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Est-ce que l'Organisation Mondiale de la Santé contrevient au code criminel?

(Photo : fotosinteresantes sur flickr.com, licence creative commons)

Vous pouvez d'abord relire le programme d' « éducation sexuelle » de l'OMS en cliquant ici. Puis le comparer avec quelques articles de loi.

Voici quelques articles du code criminel qui devraient faire réfléchir les dirigeants de l'OMS :

152. Toute personne qui, à des fins d’ordre sexuel, invite, engage ou incite un enfant âgé de moins de seize ans à la toucher, à se toucher ou à toucher un tiers, directement ou indirectement, avec une partie du corps ou avec un objet est coupable :

       a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans, la peine minimale étant de un an;

       b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire et passible d’un emprisonnement maximal de dix-huit mois, la peine minimale étant de quatre-vingt-dix jours.

       153. (1) Commet une infraction toute personne qui est en situation d’autorité ou de confiance vis-à-vis d’un adolescent, à l’égard de laquelle l’adolescent est en situation de dépendance ou qui est dans une relation où elle exploite l’adolescent et qui, selon le cas :

    a) à des fins d’ordre sexuel, touche, directement ou indirectement, avec une partie de son corps ou avec un objet, une partie du corps de l’adolescent;

    b) à des fins d’ordre sexuel, invite, engage ou incite un adolescent à la toucher, à se toucher ou à toucher un tiers, directement ou indirectement, avec une partie du corps ou avec un objet.

       Note marginale :Peine

(1.1) Quiconque commet l’infraction visée au paragraphe (1) est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans, la peine minimale étant de un an;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire et passible d’un emprisonnement maximal de dix-huit mois, la peine minimale étant de quatre-vingt-dix jours.

       Note marginale :Déduction

(1.2) Le juge peut déduire de la nature de la relation entre la personne et l’adolescent et des circonstances qui l’entourent, notamment des éléments ci-après, que celle-ci est dans une relation où elle exploite l’adolescent :

    a) l’âge de l’adolescent;

    b) la différence d’âge entre la personne et l’adolescent;

    c) l’évolution de leur relation;

    d) l’emprise ou l’influence de la personne sur l’adolescent.

       Définition de « adolescent »

(2) Pour l’application du présent article, « adolescent » s’entend d’une personne âgée de seize ans au moins mais de moins de dix-huit ans.

       163. (1) Commet une infraction quiconque, selon le cas :

    a) produit, imprime, publie, distribue, met en circulation, ou a en sa possession aux fins de publier, distribuer ou mettre en circulation, quelque écrit, image, modèle, disque de phonographe ou autre chose obscène;

    b) produit, imprime, publie, distribue, vend, ou a en sa possession aux fins de publier, distribuer ou mettre en circulation, une histoire illustrée de crime.

       Note marginale :Idem

(2) Commet une infraction quiconque, sciemment et sans justification ni excuse légitime, selon le cas :

    a) vend, expose à la vue du public, ou a en sa possession à une telle fin, quelque écrit, image, modèle, disque de phonographe ou autre chose obscène;

    b) publiquement expose un objet révoltant ou montre un spectacle indécent;       

    c) offre en vente, annonce ou a, pour le vendre ou en disposer, quelque moyen, indication, médicament, drogue ou article destiné à provoquer un avortement ou une fausse couche, ou représenté comme un moyen de provoquer un avortement ou une fausse couche, ou fait paraître une telle annonce;

...

       Note marginale :Moyen de défense fondé sur le bien public

(3) Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction visée au présent article si les actes qui constitueraient l’infraction ont servi le bien public et n’ont pas outrepassé ce qui a servi celui-ci.

       Note marginale :Question de droit et question de fait

(4) Pour l’application du présent article, la question de savoir si un acte a servi le bien public et s’il y a preuve que l’acte allégué a outrepassé ce qui a servi le bien public est une question de droit, mais celle de savoir si les actes ont ou n’ont pas outrepassé ce qui a servi le bien public est une question de fait.    

...

(5) Pour l’application du présent article, les motifs d’un prévenu ne sont pas pertinents.

...

(8) Pour l’application de la présente loi, est réputée obscène toute publication dont une caractéristique dominante est l’exploitation indue des choses sexuelles, ou de choses sexuelles et de l’un ou plusieurs des sujets suivants, savoir : le crime, l’horreur, la cruauté et la violence.

VOIR AUSSI `:

       163.1 (1) Au présent article, « pornographie juvénile » s’entend, selon le cas :

    a) de toute représentation photographique, filmée, vidéo ou autre, réalisée ou non par des moyens mécaniques ou électroniques :

§  (i) soit où figure une personne âgée de moins de dix-huit ans ou présentée comme telle et se livrant ou présentée comme se livrant à une activité sexuelle explicite,

§  (ii) soit dont la caractéristique dominante est la représentation, dans un but sexuel, d’organes sexuels ou de la région anale d’une personne âgée de moins de dix-huit ans;

    b) de tout écrit, de toute représentation ou de tout enregistrement sonore qui préconise ou conseille une activité sexuelle avec une personne âgée de moins de dix-huit ans qui constituerait une infraction à la présente loi;

    c) de tout écrit dont la caractéristique dominante est la description, dans un but sexuel, d’une activité sexuelle avec une personne âgée de moins de dix-huit ans qui constituerait une infraction à la présente loi;

    d) de tout enregistrement sonore dont la caractéristique dominante est la description, la présentation ou la simulation, dans un but sexuel, d’une activité sexuelle avec une personne âgée de moins de dix-huit ans qui constituerait une infraction à la présente loi.

    ...

       (3) Quiconque transmet, rend accessible, distribue, vend, importe ou exporte de la pornographie juvénile ou en fait la publicité, ou en a en sa possession en vue de la transmettre, de la rendre accessible, de la distribuer, de la vendre, de l’exporter ou d’en faire la publicité, est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans, la peine minimale étant de un an;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire et passible d’un emprisonnement maximal de deux ans moins un jour, la peine minimale étant de six mois.

...

       (6) Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction au présent article si les actes qui constitueraient l’infraction :

    a) ont un but légitime lié à l’administration de la justice, à la science, à la médecine, à l’éducation ou aux arts;

    b) ne posent pas de risque indu pour les personnes âgées de moins de dix-huit ans. 

170. Le père, la mère ou le tuteur qui amène son enfant ou son pupille à commettre des actes sexuels interdits par la présente loi avec un tiers est coupable d’un acte criminel et passible :

       a) d’un emprisonnement maximal de dix ans si l’enfant ou le pupille est âgé de moins de seize ans, la peine minimale étant de un an;

       b) d’un emprisonnement maximal de cinq ans s’il est âgé de seize ans ou plus mais de moins de dix-huit ans, la peine minimale étant de six mois.

171. Le propriétaire, l’occupant, le gérant, l’aide-gérant ou tout autre responsable de l’accès ou de l’utilisation d’un lieu qui sciemment permet qu’une personne âgée de moins de dix-huit ans fréquente ce lieu ou s’y trouve dans l’intention de commettre des actes sexuels interdits par la présente loi est coupable d’un acte criminel et passible :

       a) d’un emprisonnement maximal de cinq ans si la personne en question est âgée de moins de seize ans, la peine minimale étant de six mois;

       b) d’un emprisonnement maximal de deux ans si elle est âgée de seize ans ou plus mais de moins de dix-huit ans, la peine minimale étant de quatre-vingt-dix jours.

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Vente et achat de bébés, interdit en France, légal aux États-Unis

Sur le site de Valeurs Actuelles du 8 janvier 2014 :

(La Place des États-Unis à Paris...)

(Photo : Dan Nguyen @ New York City sur flickr.com, licence creative commons)

24 septembre 2013. Un petit immeuble de la rue Oberkampf, dans le XIe ar rondissement de Paris. Devant la porte, un vigile, qui laisse entrer Morgane : la jeune femme a rendez-vous avec des représentants de l’agence Extraordinary Conceptions. Fondée en 2004, cette PME californienne met en relation des mères porteuses et des donneuses d’ovocytes avec des couples qui “désirent agrandir leur famille” en recourant notamment à la gestation pour autrui. Bien que cette activité d’entremise ne soit pas autorisée en France, Extraordinary Conceptions a fait savoir qu’elle serait présente à Paris par un communiqué publié sur Internet, préférant finalement cette adresse discrète au grand hôtel d’abord envisagé.
(...)
Frais pour services rendus et liés à la gestation pour autrui : 20 000 dollars. Paiements et dépenses de la mère de substitution : 33 745 dollars. Frais liés aux procédures légales : 7 615 dollars. Au total, 61 360 dollars (environ 45 000 euros), sans compter l’assurance ni les frais médicaux, qui varient selon les cas et les options choisies par les commanditaires

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À voir, très bonne analyse de la théorie du genre par une ancienne communiste

Sur le site du Salon Beige 14 novembre 2013, une réflexion importante de Farida Belghoul sur la théorie du genre:



Farida Belghoul sur la théorie du genre par ERTV Laissez un commentaire

L'adoption internationale en perte de vitesse...

Sur le site du journal La Presse du 8 janvier 2014 :

(Photo : monkeyc.net sur flickr.com, licence creative commons)

 

Il n'a jamais été plus difficile d'adopter un enfant. Le nombre d'adoptions internationales a atteint un creux historique en 2013 au Québec, révèlent des chiffres obtenus par La Presse. Les obstacles sont nombreux pour les aspirants parents.

Selon des données du Secrétariat à l'adoption internationale du Québec qui seront officiellement publiées d'ici quelques semaines, il y a eu 217 adoptions à l'étranger par des familles de la province l'an dernier. Le pire score depuis 1990, plus vieille statistique disponible, avec 535 adoptions. Leur nombre a ensuite grimpé pour atteindre des sommets en 1996 (977) et en 2004 (908).

«Les pays reçoivent tellement de demandes qu'ils ont resserré leurs critères», explique Pauline Jubinville, de la Société Formons une famille, qui supervise des adoptions dans plusieurs États asiatiques.(...)
«Ils ont assez de candidatures pour être difficiles. Ils peuvent choisir.»

Et pendant ce temps, des dizaines de milliers d'enfants sont avortés chaque année au Québec... laissant les parents qui attendent depuis des années pour adopter un enfant, bredouilles et malheureux...

On peut se rappeler l'interview du pédiatre de l'hôpital Ste-Justine Jean-Francois Chicoine avec le journaliste Normand Lester, sur les avortements tardifs... et l'impossibilité pour les parents de contacter ces mères qui veulent avorter de leur enfant au dernier trimestre de la grossesse.

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Une étude australienne confirme que la procréation médicalement assistée « fabrique » des bébés plus à risque...

Sur le site du journal Le Devoir du 8 janvier 2014  ou sur celui du journal La Presse du 8 janvier 2014, cette même information :

(Sur la photo, un centre de procréation médicalement assistée au Maroc, aux allures de garage...)

(Photo : mlcastle sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Les bébés conçus par procréation médicalement assistée (PMA) présentent un risque nettement plus élevé que les autres de mort néonatale, d'être morts-nés, de naître prématurément ou de souffrir d'une insuffisance de poids à la naissance, démontre une nouvelle étude réalisée par des chercheurs australiens.
 
Les scientifiques ont étudié quelque 300 000 naissances survenues dans le sud de l'Australie depuis 17 ans, y compris la naissance de 4300 bébés conçus par PMA. (...)

L'étude du professeur Michael Davis de l'Université d'Adélaide, la plus complète sur le sujet, a été publiée en ligne sur le site du journal scientifique PLOS ONE.

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Très belle publicité « pro-vie » de Coca-Cola en Argentine

Nouvelles de France du 31 décembre 2013 nous a apporté cette information :


(Photo : Witer sur flickr.org, licence creative commons)


  


//www.youtube.com/embed/yRqUTA6AegA

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Un athlète belge de 95 ans a été euthanasié : de la souffrance incontrôlable et en fin de vie?

Il répondait aux critères de la loi belge. Et certainement, il répondrait aussi aux critères du projet de loi québécois qui ne définit pas quelle est la période qualifiée de « fin de vie », qui peut être aussi longue que la vie elle-même...


(Photo : Zaldylmg sur flickr.com, licence creative commons)


Sur le site de lavenir.net du 7 janvier 2014, on rapporte ces faits : 

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Mais il y a deux mois, un cancer de l’estomac lui a été diagnostiqué. «Je ne sais plus manger et j’arrive à peine à sortir de mon lit. Les docteurs voulaient encore m’opérer mais je ne veux plus de ça. Ils ne pouvaient pas me garantir que je serais guéri et que je pourrais marcher à nouveau. C’est alors que j’ai décidé de mettre en ordre les papiers pour l’euthanasie et de rentrer à ma maison.»


Ne presque plus sortir de son lit et avoir de la difficulté à manger, cela suffit pour être euthanasié en Belgique... Vous pouvez consultez l'article. Et la ministre Hivon peut-elle expliquer pourquoi cette procédure se nomme euthanasie en Belgique plutôt qu' « aide médicale à mourir »?

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La Cour Suprême des États-Unis suspend les « mariages » gay dans l'Utah

Sur le site du journal Le Devoir du 6 janvier 2014 :

(Manifestants pour la protection des enfants et de la famille à Paris, contre le « mariage » gay)

(Photo : jfgornet sur flickr.com, licence creative commons)

Le plus haut tribunal du pays a diffusé une brève injonction bloquant tout nouveau mariage gai dans cet État de l'ouest du pays particulièrement conservateur.
(...)
L'injonction de la Cour suprême, qui n'est pas signée, ne révèle rien quant à l'opinion des juges sur le mariage entre personnes de même sexe.
 

Rappelons que :

Aux États-Unis, les lois régissant le mariage sont du ressort des États et près de 30 d'entre eux ont adopté des textes limitant le mariage aux couples hétérosexuels. (Source, La Presse du 6 janvier 2014)

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L'avortement et la culture de mort défaits à l'ONU?

C'est ce qu'affirme l'un des observateurs permanents à l'ONU, Austin Ruse, l'un des plus grands promoteurs de la culture de vie auprès de cette institution. Sur le site de Mediapresse.info du 4 janvier 2014 :

(Photo : Donmatas1 sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Les défenseurs de la vie, en fait rassemblés autour d’un très petit noyau pendant des années, ont manœuvré avec subtilité pour repousser les assauts des tenants de la culture de mort. Le dernier épisode date d’il y a un mois lors duquel un groupe de pays africains a rejeté violemment une attaque visant à réprimer tous les pays opposés à la promotion de l’homosexualité. Toutes les attaques allant contre la morale naturelle ont toujours été écartées in fine.
 
Austin Ruse se réjouit de voir le groupe des opposants à l’avortement et au gender enfin croître lentement mais régulièrement au grand dam de Mme Hillary Clinton toujours à la tête des mauvais coups. Toutefois il déplore les centaines de milliers d’heures de travail et les sommes colossales dépensées pour entretenir cette lutte stérile. Cet argent aurait certes été mieux utilisé s’il avait été réparti au sein des populations les plus pauvres. Il ne reste de tout ces tohu-bohus que de vagues recommandations : chacun peut les interpréter à sa façon. Mais pour lui, la victoire est réelle et belle. (...)
 

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Les médecins offrant des soins palliatifs à domicile «n'ont pas eu les augmentations qu'ils auraient dû avoir».

Les soins palliatifs sont supposément l'une des priorités de la ministre Véronique Hivon, mais il y a des priorités qui sont plus prioritaires, comme d'imposer l'euthanasie pour ainsi économiser davantage sur les soins palliatifs... Sur le site du journal La Presse du 6 janvier 2014 :

(Photo : Desirade sur flickr.com, licence creative commons)

«Les soins palliatifs à domicile, c'est le parent pauvre en médecine actuellement. La rémunération n'est pas au rendez-vous. On espérait régler cette question avec le gouvernement au printemps dernier. On attend toujours», affirme le Dr Louis Godin, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec. (...)

Est-ce que la situation s'améliorera? Le ministre de la Santé Réjean Hébert n'a pas voulu apporter de réponse...

Un autre article du journal la Presse du 6 janvier 2014 rappelle que :

(...)Déjà en 2003, le Conseil de la santé et du bien-être du Québec s'inquiétait du manque de soins palliatifs à domicile dans la province. «Faute de disponibilité de services organisés [...], les personnes mourantes n'ont d'autre choix que celui d'être hospitalisées», notait le Conseil. «La situation est la même aujourd'hui», déplore la Dre Dechêne. (...)

Il coûte 900$ par jour pour être hospitalisé, 200$ par jour pour être soigné à domicile, et 10$ pour une piqure létale parce que l'on a réclamé l'euthanasie, parce que l'on n'a pas pu accéder à des soins palliatifs qui auraient permis un contrôle « optimum » de la douleur...

À voir dans l'article de La Presse du 6 janvier, le court reportage sur une personne de Montréal ayant choisi de mourir à domicile, entourée de sa famille et avec les soins d'une unité de soins palliatifs.

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