Une sénatrice américaine tente de bloquer un projet de loi visant à protéger les enfants à naître au Texas
Sur le site de La Presse du 26 juin 2013, Richard Hétu jubile:
(le gouverneur Rick Perry)
Wendy Davis a atteint son objectif : en prononçant un discours-fleuve de près de 13 heures, l’élue démocrate de 50 ans a réussi hier soir à bloquer un projet de loi qui aurait non seulement interdit les avortements après 20 semaines au Texas mais également forcé la plupart des cliniques d’avortement de l’État à fermer leurs portes.Le projet de loi devait être adopté par le Sénat du Texas avant minuit pour pouvoir être ensuite envoyé au gouverneur Rick Perry, qui avait promis de le promulguer. À 3h01 ce matin, le lieutenant-gouverneur du Texas, David Dewhurst a annoncé que le texte ne serait pas envoyé au gouverneur parce que le vote l’approuvant par 19 voix contre 10 avait eu lieu après la fin de la session spéciale de la chambre haute du Texas.(...)«Une horde désordonnée, employant les tactiques d’Occupy Wall Street, a empêché le Sénat de protéger les bébés à naître», a dénoncé le lieutenant-gouverneur du Texas devant les journalistes. (...)
Le Sénat du Texas devait voter mardi une proposition de loi de sénateurs républicains interdisant l’avortement après 20 semaines de grossesse et obligeant les avortoirs à être de vrais centres chirurgicaux aux normes.
C’était le dernier jour de la session. Alors une femme sénateur s’est lancée dans un discours fleuve de 11 heures destiné uniquement à empêcher le Sénat de pouvoir voter avant la fin de la session : le jour même à minuit.
Peu avant minuit, le vice-gouverneur a fait remarquer que le discours n’avait plus rien à voir avec la proposition de loi et a décidé qu’on devait passer au vote. Mais celui-ci s’est terminé après minuit…
Les partisans de la culture de mort (ceux qui trouvent normal de découper les bébés dans le ventre de leurs mères) crient victoire, après avoir été alertés par un tweet d’Obama en personne…
S’ils s’imaginent que le gouverneur Rick Perry va abandonner la partie, c’est qu’ils ne le connaissent pas. Non seulement la proposition de loi pourra revenir, mais le gouverneur peut imposer une session extraordinaire…
La redéfinition du mariage par le « mariage » gai n’est pas inévitable.
Sur le site de LifeSiteNews du 25 juin 2013,(traduction libre) cette anecdote:
(Un père, une mère, rien de meilleur pour les enfants!)
Il ya quelques semaines, la législature de l'État a abordé la question du mariage de même sexe. Le résultat a été considéré comme une fatalité. L'Illinois est l'état d'origine du président Obama, et son parti jouit d'une majorité aux commandes dans les deux chambres. Le mariage homosexuel a bénéficié du soutien à la fois du gouverneur et du maire de Chicago Rahm Emanuel. Le président avait même personnellement fait pression sur les législateurs de l'État.
Compte tenu de tout cela, le vote en faveur de gai « mariage » dans l'Illinois était inévitable, non?
Eh bien, personne n’avait pris la peine de le dire aux pasteurs afro-américains de l'État. Comme Brian Brown, de l'Organisation nationale pour le mariage a écrit dans le National Review, les pasteurs « ont travaillé dur pour atteindre et convaincre les législateurs Africains-Américains de se tenir debout pour la vérité du mariage. »
Les pasteurs ont exigé que les législateurs reconnaissent que le mariage « est une institution créée par Dieu pour réunir l’homme et la femme au bénéfice des enfants qui ne peuvent être créés que par l'union d'un homme et d'une femme. »
Leurs efforts ont été récompensés : l’Illinois n'a pas succombé : ils ont vaincu l’« inévitable ». (…)
Si vous n'avez pas entendu parler de cette importante victoire, vous n'êtes pas le seul. (…) Non pas que le manque d'attention des médias soit une surprise, parce que sur cette question, je suis désolé de le dire, les médias traditionnels sont des meneuses de claque et des militants, et non des journalistes.
Et le journaliste de conclure par une étude du Pew Research Center démontrant combien les journalistes américains font la promotion du « mariage » gai, procurant 5 fois plus de nouvelles favorables à cette redéfinition du mariage que de nouvelles défavorables, ce qui ne correspond pas à la proportion pour et contre que l’on retrouve dans la population.
Il va de soi que la plupart des pays occidentaux, dont le Canada, n’échappent pas à cette règle.
Les Français sont en train de montrer au monde entier que le bon sens peut prévaloir. Qu’il suffit d’être aussi déterminés à défendre les valeurs humaines que les opposants peuvent l’être à vouloir instaurer une réingénierie déshumanisante de l’être humain.
Les valeurs des journalistes des médias traditionnels ne représentent pas l’opinion de la population en général, mais celle d’une population surveillée de près, censurée, devant présenter le « mariage » gai comme une avancée sociale. Sous peine de perdre son emploi comme c’est déjà arrivé au Canada.
Le « mariage » gai n’est pas inévitable, mais notre classe médiatique veut le laisser croire. C’est tout.
Laissez un commentaireLa Cour Suprême des États-Unis abolit la protection du mariage et de la famille
Sur le site de Radio-Canada du 26 juin 2013:
Laissez un commentaireLa Cour suprême des États-Unis a statué que la loi fédérale de défense du mariage (DOMA) est discriminatoire pour les conjoints de même sexe.La plus haute juridiction du pays devait se prononcer sur le cas d'Édith Windsor, une veuve homosexuelle de New York, qui soutenait que la loi fédérale de défense du mariage (DOMA) était discriminatoire et devait donc être invalidée dans les douze États, et dans la capitale fédérale, où l'union des couples de même sexe est autorisée. Elle réclamait de toucher les mêmes droits que les autres couples mariés. (...)
Dénonciation de la théorie du genre dans le Journal de Montréal
Sur le site du Journal de Montréal du 26 juin 2013, cet article de Mathieu Bock-Côté :
Laissez un commentaireLe quotidien français Le Figaro a consacré samedi un reportage à la théorie du genre en Suède. On connaît cette théorie: les sexes seraient des constructions sociales artificielles et autoritaires. Il faudrait démanteler les conventions liées à chacun pour permettre à l’humanité de se libérer de la différence sexuelle.On peut penser qu’il s’agit d’une autre de ces folies scandinaves que les esprits crédules prennent pour des innovations progressistes. On se tromperait. Car cette théorie progresse en Occident. Elle a notamment été adoptée par la France ces dernières années. Et elle a de l’écho dans certains manuels scolaires québécois.ConfusionAinsi, dans la littérature suédoise pour enfant, certains font disparaître les garçons et les filles. Nous avons plutôt affaire à des créatures indifférenciées à l’identité sexuelle insaisissable. Les mots «garçons» et «filles» eux-mêmes n’existent plus. Tout comme «papa» et «maman». Et «grand-papa» et «grand-maman».Au nom de la déconstruction des stéréotypes, on veut abolir le masculin et le féminin. Cette théorie participe à la grande confusion des repères sociaux et anthropologiques sur lesquels était fondée notre civilisation. Cette confusion est notamment visible dans la promotion systématique de l’androgyne comme nouvelle icône dans l’univers de la mode.La division sexuelle serait la dernière grande entrave sur le chemin de l’émancipation humaine. Elle assignerait à tous un sexe, sans donner à chacun la possibilité de choisir le sien. Alors qu’il s’agirait d’un droit fondamental. Nous serions devant la nouvelle expression de la grande bataille pour les droits de la personne.(...)Projet totalitaireMais il ne faut pas se laisser bluffer. Nous sommes devant un projet totalitaire. (...)Évidemment, les enfants soumis à une telle théorie seront profondément déstructurés. On traite les enfants comme des cobayes, comme une pâte à modeler à partir de laquelle fabriquer la société idéale de savants fous. L’individualisme devient pathologique. Il déshumanise l’homme et la femme en prétendant les libérer.Les différences sociales hommes/femmes ne sont pas automatiquement discriminatoires. Évidemment, dans chaque culture, le masculin comme le féminin s’expriment différemment. Ils évoluent. Mais cela ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. L’égalité entre les hommes et les femmes est fondamentale: l’abolition des sexes dans un grand magma indifférencié relève du nihilisme.Là où la théorie du genre avance, il faut lui faire barrage. La politique ne porte pas seulement sur la bonne gestion des comptes publics. Il arrive qu’elle mette en scène des conceptions contrastées de l’humanité. Ceux qui héritent de la tradition humaniste ne devraient plus hésiter à combattre cette tentative de déconstruction programmée de la civilisation.
« Ce peuple que nous aimons de toutes les fibres de notre être »... devant le choix de l'euthanasie
Magnifique réponse à la tentative du Parti Québécois de faire avaler l'euthanasie. Sur le site éveques.qc.ca :
(Mgr Pierre-André Fournier, président de l'assemblée des évêques catholiques du Québec, à la marche printannière contre l'euthanasie)
Laissez un commentaireMontréal, le 13 juin 2013 – Le Québec est à une croisée des chemins. Le projet de loi 52 du gouvernement québécois, introduisant l’euthanasie comme pouvant devenir un soin de fin de vie, place ce peuple que nous aimons de toutes les fibres de notre être devant un choix crucial.Le projet de loi tend à assurer le déploiement de soins palliatifs, initiative dont nous nous réjouissons. Toutefois, il y a tout lieu de s’inquiéter lorsqu’une manière de provoquer intentionnellement la mort est considérée comme un soin et lorsqu’elle est revendiquée comme un droit.Oui, il est légitime de refuser des traitements qui ne font que prolonger la souffrance, de refuser l’acharnement thérapeutique qui ne fait que prolonger le processus de mort, de consentir à la sédation palliative administrée dans le but de soulager la douleur et non de provoquer la mort. Mais nous affirmons aussi qu’il y a des limites à cette autonomie si on l’invoque pour donner ou se donner la mort. Le respect de la dignité humaine implique en premier lieu le respect de la vie humaine.Nous apprécions grandement l’engagement et la contribution des citoyens et citoyennes, des familles et des associations qui sont solidaires des plus vulnérables et qui tentent de bâtir une culture de la vie et de la compassion.Nous encourageons les professionnels de la santé engagés et soucieux de servir la vie et la dignité des personnes, ainsi que le bien de toute la collectivité, à poursuivre leur action unique et irremplaçable.Il faut surtout et en priorité, comme le reconnaît et le propose le rapport du comité présidé par Me Ménard, étendre les soins palliatifs à l’ensemble du réseau des soins de santé. Une fin de vie dans la dignité passe par des soins palliatifs accessibles à tous, et non par l’euthanasie.Baliser l’euthanasie, c’est la banaliser. Par amour pour la vie, nous nous objectons à ce projet de loi.+ Pierre-André FournierArchevêque de RimouskiPrésident de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec
Rappel de la position du Canada sur l'euthanasie, par le ministre de la justice Rob Nicholson
Sur le site de justice.gc.ca :
(Rob Nicholson, ministre de la Justice au Canada)
Laissez un commentaireOTTAWA, le 12 juin 2013 – L’honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls, ministre de la Justice et procureur général du Canada, a fait la déclaration suivante en réponse au projet de loi sur l’aide médicale au suicide et l’euthanasie qui a été déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale du Québec.« Le gouvernement du Canada étudiera les répercussions du projet de loi du Québec sur l’aide médicale au suicide et l’euthanasie.Les lois qui interdisent l’euthanasie et le suicide assisté existent pour protéger tous les Canadiens et Canadiennes, y compris ceux et celles qui peuvent être les plus vulnérables, comme les personnes malades ou âgées et les personnes handicapées.La Cour suprême du Canada a reconnu l’intérêt de l’État à l’égard de la protection de la vie humaine et a maintenu la constitutionnalité de la loi actuelle interdisant le suicide assisté dans l’arrêt Rodriguez (1993).En avril 2010, la grande majorité des parlementaires ont voté pour ne pas modifier ces lois, ce qui exprime la volonté démocratique sur la question. (...) »
Québec Solidaire et les personnes « transgenre »
Si nous étions en Europe, Québec Solidaire porterait probablement le nom de Parti Communiste, avec sa volonté bien affirmée de travailler à la «réingénierie» humaine. En voici un exemple tiré du site de Québec Solidaire du 4 juin 2013:
Alors que s’ouvre son étude détaillée en commission parlementaire, Québec solidaire souhaite que le projet de loi 35 modifiant le Code civil évolue pour encore mieux protéger les droits des personnes transgenres et transsexuelles. Sa porte-parole, Françoise David, invite le gouvernement à faire preuve d’ouverture à ce chapitre.(...)Françoise David, députée de Gouin, estime « que le projet de loi permet déjà quelques avancées pour les personnes transgenres, mais il peut aller plus loin pour éliminer les autres embûches légales auxquelles elles font face. Nous allons donc travailler dans ce sens. »Au premier chef, le projet de loi devrait faire en sorte de relever les personnes de l’obligation de subir une opération chirurgicale de changement de sexe avant de pouvoir changer de sexe légalement à l’État civil, estime la députée de Gouin. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse juge que cette obligation d’une opération chirurgicale qui stérilise la personne porte atteinte aux droits à l’intégrité et à la reconnaissance de leur personnalité juridique. Déjà, l’Ontario a abandonné cette exigence à la suite d’un avis similaire émis par son Tribunal des droits de la personne tout comme plusieurs pays.À l’instar de nombreuses organisations, Québec solidaire suggère également que l’âge minimum requis pour obtenir ce même changement de mention de sexe aux registres de l’état civil soit réduit. Une personne transgenre résidant au Québec qui n’aurait pas encore obtenu sa citoyenneté canadienne devrait aussi pouvoir demander un changement de mention de sexe.« C’est sont des mesures qui ne coûtent rien et qui font du bien. Je suis persuadé que mes collègues autant du côté gouvernemental que des autres partis d’opposition pourront se rallier », lance Françoise David.
Le chef actuel du Parti conservateur du Québec, Adrien Pouliot, se prononce pour l'euthanasie
Sur le site du Journal La Presse du 13 juin 2013 :
(Adrien Pouliot, chef du Parti conservateur du Québec)
MON CORPS M'APPARTIENTMon corps m'appartient et j'en suis responsable. Si, pour des raisons religieuses ou autres, vous ne voulez pas obtenir de l'aide médicale à mourir, c'est votre affaire. Ça ne regarde que vous. Mais cela ne vous donne pas le droit de décider pour moi si je peux ou non me prévaloir de ce droit. Si, par contre, je n'ai pas d'objections de conscience et que je veux mettre fin à mes souffrances dans des circonstances bien précises et bien balisées et que mon consentement éclairé est exprimé sans équivoque, alors que je suis sain d'esprit, le médecin traitant ne devrait pas être traduit en justice pour avoir exaucé mon souhait. Il en reviendra à moi de m'expliquer à mon Créateur le temps venu. Craindre des abus hypothétiques ou un possible élargissement de la loi dans l'avenir ne justifie pas de restreindre aujourd'hui mon droit de décider mon sort.Adrien PouliotChef du Parti Conservateur du Québec
France : un maire risque cinq ans de prison par son refus de procéder à une imitation de mariage
Dans le Journal de Montréal du 25 juin 2013 :
(Le maire Jean-Michel Colo)
Laissez un commentaireLa sous-préfecture de Bayonne a convoqué hier, pour un rappel officiel à la loi, le maire divers droite d’Arcangues, qui refuse de procéder au mariage d’un couple gai.
Le sous-préfet Patrick Dalennes a invité Jean-Michel Colo à se soumettre à ses obligations de représentant de l’État. S’il persiste, le maire encourt une suspension par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls et des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros (103 000 $) d’amende, accompagnées d’une radiation. (...)
Une fête de la St-Jean-Baptiste sans âme
Tous le constatent. Personne ne veut du remède. Et pendant ce temps, on confie la cérémonie nationale au clown national, sans vouloir constater qu’il y a déjà là une profanation d’un jour de rassemblement d’un peuple…
Une panne d’électricité symbolise bien le problème des Québécois : couper de leurs racines canadienne-française et chrétienne, le peuple québécois s’éteint tranquillement.
Avec 1,7 enfant par couple, et tant d’avortements, nous avons choisi de laisser le territoire à d’autres peuples, aux valeurs plus fortes et saines.
Le Parti Québécois s’éteint. Le Parti libéral anglophone et multiethnique, malgré tous les scandales, reprend déjà de la vigueur.
Tout comme le Parti conservateur n’a pas eu besoin du Québec pour être majoritaire au Canada, le Parti libéral du Québec n’aura plus besoin des francophones pour être élu, si ce n’est déjà le cas. L’allégeance inconditionnelle du fédéraliste Philippe Couillard à la constitution canadienne est le signe de cette nouvelle étape dans le processus d’abdication du Parti libéral québécois de tout respect de l’égalité de notre peuple fondateur.
Notre espérance est qu’en touchant le fond, le peuple québécois ait le réflexe de donner un vigoureux coup de pied, un coup qui le dégagera de l’absence de valeurs érigées en dogme depuis l’époque des Cyniques à la télévision. Un coup qui lui redonnera sa colonne vertébrale et par le retour d’une transcendance lui permettra de s’accrocher verticalement à ses racines, les deux pieds sur terre, pendant que la tête se tournera de nouveau vers le ciel pour y retrouver sa raison d’espérer.
Un drapeau du Québec, sans sa croix qui en constitue la colonne vertébrale, se décompose en une gélatine fleur de lysée vomitive pour tous. Ce que nous voyons maintenant chaque année à la fête de notre clown national.
Que Dieu nous vienne en aide. Que la fête de la St-Jean redevienne un jour l’appel à la protection du patron des Canadiens-français.
Jean-Baptiste, celui qui n’a pas craint les gouvernants, au prix de ta vie, prie pour nous.
Laissez un commentaire