtes par clavardage (par notre site web).

Chaque don que vous donnez pour cette oeuvre pourrait aider à sauver des vies !

Merci de contribuer à notre effort de subvenir aux besoins des femmes enceintes d'ici.

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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La mère de Justin Bieber a refusé de l'avorter malgré les pressions...

Sur le site de Staragora du 18 septembre 2012:

 

(Pattie Mallette et son fils, le chanteur Justin Bieber)

 

(...)Invitée sur le plateau du Today Show, la mère de Justin Bieber se livre : "J'ai appris qu'il était normal et naturel pour n'importe quelle victime d'abus sexuels de se sentir coupable et d'avoir honte comme si vous étiez malsain. J'ai encore ses stigmates". Mal dans sa peau, mal dans sa vie et sous l'emprise de la drogue et l'alcool, Pattie Mallette avoue avoir voulu en finir en faisant une tentative de suicide. Elle décrit cet acte comme une "accumulation d'années à souffrir d'abus et le fait d'être ravagée par tout l'alcool et toutes les drogues qu'elle consommait". Elle avoue : "J'étais en dépression et la drogue et l'alcool n'ont pas arrangé les choses". Internée en psychiatrie, la mère de Justin Bieber est au plus bas mais raconte s'en être sortie en trouvant Dieu, grâce à la visite d'un conseiller chrétien qui lui a ouvert les yeux. A peine âgée de 17 ans, la mère de Justin Bieber tombe enceinte de son petit ami de l'époque, Jeremy Bieber, et attend la future star. C'est grâce à sa foi nouvelle qu'elle décide de garder son bébé, alors qu'elle se sait incapable de l'assumer. Pattie Mallette explique : "J'ai su que je ne pouvais pas le faire. J'ai su que je ne pourrais pas. Il fallait que je le garde et fasse de mon mieux. Je ne savais pas comment j'allais y arriver mais je savais que je ne devais pas avorter. J'étais prête à tout pour y arriver". Et pourtant, nombreux sont ceux qui ont incité la mère de Justin Bieber à se débarrasser de son fils pas encore né. Fort heureusement, elle n'a pas suivi leurs conseils et aujourd'hui elle peut être fière du chemin accompli. Avec son livre, Pattie Mallette se met à nue, encore et toujours avec le soutien de son fils qui assure la préface de son ouvrage. Il écrit d'ailleurs : "Ma mère est la femme la plus forte que j'ai rencontrée. Je l'ai toujours su, mais ce livre m'a aidé à me rappeler à quel point elle l'est".

À noter que le titre de l'article de Staragora, "Sa mère a voulu avorter", dit exactement le contraire de l'article...

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L'Australie dit non au "mariage" gai!

Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:

(Le sénateur Cory Bernardi et sa femme Sinead)

 

Un parlementaire australien de droite a démissionné mercredi après avoir dénoncé le mariage homosexuel comme une boîte de Pandore susceptible d'ouvrir la voie à la légalisation de la polygamie et de la zoophilie, alors que la Chambre des représentants a dit non aux unions de même sexe.

Le sénateur du parti Libéral Cory Bernardi s'exprimait au Parlement mardi soir au cours d'un débat sur un projet de loi instituant le mariage entre personnes du même sexe qui a finalement été rejeté mercredi.

« Si nous sommes disposés à redéfinir le mariage de telle façon qu'il permette à deux personnes qui s'aiment de s'unir sans considération de sexe, quelle sera la prochaine étape? », avait-il protesté.

« La prochaine étape, franchement, c'est que trois ou quatre personnes qui s'aiment soient autorisées à contracter une union permanente, avec le consentement de la société ».

« Il y a même des gens terrifiants (qui) pensent qu'il est acceptable d'avoir des relations sexuelles avec des animaux. Est-ce que ce sera une prochaine étape? », avait lancé le sénateur, réputé pour son franc-parler. (...)

Sur son site internet, Cory Bernardi défend la famille comme « la composante la plus importante » de la société australienne et « les valeurs judéo-chrétiennes comme cadre fondateur de la nation ».

La Chambre des représentants a dit non aux unions homosexuelles par 98 voix contre 42, dont celles de la première ministre travailliste Julia Gillard et de Tony Abbott.

Le Parti travailliste n'avait pas donné de consignes de vote alors que la droite avait appelé à repousser le texte. (...)

Il y a effectivement en Allemagne la "liberté" de pratiquer la zoophilie. Des propos réalistes donc, malgré l'horreur de ce qui est décrit.

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Le mariage en déclin à Montréal... et la proportion des partenaires de même sexe "mariés" est de 1,3% des mariages

Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:

 

(mariage à Montréal)

 

(...)Lorsque le recensement a été effectué en mai 2011, il y avait 1 034 500 familles vivant dans la région métropolitaine de recensement de Montréal. Statistique Canada définit une «famille de recensement» comme étant composée d'un couple marié ou en union libre, incluant ceux possédant ou ne possédant pas d'enfants, ou composée d'un adulte vivant seul avec au moins un enfant.

Les couples mariés - avec ou sans enfant - représentent 54,9 % des familles dans la région de Montréal. Il s'agit d'une diminution par rapport au recensement de 2006, lorsque 56,5 % des couples étaient mariés. Les conjoints en union libre représentent 26,7 % des familles, en hausse par rapport à 2006.

Au pays, le nombre de couples mariés a diminué au cours des cinq dernières années, passant de 68,6 % à 67 % de l'ensemble des familles. Les couples vivant en union libre composent 16,7 % de l'ensemble des familles du pays, une progression comparativement au recensement de 2006, alors que leur proportion était de 15,5 %.

Les nouvelles données du recensement révèlent d'autres détails intéressants concernant les familles dans la region métropolitaine de Montréal:

> Les familles reconstituées - définies par Statistique Canada comme des couples vivant avec un ou plusieurs enfants, et où au moins l'un des enfants est le descendant biologique ou adopté d'un seul des parents - représentent 8 % de l'ensemble des familles en couple dans la région de Montréal. Il s'agit de la première fois où Statistique Canada a recensé les familles reconstituées.

> La proportion des gens dans la région de Montréal qui sont divorcés est de 10,5 %, en hausse par rapport à 10,3 % en 2006.(...)

> 18,3 % des familles sont monoparentales: 14,4 % d'entre elles sont composées d'une mère célibataire, et 3,9 % d'un père célibataire.

> Il y a 10 630 couples homosexuels (1,3 % de tous les couples de Montréal), en hausse par rapport à 8 365 couples homosexuels (1 %) en 2006. (...)

1,3 % des "couples" de Montréal sont constitués de partenaires de même sexe, ce qui confirment la proportion de personnes homosexuelles selon les dernières données de statistiques Canada, environ 1% également. Nous sommes loin des 10% que le lobby gai s'entête à présenter comme la réalité, sans aucun fondement.

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En voie de produire et entretenir des humains esthétiquement "parfaits"

Si la fécondation in vitro tentent d'éliminer les candidats qui ont un handicap, le botox et les stéroïdes visent à corriger ceux qui n'ont pas eu la "chance" d'être dépisté avant la naissance. Sur le site du journal La Presse du 18 septembre 2012, cet article de Marie-Claude Lortie:

 

 

(...) Avez-vous lu la stupéfiante série publiée la semaine dernière dans La Presse sous la plume d'Hugo Meunier?

On y apprenait que de plus en plus de jeunes hommes utilisent des stéroïdes pour gagner rapidement de la masse musculaire à des fins esthétiques.

Ils avalent des comprimés et s'injectent ces substances obtenues illégalement, dans un but qui n'a rien à voir avec la force de leur frappe au baseball ou leur temps sur 100 m à la course. Ce qu'ils veulent, c'est devenir rapidement des colosses baraqués façon Occupation double. Ou avoir des abdos d'acier qui mériteraient une sortie sans chemise au Beach Club de Pointe-Calumet.

Évidemment, le tout est assorti d'heures incalculables au gym et d'un régime pour assurer que le moins de gras possible cache la définition de ces deltoïdes et chers quadriceps...

Et en plus des stéroïdes, on vend aussi - légalement cette fois - toutes sortes de poudres et gels aux oméga-3, vitamines, créatine, protéines, glutamine, qui promettent là encore une silhouette de mannequin Calvin Klein. Sans oublier les «boost de testostérone», les mélanges «pré-workout».

Alors que les obsédées du poids féminines vident leurs portefeuilles en achetant des livres de régime, des fioles de thé, des diurétiques et mille recettes de «detox» plus charlatanesques les unes que les autres, les gars, eux, cherchent aussi follement, à la porte d'à côté, avec leur carte de crédit, le muscle dodu, solide, rêvé...

Voilà 30, 40 ans qu'on s'intéresse et qu'on cherche à comprendre l'anorexie et la boulimie, un problème particulièrement féminin. On a eu le temps de tirer des leçons.

De chercher des pistes de solution.

Pourtant, on n'a pas changé grand-chose dans nos relations avec nos corps et nos assiettes.

En fait, la situation a même empiré.

Non seulement le recours aux régimes minceur n'est pas découragé, ceux-ci sont même plutôt insidieusement encouragés par des politiques de santé publique qui mitraillent des messages anti-obésité qui sont essentiellement anti-calorie. Officiellement, on veut bien faire pour endiguer notre prise de poids collective, mais en réalité, on parle de contrôle alimentaire de la même façon que ces régimes amaigrissants supposément décriés.

De plus, les images corporelles véhiculées dans les médias - à la télé comme au cinéma, autant dans la publicité que dans les reportages mode et compagnie - ne sont pas plus diverses qu'il y a 40 ans. À part une Beth Ditto et quelques autres tailles "" affichées ici et là, les mannequins sont toujours ultra minces, comme si entre ces deux extrêmes, il n'y avait rien.

Et s'il y a un nouveau modèle corporel qui s'est ajouté, ce n'est pas celui de la normalité, c'est un idéal à la fois filiforme et extra pulpeux sorti de l'imagination des réalisateurs de films pornos, biologiquement improbable, bancal.

Voilà 30, 40 ans, donc, qu'on n'arrive pas à aider autant qu'il le faudrait ces femmes qui ont des relations destructrices avec leur corps, leur poids, la nourriture.

Et que s'est-il passé?

Le problème s'est étendu.

Encouragés par ces politiques publiques anti-obésité et qui se veulent pro-santé mais diffusant sans suffisamment de discernement des messages encourageant la pratique du sport et la lutte contre les calories, on s'est mis à féliciter les jeunes hommes de commencer à 13 ou 14 ans la musculation et le contrôle alimentaire.

Pendant ce temps, le marché de la beauté, des vêtements, de la coquetterie s'est étendu aux hommes, avec, en prime, toutes sortes d'images, supposément vendeuses, mais surtout déstabilisantes, troublantes. «Et si je n'étais pas assez beau», se demandent-ils aussi.

Les voilà donc qui, eux aussi, s'inquiètent de leur apparence, de leur taille, de leurs formes, qui cherchent des solutions rapides, flambent leur argent chez les charlatans, les vendeurs de rêve.

Les voilà eux aussi pris dans notre piège.

Quel désastre!

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Nouvelles statistiques sur le pourcentage d'enfants victimes de la décomposition des familles au Québec et au Canada...

Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2012:

 

 

 

Les plus récentes données du recensement de 2011 dévoilées mercredi par Statistique Canada démontrent que la famille nucléaire conventionnelle est de moins en moins la norme.

Couples vivant en union libre, familles monoparentales, mariages entre personnes de même sexe: toutes ces formes de cellule familiale sont en pleine expansion depuis les cinq dernières années au pays. Le mariage conventionnel qui conclut depuis toujours les contes pour enfants, en revanche, recule. (...)

Si l'union libre gagne du terrain un peu partout au Canada, le Québec est sans contredit la province où ce type de ménage fait le plus d'adeptes. Pas moins de 31,5 % des couples québécois vivent hors mariage, soit une augmentation de 13,5 % depuis le précédent recensement de 2006. La moyenne de couples habitant dans le même foyer sans pour autant avoir prêté serment ne dépasse pas 12,5 % dans les autres provinces. Il s'agit-là d'un écart «très significatif», selon M. Martel. (...)

La «blonde de mon père», le «copain de maman», «mon demi-frère», «ma petite soeur par alliance» font désormais partie du vocabulaire d'un enfant canadien sur 10. En effet, 10 % des jeunes de 14 ans et moins vivent sous un toit où l'un des deux adultes n'est pas son parent biologique (ou adoptif), ou encore avec des frères et soeurs qui ne sont pas issus du même couple que lui.

Encore une fois, les données concernant le Québec se distinguent de celles du reste du pays, puisque c'est dans la province francophone où l'on retrouve une plus forte proportion de ces familles recomposées, soit 16,1 % des couples avec enfants contre 12,6 % pour la moyenne nationale.

Les familles monoparentales sont également de plus en plus fréquentes, en croissance de huit % par rapport à 2006 pour l'ensemble du pays. Fait à noter, même si huit familles monoparentales sur 10 ont à leur tête une femme, la proportion de pères élevant seuls leurs enfants a bondi de 16,2 % depuis cinq ans. (...)

Une autre nouveauté du recensement de 2011 - le dénombrement des enfants en famille d'accueil - révèle que 0,5 % des jeunes de moins de 15 ans vivent dans ce type de ménage.

(...)

 

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Réplique à l'Afeas (Association féminine d'éducation et d'action sociale) qui se prononce contre la Motion M-312

Sur le site de l'Afeas du 18 septembre 2012:

 

(Association féminine d'éducation et action sociale)

 

D’ici la fin de septembre, la Chambre des Communes sera appelée à voter sur la motion 312 visant à accorder une reconnaissance juridique au foetus. L’Afeas demande le rejet de cette motion qui soulève des questions sur lesquelles la Cour suprême du Canada a déjà statué. Les instances juridiques ont toujours considéré une femme enceinte et son foetus comme un seul être humain.

Le fait d’accorder une reconnaissance juridique au foetus mettrait en péril les droits constitutionnels des femmes et menacerait leur vie et leur santé. Accorder une reconnaissance juridique au foetus ouvrirait la porte à des poursuites à l’encontre des femmes enceintes soupçonnées de porter préjudice à leur foetus.

 

Non, les instances juridiques n'ont pas toujours considéré une femme enceinte et son foetus comme un seul être humain. Elles ne le font que depuis qu'elles n'ont plus le courage de prendre position selon les données scientifiques et réalistes, mais selon le dictat politiquement correct d'organisations douteuses sur le plan éthique et moral.

En aucune façon la reconnaissance juridique de l'enfant à naître ne nuirait à la vie et à la santé des femmes enceintes, comme viennent de l'affirmer 140 gynécologues et obstétriciens:

Un symposium international sur les soins aux mères a réuni quelque 140 professionnels de la santé le 8 septembre dernier à Dublin, qui se sont mis d'accord pour publier une déclaration confirmant que l'avortement volontaire – la mise à mort directe volontaire d'un enfant avant sa naissance – n'est jamais nécessaire pour sauver la vie d'une mère.

The Dublin Declaration veut donner une information claire et sûre aussi bien aux législateurs qu'aux médecins, sur la foi d'une expérience large du suivi de la grossesse.

Le choix du lieu de cette conférence est en soi tout un programme : alors qu'en Irlande, l'avortement est toujours interdit, ce pays se situe depuis des années dans le peloton de tête des pays présentant le plus bas taux de mortalité maternelle…

Voici le texte de la Déclaration :

 

« En tant que praticiens et chercheurs confirmés en gynécologie et en obstétrique,

• Nous affirmons que l'avortement direct n'est pas médicalement nécessaire pour sauver la vie d'une femme.

• Nous proclamons qu'il existe une différence fondamentale entre l'avortement et les soins médicaux nécessaires pratiqués pour sauver la vie de la mère, même si de tels soins ont pour effet la perte de la vie de son enfant à naître.

• Nous confirmons que l'interdiction de l'avortement n'affecte d'aucune façon la disponibilité des meilleurs soins possibles aux femmes enceintes. »

Les chercheurs, gynécologues, accoucheurs, spécialistes en biologie moléculaire ou de la santé mentale ont à cette même occasion publié une série d'articles scientifiques sur la santé maternelle, abordant la question des grossesses à hauts risques, les anomalies fœtales, la santé mentale et la mortalité maternelle.

L'un des objectifs principaux de la réunion était de montrer que les arguments mettant en avant la nécessité de légaliser l'avortement au moins pour permettre de sauver la vie des femmes repose sur une tromperie qui brouille les pistes entre le fait de courir le risque de provoquer la mort de l'enfant à naître sans la rechercher, et celui de le tuer purement et simplement « pour » sauver la mère, ce que l'avortement ne fait « absolument jamais », a souligné l'organisateur du symposium, le Dr Eoghan de Faoite.

On peut ajouter quelques exemples.

Le cas relativement fréquent de la grossesse ectopique (avec une nidation ailleurs que dans l'utérus) ne fait pas exception : dans cette configuration, il n'est pas question d'avortement (sauf si l'on donne à la mère un médicament qui a pour but et effet de provoquer la mort de l'embryon), mais d'intervenir chirurgicalement sur un organe malade, la trompe de Fallope, dans le cas où elle menace de rompre et de provoquer une hémorragie mortelle. La mort de l'embryon – si elle n'est pas intervenue déjà comme cela semble être fréquemment le cas – n'est alors ni voulue ni recherchée.

Le cas de la chimiothérapie ne se situe pas non plus dans la logique de l'avortement. La chimiothérapie peut léser et tuer l'enfant dans le cadre d'un effet indirect non voulu et non recherché. Si des mères choisissent de ne pas y avoir recours tant que leur enfant n'est pas né – et que certaines, héroïquement, y laissent la vie – après avoir donné le jour à leur bébé, ce n'est pas pour ne pas avorter, mais parce qu'elles prennent la décision délibérée de mettre la vie et la santé de celui-ci avant la leur. De lui donner le maximum de chances. Nul n'exige cela d'une mère, mais ce genre de décision n'est pas inouï.(...)
 

(Blog de Jeanne Smits du 18 septembre 2012)

Enfin, si dans certains cas, comme dans celui de cette femme qui s'est avorté elle-même à la 39e semaine de grossesse, la mère pourrait être poursuivie, c'est surtout le médecin avorteur qui est visé par une criminalisation de l'avortement. Il n'est pas dans une situation de détresse qui altère son jugement et pourtant il agit clairement comme un tueur à gages, cherchant à berner la conscience de sa cliente.

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Donner pour former l'électorat de demain

C'est la troisième journée de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Nous avons à ce jour reçu 237 $, ce qui est un bon début. Mais nous avons fixé comme objectif la somme de 5 000 dollars, qui s'agit du strict nécessaire pour financer nos projets qui feront avancer, j'en suis convaincu, la culture de vie au Québec.

 


Hier et avant hier, je vous ai parlé des 40 jours pour la vie et de l'annuelle Marche pour la vie à Ottawa. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de notre congrès annuel ainsi que de nos conférences. 

Je l'ai déjà remarqué : la politique partisane n'est pour le moment aucunement en mesure de freiner et de faire reculer la culture de mort au Québec. Seul le témoignage individuel et la sensibilisation des consciences créera un terreau fertile pour d'éventuelles réformes législatives. Cela veut dire que nous avons d'abord à instruire, éduquer et à convertir, et seulement après pouvons nous envisager de faire changer les lois pour la protection des familles, des enfants à naître et des personnes vulnérables visées par l'euthanasie.

C'est pourquoi Campagne Québec-Vie a fait de la formation et de la sensibilisation du grand public une priorité numéro 1. Nous accomplissons cette tâche de formation en grande partie par les conférences que nous organisons, en particulier notre conférence annuelle.

En 2010, notre conférence annuelle a fait les manchettes avec l'intervention du Cardinal Ouellet -- c'est en partie grâce à notre conférence qu'on a tant parler de l'avortement en mai 2010.

En 2011, notre conférence a rassemblé une brochette d'importants acteurs dans le combat pour la vie et la famille au Québec et au Canada.

Cette année, nous avons le plaisir d'accueillir ce 6 octobre nul autre que le député responsable de raviver le débat sur l'avortement au parlement canadien, l'honorable Stephen Woodworth.

Nous tenons, en plus des conférences annuelles, des conférences mensuelles ainsi qu'une conférence anglophone annuelle que nous espérons lancer en mai de l'année prochaine. Mais bien sûr, tout cela nous coûte des sous !

Suivez ce lien pour donner à Campagne Québec-Vie

Vos dons nous permettent, entre autres, de rémunérer un peu nos conférenciers, de louer une salle si besoin est, de payer la publicité, de payer le transport des conférenciers (certains arrivent même par avion, donc c'est assez cher), de fournir un service de traduction simultanée pour les présentateurs anglophones, etc. Puisque nous tentons de fixer nos prix d'admission à nos conférences à un minimum pour ne décourager personne d'y assister, nous ne pouvons pas compter sur nos recettes pour tout payer... nous nous tournons donc vers vous !

Merci de contribuer par vos dons à la formation des électeurs du Québec !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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