Réflexion populaire sur l'avortement
Dans le journal Le Prince Arthur du 8 octobre, cette prise de position qui rejoindra nombre de Québécois:
(Éric Lanthier, auteur de cette lettre)
Les événements du 6 octobre ont mis en lumière l’intolérance des militants extrémistes pro-choix, comme si la démocratie n’appartenait qu’à ceux qui pratiquent la religion de l’athéisme. Qu’on soit pour ou contre le fait d’enlever la vie à un fœtus, c’est une chose, mais diaboliser quelqu’un qui veut protéger la vie d’un enfant, ça en est une autre. On appelle cela de la bigoterie. Il est grand temps d’arriver à un consensus social pour que l’avortement cesse d’être un moyen de contraception.
À cause de la nature humaine, on ne pourra jamais empêcher les avortements. La vie terrestre est ainsi faite, et c’est dommage. Ce que l’État peut faire, par contre, c’est à la fois d’en limiter la pratique et de favoriser le choix pour la vie.
Limiter l’avortement
Premièrement, si le gouvernement Marois criminalisait les avortements après 6 mois de grossesses, le Québec pourrait réduire le nombre de fœtus qui perdent la vie. Si l’objectif est la vie, limitons la mort des fœtus. Puisque la presque totalité des Québécois s’opposent aux avortements après 6 mois de grossesse, le risque politique est nul.Rediriger l’argent vers les familles
Deuxièmement, trop de gens se limitent à voir le débat sur l’acte d’enlever la vie. En tant que société, nous devons également se demander comment nous pouvons aider un plus grand nombre de femmes à garder leur enfant. Si l’État cessait de subventionner les garderies à 7$, il serait en mesure de redistribuer 10 000$ par enfant dans les poches de chaque famille, ce qui inciterait plus de femmes à garder leur enfant. On peut donc constater que le débat sur l’avortement n’est pas un choix religieux, mais un choix social. (...)
Les Québécois seraient majoritairement d'accord pour mettre des restrictions à partir du moment où l'enfant à naître est viable en incubateur, soit à 5 mois de grossesse. Mais cette viabilité n'est que la résultante des progrès de la science. Il est à prévoir que dans les prochaines années, des enfants prématurés dans le 4e mois de grossesse seront considérés comme viables... et qu'un jour tout le développement de l'enfant pourra se faire techniquement... en incubateur!
Laissez un commentaireCommentaires des lecteurs du Huffington Post sur la conférence sur l'homosexualité à notre congrès
Suite à un article donnant la parole à l'un des nombreux députés bornés du NPD, Réjean Genest (photo ci-contre), défendant la mise à mort des enfants à naître à tous les stades de la grossesse, on trouve des commentaires des lecteurs intéressants sur la conférence de MIchel Lizotte:
13:17 sur 06/10/2012Mais d'où tenez-vous de telles affirmations? C'est complètement ridicule, faux et discriminatoire, ça manque de respect envers des personnes qui n'ont pas choisi leur orientation sexulle. Depuis 1973, il est reconnu que l'homosexualité n'est pas une maladie. Alors cessez vos insinuations débiles et erronées. Attachez-vous plutôt à respecter ces personnes qui ne vous font aucun mal et qui méritent de vivre, tout comme vous. Vos canulars, vos pseudo études scientifiques ne servent qu'à justifier vos préjugés.
Une telle ignorance est innacceptable, mais ce qui l'est encore plus, c'est de se faire le porte-parole d'une pareille ignorance. Vous devriez avoir honte!14:07 sur 06/10/2012Mais, cher monsieur, directement de l'histoire qui, malheureusement pour les gens atteints par la déviance, ne peut être effacée. En effet, Il s'agit bien là de faits historiques authentiques que certains ignorent et que d'autres préfèrent ignorer.
Da la mesure où le présent site ne nous autorise pas à poster des hyperliens, je vous demande simplement d'effectuer une courte recherche sur le web avec ces mots exacts 'La promotion de la déviance' et Bisbille101. Vous aurez alors accès à toutes les sources historiques confirmant ces faits abondamment documentés.
Aujourd'hui, avant la publication de la cinquième édition du DSM en mai prochain, ce sont maintenant les pédophiles, les personnes attirées par les mineurs dans le nouveau langage de la psychiatrie, qui tentent à présent de réaliser le même coup fourré réussi avec succès à l'époque par les psychiatres imposteurs, mais doublés par de véritables déviants. Alors là, il faut tout de même avouer que l'agenda des pervers dépasse la limite de l'acceptable et qu'il est du devoir de tous de mettre un terme à ces dérives
16:55 sur 06/10/2012Il faut se demander qui à l'origine, considérait l'homosexualité comme une déviance au m^wmw titre que la pédophilie...
Les religions ont joué un rôle prépondérant dans cette définition et ont laissé croire, même encore aujourd'hui, que c'est une pathologie qu'on peut guérir.
Pourquoi pensez-vous qu'on vient d'interdire les thérapies en Californie qui prétendent guérir l'homosexualité?
Le DSM n'a fait que réfléter en mots ce que la pratique psychiatrique a constaté: l'homosexualité est congénitale. De plus, elle se pratique entre adultes consentants.C'est cependant différent pour la pédophilie: là on ne peut pas affirmer avec certitude qu'elle est congénitale. Elle reste cependant une déviance et est très difficile à soigner. Je remarque de plus que dans le DSM d'avant 1973, on mettait tout dans le même paquet: homosexualité, psychopathie, pédophilie et les recherches étaient très sommairesen ce qui concerne les maladies mentales. Si un groupe de psychiâtres, qu'ils soient gais ou non, ont fait des pressions pour que la définition du DSM concernant l'homosexualité change, eh bien, c'est tant mieux, car l'homosexualité n'est pas, malgré ce que certains groupes religieux voudraient nous faire croire, une maladie mentale ni une déviance.
09:30 sur 06/10/2012Je ne suis nullement relié à cette organisation, j'ai simplement fait l'effort de lire.
Je trouve qu'on est dans un débat "dogmes progressistes vs dogmes conservateurs" et les uns et les autres se traitent d'hérétiques...
Et le refus absurde des progressistes de revoir la notion d'humain, qui date des années 1700, sous prétexte que ça pourrait ouvrir la voie à une remise en question du droit d'avortement est assez éloquent à ce sujet. Quand on ne veut rien remettre en question, on en fait un dogme...
Ici, il est question d'homosexualité. Sur ce site, je lis notamment:
«TVTC est une organisation qui promeut la liberté, la justice, l’ouverture à la pluralité des idées et le respect des Droits de l’homme. Nous sommes entièrement opposés à toutes formes de haine, de discrimination injuste, de taxage et de violence à l’endroit de tout être humain, peu importe la direction que prennent ses attraits sexuels. »
«TVTC affirme que les personnes ressentant des attraits envers le même sexe n’en sont pas moins digne de respect. Nous gardons ouverte la possibilité que des personnes homosexuelles soient nées ainsi, bien que la science, à ce jour, n’arrive pas à cette conclusion.
Cependant, force nous est donné de croire que des personnes aux prises avec des attraits homosexuels sont inconfortables avec cette réalité. TVTC n’enseigne pas que ces personnes doivent changer, ou que l’on devrait les forcer à changer, mais simplement qu’elles ont le droit d’être informées qu’elles ont l’option de changer.»10:14 sur 06/10/2012" TVTC n’enseigne pas que ces personnes doivent changer, ou que l’on devrait les forcer à changer, mais simplement qu’elles ont le droit d’être informées qu’elles ont l’option de changer.»
Le problème avec cette affirmation c'est que c'est tenter de vendre de l'illusion. Une personne homosexuelle n'a pas vraiment l'option de changer ce qu'elle est, seulement ses comportements, et cela de façon assez limitée - en devenant abstinent. Peu y parviennent durablement, et aucun blabla religieux au monde ne me convaincra que c'est respectueux et humain de demander à quelqu'un d'être abstinent à vie parce que ses partenaires sexuels désirés sont de même sexe.
Les thérapies "d'ex-gais" aux États-Unis (dont de nombreux anciens promoteurs sont des démonstrations éloquentes de l'inefficacité de ces démarches) ont le même discours sournois et insidieux. Au moment où la Californie vient d'interdire légalement ces thérapies, c'est rageant de voir qu'elles existent ici.
Une personne mal à l'aise avec la découverte de son homosexualité doit plutôt apprendre à s'accepter; bien que ce soit parfois difficile, cela semble être ce qui ultimement amène à un meilleur épanouissement personnel.10:34 sur 06/10/2012Pourtant, il n'y a pas de donnée scientifique irréfutable établissant la nature exacte de l'homosexualité et le fait que ce soit systématiquement inné.
Considérer comme homophobe ou haineux toute personne ou discours n'étant pas d'accord avec le fait que ce soit inné, c'est de l'aveuglement idéologique et du dogmatisme, de l'intolérance et souvent un discours haineux en soi.
Je n'accepte ni la vraie homophobie ni cette "anti-homophobie intégriste". Ça me place donc ironiquement sous le feu des deux camps...
Non, la religion n'a rien à voir dans la définition de l'homosexualité comme déviance. Freud et de nombreux psychologues qui avaient classé en toute liberté l'homosexualité dans les pathologies ne vivaient certainement pas une relation d'amour avec les religions...
Laissez un commentaireDes catholiques argentins défendent l'entrée de leur cathédrale devant des féministes hystériques désirant la vandaliser
Sur le blog de Jeanne Smits du 8 octobre 2012:
(manifestants réclamant le droit à l'avortement... et la possibilité de vandaliser la cathédrale de Posadas, en Argentine)
Dignes, debout, pacifiques, priant. Un groupe d'Argentins – beaucoup de jeunes hommes, mais aussi des jeunes filles et des personnes moins jeunes, ont supporté pendant de longues minutes les assauts d'un « rassemblement de femmes » réclamant le droit à l'avortement et le reste devant la cathédrale de Posadas. Ils récitaient le chapelet. Sans réagir aux badigeons de peinture. Ni aux crachats. Ni aux hurlements des femmes qui s'approchaient en hurlant, certaines en se dénudant. Ni aux insultes aux prêtres, à l'Eglise, à Dieu. Ils priaient : les jeunes hommes protégeaient les jeunes femmes ; ensemble ils empêchaient l'accès à la cathédrale pendant que le « rassemblement des femmes » taggait les murs accessibles, les trottoirs, mais aussi, bien d'autres monuments de Posadas où des habitants se plaignent des dégradations qui ont touché toute la ville.
Elles réclamaient « l'avortement pour ne pas mourir, des contraceptifs pour ne pas avorter ».
http://www.youtube.com/embed/iWx8-htaaSs
Au Québec, la police est encore capable d'intervenir pour contenir les groupes de féministes anarchistes (hommes et femmes) qui aiment également vandaliser, saccager et agresser si possible les défenseurs des enfants à naître. Il est normal et habituel que des groupes réclamant la mise à mort des enfants soient violents dans tous leurs comportements. Ce qui est préoccupant, c'est le silence des groupes modérés de la société civile devant ces agressions répétées contre la liberté d'expression et la liberté d'association, comme ce fut le cas lors des congrès de Campagne Québec-Vie.
Laissez un commentairePavillon 7
C’est le titre d’un grand roman. Roman? J’en vois plusieurs douter qu’on puisse tirer quelque chose de bon d’un roman contemporain. Mais cela existe toujours. Bien sûr, ce que l’on appelle culture contemporaine ou « culture du divertissement » relève plutôt de « l’industrie du divertissement », exit la culture. La littérature contemporaine se démarque par le vide du propos, elle ne sert plus effectivement qu’à divertir.Radio-Canada parle du congrès de Campagne Québec-Vie
Sur le site de Radio-Canada du 6 octobre 2012:
L'organisme Campagne Québec Vie tenait samedi son congrès annuel à Granby. Le groupe qui milite notamment pour l'interdiction de l'avortement a accueilli 80 participants.
Hasard du calendrier, le congrès se déroulait un peu plus d'une semaine après le rejet à Ottawa d'une motion demandant la création d'un comité chargé d'étudier le statut légal du foetus.
Le début de la rencontre a été perturbé par une vingtaine de manifestants pro-choix. Une dizaine d'entre eux ont fait irruption à l'intérieur de l'église, où se tient le congrès.
L'une des manifestantes, Sophie Roy-Goyette, a expliqué que dans les pays où l'avortement est criminalisé, les femmes sont obligées d'avorter elles-mêmes ou sur « le marché au noir », et cette pratique a conduit à la mort de « beaucoup de femmes ».
« C'est important pour la santé des femmes qu'il y ait le droit à l'avortement », a-t-elle souligné.
Par la suite, des policiers appelés en renfort ont expulsé les manifestants qui sont sortis sans opposer de résistance.
Le député conservateur Stephen Woodworth, opposé à l'avortement et qui avait déposé la motion sur les droits du foetus aux Communes, était de passage Granby pour présenter sa position dans le cadre du congrès.
Le président de l'organisme, George Buscemi, a expliqué que la motion du député Woodworth, qui a été votée par 91 de députés - dont beaucoup de ministres, lui a donné du « vent dans les voiles ». Il espère continuer avec ce « momentum ».
(...)
Encore une fois, les "pro-choix" ont tenté par la force d'empêcher le droit à liberté d'association et à la liberté d'expression. Personne n'a été surpris. Peut-on attendre un comportement civilisé de gens qui exigent le "droit" de tuer des enfants?
Laissez un commentaireÀ Toronto, les élèves des écoles secondaires vont à la salle de bains de leurs choix..
Sur le site de Radio-Canada du 5 octobre 2012:
Laissez un commentaireLe conseil scolaire public de Toronto se dote de lignes directrices pour leurs élèves transgenres, afin de les accommoder selon le sexe auquel ils s'identifient.
Les lignes directrices publiées par le conseil prévoient que les élèves peuvent utiliser la salle de bains qui correspond au sexe auquel ils s'identifient. La politique veut aussi que l'école ne divulgue pas le genre d'un élève aux parents, sans le consentement de l'élève.
(...)
Inédit: Michael Jackson chante contre l'avortement
Sur le site du Nouvel Observateur du 24 septembre 2012 (via Famille Chrétienne):
(Michael Jackson)
La sortie, la semaine dernière, d’un nouveau coffret collector est l’occasion pour les fans de Michael Jackson de découvrir une nouvelle facette de leur idole : celle d’un militant anti-avortement et fervent catholique. (...)
Le disque est en effet une compilation de démos, de morceaux non retenus pour l’album et de remixes. La fiche de description du produit précise que "ce matériel est publié tel qu’il a été enregistré durant les sessions de "Bad". Rien n’a été ajouté ou changé". Si l’ensemble se révèle de qualité et d’intérêt très variables, la troisième piste a au moins l’avantage de nous en apprendre un peu plus sur les convictions du "King of Pop".
Intitulé "Song Groove (A/K/A Abortion Papers)", ce morceau est en effet une véritable charge religieuse contre le droit à l’avortement. Les paroles, relativement courtes, racontent l’histoire d’une jeune fille, vivant encore chez ses parents, et ayant décidé d’avorter, tandis que le refrain affirme (en anglais) :
Ce formulaire d’avortement
Signé en ton nom contre la parole de Dieu
Ce formulaire d’avortement
Pense à la vie, j’aimerais avoir mon enfant.Il est impossible de dire pour quelles raisons cette chanson a été écartée de l’album "Bad"… ni de prédire quelles auraient les conséquences dans le cas contraire, alors que Michael Jackson était au sommet de sa gloire et que l’album s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde.
Qui a écarté la chanson du roi du beat? Quelqu'un qui voulait protéger la carrière du chanteur probablement...
Pour écouter cette chanson, cliquezici et cliquer au bas de l'écran sur le clip
Laissez un commentaireBill Clinton encourage la stérilisation des populations des pays en développement
Sur le blog de Jeanne Smits du 2 octobre 2012:
(Bill Clinton)
En marge de l'Assemblée générale des Nations Unies, mercredi dernier, l'ex-président des Etats-Unis, Bill Clinton, flanqué du Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg et du président Goodluck Jonathan du Nigeria, a annoncé un nouveau partenariat avec les laboratoires Bayer visant à éviter 30.000 morts maternelles et 280.000 morts infantiles. Magnifique, non ?
Sauf que l'initiative en question porte sur la fourniture, à moitié prix, d'implants contraceptifs de longue durée aux pays en voie de développement, assurant la stérilisation dite « réversible », par périodes de cinq ans, de 27 millions de femmes. Et le premier but est bien évidemment d'éviter 30 millions de « grossesses non désirées » ; le second, celui qu'affichent ces philanthropes, étant d'épargner 250 millions de dollars de coûts sanitaires (suivi, accouchement, naissances prématurées, etc…). (...)
Pourquoi s'occuper de la santé des familles quand on peut tout simplement empêcher ces familles d'exister?
Laissez un commentaireLa folie des fédérations féministes québécoises
Le discours des fédérations des femmes ou autres conseils du statut de la femme est particulièrement inquiétant. Pour ces groupes, il n’est pas question d’interroger une femme sur les motivations de son avortement, que ce soit parce qu’elle part en voyage, parce qu’elle n’aime pas avoir un gros ventre, ou encore parce que son enfant à naître est une fille, toutes les raisons sont bonnes pour avorter.Un autre député conservateur d’arrière-ban s’apprête à déposer une motion visant à condamner les avortements sélectifs, qui concernent surtout les fœtus féminins. Comment les pro-choix peuvent-ils s’opposer à ce que beaucoup considèrent comme des féminicides?« Les avortements sélectifs de fœtus de sexe féminin sont un problème en Chine ou en Inde. On y valorise les bébés mâles pour toutes sortes de raisons économiques et culturelles, car les filles sont une charge pour les parents. Au Canada, est-ce qu’il y a tant d’avortements sélectifs? Je me pose la question. Cependant, comme je suis pour l’avortement en toutes occasions, et que je considère que les femmes sont capables de faire des choix pour elles-mêmes, je fais confiance à leur jugement. Si certaines décident de se faire avorter, car elles ont un fœtus de sexe féminin, il faut réfléchir à la position des femmes dans notre société. Cela veut donc dire que l’égalité n’est pas atteinte, en particulier dans certaines communautés où il y a un travail d’éducation à accomplir à propos des valeurs d’égalité entre les hommes et les femmes »
Le Parti Québécois veut commencer l'euthanasie des patients le plus rapidement possible...
Sur le site du journal Le Soleil du 2 octobre 2012:
(Geoffrey Kelly du parti libéral, et Véronique Hivon, du parti québécois, tous deux de la commission "Mourir dans la dignité", commission qui a pris des décisions contraires aux experts et organismes qui majoritairement, refusaient toute euthanasie. Toute une écoute!)
(Québec) La ministre déléguée à la Santé publique, Véronique Hivon, déposera d'ici le printemps prochain le projet de loi autorisant «l'aide médicale à mourir» au Québec.
«Notre objectif est de travailler très rapidement et très fort pour donner suite aux recommandations» de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, a déclaré, lundi, au Soleil, la ministre Véronique Hivon.
Le gouvernement du Parti québécois veut être celui qui donnera vie à la possibilité d'obtenir une aide médicale à mourir. Le projet de loi sera présenté aux élus de l'Assemblée nationale «en juin prochain au plus tard», a assuré la ministre. C'est ce que recommandait le rapport de la Commission qu'elle a coprésidée.
«C'est avec cet échéancier-là que je fonctionne», dit-elle.
En poste depuis deux semaines, Véronique Hivon affirme que le respect de ce calendrier présente un vrai défi. «Il va falloir mettre les bouchées doubles parce que peu de travail a été demandé sur le sujet par le précédent gouvernement», a-t-elle laissé tomber durant l'entretien.
La ministre recevra tout de même d'ici la fin du mois les conclusions d'un comité de juristes experts créé par le gouvernement de Jean Charest. Présidé par l'avocat Jean-Pierre Ménard, le groupe a reçu le mandat de se pencher sur le cadre juridique «du droit à l'aide médicale à mourir».
La ministre du gouvernement Marois se dit convaincue que le Québec dispose d'une réelle marge de manoeuvre pour agir même si le Code criminel relève d'Ottawa.
Y-a-t-il un parti désirant mettre les bouchées doubles pour renverser ce gouvernement de dangereux idéologues et nous ramener en élection? Mais n'oublions pas que la CAQ s'est engagée dans la même voie que le Parti Québécois...
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Au sujet de l'homosexualité maintenant, il faut savoir que dans la toute première version du DSM qui date de 1952, l'homosexualité, tout comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres qui répertorient les maladies mentales et les déviances, au rang des déviances sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire retirer 81 mots dans la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres, modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie. Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la diversité.