Les raisons pour lesquelles le NPD devrait appuyer la motion M-312...
Sur le site de enfant-prodique.com du 23 septembre 2012, une lettre d'un fervent partisan du NPD, sur les raisons d'appuyer la Motion M-312. En voici un extrait:
(Stéphane Bürgi)
Laissez un commentairePar contre, la préoccupation de M. Woodworth devrait être une évidence pour quiconque se soucie de la justice sociale et donc, me semble-t-il, pour la gauche. Malheureusement, vers la fin du 20e siècle, plusieurs partis de gauche en Occident ont amorcé une mutation idéologique lourde de conséquences. La mondialisation libérale fut progressivement considérée comme une réalité incontestable et sa remise en question profonde fut – à toute fin pratique – abandonnée. Or, en désertant le terrain de l’économie, l’effort politique de la gauche a été redirigé vers une transformation prétendument émancipatrice des mœurs et de la morale traditionnelle, favorisant ainsi un virage culturel vers … l’individualisme post-moderne, pourtant au fondement de la désastreuse utopie économique néo-libérale. L’adhésion d’une large partie de l’intelligentia de gauche à cet individualisme post-moderne explique sans doute la faiblesse de sa critique économique et la nécessité d’un recentrage sur un programme de remodelage culturel (remodelage qui, soit-dit en passant, n’a jamais été une demande exprimée par la population et ne peut se réaliser que par la complaisance des médias envers une élite intellectuelle progressiste surreprésentée dans le discours publique.)
Cette réorientation d’une grande partie de la gauche contemporaine explique également sa réaction épidermique lorsqu’il est question de contraintes morales qui pourraient être imposées aux choix individuels, notamment – dans le cas qui nous concerne – en matière d’avortement. Mais surtout, cette mutation idéologique soumet la gauche à une profonde contradiction interne. En effet, si la gauche prend encore au sérieux les idéaux de justice et de solidarité, elle doit reconnaître que ces idéaux ont historiquement été poursuivit au nom d’un sens moral conscient de la différence entre le bien et le mal et qui puisait le plus souvent ses racines dans de fortes convictions religieuses. Au nom de ces convictions, des limites claires ont été posées à l’arbitraire des plus puissants, parfois même contre un apparent consensus. Je parle ici de l’abolition de l’esclavage, de la conquête des droits civils, de la lutte contre les idéologies totalitaires, des mouvements ouvriers et syndicaux, de l’émergence du mouvement coopératif, etc. Concernant le Canada, je me permettrais de faire simplement référence au Plaidoyer pour une économie solidaire de Claude Béland (2009), lequel rappelle la création du mouvement coopératif au Canada et au Québec et son encrage dans une éthique sociale chrétienne.
Prendre en considération ces quelques éléments me pousse à affirmer que tout programme politique en faveur de la justice suppose la conservation de certaines valeurs morales. On ne s’indigne pas efficacement et durablement contre l’injustice si l’on est uniquement porté par l’idéologique de l’heure ou le prétendu consensus social révélé par le dernier sondage. Lorsque la personne humaine est sacrifiée sur l’autel de la croissance économique et de l’hédonisme, c’est notre sens du bien et de la morale qui nous pousse à l’indignation. Lorsque ce sens est émoussé, on a de la peine à s’émouvoir devant l’injustice de notre système économique (qui n’est d’ailleurs plus vraiment le notre)… et on évite soigneusement de « s’enfarger » sur les quelques 300 à 1000 fœtus de plus de 20 semaines qui sont avortés chaque année au Canada, sans compter la centaine de milliers d’autres qui sont éliminés plus hâtivement encore. La gauche partagerait-elle aujourd’hui le cynisme du ministre Paradis sur une question aussi grave ?
Se pourrait-il donc que la gauche soit en train de faillir à son engagement en faveur de la justice et de la solidarité en refusant de se pencher sur la question morale qui est celle du statut du fœtus ? Si nous ne pouvons pas être indifférents les uns aux autres, c’est parce que nous partageons une commune humanité, au delà des différences de classe, de culture et de religion. Exclure une couche de la population de cette fraternité humaine est toujours le signe d’une dangereuse dérive idéologique. Il s’agit d’une vérité morale qui devrait être appuyée par la gauche. C’est pourquoi j’estime que le NPD devrait voter en faveur de la motion 312 du député Stephen Woodworth. En devenant étrangers à l’injustice qui est faite aux enfants non-nés, en refusant jusqu’à l’existence d’un débat sur leur statut, nous nous enfonçons dans une négation de la valeur de la personne humaine qui est tout aussi menaçante que l’utopie libre-échangiste de la droite économique. L’un comme l’autre sont signes du déclin moral de notre civilisation. Je souhaite que le mercredi 26 septembre prochain, certains députés néo-démocrates puissent démentir cette critique des égarements post-modernes de la gauche occidentale. Aujourd’hui le véritable courage politique se situe du coté de la préservation et de la transmission des valeurs morales, pas du côté de leur déconstruction systématique.
Lutte à l'intimidation dans nos écoles, jusqu'à l'acceptation de la théorie du genre?
Mes souvenirs de la petite école ne sont pas joyeux. À l’époque du redoublement scolaire, une bande de « bums » dont le chef était pas mal plus âgé que le reste de la classe, faisait la loi. Avec l’intimidation qui en découle. Je me rappelle des bagarres et des surveillants qui ne faisaient pas grand-chose pour les empêcher.« (Trois-Rivières) Le comédien Jasmin Roy, reconnu pour sa lutte contre l'intimidation, sera au Collège Laflèche le 15 mars prochain pour participer à un colloque organisé par le programme de technique en Éducation spécialisée. (…)La conférence de M. Roy intitulée “Admettre la différence” traitera de plusieurs sujets d'actualité dont l'intimidation, l'homophobie, le rejet, la résilience et l'acceptation. »
« Ce plan a principalement pour objet de prévenir et de contrer toute forme d’intimidation et de violence à l’endroit d’un élève, d’un enseignant et de tout autre membre du personnel de l’école.Le plan de lutte contre l’intimidation et la violence doit notamment prévoir, en outre des éléments que le ministre peut prescrire par règlement :1° une analyse de la situation de l’école au regard des actes d’intimidation et de violence;2° les mesures de prévention visant à contrer toute forme d’intimidation ou de violence motivée, notamment, par le racisme, l’orientation sexuelle, l’identité sexuelle, l’homophobie, un handicap ou une caractéristique physique; »
Si c’est le cas, il ne s’agit plus de lutte à l’intimidation, mais d’une lutte anthropologique sur ce qu’est un être humain sexué. Sa sexualité est-elle le résultat d’une adéquation d’une donnée biologique et psychologique, ou n’est-elle qu’un produit culturel construit par la volonté personnelle et influencée par la culture ambiante? Dans le deuxième cas, nous sommes clairement, sous prétexte de lutte à l’intimidation, dans une imposition violente d’une conception inhumaine et irréaliste de la sexualité, inspirée de la théorie du genre. Il n’est pas nécessaire d’avoir un long discours pour reprendre un étudiant et le forcer à admettre non seulement qu’il ne doit pas se moquer de son copain transgenre, mais que la raison pour laquelle il ne doit pas se moquer est que le mode de sexualité transgenre est tout aussi valable que l’hétérosexualité.Est-ce que c'est cet enseignement que l'on tente de répandre partout à travers la province? Dans le journalLe Devoir du 24 septembre 2012, on pouvait lire:
Laissez un commentaireLe projet-pilote de lutte contre la discrimination et la violence en milieu scolaire de la Fondation Jasmin Roy prend de l’ampleur : il s’étendra cette année à 12 écoles du Québec.
Des établissements francophones et anglophones de l’île de Montréal s’ajouteront notamment aux quatre écoles de Québec (L’Ancienne-Lorette, Saint-Sulpice, Grand-Mère et Val-Bélair) qui, l’an dernier, ont été les premières à affecter une personne-ressource à cette problématique pendant au moins une journée par semaine.
Ce projet-pilote, réalisé avec l’aide de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), vient en soutien à la Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école - aussi connue sous le nom de loi 56 - adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin dernier et qui doit être mise en oeuvre à compter de janvier 2013. (...)
Développement et Paix financerait toujours des groupes proavortements...
(...)
Laissez un commentaireUn appel à cesser les avortements eugéniques en Grande-Bretagne
Sur le site de genethique.org du 21 septembre 2012:
(La presque totalité des enfants trisomiques sont maintenant éliminés par avortement...)
Suite au récent succès des jeux paralympiques, une "alliance de militants pro-vie et de groupes religieux lance un nouvel appel à restreindre la loi de 1967 sur l’avortement, afin d’empêcher les médecins d’effectuer des avortements en raisons d’anomalies physiques".
Parmi les signataires figurent des associations comme "Life", des groupes chrétiens évangéliques, mais aussi Peter Elliot, un homme d’affaire à l’origine de la création de la Fondation britannique de recherche sur la trisomie 21.Dans une lettre adressée au Daily Telegraph, les signataires affirment que la pratique de l’avortement de fœtus en raison d’anomalies physiques constitue une forme "d’eugénisme".
Au Royaume-Uni, la loi autorise l’avortement "jusqu’à 24 semaines après accord donné par deux médecins lorsque la santé physique ou mentale de la mère est en danger" et "jusqu’à 40 semaines en cas d’anomalies physiques sous certaines conditions". Ainsi, selon les signataires, "la loi actuelle consacre une forme de discrimination liée au handicap".
Au Québec, on avorte des enfants au dernier trimestre parce qu'ils ne sont pas parfaits...
Laissez un commentaireDébat cet après-midi sur la motion M-312 au parlement
Des parlementaires conservateurs parlent cet après midi pour défendre la motion M-312 du député Stephen Woodworth. Il faut saluer leur courage dans ce combat historique pour la reconnaissance de cette catégorie d'être humains, reconnaissance de droits que certains esprits étroits refusent toujours.
La Députée Stella Ambler a mentionné que si la science remet en cause la définition juridique de l'être humain, il nous faut réconcilier le droit canadien et la science par des lois justes et honnêtes fondées sur la réalité. Il s'agit des droits humains fondamenataux.
Le Député David Anderson a répondu aux critiques qui tentent de présenter les femmes commes étant pour l'avortement en présentant les centaines de courriels reçus, de nombreuses femmes, pour appuyer la motion M-312.
Le Député Mark Warana a constaté que notre loi, vieille de 400 ans, permet de nous comparer aux législations chinoises et à celle de la Corée du Nord! Il affirme que la réthorique des opposants à la motion n'est pas fondée sur la vérité parce qu'ils ont peur de la vérité.
On ne peut, à l'écoute des discours que lui donner raison. Les adversaires de la Motion M-312 n'ont parlé que de "droits des femmes", même si une majorité de femmes s'opposent aux avortements de dernier trimestre. Ils n'ont surtout pas parlé de science. Que ce soit Sylvain Chicoine, député NPD de Châteauguay ou autres, ils ont déformés les faits par des renseignements biaisés montrant à quel point ils étaient ignorants de ce qui se fait au Québec et au Canada en matière d'avortement. On peut dire que du côté de l'opposition a la motion, la politique de l'autruche prévaut toujours...
Le débat s'est terminé par le discours de Stephen Woodworth. Plus que les arguments utilisés, il était réconfortant de voir ce député argumenter avec honnêteté, dignité et la solennité requise pour ces questions, pleinement conscient de l'importance du débat, de ce combat historique dont il est l'instrument privilégié. M. Woodworth, Chapeau!
Le vote final aura lieu le 26 septembre 2012. C'est maintenant plus que jamais qu'il faut écrire, téléphoner et rencontrer son député pour le convaincre de défendre les droits de tous les êtres humains, dont le premier, d'être reconnu comme tel.
Laissez un commentaireJoignez-nous sur Internet et sur Facebook pour défendre la vie et la famille
C'est le 5e jour de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Durant cette campagne, nous vous présentrons les projets que nous entreprenons pour sensibiliser le Québec aux menaces contre la vie et la famille telles l'avortement, l'euthanasie, le suicide assisté, la dénaturation du mariage et le démantèlement de la famille.
À date nous vous avons présenté notre service d'aide aux femmes enceintes, nos conférences et notre congrès, la Marche pour la vie et les 40 jours pour la vie.
Nous sommes assez loin de notre objectif, qui est à la fois nécéssaire et réaliste. Par contre nous gardons espoir car nous sommes certains que vous êtes plusieurs à nous lire à chaque semaine et même quotidiennent.
Merci de nous aider à atteindre notre objectif nécéssaire de 5000 $.
Comment, vous me demandez peut-être, savons-nous que vous êtes plusieurs à nous lire à chaque semaine et même quotidiennement ? La réponse : l'analyse de nos statistiques de fréquentation de notre site Web et de notre page Facebook.
Cela fait presqu’un an depuis que nous nous sommes engagés de façon très particulière à faire croître la fréquentation de notre site Web. Ici, donc, je vais vous donner un court compte rendu de ce que nous avons réussi à accomplir à ce jour avec les dons d'individus comme vous, avec l'espoir que vous vous joindrez à nous !
Comme vous le savez peut-être, Internet devient ce que les journaux, la télévision et la radio ont été par le passé, le medium de masse par excellence. C’est un chantier en pleine croissance, et je suis content de vous annoncer que depuis l'année dernière, l’achalandage de notre site (si nous comparons la période entre le 1er septembre 2011 au 31 août 2012 avec celle du 1er septembre 2010 au 31 août 2011) a augmenté de 171% en termes de pages vues. En termes de visiteurs uniques, la croissance a été de 70%.
Sur cette période de 12 mois entre le 1er septembre 2011 et le 31 août 2012, il y a eu 43 214 visites de notre site.
Tableau 1 – Comparaison du Nombre de visites par mois (comparaison de la période entre le 1er septembre 2011 au 31 août 2012 (bleu) avec celle entre le 1er septembre 2010 et le 31 août 2011 (orange))
Mais ce n’est pas tout : notre page Web alimente une page Facebook, qui compte 2 698 adhérents (pour comparer, la page Facebook de Québec Solidaire, un parti hautement médiatisé et bien implanté au Québec, a 20 917 adhérents). Avec cette page, nous avons eu du 13 au 19 septembre 1413 personnes qui ont vu apparaître nos messages 6 fois ou plus ! Pour une petite province comme le Québec, cela ne tardera pas à avoir un impact…
Tableau 2 – nombres d’utilisateurs par fréquence dans la semaine du 13 au 19 septembre inclusif (la dernière barre à la droite montre qu’il y a eu à peu près 388 personnes qui ont vu apparaître 21 fois et plus nos messages)
Ce que nous tentons de faire présentement est de rentabiliser le poste de journaliste pour Internet pour qu’il puisse s’autofinancer par des demandes de dons sur Internet. À date, je dirais que nous sommes rendus à 50% du but visé...
En guise de conclusion, je tiens de nouveau à vous remercier du fond du cœur pour tout montant que vous pouvez nous accorder. J’espère que ce billet vous donnera à espérer que votre contribution envers notre site Web saura porter beaucoup de fruits pour la conversion des cœurs au Québec.
Suivez ce lien pour nous aider à faire croître notre site Internet et notre page Facebook !
Pour la Vie !
Georges Buscemi
Laissez un commentaireRéflexion populaire sur l'avortement...
Cet article paru sur le site contrepoids du 20 septembre 2012 rejoindra une majorité de canadiens. En voici des extraits:
Laissez un commentaireParmi les questions qui sont débattues périodiquement et qui reviennent régulièrement sur la table au Canada (débat dans les prochains jours), on ne peut ignorer celle du droit à l’avortement qui continue encore aujourd’hui de susciter débats et émotivité. La motion M-312 du député conservateur Stephen Woodworth suscite la rage, mais surtout la peur, de nombreuses organisations qui pour empêcher le retour à un débat si important, essaient de le démoniser et versent dans la caricature. Sans prendre le temps de considérer le fondement de la motion, les groupes qui s’y attaquent annoncent en grande pompe le retour aux aiguilles à tricoter, aux femmes mourant par centaines et au retour du moyen âge sur terre. En les écoutants, on se rend bien vite compte qu’ils considèrent que tout ceux que l’on peut appeler ‘’pro-vie’’ sont des religieux extrémistes venu de l’ouest et qu’aucun d’entre eux n’a jamais eu ni enfant ni femme, ce qui leur donne si peu de compassion. Il ne faudrait toutefois pas oublier que malgré l’évidente présence des mouvements religieux dans cette cause (comment faire autrement sur cette question) il y a aussi d’innombrables laïcs qui y participent et d’innombrables femmes qui passent leur vie et leurs énergies à demander un nouveau débat.
Faut-il réellement se boucher les oreilles et donner un grand coup de pieds dans la motion M-312 ? Se pourrait-il que cette obstination à refuser tout débat soit dû au fait que l’on ait peur d’entendre quelque chose qui relève d’une certaine part de vérité ? Si ces groupes sont si convaincus de la teneur de leur argumentation, pourquoi avoir peur d’en discuter ? Se pourrait-il qu’en versant dans l’extrémisme et la caricature on passe à côté d’une remise en question saine qui ne demande fort probablement même pas à aller aussi loin que la criminalisation pure et simple de l’avortement ?
La motion M-312 n’a aucune avenue légale sur l’avortement. La motion M-312 ne demande que la constitution d’un comité qui serait chargé de se pencher sur la question de la constitution humaine ou non des bébés avant leur naissance et ce, de façon objective et factuelle, en ne considérant que les données scientifiques et concrètes.
Le député de Kitchener-centre Stephen Woodworth, n’a à priori pas proposé cette motion dans le but de criminaliser tout bonnement l’avortement.
«Si les preuves vous disent qu’un enfant est un être humain avant le moment de sa naissance complète, allez-vous fermer vos yeux devant la vérité simplement pour justifier l’avortement?», a-t-il déclaré.
« Ne souhaitez-vous pas que vos lois soient fondées sur la vérité ? »
S’exprimant d’une voix calme et posée, M. Woodworth se défend bien de vouloir recriminaliser l’avortement. Il affirme vouloir susciter un débat public à propos de la définition légale de l’être humain, apparue il y a 400 ans et peu adaptée aux progrès de la médecine.«Cependant, j’ai conclu que la science médicale moderne nous informera que les enfants sont en réalité des êtres humains à un certain point, avant le moment de la naissance complète», a-t-il signalé.
Il ne l’a fait ni avec des principes religieux, ni avec l’extrémisme de demander à reconsidérer l’avortement dès le moment de la conception, il a seulement demandé à ce que l’on se pose des questions.
Des questions bien simples en fait, comme : pourquoi est-ce qu’une femme enceinte de 8 mois qui se fait frapper volontairement dans le ventre et qui perds son bébé ne peut s’attendre à ce que notre système justice condamne le criminel pour homicide ? Comment se fait il que cet être évolué pourtant viable (en fin de grossesse) ne puisse être protégé convenablement contre la mauvaise intention d’individus exploitant cette absence de droit? Comment se fait-il qu’a chaque année dans de nombreuses villes canadiennes, on pratique des ‘’avortement de la dernière minutes’’ (plus de 100 par année à Montréal) quelques jours avant l’accouchement naturel d’un enfant qui respirera et qui vivra sans assistance après l’avortement de type césarienne … mais que ces enfants sont par la suite laissé mourir voir poussé à mourir, car ils n’ont aucune considération juridique ? Comment se fait-il que la société canadienne désire davantage protéger les animaux et les végétaux qu’assurer un statut d’être humain …. à un être humain ? Comment se fait-il que le Canada soit parmi les pays dans le monde qui autorisent l’avortement jusqu’au tout derniers instants de la grossesse ? Comment se fait-il que les ‘’avortements chroniques’’ (définis en fréquence et nombre par femme) soit passés de 30% à 37% dans les dernières années ? Comment se fait-il que l’avortement soit largement l’acte médical le plus pratiqué au Canada ? Comment se fait-il que de proposer des méthodes alternatives à l’avortement (tel l’adoption pré-accouchement) ne soient presque jamais considéré ? Comment se fait-il que 99,7% des avortements sont pour des raisons dites ‘’de complaisance’’ ou de ‘’choix de vie’’ et que seulement 0,3% des femmes affirment craindre pour leur santé physique ou mentale en choisissant de mettre fin à la grossesse. Notez que je ne dit pas ici qu’il s’agit d’un choix banal sans empreintes psychologiques sur la mère, bien au contraire. (...)
Est-ce qu’un tel discours et un tel questionnement sont immanquablement un témoignage de la droite religieuse ? Non ! De la droite morale et sociale ? Non !
Non seulement la remise en question de l’avortement dans sa forme actuelle est remarqué autant chez la gauche que chez la droite, autant chez les religieux que chez les laïcs mais de plus, il faut noter que la proportion de femmes, mères ou non, qui défendent cette cause est fort large et fort déterminé à défendre son droit de parole sur la question.Dernièrement des chercheurs italiens et australiens ont proposé que puisque la définition de la vie vient généralement avec la prise de conscience de soi ainsi que l’interaction avec son milieu, il faudrait permettre de mettre fin à la vie du bébé jusque plusieurs moi après l’accouchement. Il est vrai que suivant la logique actuelle, cette conclusion paraît pleine de sens. Êtes-vous d’accord avec cette proposition ? Moi non ! (...)
Stephen Woodworth invite ses confrères députés à voter selon leur conscience et affirme qui si la science nous prouve des choses que l’on ne connaissait pas il y a 40 ans, alors aucun député élu et représentant du peuple ne devrait sans murement y réfléchir, voter dans le sens de dire que certains être humains ont le droit de l’être et d’autre non.
Accoucher à 55 ans par la faute de la fécondation in vitro...
Sur le site de La Presse du 21 septembre 2012:
(L'ancien ministre de la santé Philippe Couillard, n'était pas favorable à la fécondation in vitro.)
«J'ai 55 ans, 56 en décembre», affirme fièrement la maman de Thomas, qui a réalisé un rêve de longue date en donnant naissance à son premier enfant, le 23 mai.
La Lavalloise n'a pas ménagé les efforts (ni les dépenses) pour y arriver. Après un essai infructueux à la clinique Procrea de Québec, début 2010, elle a voulu de nouveau tenter sa chance à l'été. Le programme de gratuité des traitements de fécondation in vitro (FIV) était sur le point d'entrer en vigueur au Québec.
«Le médecin m'a dit qu'il y avait beaucoup de demandes à cause de la gratuité et que ça pourrait prendre jusqu'à deux ans avant que je sois traitée, résume Mme De Bellefeuille, qui avait 53 ans à l'époque. J'étais à l'âge limite.»(...)
Son premier essai s'est soldé par une fausse couche. Un coup dur. «J'ai dû convaincre mon chum que j'avais droit à une troisième chance», poursuit-elle. La troisième a été la bonne.
Au Québec, de plus en plus de femmes ont des grossesses tardives. L'an dernier, plus de 2500 femmes de 40 ans et plus ont eu un enfant, dont 107 femmes de 45 ans et plus. C'est deux fois plus qu'il y a 10 ans. (...)
«Ça peut paraître bizarre, une patiente de 48 ans enceinte alors qu'elle pourrait être grand-mère, mais je pense que ce sera la tendance naturelle», croit le Dr Jacques Kadoch, directeur médical de la clinique de procréation assistée du CHUM.(...)
Toutefois, avoir un enfant après 40 ans est plus risqué. À la fin de sa grossesse, Annabelle a reçu un diagnostic d'hypertension, ce qui peut évoluer vers l'éclampsie, une complication grave et parfois mortelle. Les médecins ont provoqué son accouchement à 36 semaines.
Louise De Bellefeuille a vécu une belle grossesse jusqu'à la fin, mais les semaines qui ont suivi son accouchement ont été pénibles. Anémie, hypertension, étourdissements... elle a dû être hospitalisée quelques semaines.
Outre l'aspect médical, la maternité tardive pose aussi une question éthique: celle du nombre d'années que la mère pourra consacrer à son enfant. «Je me fais parfois demander si je suis la grand-mère du petit, souligne Annabelle, qui vit dans la région de Québec. (...)
Ces grossesses doivent être suivies de près. Après 40 ans, les femmes sont plus sujettes au travail précoce, au diabète, à l'hypertension et à la mort maternelle. Les risques augmentent encore plus après 50 ans, selon une recherche du Centre médical Sheba, en Israël.
Lorsque la fécondation in vitro est réalisée avec les propres ovules des femmes, les risques d'anomalie génétique et de fausse couche augmentent de façon exponentielle avec l'âge. «Quand l'âge du père suit l'âge de la mère, les risques se multiplient», précise la Dre Monnier. (...)
FIV au Québec: nombre de cycles (tentatives de FIV) en 2011
Moins de 35 ans: 1957
35 à 39 ans: 1679
40 ans et plus: 1243
Note : chaque femme a droit à trois cycles selons les normes du gouvernement.
La fécondation in vitro: une technique qui tue de nombreux embryons pour des raisons de surnombres ou des raisons eugéniques. Peu efficace et très coûteuse, la facture est refilée à l'ensemble des contribuables. Et ce, avec des médecins qui quittent des services de gynécologie-obstétriques surchargés pour s'adonner exclusivement à la fécondation in vitro...
Le Dr Philippe Couillard, autrefois ministre de la santé, s'opposait à cette folle mesure. S'il revient en politique, aura-t-il le courage de ramener à la raison ces collègues députés?
Laissez un commentaireOttawa veut aider les parents d'enfants malades ou décédés
Sur le site du Journal de Québec du 20 septembre 2012:
Laissez un commentaireLe gouvernement va accorder des prestations d'assurance-emploi aux parents d'enfants gravement malades et offrir un soutien du revenu aux parents d'enfants assassinés ou disparus.
Les conservateurs souhaitent par ailleurs faciliter l'accès aux prestations de maladie pour les parents qui reçoivent des prestations parentales de l'assurance-emploi. (...)
À compter de juin 2013, une nouvelle prestation d'assurance-emploi permettrait aux parents d'enfants gravement malades ou blessés de recevoir un soutien du revenu pendant un maximum de 35 semaines.
La partie III du Code canadien du travail serait modifiée pour permettre aux parents dont l'enfant est décédé ou a disparu à la suite d'une présumée infraction au Code criminel ou aux parents qui doivent prendre soin d'un enfant gravement malade de prendre un congé sans solde.
Les modifications au Code canadien du travail entreraient en vigueur en janvier 2013 pour les parents dont l'enfant est décédé ou a disparu à la suite d'une présumée infraction au Code criminel.
Les parents d'enfants de moins de 18 ans assassinés ou disparus à la suite d'une présumée infraction au Code criminel recevraient 350 $ par semaine pendant un maximum de 35 semaines.
Si l'enfant disparu était retrouvé pendant que la prestation est versée, les prestations se poursuivraient pendant deux semaines après la découverte de l'enfant pour permettre aux parents de passer du temps avec leur enfant.
La liberté d'expression de Charlie Hebdo...
Charle Hebdo décide de publier de nouvelles caricatures de Mahomet. Pour rire. Peu importe les conséquences. Pour faire mousser ces ventes. Il faudrait expédier le rédacteur en chef avec un chandail portant l’inscription « Je suis Chrétien » dans les rues de ces quartiers où les chrétiens ont peur présentement, devant la folie fanatique prenant prétexte de ces caricatures pour chercher du chrétien à bouffer. Pour rire aussi.Ce prétexte, il est pleinement de la responsabilité de Charlie Hebdo... Lorsqu'on a à gérer un fou furieux, on ne s'amuse pas à tester ses réactions sur les autres...
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