Le gouvernement de l'Uruguay légalise l'avortement malgré le désaccord de la population
Sur le blog de Jeanne Smits du 18 octobre 2012:
(Le président de l'Uruguay, José Mujica)
Le Sénat a approuvé par 17 voix contre 14 la dépénalisation de l'avortement jusqu'à 12 semaines de gestation, et contrairement à ce qui s'était passé en 2008, on s'attend maintenant à ce que le président de la République orientale ratifie le texte. Le président José Mujica, proche de la guérilla marxiste Tupamaro de jadis, avait fait savoir dès avant son élection qu'il n'opposerait pas son veto à une légalisation de l'avortement – Tabaré Vazquez ayant au contraire, en tant qu'homme politique et médecin, refusé d'apposer sa signature sur un tel texte il y a quatre ans.
On savait que le lobby de l'avortement allait revenir à la charge, et c'est donc ce qui s'est passé : l'Uruguay est en passe de devenir le deuxième pays d'Amérique latine à légaliser la mise à mort des tout petits, après un premier vote favorable de la part de la chambre des députés le 25 septembre dernier. (...)Une enquête téléphonique auprès de 100.000 personnes réalisée à la demande d'une organisation pro-vie a montré que 56 % des Uruguayens sont opposés à l'avortement et en faveur du respect de la vie dès la conception.
Encore un gouvernement qui impose des lois morbides à son pays.
Laissez un commentaireLe tout puissant lobby homosexuel
1- Écoles homosexuelles :
Au bulletin de nouvelles de RDI à la télévision de Radio-Canada, le 27 septembre 2012, un reportage nous informait que les autorités scolaires de Toronto seraient sur le point de donner le feu vert pour une école secondaire expérimentale. Cette institution scolaire n'accepterait uniquement que des élèves qui se disent homosexuels.
Plusieurs psychologues pensent que les étudiants gais et les étudiantes lesbiennes auraient ainsi un milieu beaucoup plus propice pour leur épanouissement personnel.
On peut se questionner sur les supposés bienfaits d'un tel projet. Ne sommes-nous pas en face d'un autre ghetto qui va stigmatiser encore plus cette communauté ?
Les homosexuels insistent continuellement sur l'importance de leur intégration à la société. Alors, ce n'est sûrement pas avec ces théories fumeuses échafaudées par de supposés spécialistes pour justifier ces écoles homosexuelles qu'on incitera les jeunes à atteindre ce but.
Village gai, défilé gai, vêtements gais, festival gai, spectacles gais, cinémas gais, festival du film gai, littérature gaie, magazines gais, jeux olympiques gais et maintenant écoles gaies, mais où s'arrêtera cette tendance complètement ridicule ?
2- Le dieu condom :
Depuis des décennies les personnes atteintes du VIH (le sida) devaient informer leurs partenaires sexuels de leur condition sous peine d'être accusées au criminel. Les lobbys homosexuels ont toujours dénoncé sur toutes les tribunes cette supposée atteinte à leurs droits fondamentaux.
Le 5 octobre 2012, la Cour suprême du Canada a rendu à l'unanimité un jugement historique. Une personne séropositive n'a plus l'obligation de divulguer sa condition à son partenaire avant leurs activités sexuelles à la condition d'utiliser le dieu condom.
Même si la science a prouvé que le condom n'est jamais sûr à 100 %, nos «savants» juges ont décidé sous la pression du lobby gai que les droits des homosexuels doivent primer sur la sécurité sanitaire.
Aussi incroyable qu'on aurait pu l'imaginer cette position de la Cour suprême n'a pas satisfait la communauté gaie et lesbienne. Les groupes de pression et de défense des droits des personnes séropositives semblent bien décider à exiger l'immunité totale, c'est-à-dire le droit au silence complet avec ou sans condom.
C'est effrayant de voir jusqu'à quel point ces groupes de pression sont capables de faire trembler nos gouvernements et même la Cour suprême !
3- Thérapie interdite :
Il y a aux États-Unis un organisme qui fait beaucoup parler de lui depuis une décennie : c'est «L'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» qui est implantée un peu partout chez nos voisins du sud. De plus, ses nombreux succès, qu'on refuse de publiciser, lui attirent la foudre, la hargne et le mépris du tout puissant lobby gai.
Pour notre société postmoderne, vendue corps et âme aux idées à la mode, c'est impensable et inacceptable qu'une quelconque thérapie puisse changer un homosexuel en un hétérosexuel même si cela fonctionne souvent très bien. Voilà pourquoi cette association est actuellement dénoncée et clouée au pilori !
La furie et la colère des organisations homosexuelles contre cette thérapie leur ont permis de remporter une très grande victoire en Californie. Le 29 septembre 2012, le gouverneur Jerry Brown a promulgué une nouvelle loi qui interdit maintenant formellement, sous peine d'accusations criminelles, aux parents d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans de faire appel à ce genre de thérapie pour leur progéniture.
Les homosexuels crient victoire. Ils partent maintenant en croisade dans tout le pays pour que cette loi matraque de la Californie soit adoptée dans tous les autres états chez nos voisins du sud.
Depuis l'entrée en vigueur de cette loi, plusieurs parents risquent la prison s'ils font appel à «l'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» pour traiter les tendances homosexuelles de leur enfant.
Dans nos pays décadents, les enfants appartiennent de plus en plus à l'État. Les groupes de pression font la pluie et le beau temps. Ils dictent aux autorités politiques la nouvelle morale à suivre et le système judiciaire fait une gentille courbette.
4- Enfin ! La théorie du genre :
Le lobby homosexuel annonce haut et fort cette théorie postmoderne sur toutes les tribunes avec la complicité de nos médias et de nos spécialistes de la chose.
Depuis quelques années la théorie du genre est devenue présente partout dans notre société : publicité, cinéma, partis politiques, écoles primaires et secondaires, cours d'éthique et de culture religieuse, télévision, arts, culture, etc.
Ce nouveau concept fumeux parle pompeusement de liberté, de libération et d'égalité. Mais attention, hypocritement et insidieusement, on nous fait accroire de façon biaisée que l'identité profonde de la personne humaine n'a rien à voir avec la nature sexuelle homme-femme. Alors, on ne naît plus homme ou femme ! À la naissance nous sommes neutres ! Incroyable ! Maintenant, au nom de cette théorie, il faut libérer les générations futures. Alors, le sexe biologique n'aurait aucune influence sur la sexualité. On construit avec le temps notre propre sexualité. Évidemment, dans notre société sans Dieu, nous sommes les nouveaux dieux.
Attention! Dans notre monde hyper malade, il faudra adhérer à cette thèse, sinon on sera étiqueté de conservateur de droite, de retardé et d'homophobe.
Les champions de la théorie du genre enseignent que l'humanité doit désormais faire la promotion de la diversité sexuelle tous azimuts : gais, lesbiennes, transgenres, transsexuels, allosexuels, bisexuels, métrosexuels, altersexuels, multisexuels, polysexuels, etc. La sexualité, c'est un amusement et un divertissement où la jouissance doit atteindre au maximum le paroxysme suprême et où toutes les fantaisies imaginables et inimaginables prennent la première place.
Maintenant que nos populations ont mis Dieu dehors à tous les niveaux de la société dite moderne et très avancée, on peut en toute liberté se complaire dans cette théorie douteuse. On doit même l'enseigner à nos enfants dans nos écoles supposément neutres. Les milieux universitaires, les artistes, les politiciens, les médias et les «-logues» de tout acabit applaudissent à tout rompre cette trouvaille du troisième millénaire.
À bas le moyenâgeux modèle du couple traditionnel homme-femme avec enfants ! Bon peuple tu dois te mettre à date ou tu seras cloué au pilori. À la poubelle le plan de Dieu !
Le message du Christ, de l'Église de l'Écriture sainte et de la raison même est diamétralement opposé aux idées véhiculées dans la théorie du genre, même si certains au Québec la défendent en se foutant royalement de la tradition et de la sagesse anciennes et fiables.
Dieu nous a créés sexués homme ou femme. Il faut avoir le courage de défendre notre foi et la loi naturelle face à tous ces populaires charlatans qui enseignent les pires faussetés et qui entraînent le monde dans l'abîme.
Laissez un commentaireLes ravages du féminisme dans l'esprit des Québécois
Plus insidieux que la fumée de cigarette, le féminisme québécois, dans toute sa radicalité extrémiste, imprègne nombre de nos concitoyens, idôlatrant la femme et l'excusant de toute faute. La journaliste Sophie Durocher blaguait dernìèrement sur les ondes de la radio sur des journalistes qui oseraient remettre en question le choix d'une femme, en particulier de l'avortement bien sûr. Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012, cet extrait d'une lettre d'une avocate sur l'intervention de la policière Trudeau, nous offre un bel exemple de paranoïa féministe:
En outre, n'est-il pas extrêmement curieux que cette vague d'indignation ait été générée par les gestes posés par une policière? Un «Stéfane» aurait-il reçu autant d'attention médiatique, une suspension immédiate et des excuses de son chef? Demandons-nous combien, pour chaque Stéfanie Trudeau, il y a de policiers mâles dont la conduite est tout aussi indigne de la fonction qu'ils occupent, mais dont on n'entend pas parler?
Le féminisme radical québécois est une maladie de l'intelligence qui atteint hommes et femmes. Il n'a pas grand chose à voir avec la défense des intérêts des femmes. Trop souvent, au contraire, il propose des solutions qui vont à l'encontre de la société, de la famille et de toute femme: avortement, contraception, divorce, préjugé de méfiance envers les hommes en général, climat de guerre et de combat dans des relations naturelles hommes-femmes qui devraient aller de soi. Et préjugé constant qu'une femme prise en défaut l'est parce qu'elle est une femme, pas parce qu'elle a commis une faute...
Laissez un commentaireTémoignage de Patrick Lagacé sur l'école publique
Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012:
(Patrick Lagacé)
Quand vint le temps de la rentrée 2010, les aléas de la vie ont fait que mon fils était inscrit à l'école du quartier de l'appart de sa mère. Une école publique de la CSDM, dans Rosemont. Je n'avais aucune espèce de préjugés, même si l'école souffrait d'une mauvaise réputation parmi les parents que je connaissais dans le quartier.
Je me rappelle ce matin-là. Je me souviens d'avoir braillé comme un veau, en le voyant marcher dans ses vêtements neufs, un sac d'école trop gros sur son petit dos.
***
Je me rappelle aussi la première chose que j'ai vue en mettant le pied dans la cour de cette école: des éclats de verre brisé, vestiges de quelques bouteilles de bière balancées là. J'étais loin d'être impressionné qu'on ait laissé traîner ça, en ce jour de rentrée.
Dans certaines écoles de Montréal, je sais que la rentrée est l'occasion de faire une grande fête dans l'école. Mais en ce matin d'août 2010, ni jeux gonflables, ni mascottes, ni musique n'attendaient les ti-culs de la maternelle. L'atmosphère dans le gymnase était aussi jojo qu'au centre de tri du goulag.
Sans convivialité et sans bonne humeur, les trois profs plantés au centre du gymnase appelaient les élèves un par un. Une fois sur deux, un père ou une mère devait aller pousser son enfant dans le dos vers le prof, parce qu'il était soit a) mort de trouille comme tout bon enfant de 5 ans à son premier jour d'école, soit b) assourdi par l'écho de la voix de ces adultes inconnus.
Même pas foutus, ces adultes, d'appâter les écoliers avec des noms de groupes ludiques de type Girafe, Licorne ou Calinours. Non, ce fut groupe 1, groupe 2, groupe 3. Bonjour l'ambiance.
Puis, la directrice est venue faire son petit laïus de début d'année aux parents. Je ne suis pas exactement dans l'équipe de Mme Denise Bombardier quand il s'agit d'étiquette et de décorum, mais quand une directrice interrompt son discours pour a) essuyer son nez enrhumé avec son avant-bras et b) s'exclamer: «Je sais pas ce que j'ai ce matin, j'ai le nez qui me coule!», je commence sérieusement à me dire que quelque chose cloche dans cette école.
Le lendemain, j'étais hors du pays. La maman de Zak m'a relaté de nouvelles anecdotes trahissant un laisser-aller inquiétant dans l'école.
Un témoignage parmi tant d'autres sur la piètre qualité de tant d'écoles publiques. Ce serait le dernier des problèmes, si en plus, ces écoles n'étaient de véritables chantiers d'endoctrinement à la pensée unique du relativisme, d'une sexualité sans amour, d'une ignorance de ce qu'est l'amour même...
N'oublions pas que c'est Diane de Courcy, ministre du Parti Québécois, qui a introduit les distributrices de condoms dans les écoles de Montréal, marquant par là un manque de confiance flagrant dans les capacités de maîtrise de soi des adolescents.
Laissez un commentaireAnnulation de la conférence de demain de Linda Couture (Euthanasie)
Merci de prendre note que la conférence de ce jeudi (demain) sur l'euthanasie (avec comme invitée Linda Couture du réseau Vivre dans la dignité) est ANNULÉE. Merci de votre compréhension. Nous sommes désolés.
Mme Linda Couture de « Vivre dans la dignité »
ANNULÉE -- Le 18 octobre 2012 à 19 h 30
Madame Linda Couture est bachelière en communication de l’Université d’Ottawa et directrice du réseau Vivre dans la Dignité. Elle possède une riche expérience en communication sociale et événementielle ainsi qu’en développement de partenariats.
Oeuvrant principalement dans le domaine de la santé publique, Madame Couture a conçu et mis en œuvre plusieurs campagnes nationales de prévention et de sensibilisation s’adressant à des publics de tous âges.
Laissez un commentaireLa personne atteinte d'Alzheimer "demeure une personne à part entière"...
Cela semble une évidence... mais de moins en moins pour certains philosophes enseignant dans nos facultés de philosophie québécoise. Comme si les quelques professeurs spécialisés en éthique au Québec avaient complètement perdu la raison et s'auto-proclamaient maîtres de la définition de la personne. Sur le site du journal La Voix de l'Est du 12 octobre 2012, cette lettre qui réaffirme la valeur de la personne atteinte de la maladie d'Alzheimer:
Pour nous, il est important de reconnaître que malgré la maladie d'Alzheimer ou une affection connexe, la personne atteinte demeure une personne à part entière.
Nous croyons que l'amélioration des connaissances permet aux personnes atteintes ainsi qu'à leurs proches d'apprivoiser leur peur face à la maladie et de développer des trucs, des manières d'agir qui rendent la vie plus agréable pour toutes les personnes de l'entourage.
Avec l'évolution de la maladie, la personne atteinte en arrive à ne plus être capable d'exprimer verbalement ce qu'elle ressent ou voudrait communiquer. Il est certain que de ne plus se faire reconnaitre par notre être cher est très difficile émotivement. La qualité de vie des personnes atteintes d'Alzheimer dépend beaucoup de la qualité des liens avec les gens qui les entourent. Même si elle ne peut plus vous reconnaître, nommer votre nom, sachez qu'en votre présence elle se sent bien, heureuse et en sécurité.
La vie d'une personne atteinte ne se termine pas suite au diagnostic, elle ne fait que prendre un chemin différent. Elle vit le moment présent.
La personne atteinte d'Alzheimer conserve ses sentiments, perçoit et apprécie les gestes de tendresse jusqu'à la toute fin de la maladie.(...)
N'oubliez jamais que le coeur ne fait pas d'Alzheimer.
Julie Desgranges
Directrice générale
Société Alzheimer de Granby et région inc.
"N'oubliez jamais que le coeur ne fait pas d'Alzheimer." Trop de professeurs d'"éthique" québécois n'ont jamais pensé à cela...
Laissez un commentairePetit billet pour féliciter Rona Ambrose dans le journal Le Soleil
Sur le site du journal Le Soleil du 15 octobre 2012:
(La ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose)
Laissez un commentaireLa ministre de la Condition féminine représente toutes les femmes, y compris celles qui reconnaissent l'enfant à naître comme étant un être humain et celles qui considèrent que l'avortement est un acte d'une violence inouïe envers la femme. Pourquoi la ministre serait-elle obligée de ne représenter que les autres? Pourquoi la ministre Ambrose n'aurait-elle pas droit de se prononcer selon sa conscience? Ceux qui refusent de reconnaître l'humanité de l'enfant à naître ainsi que la grande violence contre les femmes que représente l'avortement et le manque de soutien à la grossesse et à l'adoption, ne sont pas accusés sur la place publique par les médias et ceux qui soi-disant veulent protéger les femmes. Est-ce que ceci pourrait être de l'intolérance?
Ward O'Connor, Montcerf-Lytton
Une intiative originale pour combattre l'avortement en Lettonie
Sur le blog de Jeanne Smits du 14 octobre 2012:
(Sculptures de foetus à Riga)
Laissez un commentaireCes vingt-sept petites sculptures de fœtus « à terme », blancs comme la mort, ont été placées en septembre sur une place à Riga auprès du monument à la Liberté. Chacun, symbolisant l'un des 27 avortements qui ont lieu chaque jour en Lettonie, était accompagné d'un texte en letton, en anglais et en russe, donnant la raison de son élimination sous le titre « Problème bioéthoque ».« Mon père a violé ma mère », « Il buvait », « Elle n'avait nulle part où aller », etc…
Une étude canadienne pour contrer "l'homophobie" chez les étudiants
Sur le site de Radio-Canada du 12 octobre 2012:
Laissez un commentairePlus de 60 % des étudiants gais, lesbiennes, bisexuelles et transgenres ne se sentent pas en sécurité dans les écoles canadiennes, selon des données récentes issues d'un sondage de l'Université de Winnipeg.
L'université mène actuellement une nouvelle étude nationale sur le sujet visant à vaincre l'homophobie dans les écoles.
Ashley Vieira, une jeune femme qui s'identifie comme une allosexuelle car ses préférences sexuelles ne sont pas exclusivement hétérosexuelles, dit connaître très bien l'ambiance et les préjugés à l'école pour les jeunes lesbiennes, gais, transgenres ou bisexuels. Les stéréotypes hétérosexuels à l'école la faisaient se sentir mal d'être différente, explique-t-elle.
C'est ce sentiment de malaise et l'ambiance dans les écoles que veut cerner la nouvelle étude nationale sur les ressources pour lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres dans les écoles du pays.
L'étude débutera par un sondage mené auprès des professeurs et écoles anglophones de partout au pays, jusqu'en février prochain. (...)

