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Une définition trop large de «l'intimidation» pour donner un enseignement contraire à la foi des parents?

Sur le site de Radio-Canada du 26 février 2013:

 

 

Après avoir suscité de l'inquiétude auprès d'écoles confessionnelles et de membres de la communauté, le projet de loi 18 du gouvernement manitobain reçoit l'appui du groupe de soutien à la diversité sexuelle de l'Université de Saint-Boniface.

Ce projet de loi, qui modifierait la Loi sur les écoles publiques, vise à combattre l'intimidation, notamment en obligeant les écoles à accommoder les étudiants souhaitant démarrer des groupes de lutte à l'intimidation.

« La recherche démontre que si les pairs gais et lesbiennes, bisexuelles, transgenres ont une alliance, ils ont un risque plus bas de manquer les cours, d'[échouer] les cours et feront face à moins de violence et de discrimination », explique Joanne Sawatsky, membre de l'Alliance allosexuelle-hétérosexuelle de l'Université de Saint-Boniface.
(...)
Plus tôt cette semaine, des opposants ont fait part de leurs inquiétudes par rapport au projet de loi.

Ils affirment qu'elle contient une définition trop large de l'intimidation et craignent que certains de leurs enseignements soient perçus comme étant de l'intimidation. Ils redoutent aussi que ses visées ultimes soient contraires à l'enseignement de la foi.

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Il a marié sa soeur...

Sur le site du Salon Beige du 26 février 2013:

 

 

 

Adopté par deux femmes lesbiennes, comme son épouse, il découvre qu'elle est en fait sa demi-sœur avec laquelle il a eu trois enfants !

Elle avait cherché son père biologique dès ses 18 ans, lui non. Mais comme ils voulaient rétablir la filiation pour leurs enfants, il a décidé de partir à la recherche de ses origines. Et là il a découvert qu'il avait le même père que son épouse...
 

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L'avortement sexo-sélectif ou le foeticide féminin -- les causes

Nous poursuivons, avec ce deuxième article, notre série de six articles sur l'avortement sexo-sélectif ou le foeticide féminin. Nous espérons par ces articles faire la lumière sur ce phénomène global inquiétant. (Pour voir partie 1)

Vous pouvez signer ici une pétition contre l'avortement sélectif.

L’avortement sélectif selon le sexe s’est implanté grâce à la conjugaison de trois facteurs : la réduction de la taille des familles (fortement encouragée par les États), la volonté des familles d’avoir un garçon à tout prix et la diffusion de l’échographie permettant de connaître le sexe de l’enfant à naître. Le gouvernement chinois interdit l’avortement sélectif dans sa loi, mais laisse faire dans la pratique. Par contre, il sait déjà qu’il se dirige vers un grave problème de dénatalité lui aussi. Des millions d’hommes sans femmes, enfants, frères, soeurs, oncles, tantes, seront seuls dans la vie et sans soutien pour leurs vieux jours.

Les autorités chinoises appréhendent un scénario démographique catastrophique dès 2050 car si rien ne change, la Chine aura la population la plus vieille au monde avec plus de 100 millions de personnes de plus de 80 ans. En même temps, les 65 à 79 ans constitueront 25% de la population. À Shanguaï ce scénario apocalyptique est déjà réalité. Pour résoudre le problème, le gouvernement autorise les jeunes couples à avoir deux enfants au lieu d’un. Mais rien n’y fait. Les couples choisissent plutôt zéro enfant et ils utilisent leur double salaire pour mener une vie plus confortable dans le contexte d’un boum économique sans précédent.  

Le gouvernement indien a décidé de faire une campagne de sensibilisation en affirmant que de laisser faire l’avortement sélectif des petites filles est un crime contre l’humanité. Les autorités font fermer des cliniques d’avortement et accusent les médecins...mais la corruption gangrènent le système. Les médecins attendent librement et impunément de nombreuses années avant de passer en cour, la majorité ouvre rapidement de nouvelles cliniques sous d’autres noms et continue de pratiquer des échographies et des avortements en toute impunité pendant l’attente de leur procès. Plusieurs parmi eux ne sont mêmes pas médecins. La majorité des inspecteurs du gouvernement ferment les yeux et laissent faire...probablement en échange d’argent. Des personnes ont fondé des brigades qui vont dans les villages faire promettre aux femmes de ne pas tuer leurs filles.

Mais l’avortement sélectif fait maintenant partie de la culture de masse. Même si tous le déplorent, tous le tolèrent et tous se taisent. Une femme qui n’arrivepas à avoir un garçon vit de grandes pressions de toute la famille, même de tout le village. Une femme qui dénonce les avorteurs est mise au banc de la société, car tout le monde en Inde trouve son compte dans l’avortement sélectif. La connaissance du sexe de l’enfant et l’élimination des foetus féminins est plus efficace que l’infanticide des petites filles qui était déjà en usage dans les pays d’Asie depuis des temps immémoriaux. L’échographie a accentué gravement le phénomène en permettant de les éliminer à la source, dès le ventre de la mère.  

Il faut noter une nette différence géographique de ce problème qui est aigüe au nord-ouest de l’Inde mais n’existe pas dans le sud où le ratio garçons/filles est le même que sur l’ensemble de la planète. La raison en est que le catholicisme y est florissant et que cette religion possède et promeut le sens sacré de la vie humaine. Ainsi on n’avorte pas les filles... Alors que les campagnes de sensibilisation du gouvernement indien ne donnent aucun résultat tangible pour la protection des filles, on constate l’impact réel des valeurs chrétiennes sur une société donnée pour protéger la vie des fillettes. Évidemment, ça fait partie d’un tout, ces mêmes valeurs chrétiennes contribuent aussi à la promotion de l’éducation des filles et de l’amélioration de leur statut social.    

Suite à venir : Les conséquences sociales.  

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Très intéressante entrevue de Isabelle Maréchal du Dr Serge Danault sur l'euthanasie, au 98,5 FM

Sur le site du 98,5 FM, cette entrevue où le Dr Danault défend bien les soins palliatifs contre l'euthanasie.

(Dr Serge Danault)

 

(Isabelle Maréchal sur 98.5 FM)

À noter, l'intervention du Dr Danault pour appeler à l'honnêteté dans le débat parce que l'un des plus grands problèmes de ce débat est la malhonnêteté intellectuelle de beaucoup de partisans de l'euthanasie.

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L'avortement sexo-sélectif ou le foeticide féminin -- les faits

Aujourd'hui débute une série de six articles sur l'avortement sexo-sélectif ou le foeticide féminin. Nous espérons par ces articles faire la lumière sur ce phénomène inquiétant, répandu à l'échelle mondiale.

Vous pouvez signer ici une pétition contre l'avortement sélectif.

Par avortement sexo-sélectif ou foeticide féminin, nous voulons dire la mise-à-mort intentionnelle et directe de l'enfant à naître féminin pour la simple raison que les parents désiraient un garçon.

L’avortement sélectif des foetus féminins a cours depuis les années 1980 en Asie. Il s’est développé en même temps en Chine, à Taïwan, en Corée du Sud. Et pourtant, seule la Chine avait imposé la politique de l’enfant unique. Le ratio homme/femme actuel est de 124 garçons pour 100 filles en Chine et dans certains villages, il est de 150 garçons pour 100 filles. Plus de 55 % des femmes chinoises ont vécu au moins un avortement.  

Le nord-ouest de l’Inde vit le même problème, avec un déséquilibre de plus de 125 garçons pour 100 filles. En Inde, plus il y a d’échographies, moins il y a de filles. Toutes les couches de la population sont touchées. La réalité fait mentir l’idée que l’éducation peut endiguer le problème car cela est maintenant statistiquement prouvé, ce sont les femmes éduquées et mieux nanties qui choisissent d’elles-mêmes d’avorter leurs filles. Le sud de l’Inde, influencé par le christianisme pour qui le respect de la vie humaine est sacré, a échappé à cette forte tendance.  

On a aussi découvert un grand déséquilibre du ratio garçons/filles au Pakistan, au Bengladesh, en Iran, au Vietnam, au Népal, en Albanie, en Azerbaïdjan, en Arménie et en Géorgie. Pour tous ces pays, l’avortement sélectif se manifeste surtout si leur premier enfant est une fille, sinon le ratio demeure normal. Dans tous ces pays, le peu de valeur accordée aux femmes a été accentué par l’arrivée de l’échographie qui a transformé cette réalité en crise démographique. Certains spécialistes parlent déjà d’un gendricide où des millions de parents font appel à diverses techniques pour s’assurer une descendance masculine. On peut aussi parler d’une certaine forme d’eugénisme.  

L’Europe et l’Amérique découvrent avec stupéfaction que ces pratiques ont été importées sur leur sol par les minorités ethniques en provenance de ces mêmes pays et qu’en échange d’argent ou à cause des idéologies pro-avortement en place les médecins-gynécologues n’hésitent pas à réaliser l’intervention. Dans les sociétés occidentales, il est désormais reconnu un droit de mort des parents sur leurs enfants à naître et ce droit a préséance sur le droit de vie de l’enfant. La découverte de la réalité de l’avortement sélectif en Angleterre, accompagnée de preuve en caméra cachée, fut un choc national.

Par contre, les enquêtes semblent aussi démontrer que l’avortement sélectif existe aussi chez les Européens afin d’équilibrer les familles. Ainsi, cette sélection du sexe à avorter dépend du sexe des premiers enfants dans la famille et elle n’est pas centrée sur les fillettes. Cette pratique, peu documentée, est constatée assez nettement en France par exemple. Aux États-Unis aussi des caméras cachées ont prouvé que cette réalité existe et se répand. Au Canada, la découverte de cette réalité s’est faite en 2012 par une étude statistique réalisée sur les naissances dans la ville de Toronto entre 2002 et 2007.

Les chiffres parlant d’eux-mêmes, la déduction est implacable : l’avortement sélectif existe aussi au Canada où le ratio garçons/filles des communautés indiennes et coréennes est nettement supérieur à tous les autres groupes ethniques composant la société canadienne. Par exemple, le ratio est de l’ordre de 136 garçons pour 100 filles lors de la 3e grossesse pour la communauté indienne. De plus, une enquête menée par CBC a permis de prouver l'existence réelle de ce fait au Canada. L'homme qui a révélé cette étude dans le journal de l'Association Médicale Canadienne, Dr Rajendra Kale, en a payé le prix.    

Suite à venir : Les causes.   

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Les dérives de l'euthanasie ... bientôt au Québec ? (partie 1)


« Je suis sauvée, puisque mes amours ont refusé de m’abandonner » : témoignage choc d'une personne déclarée morte

Cette parole, c’est celle d’Angèle Lieby, que des médecins voulaient débrancher après l’avoir plongée dans un coma artificiel qu’ils n’arrivent plus à résorber. Devant la quasi-absence de signes vitaux autres qu’un cœur qui bat, le personnel la considère comme morte. Sa famille est déjà avisée de préparer les obsèques.
Et la première personne concernée, Angèle, écoute ces médecins et infirmiers la traiter comme une morte, attendant le dernier débranchement… parce qu’elle entend et qu’elle ressent toujours la douleur, celle que lui inflige violemment un spécialiste voulant prouver qu’elle est morte. Elle n’a aucune réaction, que des cris de douleur intérieurs, des cris et larmes silencieuses que personne ne perçoit. « … j’ai appris à hurler, mais personne ne m’entend », dit-elle (p.75)
Son expérience nous rappelle bien sûr celle de l’enfant à naître en voie d’être avorté. Tous ont en mémoire le cri silencieux, cette échographie filmée d’un enfant se débattant et ouvrant la bouche pour hurler, sans qu’aucun son ne nous parvienne, alors qu’un avorteur s’acharne à le démembrer. Angèle Lieby, dans cette profonde détresse qu’elle vit, dans son coma, fera un cauchemar qu’elle n’explique pas, mais que l’on ne peut pas s’empêcher de considérer comme un instant de suprême lucidité d’un cerveau faisant des liens entre deux situations similaires.
Elle raconte :.
« Je suis devant une grande table en zinc, étroite et longue. Entourée de bassines, de crocs, d’éviers. Je suis dans un monde de carrelage rougi, une odeur fade et écoeurante. Des carcasses pendent au plafond. Pas de doute : je me trouve dans une boucherie. Je porte un tablier taché de sang. Un hachoir dans la main droite, je donne de grands coups réguliers sur les morceaux de viande qui défilent devant moi. Une côte, et tchac! Une autre côte, elle aussi coupée en deux! Et un cartilage! Et des pieds, des petits pieds! De mignons pieds de bébé soudain ensanglantés… Je crie! À moins que ce ne soit l’enfant que je découpe qui se mette à hurler…
Où suis-je?
Dans le rien, toujours. La boucherie infernale a disparu. » (p.65-66)
La table de zinc, les bassines, le carrelage rougi, les coups réguliers sur ce qui n’est considéré que comme un tas de cellules, de chair, de viande… une côte, une autre côte, un cartilage, des pieds de bébés ensanglantés, et ce cri provenant de ce bébé et peut-être d’elle-même à la fois. Parce que leur situation est identique. Tous deux sont considérés comme mort par la médecine, qui se prépare à les faire mourir, en la débranchant, en le démembrant.
On  peut également comparer sa situation aux personnes en danger d'être euthanasiées. Comme le dit Angèle Lieby, il y a une évidence que tous les praticiens de « l’aide à mourir » ne veulent pas voir : « Au fond, si je suis en train de mourir, c’est que je suis encore vivante! » (p.75) Il y a toujours plein de vie dans la vie et le réconfort de soins palliatifs de qualité permet de vivre ces moments dans la paix. Ce que l’euthanasie ne permet pas, venant abréger la vie, couper la vie, terminer ce qui ne l’était pas.
« Pour évaluer mon état de conscience, les médecins pouvaient recourir à divers examens : une imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, la scintigraphie ou, ce qui est l’examen le plus simple, l’électroencéphalogramme (EEG).
Dès que j’ai pu reparler avec les médecins de la réanimation, j’ai demandé pourquoi on m’avait fait endurer l’épreuve du test du sein.
«— Vous savez comment on peut s’assurer qu’une personne est vivante ou morte? Vous prenez un sein, comme ça, et vous le pincez en tirant d’un coup violent…
Le déchirement.
Après quoi, l’homme poursuit de son ton professoral :
— Vous avez vu? Aucune réaction. Absolument aucune! Pas un frémissement sur la peau, pas la moindre modification des traits du visage. Rien du tout. Alors que je vous garantis que cette douleur-là, on ne peut pas y rester insensible.” (p.53)
 
On m’a répondu :
— Parce que tout était plat, madame! Il n’y avait plus rien!
Une façon de se dédouaner? De couper court à toute discussion? (…)
J’ai recherché les mentions d’EEG dans les documents médicaux. (…) ils concluaient à des «ralentissements», des «dégradations», des «aggravations» de l’activité du cerveau. Mais ils n’étaient pas plats! (…) (p.216-217)
Et le médecin annoncera à la famille d’Angèle Lieby de préparer ses obsèques. Alors qu’elle est consciente et ressent la douleur, ce médecin la croit pratiquement morte. Le refus de la famille de la débrancher la sauvera.
Cette femme a vécu la douleur d’être maltraitée parce que considérée comme une vulgaire boule de chair. Comme nos enfants à naître. Elle a vécu l’abandon de médecins prêts à la faire débrancher des appareils de nutrition et de respiration, ce qui est véritablement une euthanasie, ces appareils ne servant qu’aux besoins de bases de la personne.
Seul l’amour de sa famille l’a sauvée. Cet amour qui lui a conservé ses droits de personne, digne d’attention, de compassion et de soins. Et une larme qui s’écoulera finalement de ses yeux, le jour de son anniversaire de mariage, viendra donner le signal qu’elle est bien en vie. L’amour jusqu’au bout de sa famille l’a sauvée de l’euthanasie. Et c’est parce que des familles, en accord avec des médecins, se fatiguent, baissent les bras, et cessent d’aimer jusqu’au bout, que l’euthanasie est réclamée, même par la personne concernée. La demande d’euthanasie de notre société n’est que cela, un profond manque d’amour de la personne souffrante que l’on veut éliminer plutôt que de prendre les moyens déjà existants de la soulager. Oui, peu importe que les soins palliatifs apportent le confort aux personnes en fin de vie, cela est trop long…
Puisse ce livre apporter la consolation du témoignage d'un amour plus fort que la mort:
LIEBY, Angèle. Une larme m'a sauvée, éd. Transcontinental, Montréal, 2013, 230 pages.
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Deux témoignages dans un débat sur l'euthanasie

Sur la page Facebook de Richard Martineau, un débat sur l'euthanasie a permis d'exposer ces deux témoignages:

De Sophie Camiré :

Pour pratiquer la médecine palliative depuis des années, avec une équipe solide de collègues, d'infirmières et de bénévoles, je n'ai jamais observé de cas où les souffrances étaient intraitables. Nous avons TOUS les outils en main pour viser le confort le plus global du patient, nous sommes en appel d'heure en heure de jour et de nuit pour faire du ''fine tuning'' du traitement des douleurs ou de tous les autres symptômes souffrants. Oui ceci existe et est possible. Le passage des patients dans un département de soins palliatifs se fait en douceur, dans le plus grand respect du patient et des familles. Ce passage et cette progression naturelle vers la mort ont indéniablement un rôle thérapeutique à jouer dans la vie des proches et des familles, qui enclenchent ainsi un processus sain de deuil dans l'accompagnement, les soins et l'amour donnés à leur proche. Tout le monde en ressort grandi, même l'équipe soignante qui est édifiée au contact des patients en fin de vie et des familles. L'euthanasie n'a pas sa place dans nos sociétés. L'amélioration de l'accès et des services en soins palliatifs, OUI!!! Le gouvernement a avantage à sabrer dans ces dépenses de fin de vie et de ''débarrasser le plancher'' de ses hôpitaux dans sa visée de coupures. Je trouve cela scandaleux. Et on est en train de se faire passer un méchant sapin si on ne se réveille pas. Bientôt ce seront les dépressifs ou handicapés qui seront gentiment invités à lever le camp. Et nos parents âgés devenus des ''fardeaux'' se feront influencer à demander une euthanasie malgré eux, comme ça se passe en Belgique et en Hollande. Là-bas, des aînés déménagent de pays pour ne pas se faire euthanasier contre leur gré.

-Un facteur à considérer, c'est bien plus exigeant pour une famille de s'investir corps et âme dans l'accompagnement d'un proche mourant, en restant présent ou en se relayant, de coucher à ses côtés sur un lit pliant d'hôpital, de manger quand on peut à la cantine de l'hôpital entre deux apnées de fin de vie, de ne peut-être pas avoir pris de bonne douche le matin etc. Tellement plus facile de se donner rendez-vous le jour ''J'' de l'injection léthale, se dire good bye -so long-arrivederci, et ZAP! L'euthanasie traite la souffrance intraitable des proches qui n'arrivent pas à envisager leur propre mort à travers celle que s'apprête à vivre leur proche. Le vide abyssal du manque de sens à leur propre vie! La perte du sens sacré de la vie- POINT.

et cet autre témoignage :

de Linda Landry, médecin :

Je suis médecin et j'ai trop vu de situation ou même inconscient le patient attend quelqu'un... Prolonge son agonie en attente de ce quelqu'un et quitte à son arrivée, dans les secondes après... Trop d'images me reviennent de fins de vies ou l'homme observateur aurait mis fin, mais tous les comptes pour la paix de l'âme n'étaient pas réglés. Je m'affiche contre l'euthanasie!!!

Espérons qu'elles rejoindront le Collectif de médecins pour le refus médical de l'euthanasie.

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40 Jours pour la Vie : déjà 94 bébés sauvés

Une semaine après le début des 40 Jours pour la Vie, c'est déjà 94 bébés qui ont échappé aux couteaux des avorteurs! Continuons de prier et de jeûner pour ces enfants.

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Le combat contre l’euthanasie est un combat contre le suicide

Plus que jamais, certaines faussetés sont véhiculées pour promouvoir l’euthanasie. Dans les blogues, les commentaires montrent à quel point on a menti à la population pour obtenir son adhésion à l’euthanasie. Les gens sur le terrain, les unités de soins palliatifs et les gériatres, eux, sont clairement contre l’euthanasie.
La population réclame l’euthanasie parce qu’elle a peur de souffrir. Elle voit ces cas de personnes maltraitées dans les CHSLD, les personnes en fin de vie mal soignées par des équipes médicales qui n’ont pas les compétences nécessaires pour accompagner le malade et soulager sa douleur, et elle réclame le droit d’échapper à cette fin de vie misérable. C’est tout à fait compréhensible. Ce qu’elle ignore, c’est qu’il n’y a pas besoin de tuer le patient pour qu’il termine ses jours dans le confort et la paix. Les unités de soins palliatifs soulagent la douleur physique et accompagnent moralement ces personnes en fin de vie, si bien que les personnes qui ont rêvé de l’euthanasie, lorsqu’elles étaient bien portantes, par peur de souffrir, changent d’avis une fois prises en charge par ces unités spéciales de réconfort.
L’argument qui se voudrait massue, brandie par les partisans de l’euthanasie, est que malgré le confort et le soulagement, certains peuvent continuer de réclamer l’euthanasie et auraient le droit d’être tué.
Qui a le droit d’exiger qu’on le tue? Personne. Une personne qui réclame d’être tuée, alors que sa douleur physique est soulagée, doit être suivie par des spécialistes du suicide, pour l’accompagner et faire remonter à la surface ses forces de vie, présentes en toute personne et submergées par des forces de mort chez les personnes suicidaires.
Le groupe Action Suicide Montréal s’est prononcé contre l’euthanasie et le suicide assisté, car il reconnaît que la problématique est exactement la même. On demande l’euthanasie comme on demande le suicide, de façon ambivalente, pour exprimer une souffrance. Une souffrance qui peut être soulagée par les soins palliatifs et par une équipe psychologique formée pour détruire cette volonté d’auto-destruction de la personne suicidaire.
Si une partie de la population québécoise approuverait la demande d’euthanasie, c’est d’abord parce qu’elle est mal informée sur le confort que peut vivre la personne en fin de vie dans les unités de soins palliatifs, et aussi parce que la société québécoise est profondément dépressive. Le nombre de suicides annuels au Québec révèle ce malaise intensément vécu.
La solution n’est pas de tuer, mais de combattre le suicide. Que dirait-on d’une société qui plutôt que de choisir de secourir les personnes suicidaires, acquiescerait à leur demande et les aiderait à mourir? C’est la société que tentent d’établir la ministre Hivon et le Parti Québécois.
Appelez, écrivez, rencontrez votre député provincial pour le convaincre que nous n’avons pas besoin ni de l’euthanasie, ni du suicide assisté pour soulager un patient de sa souffrance.
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