Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Annulation des conférences du 17 novembre et du 13 décembre


Les catholiques américains refusent de payer pour les avortements et la contraception

Sur le site du journal La Presse du 12 novembre 2012:

 

(Mgr William Lori, archevêque de Baltimore)

 

Les évêques catholiques américains, réunis pour trois jours en assemblée générale à Baltimore, ont affirmé lundi ne pas désarmer dans leur lutte contre la réforme de santé du président Barack Obama, à peine réélu, ainsi que contre le mariage homosexuel.

L'archevêque de Baltimore William Lori a répété devant les quelque 300 évêques de la conférence des évêques américains (USCCB) que leur but était «à court terme d'éliminer» pour eux l'obligation que prévoit la réforme Obama de souscrire une assurance santé qui couvre la contraception.

 «Les actions en justice continuent, d'autres ont été déposées, et nous en regardons soigneusement les progrès», a indiqué l'archevêque, président de la Commission pour la liberté religieuse qui avait mené la bataille il y a des mois contre la réforme.

 Les évêques américains, très gros employeurs avec les écoles et hôpitaux que gère l'église, ont été des pourfendeurs de la réforme Obama qui les oblige à payer une assurance-santé à leurs salariés, désormais obligatoire pour tous,  comprenant la contraception à laquelle ils s'opposent, comme à l'avortement.

 Se défendant de tout esprit partisan - ce dont la hiérarchie catholique américaine a été accusée -- Mgr Lori a indiqué que les évêques avaient soutenu dans le Maryland un référendum en faveur de l'école publique pour les immigrés illégaux, initiative démocrate, et se battait contre le mariage gai, comme les républicains.
 

Laissez un commentaire

Un patient communique avec ses médecins alors qu'il est diagnostiqué comme "neurovégétatif"

Sur le site de Radio-Canada du 13 novembre 2012:

 

 

 

Un Ontarien qui se trouve dans un état qualifié de neurovégétatif depuis plus d'une décennie a été en mesure de communiquer avec ses médecins et de leur dire qu'il ne souffrait d'aucune douleur physique.

Scott Routley, 39 ans, a subi un grave accident de voiture il y a 12 ans. À ce jour, les techniques d'évaluation traditionnelles ne permettaient pas de montrer qu'il était conscient ou capable de communiquer.

En fait, la médecine considère habituellement que les personnes dans un état végétatif n'ont aucune perception d'elles-mêmes ni du monde extérieur.

Des scientifiques de l'Université Western Ontario affirment aujourd'hui que l'homme répond aux questions qui lui sont posées.

Le Dr Adrian Owen et ses collègues ont enregistré l'activité cérébrale du patient pendant qu'on lui posait des questions.

L'équipe de recherche affirme que l'analyse de son activité cérébrale numérisée par imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle permet de saisir sa réponse à certaines questions.

Ce type d'imagerie mesure en temps réel l'activité cérébrale en suivant la circulation sanguine. Le Dr Owen explique que certaines tendances sont perceptibles lorsque le patient est interrogé. Selon le chercheur, cette activité montre un état de conscience.

C'est la première fois qu'un patient incapable de communiquer à la suite de lésions graves au cerveau donne des réponses cliniquement pertinentes à ses soins.

Heureusement, l'euthanasie n'était pas légale pendant ses 10 années... Il n'a donc pu être euthanasié, peu importe qu'il ne pouvait consentir, puisque dans les pays avec des législations permettant l'euthanasie avec restrictions, des centaines de personnes sont euthanasiés sans leur consentement, chaque année...

Laissez un commentaire

Pauline Marois prendra 250 millions des contribuables pour financer les garderies et ainsi, seulement certains parents...

L'idéologue Pauline Marois ne rate pas une occasion d'instaurer sa construction mentale inhumaine. Encore 250 millions directement pour les garderies et rien pour les parents! Sur le site (Ne manquez pas l'excellente photo du Devoir, d'une Pauline Marois au rictus digne de l'avare séraphin, regardée par une petite fille qui n'a pas l'air de partager son plaisir...) du journal Le Devoir du 13 novembre 2012:

Le gouvernement Marois annonce qu’il ajoutera 15 000 nouvelles places en service de garde à contribution réduite d’ici 2016, et qu’il prend à sa charge les engagements que le gouvernement Charest n’avait pas encore réalisés en cette matière.

De passage dans un Centre de la petite enfance (CPE) de Montréal, lundi, la première ministre Pauline Marois a promis par la même occasion de ne pas hausser le tarif de 7 $ par jour d’ici à ce que le réseau soit parachevé dans quatre ans. « Le gouvernement du Parti québécois tiendra son engagement de compléter le réseau des services de garde à 7 $ d’ici quatre ans », a déclaré Mme Marois, qui était accompagnée de la ministre de la Famille, Nicole Léger. « Conformément à nos engagements électoraux, il y aura 250 000 places à 7 $ afin de répondre à la demande des familles québécoises, et ce sera enfin un enfant, une place. »
 

Le réseau compte actuellement 218 000 places à contribution réduite.  (...)

Sur le plan financier, l’ajout de toutes ces places se traduira par une augmentation annuelle de 261 millions des coûts de fonctionnement du réseau lorsqu’il sera parachevé.
 

À Québec, l’opposition officielle a soutenu qu’après avoir promis de maintenir le gel des frais de garde, la première ministre Marois devra expliquer d’où proviendront les 500 millions nécessaires pour respecter son nouvel engagement.
 

En entrevue, la porte-parole libérale en matière de famille, Danielle St-Amand, a mis en doute la capacité du gouvernement péquiste à « livrer » aux parents 15 000 places supplémentaires compte tenu du contexte budgétaire dans lequel est plongé le Québec. « Comment vont-ils faire ? C’est une dépense de plus d’un demi-milliard qu’ils viennent d’ajouter. Comment vont-ils financer ça ? Ce gouvernement a annoncé beaucoup plus de dépenses que de revenus, et je ne sais pas quelle sorte de budget le ministre va nous présenter dans quelques jours », a-t-elle soulevé.
 

À une semaine du dépôt du budget, les contribuables sont en droit de savoir si le Parti québécois au pouvoir choisira d’augmenter les impôts ou de couper dans les services publics pour financer le programme, fait-on valoir dans les rangs libéraux.

Laissez un commentaire

Témoignage sur la fin de la vie par un spécialiste des soins palliatifs: le Dr Patrick Vinay

Une très belle entrevue du Dr Patrick Vinay, sur la fin de la vie, dans la revue Notre-Dame du Cap de novembre 2012, dont voici un extrait :
(Le Dr Patrick Vinay, chercheur et médecin spécialiste des soins palliatifs)
 
Les gens ne réalisent pas que la fin de la vie est une période très précieuse pour les humains. Voilà un moment où nos convictions, nos priorités se mettent à changer. C’est comme si notre vie était dans un grand tamis. Toutes nos priorités et nos occupations sont cordées les unes sur les autres. Il y en a tellement que cela ne peut plus bouger. Nos petites priorités empêchent le mouvement des plus grandes. Le tamis est fortement secoué lorsque la maladie grave fait son apparition. Les petites priorités comme refaire la cuisine ou réaménager le chalet, tombent. Qu’est-ce qui reste dans le tamis? Il reste des choses qui ont un nom propre. Il reste les interactions que nous avons avec nos proches. On pense tout à coup à son frère à qui on n’a pas parlé depuis quelques années. On se souvient qu’il faudrait dire quelque chose à son ex-conjoint. Nous consacrons le temps de la fin de la vie à se concentrer sur les choses essentielles. Il y a un désir profond de rencontrer les gens autrement. C’est un moment très précieux. La vie d’une personne ressemble à un arbre. Il n’y a presque plus de feuilles. Il ne reste que l’essentiel mais la personne a encore beaucoup de choses à dire. Il est temps pour elle de se dépouiller afin que les autres puissent la voir autrement. La fin de la vie a toujours été un morceau essentiel de la vie.
La fin de la vie est aussi une expérience collective. En ce sens elle ressemble au début de la vie. Vous ne verrez jamais un bébé tout seul. Il ne pourrait pas survivre sans son entourage. C'est  une mini-société qui a permis ce que nous sommes devenus. Il en est de même à la fin de la vie. Nous avons besoin d’un micro environnement afin d’aider la personne malade à se comprendre. Nous avons besoin d'être entourés.
Nous devons accepter que la fin de la vie fasse partie de notre vie et que ce n’est pas une période qu’il faut couper. Les questions suivantes sont importantes : comment meurt-on? De quoi meurt-on? Quand meurt-on? Nous ne sommes pas là pour prendre des décisions pour l’autre même lorsqu’il est dans le coma. Cette personne est encore présente à l’intérieur d’elle-même. Ce temps lui appartient. Nous devons la rendre confortable dans cet état. C’est elle qui va décider du moment où elle va partir. Je vois souvent des personnes dans le coma qui ne meurent pas. Tout à coup sa fille qui réside en Australie vient la voir. Elle n’a rien dit à sa fille mais sa fille a pu lui dire quelque chose. Il y a eu un contact. Et puis, quelques heures plus tard, la mère meurt. La mère a attendu sa fille. Il y a eu une délicatesse de la part de la mère.
Laissez un commentaire

Des parents ontariens se voient refuser l'information sur une conférence donnée à leurs enfants sur l'homosexualité...

Sur le blog de Jeanne Smits du 11 novembre 2012:

 

(Parkside High school de Dundas, Ontario)

 

Un groupe de parents, d’associations pro-famille et de contribuables canadiens vient de voir rejeter sa demande d’avoir accès à la retranscription d’une conférence faite dans une école secondaire publique, à des jeunes mineurs, par une femme qui a semble-t-il tout fait pour discréditer l’enseignement de l’Eglise catholique à propos de l’homosexualité.
 

La conférence de Laura Wolfson, professeur agréé, a eu lieu l’an dernier devant 400 élèves de la Parkside High School de Dundas, Ontario, dans le cadre de l’opération « Gay Straight Alliance » (Alliance gays-hétéros), où elle s’est présentée, selon des témoins, comme une « animatrice de louange jeune » lesbienne dans une synagogue.
 
Les témoignages de personnes présentes à la conférence ont provoqué la colère de nombreux parents qui, épaulés par le site LifeSiteNews.com, se sont associés avec diverses associations pour obtenir de l’administration de la province le droit de savoir ce qui avait effectivement été enseigné à leurs enfants. Concrètement, LifeSite s’est adressé au commissaire « information et vie privée » de l’Ontario pour exiger la remise de la retranscription de la conférence qui est en possession des responsables officiels de l’enseignement dans le district dont dépend le lycée de Dundas, et dont ces responsables avaient refusé la communication.
 
Parents, associations familiales et citoyens ont exprimé leur colère et leur indignation, jugeant que le refus de communiquer la teneur de la conférence méconnaît les droits des parents et ceux de tous les contribuables puisque l’école comme l’opération en question sont financés par des deniers publics.
 Le motif de la décision de rejet du Commissaire « information et vie privée » est pour le moins étonnant. L’auteur de la décision, Stella Ball, a confirmé ce qui avait été répondu par les autorités locales : communiquer la teneur de la conférence de Laura Wolfson aurait constitué une « atteinte injustifiable à sa vie privée ». Ce faisant, elle a rejeté les arguments de LifeSite rappelant que la conférence avait été prononcée publiquement et grâce à des fonds publics… Mieux, Stella Ball a justifié l’argument de la « vie privée » en soulignant que la conférence contenait des précisions sur l’orientation sexuelle, les convictions religieuses et l’appartenance religieuse de la conférencières.
 
Comme si l’objet de la conférence n’avait pas été, précisément, de les dévoiler au public !
 

Laissez un commentaire

Elton John s'est fait fabriquer un nouvel enfant...

Sur le site du Journal de Montréal du 12 novembre 2012:

 

(Elton John et David Furnish à la réception d'un premier enfant)

La mère, dont l'identité ne sera jamais révélée, vivrait en Californie, et aurait rencontré le couple dans le Center for Surrogate Parenting à Encino.
 
Elle devrait accoucher en 2013, si on en croit le journal britannique The Sun.
 
Une source proche du couple a confié: «Ils sont au septième ciel. Elton et David adorent cette femme comme une soeur et ils se sentent redevables à vie. Bien sûr, elle a été bien récompensée. Mais son identité ne sera jamais révélée.»
 
Elton John a récemment révélé qu'il espérait avoir d'autres enfants. Il ne voulait pas que son fils soit fils unique.
 

À lire, les commentaires des lecteurs:

OC Web : Le problème est plus que Elton John a 65 ans...

Roger_Vermine :Qui des deux sera la maman?  Imaginons pour quelques instants Elton John en train de donner la tétée à bébé.

eddynat Eddy Nat : Je trouve ça pas mal sexiste..... il aurait dû prendre un père porteur !

Ben75 : Fiou, je pensais que c'était lui qui était enceinte!  Non mais...

Laissez un commentaire

Ton corps ...


Le sort d'un femme dissidente à la politique de l'enfant unique en Chine

Sur le site du journal L'Express du 9 novembre 2012:

 

(Mao Hengfeng, un jour de liberté...)

 

 

 

Wu Xuewei vient de recevoir la notification. Son épouse, la pétitionnaire Mao Hengfeng, est condamnée à un an et demi de "rééducation par le travail" par une procédure extra-judiciaire évoquant davantage Kafka qu'un Etat moderne.

Cela n'a rien de surprenant ni de nouveau pour la famille. Dès 1988, Mao Hengfeng a refusé l'avortement que le planning familial lui ordonnait de subir, pour être tombée de nouveau enceinte après avoir donné naissance à des jumeaux, au pays de l'enfant unique. Elle a perdu son emploi.

Depuis, elle n'a eu de cesse de combattre le système, s'attaquant tour à tour à l'administration qui ne verse pas la pension due à sa mère ou aux autorités judiciaires de Shanghai lorsque celles-ci s'en prennent à ses condisciples pétitionnaires. Elle a déjà été envoyée illégalement à l'asile psychiatrique et condamnée à deux reprises aux travaux forcés par le passé. Lorsqu'elle refuse le labeur, elle est placée à l'isolement. Son mari évoque la torture: lorsqu'elle refuse de s'alimenter et qu'on la nourrit en lui plaçant sans ménagement des tuyaux dans le nez, ou lorsque ses geôliers jettent de la viande pour attirer les rats derrière les barreaux de sa cellule.

Wu Xuewei est sans nouvelle directe d'elle depuis des mois, si ce n'est par des notifications judiciaires.

Il serait temps que la Chine change de calendrier pour rejoindre le monde moderne...

Laissez un commentaire

Les Français "partagés" sur l'"homoparentalité"...

Nous reprenons le titre de l'article paru dans le journal La Presse du 9 novembre 2012 et y ajoutons les guillements. Les Français ne sont pas seulement "partagés" : ils sont très majoritairement contre l'adoption par les partenaires de même sexe et pour le droit des enfants d'avoir un papa et une maman, comme vous le verrez dans l'article suivant celui de La Presse. Ce qui est dénoncé: l'absence totale du souci du bien de l'enfant adopté, comme on le voit par exemple sur la photo publicitaire! Sur le site de La Presse du 9 novembre 2012:

Le gouvernement français, qui entend faire adopter au début de l'année prochaine un projet de loi sur le mariage homosexuel, suscite des réserves dans la population en promettant d'élargir du même coup le droit à l'adoption.

Selon un récent sondage de la firme Ifop, un peu moins de 50% des Français souhaitent que les couples de même sexe puissent adopter des enfants, soit près de 10 points de moins qu'il y a un an.

Au dire de Jérôme Fourquet, directeur du service opinion publique de la firme, le pourcentage de personnes favorables à la réforme projetée a chuté sensiblement l'été dernier lorsque l'Église catholique française s'est engagée dans la bataille par la diffusion d'une lettre désavouant les intentions gouvernementales.

La mobilisation de plusieurs ténors politiques de la droite qui placent un accent particulier sur la question de l'adoption a aussi favorisé un durcissement de leur électorat à ce sujet.

M. Fourquet estime que l'argument voulant que les couples homosexuels cherchent à faire en sorte que «leur droit à l'enfant» prime le «droit de l'enfant» trouve une oreille attentive auprès de ce segment de la population.

Le cardinal André Vingt-Trois est revenu à la charge sur le thème de la filiation le week-end dernier en déclarant qu'un enfant a le droit d'être élevé «par ceux qui l'ont engendré».

LES FAITS: Un article du site libertepolitique.com du 13 octobre 2012 : L'appel des adoptés:

Association loi 1901 qui œuvre pour la défense des droits des personnes adoptées présente dans une dizaine de régions de France, l’association Les Adoptés a récemment commandée à l’IFOP un sondage sur l’opinion des Français face à l’éventuelle légalisation de l’adoption par des couples homosexuels.

Une initiative dont les résultats vont à l’encontre des préjugés communs. « Le droit à l’adoption pour les couples homosexuels semble, selon différentes études récentes, diviser les Français » explique l’association dans un communiqué récent. Pourtant le sondage réalisé par l’IFOP pour l’association [1] fin septembre 2012 « confirme une grande réticence de l’opinion ».

Dans le cadre de ce sondage, 969 personnes représentatives des Français ont été invitées à se prononcer sur « le principe qui, selon eux, doit être garanti prioritairement dans le cadre de ce débat de société ». 63 % des personnes interrogées répondent « qu’il faut que les enfants puissent avoir un père et une mère » tandis que 34 % affirment « qu’il faut que les couples homosexuels puissent adopter des enfants ».
(...)

Aujourd’hui, l’association Les Adoptés veut « attirer l’attention des pouvoirs publics sur le sort et la fragilité des personnes adoptées. » Sa présidente, Anne‐Béatrice Truchi, témoigne : « Depuis quelques années, des réformes importantes se préparent pour modifier en substance le droit de l'adoption. Beaucoup d'interlocuteurs s'expriment autour de nos berceaux. Mais le besoin de l'enfant adopté, personne ou presque n'y prête attention. Nous, avec nos fragilités et nos traversées difficiles de l'enfance et de l'adolescence, nous, avec notre cheminement particulier pour construire notre identité, nous, personnes adoptées d'ici et d'ailleurs, voulons aujourd'hui prendre la parole et défendre le droit des adoptés. »
(...)

Sur le site de l’association (www.lesadoptes.org), de nombreux adoptés ont témoigné de leur « traversée difficile de l'enfance et de l'adolescence, de leur cheminement de vie particulier pour construire leur identité. Les membres de l'association soulignent la discrimination qu’une telle loi instaurerait contre les enfants adoptés vis‐à‐vis des autres enfants : l’Etat organiserait lui‐même un système privant des enfants d’un papa ou d’une maman » explique l’association dans son communiqué.

Lara Carbery, porte‐parole de l’association, affirme : « Il serait terriblement injuste vis‐à‐vis des enfants adoptés de leur enlever ces repères structurants essentiels que sont un papa et une maman, car l'amour ne suffit pas, il nous faut la richesse de chacun d’eux et leur complémentarité. Je demande donc à Madame Taubira de stopper ce projet de loi au nom de tous les adoptés. N’imposez pas, Madame, des inégalités entre enfants en attente d'adoption. Ne privez pas délibérément certains enfants d'un papa et d'une maman ».
 

Laissez un commentaire