Témoignages dans le journal Le Monde de mortalités causées par la pilule contraceptive
Plusieurs témoignages sur le site du journal Le Monde du 14 décembre 2012 dont voici deux extraits:
(Théodora)
Histoire de Theodora racontée par son père :
"Ma fille est décédée fin 2007, à la suite d'une embolie pulmonaire massive. C'était une lycéenne de 17 ans. Un matin, en sortant du car scolaire, elle s'est effondrée sur le trottoir. Le père d'une copine l'a transportée à l'hôpital. Elle a fait trois arrêts cardiaques, aucun réanimateur n'était présent, elle s'est enfoncée dans le coma. Elle a été transportée à l'hôpital de Saint-Etienne où elle est finalement décédée d'un œdème cérébral.
Le lien avec la pilule, nous ne l'avons fait que bien plus tard. Sa mère et moi, nous ne savions pas qu'elle la prenait. Mais nous avons trouvé une plaquette dans ses affaires. Une de ses amies nous a expliqué : début août, elle était allée se faire prescrire la pilule dans un centre de planning familial, à Saint-Chamond. En France, on donne la pilule à des mineurs sans l'accord des parents. Cette amie nous a aussi raconté que Théodora avait signalé au médecin les problèmes de phlébite de sa mère. Nous avons eu confirmation de cela en demandant le dossier de notre fille, c'est inscrit dessus ! Le médecin, qui en fait était une généraliste spécialisée en nutrition, lui a promis qu'elle lui donnerait une pilule adaptée... et lui a prescrit Mercilon, une pilule de troisième génération qui l'a menée à la mort en deux mois.
Quand nous sommes allés voir ce médecin, elle nous a dit : 'Je n'avais que ça sous la main.' Quelques semaines avant son décès, Théodora n'allait pas très bien. Elle était essoufflée, avait mal sous les cotes, ne voyait pas bien, mais elle ne nous en avait rien dit. Elle se demandait même s'il ne fallait pas qu'elle arrête la pilule – c'est ce qu'elle avait confié à son amie. Les analyses de sang effectuées à l'hôpital ont montré qu'elle était porteuse de plusieurs anomalies de l'hémostase appelées facteurs de Leiden. Ses deux sœurs aînées se sont vues interdire de prendre la pilule."
Et cet autre témoignage de Caroline:
Laissez un commentaireTémoignage de Caroline C., 32 ans
"J'ai fait une embolie pulmonaire en juin 2011, et je m'en sors extrêmement bien. Sans séquelles physiques. Je crois que je suis très chanceuse. Je trouvais que mon cœur battait plus vite depuis un moment, et je commençais à être essoufflée en montant les escaliers.
(...)
Ma chance, c'est d'avoir eu un rendez-vous rapide et fouillé chez un cardiologue au sein d'une structure dans laquelle travaille ma mère. Il a eu l'idée de faire un bilan sanguin, de vérifier les D-dimères, marqueurs de thromboembolie. Un test à 8 euros, ultra-rapide. Leur taux était spectaculaire. A l'angioscanner, on s'est aperçu que toutes mes artères pulmonaires étaient bouchées. J'aurais fait une embolie pulmonaire massive quelques jours après. J'étais sous Desobel depuis six mois. Déjà dans le camion du Samu, quelqu'un m'a dit : 'Il faudra changer de contraception.' En soins intensifs de cardiologie, où je suis restée dix jours, on m'a aussi posé des questions sur la pilule.
(...)
Pour moi, le seul risque de la pilule, c'était la cigarette. J'ai pourtant fait des études médicales. Je n'avais jamais entendu parler des risques thromboemboliques, mes collègues non plus. Depuis mon accident, ma gynécologue a repris tous ses listings de patients, elle en parle à ses collègues. Cela se sait dans le microcosme, les médecins font dépister leur entourage, mais personne ne veut prendre la parole publiquement. Dès qu'on évoque le sujet, on nous accuse d'être anti-pilule, on nous dit qu'on va faire monter les avortements. Mais moi je suis du côté des femmes ! J'attends, comme pour le Médiator, qu'un médecin finisse par parler haut et fort."
Comment construire la paix, le développement intégral des peuples sans que soit défendu le droit des plus faibles à la vie?
Sur le site de Vatican.va (viale Salon Beige), ce message du pape Benoît XVI pour la journée mondiale de la paix, ce 1er janvier 2013:
(Benoît XVI)
Laissez un commentaire4. Le chemin de réalisation du bien commun et de la paix est avant tout le respect pour la vie humaine, considérée dans la variété de ses aspects, à commencer par sa conception, dans son développement, et jusqu’à son terme naturel. Les vrais artisans de paix sont alors ceux qui aiment, défendent et promeuvent la vie humaine en toutes ses dimensions : personnelle, communautaire et transcendante. La vie en plénitude est le sommet de la paix. Qui veut la paix ne peut tolérer des atteintes ou des crimes contre la vie.
Ceux qui n’apprécient pas suffisamment la valeur de la vie humaine et, par conséquent, soutiennent la libéralisation de l’avortement par exemple, ne se rendent peut-être pas compte que de cette façon ils proposent la recherche d’une paix illusoire. La fuite des responsabilités qui avilit la personne humaine et, encore davantage, le meurtre d’un être sans défense et innocent, ne pourront jamais produire ni bonheur ni paix. Comment peut-on penser en effet construire la paix, le développement intégral des peuples ou la sauvegarde même de l’environnement sans que soit défendu le droit des plus faibles à la vie, à commencer par les enfants à naître ? Toute atteinte à la vie, en particulier à son origine, provoque inévitablement des dégâts irréparables pour le développement, pour la paix, pour l’environnement. Il n’est pas juste non plus de codifier de manière sournoise de faux droits ou des abus qui, fondés sur une vision réductrice et relativiste de l’être humain et sur l’utilisation habile d’expressions ambiguës destinées à favoriser un prétendu droit à l’avortement et à l’euthanasie, menacent le droit fondamental à la vie.
La structure naturelle du mariage doit être aussi reconnue et promue, c’est-à-dire l’union entre un homme et une femme, face aux tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes radicalement différentes d’union qui, en réalité, la dénaturent et contribuent à la déstabiliser, éclipsant son caractère particulier et son rôle social irremplaçable.
Ces principes ne sont pas des vérités de foi ; ils ne sont pas non plus seulement une conséquence du droit à la liberté religieuse. Ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même, identifiables par la raison, et donc communs à toute l’humanité. L’action de l’Église en faveur de leur promotion ne revêt donc pas un caractère confessionnel mais s’adresse à toutes les personnes, quelle que soit leur appartenance religieuse. Cette action est d’autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, car cela constitue une offense faite à la vérité de la personne humaine, une grave blessure infligée à la justice et à la paix.
(...)
Les féministes contre les femmes : 66% des femmes veulent une loi contre l'avortement sélectif, s'opposant ainsi aux féministes
Les féministes prétendent parler au nom des femmes, mais si les positions de leurs groupuscules financés par le gouvernement étaient votés par les femmes du Québec, combien seraient battues?
L'exemple de l'avortement sélectif démontre à quel point la revendication du mouvement féministe de parler au nom des femmes est absurde. Selon un sondage paru au mois de janvier 2012, 66 % des femmes veulent une loi pour interdire les avortements sélectifs. Malgré cela,les mouvements féministes osent dire que les femmes ne veulent pas de législation..À lire, la courte et intéressante réflexion sur le site Le ciel est bleu du 7 décembre 2012, d'où provient en majeure partie cet article.
Laissez un commentaire
Poursuite contre la pilule de 3e génération
Sur le site de genethique.org du 14 décembre 2012:
Laissez un commentaireVictime d'un accident vasculaire cérébral en 2006 et atteinte d'un lourd handicap depuis, une jeune femme a décidé de porter plainte contre le groupe pharmaceutique Bayer qui commercialise la pilule de troisième génération. En effet, pour la jeune femme, ladite pilule est à l'origine de son handicap.
(...)
Cette affaire intervient alors que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé mi-septembre la fin du remboursement par la Sécurité sociale des pilules contraceptives de troisième génération, à compter du 30 septembre 2013 (Cf Synthèses de presse Gènéthique du 20/09/12). Cette mesure de la ministre fait suite aux conclusions rendues par la Commission de transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS), jugeant que le Service Médical Rendu (SMR) par ces pilules est "insuffisant" et qu'elles présentent des risques (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 21/09/12).
Sans étude québécoise sur le sujet, l'ordre des psychologues québécois condamnent la thérapie réparatrice (homosexualité)
MONTRÉAL, le 12 décembre 2012 ( LifeSiteNews.com ) (Traduction libre CQV)Guy Turcotte et nos enfants

Une bonne réflection de M. Renald Veilleux, de Gatineau:
Oui, il est triste et troublant de penser que le Dr Guy Turcotte ait pu poser un tel geste envers ses enfants. Une telle insensibilité, une telle violence envers ses propres enfants. Il a fallu qu’il soit aveuglé gravement soit par la folie ou la rage ou les deux ? Et une réflexion similaire s’applique malheureusement à combien d’autres personnes ou parents qui portent atteinte à la vie d’innocentes victimes, à leurs propres enfants.
Où en sommes-nous comme société ? Avons-nous perdu nos repaires, nos valeurs morales et essentielles du respect de toute vie humaine ?
Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec la vie de l’enfant à naître et le sort que nous lui réservons trop souvent. Ici, peu de monde s’indigne, peu de monde se scandalise.
Certains d’entre nous qui se scandalisent du comportement du Dr Guy Turcotte n’hésiteront pas à sacrifier la vie de l’enfant à naître pour différents prétextes. Il n’avait pas été planifié, ça va nous déranger, nous amener à un certain dépassement etc.....et les prétextes pour l’éliminer sont nombreux et faciles d’autant plus que le tout est cautionné par la majorité et financé à même nos taxes.
Nos gouvernements manquent d’argent pour venir en aide aux plus démunis de notre société mais ils ont de l’argent pour financer les avortements.
Faut-il s’étonner que notre société périclite ?
Laissez un commentaireDéviance sexuelle : «il arrive que dans certains cas, le visionnement de pornographie cause un passage à l'acte»
Sur le site du Journal de Montréal du 14 décembre 2012:
(Rémy Couture à l'émission Tout le monde en parle)
Si la déviance sexuelle n’est pas toujours un crime, il arrive que dans certains cas, le visionnement de pornographie cause un passage à l’acte.
Dernier témoin de la Couronne au procès du spécialiste en effets spéciaux, Rémy Couture, le psychiatre judiciaire, Peter Collins, a donné un exemple de passage à l’acte frappant.
Une journée de 2003, Michael Brière regardait de la pornographie juvénile à son domicile de Toronto. Mais le visionnement d’images ne lui suffisait plus. Il avait alors kidnappé la petite Holly Jones, 10 ans, pour la violer, la tuer et la démembrer.
«Pour plusieurs raisons, il a décidé qu’il était juste fatigué de juste regarder des photos», a expliqué le témoin.
Le Dr Collins a d’ailleurs une vaste expérience dans les affaires criminelles. Il a œuvré avec de nombreux corps de police et a travaillé sur des dossiers marquants, comme celui du tueur Paul Bernardo et l’ex-colonel Russel Williams, a-t-il expliqué hier au palais de justice de Montréal. (...)Avant le témoignage du Dr Collins, un psychologue californien avait expliqué qu’il croyait que le visionnement de pornographie violente par des adolescents pouvait créer chez eux un conditionnement négatif.
Il y aura toujours des irresponsables démagogiques et immatures pour défendre la pornographie et la violence extrême comme étant de l'art. La pornographie contribue à cette culture de mort liée à une sexualité sans amour. Nous pouvons reprendre la réflexion de Mathieu Bock-Côté dans le Journal de Montréal du 14 décembre 2012, bien qu'il ne l'appliquerait peut-être pas lui même à ce cas:
C'est justement le rôle de la culture au sens large de nous éduquer à privilégier les bonnes pulsions et à refouler les mauvaises. La culture nous éduque au bien et nous apprend à ne pas céder à la tentation du mal, comme disaient les chrétiens.
La première pulsion à refouler, c'est évidemment la tentation du meurtre. Il y a quelque chose d'un peu délirant à ce que notre société soit parvenue à la dédramatiser ainsi.
Laissez un commentaire
Le président français François Hollande contre la procréation assistée pour les partenaires de même sexe
Sur le site du journal Le Monde du 13 décembre 2012:
(Le président socialiste François Hollande)
Le Parlement décidera "souverainement" si la France choisit d'ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes, a tranché, mercredi 12 décembre, François Hollande, alors que ce sujet, exclu du projet de loi sur le "mariage pour tous", a suscité un imbroglio gouvernemental.
"Si j'avais été favorable [à cette mesure], je l'aurais intégrée dans le projet de loi", a répondu le président de la République, interrogé par la presse lors d'une conférence de presse commune avec le premier ministre néerlandais, Mark Rutte.
Alors qu'au Québec, on va de l'avant sans réfléchir...
Laissez un commentaireDe meilleures chances de survie pour les prématurés
Sur le site de genethique.org du 12 décembre 2012:
Laissez un commentaireUne importante étude britannique réalisée entre 1995 et 2006 révèle que "malgré de grands progrès dans la prise en charge, la prématurité reste grevée d'un taux élevé de complications néonatales". En effet, "le nombre de très grands prémas âgés de 22 à 25 semaines d'aménorrhée (SA) a augmenté de 44% sur la période, tandis que leur chance de survie s'est accrue de 13%". Ainsi, l'étude précise qu' en 2006, "3 133 naissances de 'très grande' voire 'extrême' prématurité, entre 22 et 26 SA, ont été ressencées" et "le nombre d'admissions de nouveaux-nés âgés de 22-25 SA en unité de néonatalogie a progressé de 666 en 1995 à 1 115 en 2006". (...)
Les auteurs de l'étude avertissent: "admissions à la hausse, survie à la hausse et taux inchangé de complications" suggèrent que, "avec le nombre total d'anciens prémas sans handicap allant croissant, le nombre de problèmes de santé à long terme ira de même". Il précisent cependant que les chiffres rassurants concernant la survie des prématurés s'expliquent par une amélioration des pratiques en néonatalogie, ainsi que "la promotion de l'allaitement et la moindre administration des corticoïdes en postnatal", celle ci "ayant chuté de 71% à 21%, et ce, pour une durée diminuée par 2 (de 21 à 12 jours)".
Des bébés produits par un seul parent?
Sur le blog de Jeanne Smits du 13 décembre 2012:
(Chaque individu pourra se commander un bébé?)
Laissez un commentaireUne conférence scientifique internationale sur la sauvegarde de la fertilité des malades du cancer se tiendra en février prochain à Hong Kong, relève Michael Cook de BioEdge, avec pour objectif l'enseignement d'une technique permettant de créer des embryons à partir de cellules souches dites iPS (cellules souches totipotentes induites à partir de cellules adultes).
Il s'agit d'apprendre aux praticiens à obtenir la « néo-création » (sic) d'ovules et de spermatozoïdes en partant de la technique déjà utilisée sur des souris (j'avais commenté cela ici en décembre 2010). « Voilà la solution d'avenir pour les cas d'infertilité les plus compliqués, qui permettra de faire du sperme et des œufs à partir de cellules somatiques. Chez les souris, des portées normales ont pu naître grâce à cette approche. »
Michael Cook explique que la détermination de la paternité et de la maternité des embryons qui pourraient un jour résulter de cette technique sera un « casse-tête juridique ». Les spermatozoïdes pourraient être génétiquement liés à une personne qui pourrait aussi bien être un homme qu'une femme et les ovules créées à partir des cellules adultes d'une personne qui pourrait être une femme ou un homme. Mieux : on pourrait utiliser le sperme et les ovules obtenus d'une même personne pour créer un embryon.
Cette perspective passionne Evelyn Telfer, chercheuse en développement ovarien à Edinburgh, qui en prévoyait la possibilité dans une interview au New Scientist en expliquant : « Si vous preniez les cellules souches sur le même individu pour pourriez éviter la reproduction par voie sexuelle. »
(...)